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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 une réussite
ceci est le premier album solo d'Alice, et c'est un pur bonheur. dès le morceau-titre de cet album, on est plongé dans une mabiance psychédélique et rock lorgnant vers un côté dérangeant. Alice n'oublie pas son penchant pour le rock n' roll avec "Cold Ethyl" ou bien "Escape", et compose aussi deux hymnes, la ballade "Only Women...
Publié le 19 août 2004 par Bizeaud Walter

versus
3.0 étoiles sur 5 Fin d'une époque.
La, il passe à autre chose. Moi je persiste à dire que le meilleur Alice, c'est Killer. Celui-là est moins..., plus... Bref, il manque de poils. Reste un beau moment de rock, mais putain, Killer!!!
Publié il y a 1 mois par Tery the rover


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13 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 une réussite, 19 août 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Nightmare (CD)
ceci est le premier album solo d'Alice, et c'est un pur bonheur. dès le morceau-titre de cet album, on est plongé dans une mabiance psychédélique et rock lorgnant vers un côté dérangeant. Alice n'oublie pas son penchant pour le rock n' roll avec "Cold Ethyl" ou bien "Escape", et compose aussi deux hymnes, la ballade "Only Women Bleed", ainsi que le théatral "Steven", montrant l'étendue de son répertoire et de sa capacité à composer autre chose que des titres faciles d'accès comme "Elected", "I'm Eighteen" ou "School's Out". cet album est indispensable de la discographie d'Alice Cooper, et l'un des albums majeurs du hard-rock seventies.
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11 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 FOLIE DOUCE, 3 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Nightmare (CD)
Désormais libéré de son ancien groupe, suite à une usure prématurée des organismes et ego démesuré de son leader, Alice Cooper fait peau neuve, bien décidé à poursuivre une carrière solo, dont lui seul aurait de comptes à rendre. Toujours égal à lui-même, peut-être un peu moins en terres d'absurde, notre Monsieur Deloyal choisit d'assurer la transition par l'intermédiaire d'un concept album, dans lequel ses propres fantômes et autres angoisses sont de revue d'effectifs. A la fois synthèse d'une époque et plongeon vers un avenir hypothétique, Welcome To My Nightmare est le véritable premier album de Vincent Furnier.

Pour ce plongeon en plein cauchemar, Alice ne fait pas les choses à moitié et nous entraîne en pleine comédie du macabre, sur les accents d'un album concept directement inspiré du cinéma d'horreur des années 60. Pour preuve, en invitant la voix de Vincent Price, icône incontournable des films gothiques second degré, c'est indiscutablement à une revue de tableaux frisant l'approche cinématographique à laquelle nous sommes conviés. Avec plusieurs textes déclamés, plus que chantés, ce disque rock marqué d'une aura funèbre, ne renie en rien le sens du spectacle de notre bateleur favori.

" Je parle toujours d'Alice à la troisième personne. Je considère Alice de la même façon que je considère Hannibal Lecter, Zorro ou d'autres personnages littéraires... Alice est un peu de Macbeth, un peu de Bela Lugosi... Il est tous ces personnages englobés en un seul. Je joue ce personnage qui est arrogant, sadique et amusant. La seule chose qu'Alice et moi avons en commun est notre sens de l'humour "

Question humour, le propriétaire de ce théâtre décadent n'en manque pas. Assisté de Dick Wagner à la guitare rythmique et Steve Hunter à la lead, transfusés de chez Lou Reed, Alice Steven Cooper ne s'abstient d'aucune folie douce. Jouant sur un large spectre d'émotions, manipulant les ambiances à la manière d'un Docteur Mabuse a qui on aurait fait une injection de cartoons, l'énergumène nous électrise, nous captive, quitte à abandonner son rock à force d'expérimentations. Huitième merveille d'Alice, Welcome To My Nightmare ouvre grand la boite de Pandore d'un créateur au sommet de son art.

Qu'il soit Cabaret ou jazzy, ce rock là gagne à être connu. Aussi, c'est sans retenu que l'on se laissera bercer d'illusions par une voix pluriformes, prendre en flagrant délire sur The Black Widow ou torturer de subtilité au contact d'Only Women Bleed. Tendance sombre à élucubrations variables, ce mauvais rêve n'en oublie pas pour autant que le rock est aussi fait de puissance. Cédant volontiers au théâtral, moins évidente à percevoir de prime abord, la faute en revenant à la production un peu trop consensuelle de Bob Ezrin, c'est pourtant cette même puissance qui nous jette en pâture à l'éprouvante trilogie finale d'un disque singulièrement habité.
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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Alice au pays des cauchemars, 7 octobre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Nightmare (CD)
Album culte, Welcome To My Nightmare est un sommet de l'humour macabre et du grand guignol cultivés à merveille par Alice Cooper, surtout dans les 70s.

