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13
4,3 sur 5 étoiles
The Great Southern Trendkill
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Le meilleur album album que j'ai. Il a déterminé tous mes goûts futurs, tant c'est un patchwork lui-même nourri de centaines d'influences. Y'a du blues, du power, du heavy/stoner, des mélodies magnifiques que Jimmy Page doit leur envier, et bien sûr l'ombre de Black Sabbath. Les membres, tous champions de leur catégorie ne se résument pas aux superlatifs qu'on peut utiliser pour les décrire. Ils ont une rage énorme, une folie et une virtuosité décoiffante. Du jamais entendu avant ni après, pour un album qui commence dans la violence et passe par différents stades. Il y a de tout mais surtout une cohérence. Le seul reproche que je lui ferais aujourd'hui c'est au niveau du son de guitare, et encore. Le côté tout numérique me gêne un peu maintenant mais bon. Floods est peut être le meilleur morceau que j'ai entendu, avec ce côté un peu Alice In Chains dans les riffs, malsain, lugubre et si beau. Pareil pour Ten's, avec des solos maginifiques et judicieux, loin de la démonstration (alors que Dimebag avait largement le niveau pour envoyer un Malmsteen sur les roses, surtout question créativité). Chaque morceau est très différent, et vous aurez même droit à un solo de violon country dans "The Underground in America". Un album de cowboy c'est sûr, de dingue aussi, mais surtout de grands musiciens très inspirés.
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11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 20 mai 2004
Que dire de cet album si ce n'est qu'il fait certainement partie des meilleurs du genre. Je pense personnellement que le probléme de Pantera est en général le manque d'homogénéité, qualitativement parlant, sur ses albums. Ici seul 13 Steps to Nowhere est en dessous, le reste fait mouche. Trenkill annonce tout de suite la couleur, War Nerve et Drag the Water enfoncent le cloup et que dire du magistral Floods? Suicide note I et II continue de brutaliser l'auditeur, aprés tout il l'a voulu et Sandbalsted Skin achévent les plus résistants. Anselmo est au top de sa forme, les rythmiques sont implacables et la section basse-batterie Rex/Vinnie est tout simplement une des meilleurs du genre. La production est également à la hauteur et booste les compos. Si vous aimez Pantera vous ne pouvez pas passer à côté de ce Southern Trendkill, si vous découvrez Pantera c'est ici qu'il faut commencer mais attention ça arrache: ne venez pas vous plaindre on vous aura prévenu!
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2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Tous les métalleux connaissent ce début mythique de l'album le plus violent de Pantera, j'ai nommé "The great southern Trendkill", sorti en 1996 juste après "Far beyond driven", considéré par beaucoup comme leur meilleur album -il était resté une semaine n°1 au Billboard, pour mémoire.

J'ai découvert Pantera avec ce disque, ce qui lui donne une valeur sentimentale à mes yeux.

Mais parlons plutôt de faits.
A première vue, rien ne le distinguerait d'un autre disque de Pantera: même line-up, même label, même producteur -sauf la voix d'Anselmo enregistrée chez Trent Reznor.
On est cependant immédiatement frappé à l'examen du feuillet: sombre, avec des photos plutôt glauques, un cliché des membres du groupe sans fard et affichant un air grave dans la pénombre.
La première écoute ne trompe pas, il s'agit bien de ce qu'ils ont fait de plus violent.
Plusieurs éléments laissent penser que Phil Anselmo a joué un rôle prépondérant dans la réalisation de ce disque:
-l'année précédente, 1995, sortait le premier album de Down "NOLA", un des albums phare du sludge
-Anselmo produisait "Broken Glass", d'un autre pilier du sludge nommé Crowbar
-le même Anselmo traversait une période difficile de sa vie au cours de laquelle il tentait de se défaire d'une sale habitude d'avoir recours à certains stimulants illicits ; les paroles de "10s" et "Suicide Note" sont vraisemblablement le reflet de cet âpre combat.
"TGST" est de ce fait l'album le plus sludge de Pantera, en témoignent des titres comme "Floods" ou "10s". C'est peut-être cet éloignement partiel du style power metal qui divise quelque peu les fans.

Ceci dit, les compos sont plus élaborées que jamais, Dimebag ne s'est jamais autant éclaté sur ses riffs ingénieux et ses solos de génie -"TGST" et sa juxtaposition de solos hallucinants- de moins en moins démonstratifs, Phil Anselmo ne s'est jamais autant égosillé au micro, à s'en arracher les cordes vocales -"TGST", "Living through me"-, Vinnie Paul entre quant à lui au Panthéon des dieux de la double pédale s'il n'y était pas avant, et Rex a un son de basse plus puissant que jamais.
Pour l'anecdote, le solo de "Floods" figurait numéro 9 parmi les 100 meilleurs solos de gratte dans un classement édité par le magazine Rolling Stone.

