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On croit, à tort, que Metallica est le premier groupe de Thrash à avoir viré heavy avec son album éponyme, entraînant ainsi derrière lui pas mal de combos qui s'empressèrent de lui emboîter le pas (Testament, Megadeth, Flotsam & Jetsam...). Pourtant, deux ans avant le Black Album, c'est bien Metal Church avec son "Blessing In Disguise" qui fut le premier groupe de thrash à montrer la voie. Retour sur cet album qui, aujourd'hui, est plébiscité comme étant le meilleur de leur discographie.

Pourtant, cet album partait avec un sacré handicap au départ. En effet, deux gros changements dans le line-up du groupe étaient intervenus depuis l’album précédent, "The Dark". Le genre de changements qui peuvent avoir raison d’un groupe et de son succès.
Premier changement et pas des moindres : exit David Wayne, le charismatique vocaliste des deux albums précédents, parti fonder Reverend (après avoir chanté dans Metal Church, logique...) Celui-ci est remplacé par Mike Howe (ex-Heretic) -encore une fois, c'est assez drôle qu'un ex-hérétique se joigne à l'église du metal. Autre changement tout aussi important, Kurdt Vanderhoof, le fondateur du groupe et principal compositeur, désire prendre du recul et, bien que restant compositeur de la plupart des titres de cet album, se fait remplacer au sein du groupe par John Marshall. Le seul guitariste, en dehors de Dave Mustaine, qui peut se vanter d’avoir joué avec Metallica (il avait en effet remplacé James Hetfield pour une série de concerts quand celui-ci ne pouvait plus jouer de guitare, suite à ses accidents).

Première surprise de taille, passée celle de la pochette (première d’une série bien moche pour le groupe) : le premier morceau tout simplement. "Fake Healer" n’est pas franchement le titre que l’on s’attendait à entendre de la part de ce groupe de Thrash. Du bon gros riff heavy, une frappe plombée, un pont mélodique et un chanteur qui chante. Changement de chanteur, changement de style. Pour celui qui a connu les deux albums précédents, on peut presque se demander s’il s’agit du même groupe. Pourtant, l’effet de surprise passé, on se dit que cette nouvelle direction musicale est peut-être une bonne idée car le morceau en question est carrément géant.
Avec les deux titres suivants, on retrouve l’esprit Thrash qui animait les précédents efforts : "Rest In Pieces" qui nous relate la fin du Titanic et "Of Unsound Mind" surtout, encore plus rapide. Sur ces morceaux, on se rend compte que Mike Howe possède une voix moins agressive que son prédécesseur, plus chantante, mais ça fonctionne tout de même.
"Anthem To The Estranged" démarre avec de la guitare acoustique qui accompagne le chant très mélodique de Mike. On pense à une ballade. Le morceau s’énerve au bout de deux minutes et de nouveau, on est dans du rythme bien heavy. Le titre alterne les passages softs où la guitare acoustique revient et les parties bien lourdes tout au long de ses neuf minutes trente. Excellent morceau, encore une fois.
Puis arrive THE titre : "Badlands". Le groupe en tirera d’ailleurs l’une de ses rares vidéos. Là, c’est clair, l’appellation Thrash metal pour Metal Church est devenue bien trop restrictive et ne peut plus vraiment convenir. "Badlands", "Anthem To The Estranged" et "Fake Healer" montrent vers quoi le groupe va se tourner avec les albums suivants, délaissant le Thrash proprement dit pour des ambiances plus heavy.
Cet album est une transition, comme en témoignent les titres suivants. "The Spell Can’t Be Broken" est à la frontière entre les deux mondes, avec partie heavy au centre du titre et sur la fin et le reste plutôt rapide. On se délecte du jeu des deux guitaristes, John Marshall et Craig Wells, en harmonie et sur le solo de la dernière partie du titre. On appréciera aussi au passage le boulot de Kirk Arrington à la batterie : un batteur très efficace mais qui n’a jamais vraiment été reconnu à sa juste valeur.
Les morceaux bien speed reprennent le pouvoir sur la fin de l’album. L’instrumental "It’s A Secret", "Cannot Tell A Lie" et "The Powers That Be" nous rappellent "The Dark" et l’album éponyme.

La métamorphose n’était pas encore achevée mais assurément, "Blessing In Disguise" montrait déjà que Metal Church n’avait pas peur de prendre des risques et de se démarquer des combos de la Bay Area, peut-être justement parce que celui-ci, étant originaire de la ville de Seattle, n’en faisait pas réellement partie géographiquement parlant.
Maintenant, est-ce que cet album a contribué à influencer le virage pris par Metallica par la suite (sachant que les deux groupes se connaissaient bien) ? A chacun de se faire son idée sur la question…
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