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30
4,4 sur 5 étoiles
Hotel California
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29 sur 30 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 16 novembre 2002
Cet album phare de l'année 1976 renaît grâce à ce nouveau support ; un grand merci au producteur original Bill Szymcyz qui s'est associé au spécialiste de la remasterisation 5.1 Elliot Scheiner ( à qui l'on doit le superbe remix de Queen ; A Night in Opera )
Une bonne surprise vous attend en découvrant cet album car une piste DTS est présente alors qu'elle n'est pas mentionnée sur la jaquette .
En revanche , seule les paroles du titre phare du DVD sont présentes , pouquoi pas les autres ?
De même que l'interview de 6' de Bill Szyncyk aurait mérité un sous titrage .
Dans l'ensemble cet album est excellent et le format DVD AUDIO aide à l'apprécier davantage .
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25 sur 27 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 26 juillet 2001
Un disque exceptionnel:Longuement travaillé en studio pendant plus de 9 mois, il sort de ce labeur un disque d'anthologie, quasiment parfait, admis aujourd'hui comme le deuxième album le plus vendu de tous les temps aux Etats-Unis. Considéré comme étant le meilleur du groupe,on retiendra de ce sixième album les accords classiques soignés de Wasted Time et Wasted Time( Reprise), les performances vocales de Don Henley sur, entre autres, The last resort, et des chansons typiquement "rock californien", Life in the fast lane, ou encore Victim of Love, où l'on découvre les nouvelles influences de Joe Walsh, plus rock, ou l'on ressent de plein fouet son immense talent tout au long de l'album:Il joue du piano, de l'orgue, du synthétiseur et surtout de la guitare, nottament sur "Hotel California": la longue intro à la douze cordes, l'attaque de batterie, et les deux solos de guitares qui s'entrecroisent ont fait le tour de la planète. En résumé, un chef d'oeuvre profond, qui vous emmène à des milliers de kilomètres, en plein coeur de la Californie, empli de symboles du mythe californien dans les brumes de la drogue et des filles...un vrai moment de bonheur !
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 décembre 2010
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST NOVEMBRE 1979 N° 136 Page 63
6° Album 1976 33T Réf : ASYLUM WEA AS 53051
Voilà un hôtel qui est devenu le monument américain de la fin des seventies. Que dire si ce n'est qu'«Hotel California » est un disque d'anthologie, et que son morceau phare est sans doute le plus beau de tout le rock américain des années70. Disque d'anthologie parce que évidemment son succès commercial fut terrifiant, et que pour une fois les Eagles firent des scores vertigineux partout, même dans cette France jusqu'alors totalement réfractaire à leurs avances. Mais c'est un disque d'anthologie surtout parce que qu'il est la plus pure, la plus belle incarnation musicale de ce que peut être le bien être américain, cette sorte de bonheur poupin, exotique, moderne qui vous envahit dès que vous glissez en limousine dans la chaleur veloutée du Texas ou de la Californie. Alors que le concept de l'album bien lâche il est vrai, veut évoquer la décadence de la côte Ouest, la musique dit tout le contraire et vous invite à une dégustation béate et ensorceleuse de l'américan way of life dans ce qu'il a de mieux. Pour en exprimer la saveur, les Eagles ont composé l'album le plus parfait de leur carrière. Un morceau qui passera à la postérité, puis une subtile alternance de morceaux vifs et rockers et de douces rêveries cool. Et c'est là où « Hotel California » enterre « One of these nights ». Avec l'arrivée de Joe Walsh, de ses riffs graniteux, de sa slide dérivante, les Eagles se sont remis à un rock plus dur, plus fort, où l'électricité reparle enfin son langage libérateur : les solos extasiés d' »Hotel California »; le martelant « Life in the fast lane », le pénétrant « Victim od love » prouvent que les Eagles reviennent à l'énergie, sans doute lassés de jouer une musique nantie et opportuniste. Evolution qui culminera en « The long run ». Fini le country : Randy Meisner signe avec « Try and love again » le beau certificat de décès du western rock chez les Aigles en même temps que son bulletin de départ. Bien sûr, il y a ces slows magiques; alanguis, « New kid in town », « The last resort », ou ces violons écoeurant du début de la seconde face, qui donnent à penser que parfois les Eagles ne sont pas loin de la variété américaine la plus insignifiante. Mais il y a cette classe, ces guitares qui vibrent de bien être, ces voix fatales, et tous nos scrupules se dissolvent dans une moiteur épicurienne et salvatrice. « Hotel California », c'est un style arrivé à sa perfection, le nec plus ultra d'une musique. On aurait pu croire que les Eagles ne feraient jamais mieux. Erreur le meilleur était encore à venir, avec un retour définitif au rock le plus électrique qui soit.