Pour toutes ces raisons, "TGST" reste mon album préféré, quinze ans après sa sortie. "Reinventing the steel" m'a d'ailleurs paru bien léger après ça, même si c'est un très bon album.
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le 18 mars 2014
Brilliant Album, of course! I mean A CLASSIC but do not let you tempted by the so called CD Australian Tour. It's not a live album recorded in Australia. It's only the set list they played. It's more less a compilation.
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le 2 avril 2013
C'est simplement le meilleur album de Pantera , power mais néanmoins mélodique, super son, supers solos de gratte, variété des compos, que du bon.
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5 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 février 2004
Sorti dans le seconde moitié des 90's, cet album a déconcerté les fans du fauve : chansons pas vraiment écrites pour la scéne, et surtout moins (beaucoup moins) accessible : pas de riff à la 5 minutes alone, de solo façon Hostile ou encore de refrain restant en tête (walk, becoming.)
Mais il faut l'avouer, quelle violence, quel punch, quelle énergie ! Pantera y évolue dans le bon sens, et cet album ne se dévoile qu'aprés de multiples écoutes.
Que ce soit la l'ultra brutal : TGST, suicide note part 2
Les mélodies addictives : flood, 10's ou encore suicide note part 1
Le heavy bien agressif : 13 steps to nowhere, sandblasted skin
Cet album n'est composé que de chefs d'oeuvre en puissance.
Et aprés toutes ces années, il reste terriblement d'actualité et est en passe de devenir, aprés avoir été le plus décrié, l'album le plus estimé de feu Pantera.
A posséder, et à écouter le plus souvent possible.
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2 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
the great southern trendkill est le quatrième album de pantera, sorti en 1996, à une époque où le heavy metal était au creux de la vague. le neo metal pointait le bout de son nez, et pour être hype, il fallait être alternatif.
pantera, qui symbolise le renouveau du metal qui décoiffe, et ce depuis le début des 90's, publie des albums de plus en plus extrêmes et violents à mesure que les grands groupes phares aseptisent leurs propos.
jusque-là, pantera s'en était plutôt très bien sorti, en évoluant sur une pente ascendante tant commerciale qu'artistique, mais the great southern trendkill m'a paru être le disque qui voyait le groupe dérailler et sortir de la route qu'il s'était tracée.
les texans avaient su rester mélodiques et avaient conservé une grande musicalité malgré la puissance développée, que certains préfèrent appeler brutalité ou violence, mais là, cet équilibre vole en éclat. je ne trouve au final que deux ou trois titres qui soient vraiment excellents.
à mon avis, pantera a alors cessé d'être le porte-étendard de toute une génération qui retrouvait en ce groupe les valeur du thrash, du power metal, enfin du metal burné mais fédérateur.
bon, ok, le live qui a suivi a bien marché, mais après, plus rien n'a été pareil. the great southern trendkill, le début de la fin...
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le 22 juin 2009
Souvent passé sous silence par les puristes, cet album n'en reste pas moins un must dans la discographie impeccable d'un groupe sans concessions. Contrairement à la majorité des groupes qui ont tendance à se calmer avec les années, Pantera deviendra de plus en plus agressif et extrême à chaque album (le morceau-titre déboule comme un char d'assaut, et Seth Putnam du légendaire grindband Anal Cunt donne un coup de main à Phil en matière de beugleuries). Le but est clair: face à la montée du néo-metal qui truste les charts et sent bon le politiquement correct musical, Pantera rappelle à tout à chacun que le VRAI métal est sale, méchant, intransigeant. A noter que surnagent de cette furie quelques titres plus calmes vraiment superbes ("Floods" ou "10's"). En somme, cette galette n'a pas l'aura des trois précédentes (pas de gros "hits" style "Walk" ou "5 Minutes Alone"), mais il s'en dégage une atmosphère prenante et foutrement couillue!
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le 6 janvier 2007
un hurlement schizophrène hallucinant vous agresse dès le début. les riffs claquent, la batterie est tonnerre et phil est plus hargneux que jamais.

on se surprend à balancer la tête jusqu'au claquage. pantera signe là un album puissant,lourd et brutal, à la limite de la folie et, paradoxalement,

une folie superbement maitrisée.
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1 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 4 novembre 2002
Déjà fan de ce groupe, surtout depuis "Vulgar display of power" et "Far beyond driven" (2 chef d'oeuvres), j'étais sceptique quant à l'évolution de Pantera (Anselmo dans le coma, le groupe au bord de la séparation...).

Mais là, des la première seconde, Pantera enfonce le clou et prouve une nouvelle fois au monde entier qu'il est le groupe le plus puissant et violent du rock. Cette agressivité est totalement maîtrisée et baigne dans une atmosphère extrêmement sombre et en même temps explosive. Phil Anselmo est au sommet de son art, sa voix n'a jamais eu un aussi bon grain; la musique est au même niveau (seul point faible les solos inutiles de Dimebag, par contre il restera un dieu de la rythmique).

En bref, si vous voulez vous procurer un des disque le plus puissant et agressif du marché, aucune hésitation c'est "The great southern trendkill" qu'il vous faut, en plus 10 ans après l'album n'a pas pris une ride.
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