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le 10 février 2006
Je n'en reviens pas d'être le premier à donner mon avis sur ce chef d'oeuvre. Pourtant ce CD est l'un des plus aboutis des années 70, un des derniers bouquets avant le grande échauffourée de la fin des années 70 qui précipitera l'Angleterre vers les micro-modes à trois ronds et l'Amérique vers le FM-rock puis les chanteuses à la voix 'Las Vegas'. Rien de tout cela dans ce florilège inclassable: il y a du Weather Report (mais c'est peut être le fait que Jaco Pastorius, le regretté 'demi-dieu' de la basse tienne l'instrument sur l'album qui me fait faire l'association...), il y a du Steely Dan (pour la sophistication parfois biscornue des morceaux), il y a du Rickie Lee Jones (qui viendra un peu après, mais dans un style finalement proche), il y a du Dylan dans l'obscurité parfois des paroles et des concepts. En tout cas, cet album est superbe, il n'a pas vieilli. Je me suis précipité sur le CD car le vynil ne rendait pas justice à la subtilité des sons de Joni Mitchell. Et puis c'était un double album la galère. A écouter en priorité l'ouverture Cotton avenue, un ovni indescriptible, Dreamland et Jericho les classiques et le morceau titre, très séduisant, enfin tout est bon. Aujourd'hui essayez donc de mettre ce cd à votre meilleur(e) ami(e) comme bande son d'une fin de soirée chaleureuse, cela fait des merveilles. Si vous aimez, vous pouvez continuer avec l'autre chef d'oeuvre de JM, 'hejira'. Vous aimerez.
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le 31 octobre 2011
CHRONIQUE DE JACQUES VASSAL MAGAZINE ROCK&FOLK JUILLET 1980 N°162 Page 99
10° Album 1977 33T Réf : Asylum WEA 63003
De l'audace, encore de l'audace, dans l'aventure musicale tant qu'amoureuse, puisque Madame Mitchell se surnomme, en 1977, rien moins que « La fille intrépide de Don Juan » ! Avant d'en venir au contenu, une fois de plus on admirera le contenant de ce double album : le choix des costumes des personnages, le ciel bleu pâle qui se détache sur un fond désertique bistre et les motifs des deux enveloppes intérieures qui se donnent la réplique. La musique de « Don Juan », extrêmement diverse et sophistiquée, représente un étonnant aboutissement. La composante de base est bien sûr le jazz, avec de nouveau et cette fois omniprésent) Jaco Pastorius : une basse profonde, parfois déchirante, un rythme...cardiaque. Et puis, au fil des plages, nous rencontrons Wayne Shorter, Chaka Khan, Michel Colombier (piano sur « Otis And Marena ») et un curieux ensemble de percussionnistes mexicains (ou chicanos ?). John Guerin est toujours de la partie. Mais le jazz n'est pas seul dans l'affaire. Sur « Paprika Plains », une chanson (peut on encore employer ce mot ?) de plus de seize minutes qui occupe toute la face B, un orchestre symphonique prend le relais, prolongeant ce qui avait été amorcé dans « Shades Of Scarlett Conquering ». Autre chose encore, dans « The Tenth World », congas, bongos se mêlent aux voix de Joni et de ses compagnons : privées ici de texte à chanter, les voix sont traitées en purs instruments de musique. Enfin, dans « The Silky Veils Of Ardor », seule avec sa guitare en picking, Joni retrouve (ainsi que dans les phrases du texte) la tradition de la ballade, comme en un clin d'aeil pour nous dire : « Tout ce qui précède n'empêche pas que je sais encore faire ça aussi . » En sacrifiant au vocabulaire à la mode, on peut y voir une véritable relecture du folk. Les thèmes de « Don Juan » ? On devrait dire l'unique thème de l'univers mitchellien (unique, mais aux facettes multiples :
La communication, ou l'incommunication. Dans "Talk To Me", elle exhorte l'interlocuteur à entrer dans son jeu :
- Encore une fois je parle trop ouvertement
- Je paie très cher pour mes largesses de paroles
- Comme toi pour ton silencieux mystère
- Viens me parler, je t'en prie parle moi, Mr Mystère.....
Les deux autres axes sont - comme dans « Hejira » - le voyage (« Paprika Plains », « Dreamland ») et - comme dans « Hissing Of Summer Lawns » -la critique sociale, à travers le double portrait de « Otis And Marlena » (réminiscents du couple de « Harry's House »), et aussi à travers les accusations lancées dans « Don Juan's Reckless Daughter », où l'auteur - et c'est courageux - n'exclut pas sa propre mauvaise conscience :
- Ici dans la bonne vieille Dieu bénisse l'Amerique
- Nous sommes tous des lâches désespérément opprimés
- De quelque dualité
- De la multiplicité tourmentée
« Don Juan's Reckless Daughter », même s'il procure un plaisir immédiat dès la première écoute, est un des disques les plus difficiles et les plus complets de Joni Mitchell. Il nécessite (et mérite un grand nombre d'auditions, avec un recul dans le temps, et surtout, la réécoute après « Mingus ».
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le 12 juillet 2015
Cet album de 1977, intermédiaire entre Hejira en 1976 et Mingus en 1979 (tous deux aussi sublimes), confirme la prodigieuse collaboration de Joni Mittchell avec le bassiste de jazz Jaco Pastorius, auquel il faut ajouter ici le saxophoniste et compère de Jaco dans Weather Report: Wayne Shorter, sur Jericho et Paprika Plain, ainsi que le percussionniste Don Alias sur plusieurs titres.
Paprika plain est une pièce orchestrée de 16:21 mn!, avec Joni au piano, qui débute par raconter ses rêves et souvenirs, puis suit un long instrumental de 8 mn, enfin la reprise avec le solo de saxo. Magistral! Après quoi, l'album semble reprendre son cours, quand survient The Tenth World, un instrumental de percussions brésiliennes avec chants de rue de 7 mn. Pour finir, Joni est seule au chant et à la guitare sur le dernier morceau. Au total: une heure de bonheur d'écoute.
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le 22 novembre 2007
Un superbe album ,avec des mélodies magnifiques ,et de grands musiciens .
Pastorius est génial ....
La perle du disque ; 'Talk to me' . Un duo touchant entre la chanteuse et le bassiste .
Il faut avoir ce Don Juan's Reckless Daughter !!
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le 15 septembre 2008
Voilà 30 ans que j'ecoute ce disque intemporelle et indispensable.
Tout y est sublime...la production,l'ecriture,les arrangements...TOUT!!!
Papriko plains est un diamant pur et l'ouverture de l'album est simplement a tomber a genoux!!!
je cherche desesperement un remastering de cet album que j'ai vu une seule fois...un import japonais que je n'ai pas acheté...
Quand je partirai sur mon île j'emporterai Joni avec moi et quelques autres indiens qui ont fait trembler les murs de ma chambre...
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