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le 29 mars 2004
En un mot comme en 22 titres : énorme. Ce 2e album solo de Frank Black est tout simplement HENAURME. Tout y passe, du punk-rock convulsif ("Pong") à la ritournelle reggae ("Fiddle Riddle" - bon, admettons, ce n'est pas ce qu'il y a de plus réussi dans l'album) en passant par d'imparables joyaux de pop science-fictive (tel "Big Red", inspiré par la trilogie martienne de Kim Stanley Robinson). Impossible de résister à ce disque boulimique et multiforme, considéré par certains esprits chagrins comme le dernier vrai témoignage de la créativité bouillonnante du génial Mr Thompson.
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L'album débute et se ferme avec deux morceaux speed et violents. Entretemps, Frank Black aura pris soin de bien montrer toutes les facettes de son talent (il s'essaie même au reggae, et ça passe). Et ce n'est pas moins de 22 titres bien maîtrisés qu'il nous envoie dans les esgourdes. Le monsieur est en colère: son premier album était réussi mais lui qui voulait montrer que les Pixies c'était lui et lui seul, s'est fait devancer par les Breeders de Kim Deal qui ont cartonné avec "Cannonball". Alors là donc, il envoie tout ce qu'il a dans le ventre. Beaucoup de franches réussites sur cet album; on pense dans les meilleurs moments au Bowie magistral des années 70, ce qui n'est pas rien. C'est certes un très bon album, très riche. Mais peut-être trop: 22 titres, c'est beaucoup, et quelques-uns, même si pas mauvais mais juste passables, auraient pu passer à la trappe pour rendre l'album plus abouti et cohérent, sans fausse note. D'autre part, sans qu'il n'y ait rien à reprocher à la production, on perd la folie des Pixies, ce son de groupe abrasif qui servait si bien les compos du bonhomme. On peut trouver ici l'accompagnement un peu trop lisse et propre. Et puis, souci pour lui, pas de gros tube fédérateur. Attention toutefois, malgré ces réserves, voici un excellent album, l'un des plus réussis de son auteur avec le premier.
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1994. Deuxième opus de l'ami Black, au top de sa prolifique forme : pas moins de 22 titres expédiés en moins d'une heure, comme à la grande époque pixisienne. Et quels titres ! Le facétieux farfadet nous prouve encore une fois qu'il a su garder son âme d'enfant, tel un gamin génial lâché sur une scène avec moyens infinis et open bar.

Cet album peut se visiter comme un musée rendant hommage au rock, sous toutes ses formes : du rock classique à la country en passant par le rockab', le punk, j'en passe et des plus bizarres. De toute façon, c'est maîtrisé : là où l'on aurait pu craindre un beau bordel, on obtient simplement le meilleur album de Frank Black.

A noter : assez peu présent sur le précédent album, Joey Santiago (re)devient pour quelques morceaux le lead guitariste du groupe, au plus grand plaisir des fans des Pixies (dont je suis).

Mais ce n'est pas tout : guitares à l'honneur, basses vrombissantes à gogo, piano, synthés, trompettes ! Tout y est, et tout est plaqué au bon moment, car Frank Black est un génie de la composition, qu'on se le dise. Une démonstration de force, un coup de maître.

Dissection rapide et en règle de la galette :

On démarre sur les très punks "Whatever Happened To Pong ?" et "Thalassocracy" (3 minutes à elles deux !), on enchaîne sur la très mélodieuse "(I Want to Live on an) Abstract Plain" et le refrain imparable de "Calistan". On alunit assez rapidement sur la planante "Speedy Marie", puis on se réveille sur le tube de l'époque "Headache", balancé comme une décharge électrique. On reprend son souffle avec "Sir Rockaby". Pas pour longtemps : les 2 gros morceaux de l'album arrivent : le sublime "Freedom Rock" et l'enragé "Two Reelers" (quelle brutalité !). Après, pour se poser, le reggae (si, si) "Fiddle Riddle". Mais point trop de calme : on sautille sur l'ultra-saturée (et très "pixisienne") "Olé Mulholland". Quelques superflues plus tard, on dévisse une nouvelle fois avec la fort bien plaquée "Superabound", la lourde et rocailleuse "Big Red" et l'énergique et planante "White Noise Maker". Pour finir, la très bonne "Pure Denizen of the Citizens Band" et l'énervée "Bad, Wicked World". "Pie in The Sky", qui conclut l'album, a le mérite d'avoir un nom incongru.

Toujours des paroles de ouf (au hasard "my best friend he's the king of karaoke" sur "Calistan"), et cette damnée voix d'une rageuse douceur incomparable, qui monte et descend sans effort (c'en est indécent).

C'est simple : "Teenager Of The Year" est le disque étiqueté "emergency only" dans ma collection, d'une créativité inépuisable et renouvelable, celui qui me redonne la patate pour un siècle de plus à chaque écoute.
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le 10 novembre 2010
Attention, Black Francis est un génie. Et comme tous, un génie n'est reconnu que... tardivement, ou de manière posthume...! A réécouter des millions de fois. Quel que soit son album, Pixies ou pas, le sublime est au rendez-vous, une imagination hors pair, des idées folles. Le Rock'n'Roll est réellement mort après le Trompe Le Monde des Pixies. Que ce soit dit, et écrit.
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le 19 septembre 2007
Ils sont rares les disques sans "remplissage", avec des titres, au fur et à mesure des écoutes, qu'on zappe à peine commencés, pour aller au suivant.
Là, rien n'est à jeter, 22 titres jubilatoires qui regorgent d'inspiration !
De temps en temps il est vrai, et c'est son pêché mignon, Frank Black a tendance à "bâcler" la production d'un ou deux morceaux, genre : j'ai composé ça il y a 5 minutes sur le bord d'une table, dans la cafét d'une station service, voilà, écoutez...
Vraiment un disque que j'emmenerais sur une île déserte...
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le 21 octobre 2002
En un mot comme en 22 titres : énorme. Ce 2e album solo de Frank Black est tout simplement HENAURME. Tout y passe, du punk-rock convulsif ("Pong") à la ritournelle reggae ("Fiddle Riddle" - bon, admettons, ce n'est pas ce qu'il y a de plus réussi dans l'album) en passant par d'imparables joyaux de pop science-fictive (tel "Big Red", inspiré par la trilogie martienne de Kim Stanley Robinson). Impossible de résister à ce disque boulimique et multiforme, considéré par certains esprits chagrins comme le dernier vrai témoignage de la créativité bouillonnante du génial Mr Thompson.
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