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le 23 juin 2005
Si on parle de musique en général, les albums de Dream Theater sont vraiment à part. Des musiciens virtuoses, un chanteur extraordinaire, une musique captivante entre metal et rock progressif. Si vous ne connaissez pas encore, c'est avec "Falling Into Infinity" qu'il faut débuter. Musicalement, on est loin du metal progressif du précédent "Awake" et du mythique "Images & Words". C'est dans cette mesure que je peux concevoir la déception de certains fans. Ce que je comprend moins, c'est le manque d'ouverture de certains qui attendent de Dream Theater une suite logique. Car chaque album de Dream Theater est vraiment différent du précédent. Alors pourquoi nier la qualité de ces compositions? "Peruvian Skies", "Trial Of Tears" et "Lines In The Sand" sont de véritables chefs d'oeuvres. Quant aux morceaux dits "commerciaux" car plus accessibles, ils sont tout simplement magnifiques. Si la mélodie et la voix de James LaBrie ne vous font pas frissonner sur "Anna Lee" ou "Hollow Years", c'est peut être que vous n'êtes pas vraiment fans. Parce que Dream Theater, c'est l'alliance de puissance ET de mélodie. Le plus malheureux restera le relatif échec commercial de cet album qui offrait la possibilité aux amateurs de bonne musique de découvrir le groupe de génie qu'est Dream Theater. Dans quelques années, lorsqu'il s'agira de faire une sorte de bilan, "Falling Into Infinity" aura bien mieux vieilli qu'un "Images & Words", aussi culte et inégalable qu'il soit dans son domaine. Il restera alors deux albums sortant du lot : le suivant, "Scenes From A Memory", le chef d'oeuvre progressif et "Falling Into Infinity", ce grand album de musique...
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Formé en 1985, Dream Theater, groupe de métal progressif américain s'est rapidement imposé comme une référence dans le genre. Abordant des compositions à l'architecture musicale complexe, les musiciens s'égarent parfois dans des interventions démonstratives valorisant la qualité des instrumentistes. Leur musique est un savant mélange de heavy metal et de prog, en concert et en disque, le groupe n'hésite pas à interpréter du Pink Floyd, du Black Sabbath, du Iron Maiden et bien d'autres... Ce 4ème album (Falling Into Infinity) se révèle plus abordable, Dream Theater est au sommet et confirme son potentiel harmonique et mélodique avec cet album considéré comme une réussite incontestable. Finies les structures alambiquées, DT semble avoir compris que les démonstrations techniques d'hier, aussi époustouflantes soient-elles, n'étaient que furtive satisfaction nombriliste. On peut facilement éviter deux balades "Hollow Years" et "Anna Lee" mais ne pas rater "You Not Me" au refrain insidieux et "Hell's Kitchen" à la rythmique lourde et puissante. Mention spéciale au travail considérable du batteur Mike Portnoy. Malgré cette volonté de séduire un plus large publique, on sent le groupe prêt à s'égarer dans de long développement en thèmes répétitifs dès que le titre dépasse les 6 minutes « Lines In The Sand » ou le tryptique « Trial Of Tears ». Je sais bien que les longues compositions sont l'apanage des groupes de rock progressifs, c'est parfois jubilatoire, Flowers Kings et Porcupine Tree s'en sortent très bien, Dream Theater est plus agaçant et si Falling Into Infinity est un album de bonne tenue, enregistré avec un son au top, j'ai du mal a l'écouter d'un trait..
(11 titres / 76mn).
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le 13 février 2007
Le quatrième album de Dream Theater marque les vrai débuts de Derek Sherinian qui, lui aussi, est issu de la "Berklee School of Music" de Boston (Attention, on ne recrute pas n'importe qui chez Dream Theater).

Après l'intermède "A change of seasons", les meilleurs musiciens de la planète sortent un album plus accessible que le compliqué, mais néanmoins sublime, "Awake". Beaucoup plus rock que heavy, parfois presque pop (Voir même Grunge/Rap), "Falling into infinity" est à la première écoute assez décevant pour un groupe de la trempe de Dream Theater. C'est donc avec un certain recul qu'on apprécie mieux cette album qui, je trouve, a très bien vieilli.

