Commentaires en ligne


25 évaluations
5 étoiles:
 (15)
4 étoiles:
 (7)
3 étoiles:
 (1)
2 étoiles:    (0)
1 étoiles:
 (2)
 
 
 
 
 
Moyenne des commentaires client
Partagez votre opinion avec les autres clients
Créer votre propre commentaire
 
 

Le commentaire favorable le plus utile
Le commentaire critique le plus utile


28 internautes sur 29 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 HOTEL 4 ETOILES
Cet album phare de l'année 1976 renaît grâce à ce nouveau support ; un grand merci au producteur original Bill Szymcyz qui s'est associé au spécialiste de la remasterisation 5.1 Elliot Scheiner ( à qui l'on doit le superbe remix de Queen ; A Night in Opera )
Une bonne surprise vous attend en découvrant cet album car une piste...
Publié le 16 novembre 2002

versus
1 internaute sur 3 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 Gros morceau mais sans supplément d'âme
Propulsé par la scie "Hotel California" que l'on continue d'entendre partout, du supermarché au quai de gare, voici un album taillé pour la radio et qui s'est écoulé à des millions d'exemplaires. C'est que ce que les Eagles proposent ici est un rock chromé et calibré, aux racines country certes, mais bien pûtassier...
Publié il y a 21 mois par Stefy


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

5.0 étoiles sur 5 Un classique indémodable !, 21 juin 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (Album vinyle)
Un classique mais on ne s'en lasse pas des tubes des tubes et encore des tubes le tout en vinyle tip top ! Parfait !
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 Génial, 18 août 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
Eagles hotel california ; J adore !!!! !!!!! !!!!! Tout simplement . De la musique , des paroles et c est parti ...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 CD de Eagles, 7 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
je ne sais pas exactement de quelle année est ce CD, moi je l'ai entendu dernièrement et j'ai craqué pour Hotel California, je ne peux que vous le recommander, ou si vous l'avez déjà, de le réécouter.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 incontournabe, 4 mai 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (Album vinyle)
bien sur que le morceau phare de cet album ( hotel california ) est a reécouter sans fin mais pour ma part j adore new kid in town
est le plaisir est bien plus grand quand on l écoute sur ce vinyl..
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 Un tube "historique" Hôtel California, 26 décembre 2012
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
Un seul morceau qui a traversé les époques justifie l'achat du disque,par ailleurs très agréable à écouter avec un son Eagle toujours reconnaissable.Un must.
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


5.0 étoiles sur 5 ANTHOLOGIQUE !, 10 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
UN DES PLUS GRANDS ALBUMS ROCK TOUTES NATIONALITES CONFONDUES. INTEMPOREL INUSABLE INEGALABLE INCONTOURNALBE INDISPENSABLE REMARQUABLE ESSENTIEL PRIMORDIAL DISQUE DE LA MUSIQUE RICAINE. DE PLUS, LA PLUS GRANDE BALLADE ROCK EST PRESENTE SUR CE FABULEUX OPUS : HOTEL CALIFORNIA
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4.0 étoiles sur 5 Album classique des Eagles, 16 novembre 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
Que tout amateur de rock se doit de racheter pour l'avoir en bon état dans sa discotheque . Pas besoin d'un remaster , celui ci est le fidèle son original
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 GOÛT DE LUXE..., 12 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
Il y a parfois quelque chose d'obsessionnel à vouloir systématiquement trouver une explication à certaines pochettes de disques. Ainsi, du moulin à eau de Mapledurham de Black Sabbath à l'imagerie associée à l'univers de Michael Jackson, en passant par le parterre de célébrités figurant sur le Sgt Pepper des Beatles, si nombre d'albums ont vu leurs visuels faire parfois l'objet d'interprétations délirantes, il en est certainement un qui, au-delà de sa qualité musical intrinsèque, a fait l'objet d'une attention toute particulière de la part de certains spécialistes en décryptage exotique: Hotel California. Réussite de tous les instants, si cet hôtel aux couleurs musicales multiples cache derrière sa façade une tout autre réalité que celle affichée sous ses accords de guitares, il en va tout autrement concernant une pochette qui n'a d'autre but que de symboliser cyniquement un certain art de vivre à la mode californienne.

