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60 internautes sur 63 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Luxe, Calme et Volupté, 13 septembre 2004
Par 
Jidé (Bordeaux France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : If I Could Only Remember My Name (CD)
Une célèbre boutade de Keith Richards prétend que si l'on se souvient des sixties, c'est qu'on y était pas. Et bien en 1971, Crosby ne se souvient même plus de son nom. Inutile ici de s'attarder sur un parcours pourtant prestigieux, qui le voit passer notamment dans les deux formations de folk-rock les plus importantes du pays (les Byrds puis CSN (&Y))... contentons nous de souligner que le sympathique moustachu est alors entouré par la crême des musiciens de la côte ouest, à savoir et en vrac, Jerry Garcia et Phil Lesh (Grateful Airplane), Kantner, Slick, Kaukonen, Casady (Jefferson Dead), du guitariste Mike Shrieve (Santana), de Joni Mitchell (qu'il fut l'un des premiers à découvrir), du gentil Graham Nash et du loner Neil Young, etc.La liste est impressionante et on pourrait croire à la fois à un hommage mortifère (Crosby serait-il mort ?) et à une super jam-session laborieuse ... Pourtant, ce disque est de très loin l'oeuvre la plus personnelle et la plus vivante de son auteur : enregistré à San Francisco, dans une harmonie quasi-iréelle, "If I Could Only ..." est un voyage dans l'âme de son créateur autant que dans les étoiles où dans le meilleur de la spiritualité hippie. Comme dit le poète, ici tout est luxe, calme et volupté, depuis les choeurs angéliques d'"Orleans" (à donner le frisson), jusqu'à l'épique et sublime "Cowboy Movie" (Crosby est né dans une famille de cinéastes à Hollywood), en passant par les ballades au romantisme teinté de mélancolie comme "Traction In The Rain"... il règne d'ailleurs et tout au long de l'album une tristesse insistante , mais toute en filigrane, presque spectrale comme dans le morceau (quasimment à capella) "Beaugency" ... fleuri d'harmonies vocales du plus bel effet (Crosby n'a peut être jamais aussi bien chanté qu'ici), orné d'arabesques de guitares cristallines et de dentelles d'"autoharp", "If I Could Only ..." pourrait faire figure de couronne mortuaire à jeter sur le tombeau des sixties, mais il est beaucoup plus que ça : un disque intemporel à la beauté définitivement inaltérable.
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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Au delà des mots et inoubliable, 17 octobre 2006
Par 
Moonlight on the waters "YHAO8" (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : If I Could Only Remember My Name (CD)
Déjà très créatif au sein de ce merveilleux groupe "les Byrds" ( "5D" et les deux suivants ) de même avec Stills et Nash et quelque fois Young ensuite, Crosby et le quatuor en général est au sommet de son art et de sa popularité.
Le mouvement hippie dans son incandescence a été enterré à "haight-Ashburry après "l'été de l'amour" de 1967 mais la culture et les oeuvres restent ou en témoignent, la musique en tout cas.
David Crosby ne fera plus d'autres disques comme celui-là tant il est rare.
Autre lieu, autre temps, autres musiciens à ses cotés, içi il ne s'agit pas de ces disques quelque fois très rèussis "Made in L.A.".
Les musiciens de la "Bay area" sont là et s'il s'agit d'un crépuscule, c'est celui des dieux de quelque "folk-rock éclairé, illuminé" avant que le mouvement s'éteigne, se consumme.
Le feu et l'eau, l'océan manifestement théme omniprésent du "lion Crosby" pour une musique vibrante, cristalline - très bien enregistrée même pour aujourd'hui tant la musique est claire -.
Ce n'est pas là du folk-rock, simplement parce que tout cela est magique et donc défie le genre de référence.
Il y a outre Crosby, Nash, Young - Stills faché pour parait il quelque rivalité avec la très belle "Delta Lady" - des membres du Dead, de l'Airplane, de Santana, etc.
Musique si naturelle ou surnaturelle des quelques instants que l'on ne peut retenir sans les oublier comme les bulles de vibraphone de "music is love" ou l'envolée vocale du magnifique "Laughing" avec la voix de Joni Mitchell.
P.S. : Un autre très grand disque avec la même famille musicale avec une thématique différente sortie un an avant celui-ci (1970) : Paul Kantner "Blows against the empire".