A noter aussi que trois ballades sont présentent dont la somptueuse "Hollow years", et qu'on aurait pu signaler à Derek Sherinian qu'il pouvait faire différents sons sur son clavier.

Mais attention, cela reste encore du Dream Theater et les passages techniques et progressifs sont toujours là. "Trial of tears" qui clôture l'album du haut de ses 13 minutes est là pour le prouver.

Néanmoins, on sent bien que le groupe cherche une nouvelle orientation pour sa musique (Mike portnoy a failli d'ailleurs quitter le groupe car il n'était pas satisfait de leur musique), et on a l'impression que c'est Petrucci qui tient cette album avec des morceaux de guitare d'une grande classe.
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le 30 août 2012
Sorti en 1997, le cinquième album studio de DT est différent des précédents car certains morceaux sont assez simple (pour du DT s'entend!), ce qui en fait le mal aimé de certains fans.
Pourtant, il est superbe de bout en bout: des titres c'est vrai plus direct (que l'on pourrait qualifier de métal-pop) comme "You not me" et "Burning my soul" côtoient des morceaux plus longs et progressifs comme le sublime "Lines in the sand" (un des meilleurs titre du groupe à mon sens) ou "Trial of tears", des ballades ("Hollow years", "Take away my pain" et "Anna Lee", toutes très réussies même si là encore, on note une certaine simplicité pour les 2 dernières) et enfin des titres plus habituels pour le groupe comme le superbe "New millenium" qui ouvre l'album ou le très mélodique "Peruvian skies" avec son magnifique solo de guitare au milieu.
Certainement donc l'album le plus accessible du groupe, mais néanmoins excellent car inspiré et varié.
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le 5 juin 2007
brilllant, planant, technique, mélodieux, bluffant bref

les qualificatifs manquent une nouvelle fois pr ce groupe et cet album remarquable en tout point