Bien qu'il soit confirmé que sur la photo de couverture, il s'agisse en fait du fameux Beverly Hotel, également connu sous le nom de Pink Palace, dans lequel nombre de stars hollywoodiennes viennent se ressourcer à l'occasion, c'est pourtant encore avec un certain amusement que l'on se laissera distraire par l'étrange et parfois pathétique cortège de légendes qui a pu être associée à ce cliché hispanisant. Eglise abandonnée, loge personnelle de Satan, asile de fous ou repaire d'Aleister Crowley, si pour les chasseurs de fantômes les plus classiques, le territoire reste largement balisé. Pour les experts en ombres et silhouettes, la cause est loin d'être entendue. Car, que penser de cette forme se détachant de l'encadrement d'une fenêtre, sinon qu'elle soit une émanation du Malin. Et qu'en est-il de cet autre succube aperçu au balcon, bras ouverts en signe de rassemblement, si ce n'est que le monde à déjà basculé dans la schizophrénie.

Sans se douter une seconde des traitements auxquels seront soumis musique et illustration, c'est en jouant de paradoxe, en s'essayant à démontrer la fatuité de l'american way of life, tout en nous entraînant vers la freeway la plus proche, idéalement jalonnée de morceaux d'un rare opportunisme rock, que les Eagles vont composer ce qui reste à ce jour, un album d'anthologie. Disque unique, voué à survivre à la nuit des temps, Hotel California ressemble à un rêve poudré auquel on aurait fait croire à un paradis perdu. Beaucoup moins country que par le passé, beaucoup plus rock, assumant balades FM, comme l'occurrence d'une pointe de reggae, rarement aura-t-on rencontré autant de compositions touchant aussi finement à l'essentiel. Et si, n'hésitant pas à s'engager sur le sentier du génocide indien, ni à surfer sur la mélancolie du temps passé, le groupe explore à son maximum les éclaircies ponctuant ses frasques cocaïnées, on aurait vraiment tord de bouder le plaisir procuré par d'aussi belles métaphores désabusées sur le rêve américain.

L'arrivée de Joe Walsh au sein du groupe n'est sans doute pas étrangère au succès de cet album. L'ex James Gang, connu et reconnu pour la qualité de son jeu, comme pour sa technique en slide, s'impose ici comme un élément essentiel de l'aventure Hotel California. En conjuguant sa sensibilité avec celles, visiblement plus classiques, de Glenn Frey et Don Felder, Walsh ouvre de nouvelles perspectives à la musique des aigles. Et c'est tout naturellement que son implication sur Victim Of Love, ainsi que ses échanges avec Glenn Frey, sur Life In The Fast Lane, viennent s'ajouter aux autres très belles séquences de ce disque. Néanmoins, c'est par ses ballades que le séjour dans ce palace inquiétant de vérité vaut le détour. Plus particulièrement à la faveur de deux de celles-ci : New Kid In Town, qui ne souffre aucune comparaison avec Hotel California, et The Last Resort sur laquelle la voix de Don Henley touche à l'absolu.

Avec ce disque, les Eagles ont composé l'album plus que parfait. Irrésistible, non seulement parce qu'il ressemble à ces panoramiques de grands espaces, à tous les couchers de soleil et horizons lointains que nous renvoie le mythe américain. Mais surtout, indispensable, lorsque l'on prend le temps de le regarder droit dans les yeux.