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10 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 18 août 2004
Quand on est fan de Country Rock et qu'on aime des groupes comme POCO, FIREFALL,EAGLES...On ne peut se réjouir qu'un de ceux-ci connaisse le succès. Et cet album a connu un succès justifié et phénoménal.Bien sûr, il y a le fameux "Hotel California" mais tous les autres titres sont également excellents. Si vous aimez les Eagles, allez à la quête de Poco et de Firefall, vous n'aurez qu'un seul désir: compléter votre collection de ces trois groupes indémodables.
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19 sur 24 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 31 août 2002
C'est la voie secrète pour pénétrer une énigme... Hotel California fut l'un des disques les plus vendus de toute l'histoire discographique, melant l'hédonisme californien à des racines plus typiquement américaines, réussissant merveilleusement la synthèse entre rock FM et country traditionnel. Le DVD nous replonge dans les ultimes heures d'une époque idéalisée (les années 70) mais en dresse aussi un constat amer (la chanson "Hotel California" fait le deuil des paradis artificiels). C'est quasiment une page d'histoire sociale américaine à visiter pour les jeunes amateurs de musique qui auraient du mal à comprendre pourquoi ce groupe a pu susciter un tel engouement. Hotel California apparait, ici, comme un concept étrange aux mains de musiciens archi-pointilleux, réussissant à gagner leur reve (celui d'une gloire absolue et de la fortune) avant de se dissoudre dans les fumées suspectes. Un miracle...
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
L'ALBUM DES EAGLES A POSSEDER
BIEN SUR IL Y A CE TUBE HOTEL CALIFORNIA QUI DANS CENT ANS
SERA TOUJOURS AU GOUT DU JOUR
MAIS LE RESTE EST GEANT EN PARTICULIER NEW KID IN TOWN
ALORS JE VOUS CONSEILLE CETTE PERLE
BONNE ECOUTE
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 11 avril 2011
C'est dire... c'est album a été usé par la tête de lecture de ma chaîne et je l'ai racheté des années plus tard en CD ! toujours aussi génial et que du bonheur et de la nostalgie à l'écouter en boucle depuis des années. un must à avoir absolument
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le 22 octobre 2011
On aime retrouver tous ces albums qui rappellent une époque. Les Eagles resteront
dans toutes les mémoires, comme un groupe plus que parfait, tant sur le plan instrumental
que pour le côté vocal. On adore. Cordialement.
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3 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Curieux comme l’année 1977 aura engendré autant de disques cités comme référence et dans des genres totalement opposés, antinomiques et contradictoires. Et pas seulement une version binaire de la querelles des Anciens et des Modernes … Damned vs Doobie Brothers, Clash vs Fleetwood Mac, Pink Floyd vs Marley, Pistols vs Eagles…
Les Eagles justement. Le groupe typiquement américain, typiquement West Coast. Déjà presque une caricature, lorsqu’ils sont en train de fourbir cet « Hotel California ». En Europe et à plus forte raison en France, le groupe bénéficie au mieux d’un petit capital sympathie, entretenu par des hits comme « Take it easy », « Desperado », « Take it to the limit », « One of these nights », … Mais rien qui mobilise vraiment les foules comme peuvent le faire des Led Zep ou les funestes Yes, Genesis et consorts …
Les Eagles se « contentent » d’être déraisonnablement énormes chez eux. Leur dernier disque, la compilation « Their greatest hits 71-75 » est à la lutte avec le « Dark side of the moon » du Floyd pour le titre de plus grosse vente de disques de tous les temps. Des chiffres qui jonglent avec les dizaines de millions de copies écoulées. Et tout ce qui entoure les Eagles participe aux « dérives » du rock pointées du doigt par tous ceux qui veulent revenir à la simplicité originelle de cette musique (les pub-rockeux, les punks). Les Eagles, ce sont les liasses de billets verts cramés en coke, putes de luxe, bling-bling attitude, … Les Eagles sont des milliardaires dépravés, totalement coupés de la « vraie vie ».
Conglomérat de déjà vieux de la vieille de la scène californienne (ils ont commencé à faire leurs armes dans le country-rock de Poco ou des Flying Burrito Brothers, le backing band de Linda Ronstadt, dans un vague groupe de hard pour le nouveau venu, le guitariste Joe Walsh), les Eagles sont la descendance dégénérée de Crosby, Stills, Nash & Young, la recherche de la mélodie qui tue, le travail sur les harmonies vocales, la quête de la perfection sonore. « Hotel California » sera par ces types perpétuellement sous coke conçu comme un challenge insensé.