That's all folks !.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le disque des seventies, 6 janvier 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : If I Could Only Remember My Name (CD)
S'il y a un disque des seventies qui représente la West Coast, c'est bien celui-là : un pure merveille du début de "music is love" jusqu'à la dernière note vocale qui donne des frissons partout par où ça passe. Enchevêtrements de guitares électriques, de voix flottant très haut, la voix si chaude et si sensuelle de David, qui est une des plus voix les plus magiques du folk-rock, des compositions fabuleuses; pas une note à jeter dans cet absolu chef d'oeuvre. eh les jeunes, si vous voulez savoir ce qu'était la quintessence de la musique au début des années 70 just listen to it
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10 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 sublime album, 29 novembre 2005
Par 
Hochet Bernard "BLANCBENEST" (BENEST France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : If I Could Only Remember My Name (CD)
quand David Crosby s'entoure de musiciens aussi prestigieux que Neil young Graham nash, les anciens du JEFFERSON AIRPLANE cela donne un album sublime ; des morceaux comme SONG WHITH NO WORDS ou encore TALMAPAIS HIGH et le grandiose mais court ORLEANS vous rappellent ce que savent faire des voix superbes et des guitares majestueuses.
A posséder à tout prix.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 David CROSBY de la peine et au sublime, 13 décembre 2008
Par 
GERARD Dominique "KANTATEN" (Alpha du Centaure) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : If I Could Only Remember My Name (CD)
Cet enregistrement a été réalisé suite au décès accidentel de l'amie de coeur de David CROSBY.Sa peine la conduit au sublime par une musique poignante et inoubliable.Accompagné de ses amis, dont certains du Jefferson Airplane et du Grateful Dead, Davis CROSBY produit ici une oeuvre envoutante et originale.De plus, comme la musique, l'enregistrement est d'une excellente qualité.Ce CD, une fois écouté, vous n'en perdrez, sans soute,jamais le souvenir et l'émotion. A acquérir impérativement.
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE SACHA REINS MAGAZINE BEST + CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK, 2 avril 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : If I Could Only Remember My Name (CD)
CHRONIQUE DE SACHA REINS MAGAZINE BEST MAI 1971 N°34 Page 82
1° Album 1971 33T Réf : Atlantic SD 7203 us
C'est pas possible, il doit y avoir un truc. C'est pas normal que des gens soient aussi douées. Crosby, Stills, Nash et Young, vous connaissez. Bon, le groupe est fantastique, tout le monde le sait. Eh bien, voilà qu'histoire de prouver qu'ils sont aussi forts séparément qu'ensemble, ils nous balancent tous les deux mois un album solo dont il n'y a rien à dire, sinon qu'il est parfait, à chaque fois.
Après Young et Stills, c'est au tour de Crosby de venir semer la panique dans le monde du rock avec un album qui ridiculise les neuf dixièmes de la production actuelle. Pour cet enregistrement, il n'a pas choisi n'importe qui. Comme vous pouvez le constater, toute l'élite San Franciscienne est présente. Le Jefferson Airplane, les Grateful Dead, Santana, Quicksilver, enfin bref, tout le monde. Le résultat ? Indescriptible, bouleversant de beauté, de trouvailles, de délicatesse. Crosby, Stills, Nash et Young c'est un peu comme les Beatles à une époque, on croit toujours qu'ils ne pourront jamais faire mieux, et trois mois plus tard, boum, en pleine figure. Demain, il y aura Nash qui viendra peut-être nous assaillir en traître avec le chef d'oeuvre de sa composition, mais en attendant courez donc acheter le disque de David Crosby, c'est pas tous les jours que de tels disques sont faits.

CHRONIQUE DE PHILIPPE PARINGAUX MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1971 N°52 Page 79
"For my Lady Christine Gail Hinton." L'an dernier, Christine était renversée et tuée par un autobus. Ce disque est pour elle, totalement triste, imprégné tout entier de la douloureuse permanence du souvenir. David Crosby, mieux sans doute qu'un Steve Stills ou qu'un Paul Kantner, réussit merveilleusement son premier vol solitaire.