On a dark desert highway, cool wind in my hair...
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Nouvelle frontière ..., 23 juin 2013
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
Curieux comme l’année 1977 aura engendré autant de disques cités comme référence et dans des genres totalement opposés, antinomiques et contradictoires. Et pas seulement une version binaire de la querelles des Anciens et des Modernes … Damned vs Doobie Brothers, Clash vs Fleetwood Mac, Pink Floyd vs Marley, Pistols vs Eagles…
Les Eagles justement. Le groupe typiquement américain, typiquement West Coast. Déjà presque une caricature, lorsqu’ils sont en train de fourbir cet « Hotel California ». En Europe et à plus forte raison en France, le groupe bénéficie au mieux d’un petit capital sympathie, entretenu par des hits comme « Take it easy », « Desperado », « Take it to the limit », « One of these nights », … Mais rien qui mobilise vraiment les foules comme peuvent le faire des Led Zep ou les funestes Yes, Genesis et consorts …
Les Eagles se « contentent » d’être déraisonnablement énormes chez eux. Leur dernier disque, la compilation « Their greatest hits 71-75 » est à la lutte avec le « Dark side of the moon » du Floyd pour le titre de plus grosse vente de disques de tous les temps. Des chiffres qui jonglent avec les dizaines de millions de copies écoulées. Et tout ce qui entoure les Eagles participe aux « dérives » du rock pointées du doigt par tous ceux qui veulent revenir à la simplicité originelle de cette musique (les pub-rockeux, les punks). Les Eagles, ce sont les liasses de billets verts cramés en coke, putes de luxe, bling-bling attitude, … Les Eagles sont des milliardaires dépravés, totalement coupés de la « vraie vie ».
Conglomérat de déjà vieux de la vieille de la scène californienne (ils ont commencé à faire leurs armes dans le country-rock de Poco ou des Flying Burrito Brothers, le backing band de Linda Ronstadt, dans un vague groupe de hard pour le nouveau venu, le guitariste Joe Walsh), les Eagles sont la descendance dégénérée de Crosby, Stills, Nash & Young, la recherche de la mélodie qui tue, le travail sur les harmonies vocales, la quête de la perfection sonore. « Hotel California » sera par ces types perpétuellement sous coke conçu comme un challenge insensé.
Cohabiter d’abord. Et ce n’est pas simple, car tous composent. Des milliardaires défoncés à qui tout est permis ont tendance à laisser l’ego prendre le dessus sur toute autre considération, et ça ils y arriveront (la fameuse baston entre les membres du groupe lors d’un concert de la tournée « The long run »), mais là, en 1976, lors des sessions de « Hotel California », les Eagles, sans vraiment être soudés, sont focalisés sur cet album qu’ils veulent parfait et oublient tout le reste.
Se dépasser ensuite. Pas facile quand on est tout en haut de placer encore la barre un cran au-dessus. Les Eagles avaient deux-trois hits sur chaque disque, leur Best of se vend par millions, et bien « Hotel California » est à lui tout seul mieux qu’un Best of. Les moyens sont colossaux. David Geffen, patron d’Asylum Records sur lequel sont signés les Eagles, ne mégote pas. Le groupe et leur producteur attitré Bill Szymczyk auront un budget illimité, les séances dureront plusieurs mois. Fin 1976, un single est envoyé en éclaireur. « New kid in town », ballade country-rock parfaite, et qui se positionne directement en haut des charts américains. Logique et classique, mais rien à côté de la déferlante qui va accompagner la sortie du 33T et celle du single éponyme. Une durée folle (6’30) pour les standards de passage radio, et un titre chanté par le batteur (autre particularité du groupe, ils peuvent tous chanter lead, et donc question harmonies vocales, y’a ce qu’il faut) qui va devenir un des titres de rock les plus célèbres du siècle. Parce que, manière de couper court à tous les ricanements sournois que j’entends, les Eagles de « Hotel California », c’est toujours du rock (plus pour très longtemps peut-être, mais c’est pas encore le sujet). Poussé dans ses derniers retranchements, à la limite de toutes les compromissions. Du rock calibré pour les radios, les stéréos, le disque idéal pour le cruising sur les freeways californiennes ensoleillées. Le disque qu’écoutent, et ça c’est une première, les parents et leurs enfants.
