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le 3 février 2014
"Nous savions exactement ce que nous voulions. Nous avions regardé des groupes comme Poco et les Burritos se planter malgré leur talent. Nous étions déterminés à ne pas commettre les même erreurs. Ce serait notre unique chance"- (Glen Frey).

Donc, pas question de s'éparpiller et de sombrer dans la facilité pour la sortie de leur 2ème album et les EAGLES en ce début d'année 1973, repartent en direction de Londres pour le studio Island, afin d'y enregistrer leur nouveau projet.
La production est une nouvelle fois confiée à Glyn Johns, un orfèvre du son qui a déjà travaillé avec Led Zeppelin, Steve Miller, Humble Pie, Bob Scaggs, les Stones, les Faces et les Who.
Les EAGLES sont merveilleusement épaulés dans ce projet ambitieux par Jackson Browne et John David Souther et leur collaboration donnera naissance en avril 1973 à "Desperado", un concept-album qui relate l'histoire de la conquête de l'ouest et la vie des hors-la-loi de l'époque (le gang des Dalton et de Bill Doolin).
La photo au dos de la pochette est une reconstitution de la capture des membres de la bande des Dalton, abattus lors du braquage des banques de Coffeyville, au Kansas, le 05/10/1892.
Cet album, qui transporte immédiatement l'auditeur en plein western, au milieu des paysages ensoleillés et des déserts arides de l'ouest américain, veut également mettre en adéquation le mode de vie de ces desperados et celui des musiciens de rock des seventies.
"Desperado" nous offre une suite de chansons variées, subtiles et harmonieuses qui évitent la prétention et la lourdeur de la majorité des concept-albums.
C'est un album parfait, beaucoup moins rock que le précèdent, mais avec des ballades plus lyriques. Porté aux nues dés sa sortie par les critiques, il reste certainement la plus belle réussite artistique des EAGLES.
Les mélodies, les parties de guitare et les harmonies vocales ont monté d'un cran au niveau de la sophistication et de la complexité, tout en faisant que la cohésion de l'album et sa sincérité n'en souffre pas.
Ici, pas de bataille d'égos (ça viendra plus tard), Don Henley, Glen Frey, Randy Meisner & Bernie Leadon mettent leur talent en commun pour une seule cause, la musique !!!
Dès les 1ères notes d'harmonica de "Doolin'-Dalton", le vent chaud du désert me caresse le visage et la poussière me dessèche la gorge.Toutes les chansons de l'album sont tellement évocatrices qu'un projet de long métrage est même envisagé.
Dés les harmonies sublimes de "Doolin-Dalton", jusqu'aux notes finales du medley "Doolin-Dalton/Desperado" en passant par l'exaltation de "Twenty One", la violence de "Out Of Control", la mélancolie des 2 futurs classiques "Tequila Sunrise" & "Desperado" et sans oublier la douceur de "Saturday Night", l'album est l’œuvre d'un groupe soudé au sommet de son art.
Bizarrement, la réussite commerciale de "Desperado" sera moins importante que ce que l'on pouvait s'attendre, aucun single ne se hissera au delà de la 59ème place.

Quoi qu'il en soit, cet album est un bijou de la discographie des EAGLES.

RETROUVEZ L’INTÉGRALE DES EAGLES SUR LE DEBLOCNOT' : ledeblocnot.blogspot.fr
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le 4 décembre 2010
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST NOVEMBRE 1979 N° 136 Page 61
2° Album 1973 33T Réf : ASYLUM WEA AS 53008
Après son premier album, dont trois simples à succès furent tirés, le groupe ne voulut rien changer à sa politique, et enregistra toujours à Londres, toujours avec Glyn Johns, un autre disque de country rock modernisé. Celui ci parut en 1973 et peut être considéré comme le dernier chef d'œuvre de ce genre de musique. 1973 marque en effet la dernière année d'intérêt soutenu pour cette musique. Eagles avec "Desperado" et Poco avec "Crazy Eyes" lui donnent ses ultimes lettres de noblesse. Par la suite, si le genre ne meurt pas, il ne suscite plus guère d'émoi et devient une sorte de musique-musée, d'intérêt local, après avoir été la brûlante actualité du rock américain. "Desperado" est même l'album le plus country produit par les eagles, bien plus que le premier disque. Il faut dire que cet album est un concept à la gloire des hors-la-loi fameux style Dalton ou James Bros ("Doolin-Dalton","Outlawman", "Desperado") idée générale suffisamment vague pour ne pas forcer les Eagles à un haut exercice intellectuel (leurs paroles ne sont jamais des foudres d'originalité), mais bien assez manigancé pour donner au disque la fière allure d'un objet artistiquement fini. Les thèmes musicaux vont et reviennent en d'astucieuses reprises. Le tout s'enchaîne avec beaucoup de bonheur. Ce disque conclut en fait idéalement l'ère du country-rock, en réunissant en un tout bien ordonné les différents aspects de cette musique. Du coup, l'album agit fort différemment du premier. On goûte ici surtout la finesse des arrangements grandement acoustiques où Bernie Leadon excelle ; la prodigieuse beauté des morceaux lents comme "Tequila sunrise" ou "Desperado", qui ont la plus placide beauté rougeoyante d'un crépuscule sur une sierra ; la perfection vocale du groupe qui à ce point de vue apparaît désormais comme l'un des plus accomplis du rock depuis les Beach Boys, les quatre voix très différentes de Leadon, Meisner, Frey et Henley donnant une grande diversité humaine au discours de l'album et se nouant dans la plus veloutée des harmonies quand les quatre pistoleros de charme chantent de concert. Lorsque ce disque parut en 73, tout le monde le salua comme un chef d'œuvre, comme l'accomplissement ultime de la musique country, rengaine de bal devenue art, fort et plein. A présent, "Desperado" apparaît comme le disque à part, celui où il faut faire un effort pour entrer, tant il ne correspond plus du tout au contemporain du rock.
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le 14 avril 2013
Cet album des "Aigles" à mon sens est le meilleur de leur discographie: morceaux enjoués, ballades à tomber à genoux et ce son si reconnaissable, apanage des "grands".Les EAGLES confirme ,y compris avec leur tout dernier album, si besoin en est, qu'ils sont une formation essentielle pour qui aime le rock country de qualité. ce "desperado" mérite le détour pour commencer à découvrir leur oeuvre.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 16 janvier 2014
J'ai toujours bien aimé les Eagles, groupe dont on ne retient souvent de la carrière que l'horripilant, mais néanmoins indispensable, "Hôtel California". Alors quand j'ai vu ce "Desperado - Digitally remastered" dans le bac à solde, mon sang n'a fait qu'un tour et je me suis dit "Darko ! Banco !" (c'était ça ou le dernier Iggy Pop...)

