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East-West
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12 sur 12 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
enregistre juste apres le premier album eponyme"paul butterfield blues band"avec presque la meme formation(excepte sam lay a la batterie remplace par billy davenport)en 1966,l'harmoniciste surf sur le succes tout en prenant des risques,car "EAST-WEST" est different de son predecesseur avec ses sonorites orientales comme on peut l'entendre sur le titre de l'album "east-west",mais aussi ses orientations jazz avec le grand cover de cannonball adderley"work song"ou les musiciens s'expriment avec un talent certain.
L'album sonne tout de meme comme un disque de blues "walkin' blues"de robert johnson,du blues lent avec le traditionel "i got a mind to give up living" ou mike bloomfield fait des merveilles en solo,mais aussi un blues tendance soul "get out of my life ,woman".
le travail de groupe est plus aboutit que sur le premier album,et plus "democratise",d'ailleurs a ce sujet elvin bishop demontre ses talents de chanteur"never say no" et meme de soliste sur "work song" et "east west".
un disque important de l'epoque et pour l'artiste en personne qui prouve ici qu'il n'est pas seulement qu'un simple bluesman et que sa musique n'est pas figee aux 12 mesures.pascal49
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6 sur 6 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Hormis le titre qui donne son nom à l'album qui nous concerne, East-West, ce disque comporte des reprises ancrées dans le blues électrique urbain de Chicago. Teinté de jazz moderne et de musique indienne, il s'aventure dans une autre direction par rapport à l'album éponyme précédent et ouvre une brèche dans l'expérimentation musicale inhérente à la fin des années 60. Le blues expérimental de PBBB va plus loin que le blues traditionnel. Cette orientation psychédélique se traduit par un morceau titre, improvisé pour l'essentiel qui fusionne, pour la première fois, le blues et le jazz et des influences venues de l'Inde. Unique participation de Billy Davenport, East-West voit Bloomfield et Arnold quitter le groupe sitôt le travail de studio achevé. Groupe précoce artistiquement, PBBB est une aubaine qui a façonné l'histoire du rock et donné au Blues Revival ses lettres de noblesse, comme le montre le travail qu'il livre sur cet opus. Ce disque est très fort et essentiel. Il vaut l'achat, ne serait-ce que pour le morceau East-West. 13 minutes de pur régal et de sonorités jamais entendues dans la musique jusqu'alors, composées par le duo Butterfield et Bloomfield, les Twin Towers de Chicago. Vous avez déjà entendu une guitare qui sonne comme une cithare ? C'est l'exploit révolutionnaire que réalise le premier guitar-hero de tous les temps : Mike Bloomfield. S'il n'a pas flambé dans les bacs, East-West n'en est pas moins un tournant pour la musique qui a séduit la critique. 44 ans après, il sonne toujours aussi fraîchement.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Comme son nom l'indique, le Butterfield Bues Band joue du blues. Et son leader Paul Butterfield est dans la lignée des Anglais Alexis Korner ou John Mayall, un « chef d'orchestre » recruteur et découvreur de talents. Avec comme souvent un temps de retard dans le début des sixties, les Américains font la même chose que les Anglais.
Et ce « East - West » de 1966 ressemble beaucoup dans son esprit à un disque comme le « Blues Breakers with Eric Clapton » de Mayall. Avec ici aussi l'émergence d'un autre surdoué de la guitare, Michael Bloomfield. Butterfield et ses boys ont déjà fait leurs preuves en accompagnant Dylan aux débuts de son « virage » électrique, cédant ensuite la place au Band.
Ce disque, le dernier avec Bloomfield qui partira bientôt former Electric Flag, est souvent considéré comme la pièce maîtresse du BBB ; il correspond en tout cas au « casting » le plus célèbre de la formation, avec Jerome Arnold, longtemps accompagnateur de Howlin' Wolf, l'autre guitariste pas manchot Elvin Bishop, les claviers de Nick Gravenites. S'enchaînent avec une alternance métronomique blues roots et titres rythm'n'blues, chaque face du vinyle d'origine se concluant par une jam instrumentale.
Ça commence par « Walkin' blues », du Maître Robert Johnson, mettant bien en valeur l'harmonica et la belle voix de Paul Butterfield, le rythm'n'blues traînard du classique d'Allen Toussaint « Get out of my life, woman », et ça déroule jusqu'à l'instrumental « Work song », reprise au jazzman Nat Adderley, mêlant jam bluesy sur fond rythmique jazzy. Avec tout au long de ces titres un Bloomfield étincelant, titillé par un Bishop pas en reste ...
« Mary Mary » (rien à voir avec le titre des Blasters repris par Shakin' Stevens) est un blues dans la ligne du parti, pas le meilleur du disque, auquel succède un « Two trains running » plus enlevé. « Never say no » risque de causer un choc aux fans des Doors qui entendraient ce morceau pour la première fois. On jurerait un titre de « L .A. Woman », rien de moins. Blues très lent, voix très grave de Butterfield. Ce qui permet de citer la doublette Paul Rotchild et Bruce Botnick, producteurs de Butterfield et ensuite aux manettes derrière tous les disques des Doors, ceci expliquant sans doute cette similitude. Ce « East - West » se clôt par le titre éponyme aujourd'hui le plus problématique selon moi, interminable (presque un quart d'heure) jam sous forte influence des ragas indiens et des musiques arabes et orientales, exercice de style un peu vain auxquels tous les groupes du psychédélisme alors naissant n'allaient pas échapper. Le genre de morceau encore plus efficace que le carbone 14 pour dater un disque ...
Le départ de Bloomfield entraînera un désintérêt progressif pour le BBB, bientôt supplanté sur son propre terrain par la rusticité monolithique d'un Canned Heat. Jusqu'à sa mort au milieu des années 80, Paul Butterfield ne retrouvera jamais l'audience qui fut la sienne à l'époque de ce « East - West » ...
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2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Il y a beaucoup à dire sur le Paul Butterfield Blues Band.