je le déconseille juste pr les amateurs de musique "brutale" ou trash car ici on flirt avec pink floyd
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le 6 mars 2003
Si on parle de musique rock en général, tous les albums de Dream Theater sont au dessus de la moyenne. Tous ont leur originalité et une touche de génie. Si vous ne connaissez pas encore, c'est avec "Falling Into Infinity"(97) qui faut débuter.
On est bien sûr loin de l'excellent metal "glacial" d'"Awake"(94) et des envolées prog' d'"Images & Words"(92). C'est dans cette mesure que je conçois la déception de certains fans. Ce que je comprend moins, c'est le manque d'ouverture de certains qui attendent un I&W 2. Chaque album de Dream Theater est vraiment différent du précédent, c'est ce qui décontenance. Alors pourquoi nier la qualité de ces compositions, "Just let me breathe" mis à part. "Peruvian skies", "Trial of tears" et "Lines in the sand" sont des chefs d'oeuvres. Quant aux morceaux dits "commerciaux" parce que plus mélodiques et accessibles, ils sont merveilleux. Si la mélodie et la voix de James ne vous font pas frissoner sur "Anna Lee" ou "Hollow years", c'est que vous n'êtes pas vraiment fans. Parce que Dream Theater, c'est l'alliance de puissance et de mélodie.
Le plus malheureux restera le relatif echec commercial de cet album qui offrait la possibilité aux amateurs de bonne musique de découvrir le groupe de génie qu'est Dream Theater. Dans quelques années, lorqu'il s'agira de faire une sorte de bilan, "Falling Into Infinity" aura bien mieux vieilli qu'un "Images & Words", aussi culte et inégalable qu'il soit dans son domaine. Sans parler du dernier album, "Six Degrees Of Inner Turbulence"(02), qui est vraiment, même avec du recul, le moins bon album de l'ère LaBrie. Il restera alors deux albums sortant du lot : le fabuleux "Scenes From A Memory", le chef d'oeuvre progressif et "Falling Into Infinity", ce grand album de musique.
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le 17 mai 2002
Bon, je crois que la plupart des fans de DT sont d'accords sur le fait que cet album se situe loin derrière tous les autres. Mais tout de même, cet album est loin d'être une horreur sans nom. Les musiciens nous ont malgré tout démontré encore une fois leur très grande polyvalence musicale. Certains morceaux m'ont fait dresser les cheveux sur la tête par leur intensité, et j'ai nommé Lines In The Sand aux influences un peu "vieux rock", l'évolutif Peruvian Skies, l'hybride Trial Of Tears et le très majestueux Hell's Kitchen (un A++ pour la guitare de Petrucci sur celui-ci, franchement, sublime!).
Contrairement à pas mal de gens, j'ai bien aimé la performance de Derek Sherinian. Je trouve que ses sons de clavier plus "basiques" donnent de la couleur à Falling; par contre je suis d'accord pour dire qu'il a grandement contribué au succès plus ou moins bon de cet album. Pas qu'il soit mauvais claviériste, très loin de là; mais son style ne colle tout simplement pas avec Dream Theater, et à mon avis il n'a pas le calibre pour succéder à Kevin Moore. Pour ce genre de musique un peu moins progressive, ca va, mais disons que j'aurais été curieuse d'entendre Sherinian sur SFAM...
Une ombre au tableau: You Not Me. Ce morceau m'a plus que déçue, j'irais même jusqu'à dire que je l'ai trouvé médiocre. Et ce n'est pas parce que c'est DT, ç'aurait été n'importe qui, je l'aurais trouvé nul. Ce morceau est insipide, incolore, inodore; un bon gros "rien".
Au final, cet album, je le conseille aux fans de DT, en général il s'avère intéressant. Par contre, pour les non initiés, je ne le suggère pas. Pour avoir une idée de ce qu'est Dream Theater, Falling Into Infinity n'est pas du tout une référence!
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le 7 septembre 2015
This is what I was expect. The double white vinyl edition handnumered from the number copy 2000 to 3000. Realy nice copy in perfect condition. I've got it for a realy great price. The sound is amazing. After the years i've been discovered new hidden details from every musician for all the songs. Highly recomended!!
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le 12 juillet 2006
Ayant connu dream theater avec Metropolis part 2 et Images and Words, j'ai "logiquement" commencé par être très déçu par cet album qui fait très conventionnel par rapport aux monstres sacrés précédemment cités.
Seulement après une overdose de gros sons pas vraiment subtils des albums train of thought et octavarium, le live at budokan m'a décidé à me replonger dans cet album et quel bonheur !
Le jeu de Portnoy est assez hallucinant : grooves d'enfer, petites subtilités cachées un peu partout : un régal.
La guitare n'est pas en reste avec des solos qui s'ils ne sont pas particulièrement techniques (on est loin de awake) sont magnifiques.
La voix de Labrie est bien (comme toujours en studio).
Derek Sherinian est un peu décevant quand on compare son jeu à celui de Kevin Moore mais d'un côté il doit être en grande partie responsable des superbes ambiances de ce disque (hell's kitchen, trial of tears) donc on lui pardonnera ses grosses lacunes de solistes.
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le 12 avril 2001
VOICI UN EXCELLENT ALBUM DE DREAM THEATER. IL N'EST PAS MOINS BON QUE LES PRECEDENTS, IL EST DIFFERENT. ON SENT BIEN ICI L'INFLUENCE DES PINK FLOYD SUR LES MEMBRES DU GROUPE, EN FAIT CERTAINS MORCEAUX FONT ECHOS A MES SOUVENIRS DE "DARK SIDE OF THE MOON". DEREK SHERINIAN AUX CLAVIERS EST TRES BON MAIS MOINS SUBTIL QUE KEVIN MOORE L'ETAIT SUR LES ALBUMS PRECEDENTS. EN RESUMER UN EXCELLENT ALBUM QUE L'ON PEUT ACHETER LES YEUX FERMES
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