Cohabiter d’abord. Et ce n’est pas simple, car tous composent. Des milliardaires défoncés à qui tout est permis ont tendance à laisser l’ego prendre le dessus sur toute autre considération, et ça ils y arriveront (la fameuse baston entre les membres du groupe lors d’un concert de la tournée « The long run »), mais là, en 1976, lors des sessions de « Hotel California », les Eagles, sans vraiment être soudés, sont focalisés sur cet album qu’ils veulent parfait et oublient tout le reste.
Se dépasser ensuite. Pas facile quand on est tout en haut de placer encore la barre un cran au-dessus. Les Eagles avaient deux-trois hits sur chaque disque, leur Best of se vend par millions, et bien « Hotel California » est à lui tout seul mieux qu’un Best of. Les moyens sont colossaux. David Geffen, patron d’Asylum Records sur lequel sont signés les Eagles, ne mégote pas. Le groupe et leur producteur attitré Bill Szymczyk auront un budget illimité, les séances dureront plusieurs mois. Fin 1976, un single est envoyé en éclaireur. « New kid in town », ballade country-rock parfaite, et qui se positionne directement en haut des charts américains. Logique et classique, mais rien à côté de la déferlante qui va accompagner la sortie du 33T et celle du single éponyme. Une durée folle (6’30) pour les standards de passage radio, et un titre chanté par le batteur (autre particularité du groupe, ils peuvent tous chanter lead, et donc question harmonies vocales, y’a ce qu’il faut) qui va devenir un des titres de rock les plus célèbres du siècle. Parce que, manière de couper court à tous les ricanements sournois que j’entends, les Eagles de « Hotel California », c’est toujours du rock (plus pour très longtemps peut-être, mais c’est pas encore le sujet). Poussé dans ses derniers retranchements, à la limite de toutes les compromissions. Du rock calibré pour les radios, les stéréos, le disque idéal pour le cruising sur les freeways californiennes ensoleillées. Le disque qu’écoutent, et ça c’est une première, les parents et leurs enfants.
Forcément pareil œcuménisme et pareil succès feront grincer des dents, s’agiter les jaloux de tous bords. « Hotel California » est un hold-up à l’échelon planétaire. Le point de non-retour que cherchaient également des Steely Dan, Fleetwood Mac, Doobie Brothers, … le disque américain parfait selon les standards de l’époque. Parce qu’il n’y a pas que deux hits, et pas que des ballades. « Life in the fast lane » se retrouvera aussi au sommet des hit-parades, avec son riff aplatissant, sa voix hurlée et son court solo de guitare d’anthologie, portant à jamais la signature du dernier arrivé Joe Walsh. Car ce qu’on a souvent oublié, c’est que les Eagles ne produisent pas que de la zique pour slowter et emballer de la meuf. « Victims of love », c’est aussi du hard FM avant l’heure, avec ses riffs saturés en intro, et c’est aussi bien que les intégrales de Toto et Foreigner réunis.
Même si c’est la ballade fin de race qui domine. Le « concept » de l’album c’est un peu le désenchantement de la prétendue vie facile à Los Angeles, les retours de manivelle de la décadence friquée et désœuvrée, les petits matins cabossés genre « Very bad trip », l’Hotel California est en fait un centre de rehab. Alors le disque fait la part belle au country-rock pépère (« Try and love again »), aux ballades déprimées pianotées et garnies de cordes, cette « Wasted time » qui trouve son contrepoint dans le dépouillement qui sent la gueule du bois de l’ultime « The last resort ». Seul maillon faible selon moi, « Pretty maids all in a row », où là le groupe et la production ont eu la main quelque peu lourde sur les arrangements de cordes et le côté grandiloquent.
« Hotel California », c’est le disque qu’on aimerait détester parce que c’est juste un rêve, un fantasme, celui d’une way of life inaccessible. Un disque de winners, écœurant de facilité. Alors que, par antithèse, on aura toujours un faible pour les losers qui se ramassent avec des galettes foirées. « Hotel California », il fait un peu partie de l’inconscient collectif d’une génération, c’est le témoin sonore d’une époque. Curieusement, les Eagles qui sont parmi les groupes les plus vendeurs de l’Histoire, sont un conglomérat quasi anonyme hors des Etas-Unis, et bien peu de gens sont capables de citer les musiciens qui le composent.
« Hotel California », on l’a trop entendu, c’est sûr … mais on s’est régalé à chaque fois …
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le 20 juillet 2012
Envoûtant, historique, mythique, tout simplement un des meilleurs albums de l'histoire.
Que dire de plus ? Il n'y a plus rien à dire, juste écouter...
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