Peut être pare qu'il a un sentiment vrai et intime à exprimer. Et pour soutenir son expression, David Crosby, ancien des Byrds, membre de CSNY, l'une des figures de la Californie qui fait de la musique, a sonné le rappel de ses amis, et Dieu sait qu'il en a. Pas choisis n'importe comment ; des gens qui partagent assez sa vie pour la comprendre un peu plus que musicalement. Tous des gens vivant plus ou moins ensemble, ou tout du moins en contact très étroit, échangeant en permanence leurs idées, musicales ou autres, partageant leurs joies et leurs peines (ça fait un peu cul de dire ça, mais c'est vrai). Trois ou quatre grands groupes dont les membres sont en passe de devenir interchangeables, se retrouvent de plus en plus souvent pour donner un coup de main à celui qui enregistre "son" album : musiciens au beau talent et à la personnalité affirmée, qui acceptent de faire la séance et de rester en retrait. Demain ils seront leaders à leur tour et le leader d'aujourd'hui sera leur sideman. C'est bien et la musique ne peut qu'y gagner, dans sa forme et dans son esprit. Cela se passe en Californie et nulle part ailleurs (si, la bande des Soft tente aussi cela en Angleterre). David Crosby s'est retrouvé dans le studio avec, tenez-vous bien : Neil Young, Joni Mitchell, Graham Nash, Grace Slick : les choeurs ; Paul Kantner (Airplane), Jerry Garcia (Dead) et Jorma Kaukonen (Airplane) : les guitaristes ; Greg Rolie (Santana) : le piano et l'orgue ; Jack Casady (Airplane), David Freiberg (Quicksilver) et Phil Lesh (Dead) : les bassistes ; Mickey Hart (Dead), Bill Kreutzmann (Dead) et Mike Shrieve (Santana) : les batteurs. Sans commentaires ... Et puis lui, David Crosby, qui chante et compose si bien, fait sonner sa douze cordes presque aussi clair que son ancien leader Roger McGuinn. David Crosby, musicien aujourd'hui mûr, artiste tout en demi-teintes et en pudeurs, homme dont ce disque révèle la brisure profonde, cachée derrière ce voile de beauté flottante qui recouvre sa voix. S'il n'est pas sans avoir été influencé par Neil Young (duquel on retrouve ici bien plus que la voix et la guitare, chop-chop, en background - par exemple dans des compositions comme "Cowboy Movie"), Crosby apporte ici la brillante démonstration du talent que laissaient entrevoir ces superbes chansons
que sont "Guinevere", "Woodenships", "Long Time Gone" ou "Almost Cut My Hair" ; un partage intelligent entre le feu du rock and roll et la tendresse d'une inspiration colorée de teintes typiquement californiennes. Les musiciens, remarquables utilisés, ne sont d'ailleurs pas pour peu dans l'extraordinaire beauté sonore de cet album, plein de longues méditations sur quelques notes étirées, de climats rêveurs et délicats ("Tumalpais High", "Orléans", "Song With No Word") traversés par des touches de guitare et des voix d'une grande pureté (Joni Mitchell particulièrement, à la fin de "Laughing" ou dans cette jolie pièce a capella qu'est "I'd Swear...". Cela ne serait que beauté formelle et creuse si David Crosby n'avait mis dans ce disque beaucoup de son âme, évitant ainsi l'exercice de style. Sa marque à lui est celle d'une beauté paisible et d'une grande pureté du son, des mélodies romantiques (le rock est finalement minoritaire dans ce disque, si on ne veut le dissocier du beat et de la violence) . Cela est résumé dans le magnifique "I Wonder Who They Are", qui après une introduction de guitares d'une délicatesse saisissante (quatre (ou cinq ?) guitares, Garcia, Kaukonen, Young, Crosby et .... ? jouant ensemble), typique du Grateful Dead, qui s'enfle soudain quand entrent toutes (oui, elles doivent y être toutes) les voix.
-"Je me demande qui ils sont/Les hommes qui dirigent vraiment ce pays/Et pourquoi ils dirigent/De cette façon/
Quels sont leurs noms/Et dans quelles rues vivent-ils/J'aimerais aller là-bas/Cet après-midi avec toi/Et les supplier/De donner la paix à l'humanité/La paix ce n'est pas trop demander.
Hé, si, c'est justement la seule chose à ne jamais demander.... Des millions de disques aussi beaux que celui-ci n'y feront rien, David Crosby.
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5.0 étoiles sur 5 crazy diamond!..., 10 mars 2014
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ce premier album de Crosby est un pilier de la culture rock, au delà de son temps, celui de 70'.
En effet cette oeuvre est animée par une force spirituelle et une énergie qui dépasse les modes, les années et les courants qui se sont depuis succédé et se succèderont. Résultat un chef d'oeuvre intemporel!
le gratin des musiciens, chanteurs et poètes (notamment de la west coast) y est présent: un écrin qui met en valeur le "diamant" qu'est la voix exceptionnelle et unique de CROZE. L'osmose est totale entre les différents intervenants dans chacun des morceaux crées par lui même.
si il y avait un CD a choisir de cette période faste, ce serait certainement celui ci tant il est représentatif du bouillonnement créatif aussi bien musical, littéraire et politique d'une époque bénie.
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5.0 étoiles sur 5 Emouvant, 29 octobre 2013
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Fan de CSN et de CSNY, je ne pouvais ignorer ce CD plus longtemps, et je ne le regrette pas!
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5.0 étoiles sur 5 on est en plein dans l esprit CSN, 19 septembre 2013
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j ai beaucoup apprécié cet albulm pour lequel j étais passé à côté à l'époque mais peut être aussi n a t il pas été trop importé à ce moment là , ce qui pourrait expliquer cela.
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5.0 étoiles sur 5 Un monument !, 3 juin 2013
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Un album magnifique, où chaque note est à savourer, pas comme un dessert, sucré et écoeurant, mais comme un plat très fin où chaque saveur met l'autre en valeur, pour un résultat équilibré. Un monument de raffinement et de délicatesse qui sera déterminante dans l'oeuvre des quatre compères, CSN & Y. Un album historique !
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If I Could Only Remember My Name
If I Could Only Remember My Name de Crosby, Stills, Nash and Young (CD - 1991)
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