Deuxième album des Eagles, paru en 1973, "Desperado" oscille entre country rock pêchue à la C.C.R ("out of control") et pop West Coast harmonisée à la C.S.N & Y ("outlaw man", "Bitter Creek"). C'est bien fait, toujours de bon goût, avec là encore le slow qui tue, à savoir le titre éponyme "Desperado". C'est un poil trop rapide pour un slow, comme "Hôtel California" du reste, mais ça le fait ou plutôt ça le faisait, puisque, misère, les jeunes d'aujourd'hui ne dansent plus de slow (c'est l'un des inconvénients du rap !). Ils ne savent pas ce qu'ils perdent...

Le groupe comprend à cette époque Glen Frey (guitare, piano, chant), Bernie Leadon (guitare banjo, mandoline, chant), Randy Meisner (basse , guitare, chant) et Don Henley (batterie, chant). Don Felder et Joe Walsh ne sont pas encore de la partie . Pourtant le groupe s'en tire déjà très bien, peut-être même mieux que par la suite et nombreux sont ceux qui considèrent les deux premiers albums comme l'age d'or des Eagles et qu'ils ne feront jamais mieux ensuite...

Le débat est ouvert mais attention !....interdit de se voler dans les plumes !
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le 11 septembre 2013
Le plus beau album des Eagles,peut-être! En tout cas, c'est un chef-d'oeuvre mais la qualité des albums de ce groupe est tel qu'il est difficile de choisir! J'ai souvent pleuré en l'écoutant prés de la mer, en moto, seul avec mon iPod, il y a tellement à dire sur les sentiments exprimés par ces musiciens hors-pairs que les mots me manquent!
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le 12 juillet 2014
Tres bon cd musique parfaite bien ritme superbe melodie cd a posseder obligatoirement si on aime eagles je regrette pas mon achat
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Eagles, les californiens du sud sortent Desperado en 1973. C'est leur deuxième album (après l'album éponyme de 1972) et il a de très forts relents de grands espaces de l'Ouest américain, des odeurs de saloons mal fréquentés, de cowboys et des parfums de country-western. La pochette est révélatrice de ce décor et le titre Desperado y fait référence. Par rapport à leur précédent disque, on prend les mêmes et on recommence : Glenn Frey au chant, à la guitare et au piano, Bernie Leadon (chant, guitare, banjo, mandoline, dobro), Randy Meisner à la basse et Don Henley à la batterie (compositeur de talent et très bon chanteur). On retiendra de cet album country rock au son californien Tequila Sunrise, la ballade Desperado et Certain Kind Of Fool, classiques du genre, des titres-pépites bien dans le concept de l'album et que les chercheurs d'or nous ont laissé (Outlaw Man, Saturday Night, Doolin Dalton, Bitter Creek). Des musiciens au top, des harmonies vocales parfaites, des voix puissantes au chant, il n'en fallait pas plus pour faire de Desperado un album qui s'écoute avec grand plaisir pendant un peu plus d'une demie heure (c'est court !) Un grand travail collectif que ce Desperado. Stetson bas, men !
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le 19 mars 2009
La chanson-titre a été si souvent reprise que c'est un gage de qualité....

Tout ce qui existe sur le country-rock commence là!
.
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