Forcément pareil œcuménisme et pareil succès feront grincer des dents, s’agiter les jaloux de tous bords. « Hotel California » est un hold-up à l’échelon planétaire. Le point de non-retour que cherchaient également des Steely Dan, Fleetwood Mac, Doobie Brothers, … le disque américain parfait selon les standards de l’époque. Parce qu’il n’y a pas que deux hits, et pas que des ballades. « Life in the fast lane » se retrouvera aussi au sommet des hit-parades, avec son riff aplatissant, sa voix hurlée et son court solo de guitare d’anthologie, portant à jamais la signature du dernier arrivé Joe Walsh. Car ce qu’on a souvent oublié, c’est que les Eagles ne produisent pas que de la zique pour slowter et emballer de la meuf. « Victims of love », c’est aussi du hard FM avant l’heure, avec ses riffs saturés en intro, et c’est aussi bien que les intégrales de Toto et Foreigner réunis.
Même si c’est la ballade fin de race qui domine. Le « concept » de l’album c’est un peu le désenchantement de la prétendue vie facile à Los Angeles, les retours de manivelle de la décadence friquée et désœuvrée, les petits matins cabossés genre « Very bad trip », l’Hotel California est en fait un centre de rehab. Alors le disque fait la part belle au country-rock pépère (« Try and love again »), aux ballades déprimées pianotées et garnies de cordes, cette « Wasted time » qui trouve son contrepoint dans le dépouillement qui sent la gueule du bois de l’ultime « The last resort ». Seul maillon faible selon moi, « Pretty maids all in a row », où là le groupe et la production ont eu la main quelque peu lourde sur les arrangements de cordes et le côté grandiloquent.
« Hotel California », c’est le disque qu’on aimerait détester parce que c’est juste un rêve, un fantasme, celui d’une way of life inaccessible. Un disque de winners, écœurant de facilité. Alors que, par antithèse, on aura toujours un faible pour les losers qui se ramassent avec des galettes foirées. « Hotel California », il fait un peu partie de l’inconscient collectif d’une génération, c’est le témoin sonore d’une époque. Curieusement, les Eagles qui sont parmi les groupes les plus vendeurs de l’Histoire, sont un conglomérat quasi anonyme hors des Etas-Unis, et bien peu de gens sont capables de citer les musiciens qui le composent.
« Hotel California », on l’a trop entendu, c’est sûr … mais on s’est régalé à chaque fois …
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 des paroles autres que quelconques, 16 septembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Hotel California (CD)
écoutez donc ce titre avec d'autres lunettes (auditives):

le type meurt, mais ne le sait pas, d'un accident de la route : il s'est endormi

au loin, une lumière, et la cloche du presbytère, ça ne vous dit rien ?

il arrive : ce peut être le paradis, ou l'enfer...

bienvenue, on a beaucoup de chambres, on est ouvert toute l'année...

certains dansent pour se souvenir, d'autres pour oublier

nous sommes prisonniers ici, de nos propres appareils - ceux qui nous ont envoyés ici, comme la Mercedes-Benz de la fille à la bougie

aucun, malgré les couteaux en acier, ne peut tuer la bête - la Bête, Satan !

et impossible de quitter le séjour des morts : programmé pour accueillir, pas pour laisser repartir là où le type était auparavant...

Michel Hasbrouck
Aidez d'autres clients à trouver les commentaires les plus utiles 
Avez-vous trouvé ce commentaire utile ? Oui Non


Du plus utile au moins utile | Du plus récent au plus ancien

Ce produit

Hotel California
Hotel California de Eagles (CD - 1984)
Ajouter au panier Ajouter à votre liste d'envies
Rechercher uniquement parmi les commentaires portant sur ce produit