Sa formation multiraciale dans une Amérique sortant difficilement des démons d'une politique ségrégationniste déjà, pas forcément facile à assumer au caeur des sixties.

Son incroyable fidélité à un idiome blues t jazz ancien juste électrifié pour contenter la jeune génération et contrer les hordes de chevelus britanniques venus squatter aussi, la formation sait faire, indéniablement.

Mais, sur ce second album, il y a surtout East-West, exploration fusionnelle des ragas indiens sur les base blues et rock du combo, une révolution en soi avec son "cut & paste" alors inédit, un sommet de psychédélisme que les Byrds ou le Quicksilver Messenger Service ne tarderont pas à recycler à leurs sauces (Eight Miles High en version live pour les premiers, Calvary pour les seconds) faisant injustement ombre à la création de Mr. Butterfield et des ses acolytes.

East-West c'est aussi, et surtout !, un excellent album de blues rock soul et cru mais pas sans finesse où un harmoniciste/chanteur d'exception, le leader d'ailleurs un temps réquisitionné par nul autre que le légendaire Muddy Waters, déroule ses exceptionnelles capacités techniques et émotionnelles bien entouré par des musiciens au diapason de sa performance dont un jeune et bouillant Mike Bloomfield (écoutez donc l'exceptionnelle reprise de Nat Adderley, frère de Cannonball, Work Song !). East-West c'est, enfin, une addition nécessaire à toute discothèque rock qui se respecte, un vrai morceau d'histoire avec de la très bonne musique dedans.

Obligatoire !

Paul Butterfield -- vocals, harmonica
Mike Bloomfield -- electric guitar
Elvin Bishop -- electric guitar, lead vocal on "Never Say No"
Mark Naftalin -- piano, organ
Jerome Arnold -- bass
Billy Davenport -- drums
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le 5 juin 2013
les amateurs du summer of love ne peuvent passer à coté de ce disque ou se côtoient tant d'excellents musiciens ,le son de San francisco ,un classique de cette époque
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 2 juillet 2009
paul butterfield a fait partie des bluesmen blancs qui ont relancé le genre avec John Mayall ou Peter Green ! Un album indispensable !
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