Mais loin des clichés sanguinolants actuels du genre où chacun s'évertue à faire pire que l'autre, Alice Cooper faisait preuve d'une véritable créativité dans les ambiances créées alliant passages music hall avec textes décalés, gros rock puissant et ballades torturées comme lui seul sait les faire.

D'une grande intelligence et finesse malgré ce qu'on pourrait croire venant d'un mec qui passe son temps à se décapiter sur scène, ce voyage à travers un monde cauchemardesque est un véritable enchantement pour l'auditeur.

L'enchainement "Years Ago" / "Steven" fait partie des plus grands moments du rock.

5/5 c'est le minimum.
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4.0 étoiles sur 5 Cauchemardesque!, 17 mai 2011
Par 
Walterjovi - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Nightmare (CD)
Difficile pour la jeune génération d'imaginer que ce disque à la pochette papier-peint est un disque de hard-rock, et encore moins une pierre angulaire du genre! Mélangeant les genres (rock et hard-rock, jazz, ballade d'une rare beauté, fête foraine, théatral), Vincent Furnier a créé un vrai monstre.
Après un "Welcome To My Nightmare" démarrant de manière délicate mais angoissante (de belles touches pséchédéliques et une trompette lancinante), Alice se fait plus dur sur "Devil's Food" et "Black Widow" revenant vers un hard-rock plus incisif avant d'aller vers le jazz sur "Some Folks" (le côté théatral d'Alice qui prend le dessus dans ce titre très Broadway) puis vers une ballade d'une rare justesse, "Only Women Bleed" (un titre qui figure dans les trois préférés de Vincent Furnier avec "Poison" et "Generation Landslide").
Le temps de deux nouveaux titres, on plonge vers un hard-rock plus classique et énergique, entre Deep Purple et AC/DC avec des touches Beatles ("Department Of Youth" et "Cold Ethyl") avec de repartir dans le cauchemar avec l'angoissant "Years Ago" (il ne manque qu'un Orgue de Barbarie), pséchédélique et terrifiant à souhait avant d'aller vers le chef-d'oeuvre absolu d'Alice : "Steven"! Véritable mise en scène théatrale en moins de six minutes du génie de Vincent Furnier (quelle progression de piano avec la guitare), allant de la complainte à la rédemption, "Steven" est une chanson parfaite, belle et puissante.
"The Awakening" est le titre faible du disque à mon sens, oscillant entre ballade et sursaut hard-rock, théatral mais pas réussi. Le disque se termine sur "Escape", une chanson rock directe dans la veine de "Cold Ethyl" et "Department Of Youth".
Très bien produit par Bob Ezrin (producteur au passé épatant, il participa aussi à la composition), "Welcome To My Nightmare" parait bien innocent aujourd'hui face aux furies dans le métal mais à l'époque, c'était top. Si la carrière d'Alice est devenue plus confidentielle, ses concerts font toujours mouche (belle mise en scène, beaucoup de moyens pour qu'Alice s'éclate avant sa mise à mort à la guillotine) et a fait du bonhomme une véritable légende du hard-rock, qui plus est un véritable gentleman fan de golf (pas très métal ça mais ça l'a sauvé de l'alcool dans les années 80).
Bref, des disques comme celui-ci, j'en veux encore!
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Grand disque et petit scarabée, 22 août 2013
Par 
Bruce Tringale (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Nightmare (CD)
Débarrassé de son groupe qui refusait de le suivre dans ses outrances théâtrales , Alice livrait son premier effort solo deux ans avant l'explosion Punk . Mais quand on y réfléchit pourquoi s'encombrer d'un groupe alors qu'Alice c'était parfois les Beatles à lui tout seul et Bob Ezrin ...Georges Martin !

Fantasque cette hypothèse ? Essayons d'y voir plus clair :

Paul : Alice en possédait le don pour la mélodie qui tue , les idées les plus farfelues , le goût des concept et la polyvalence vocale;Sur Welcome , Alice imagine l'histoire de Steven un petit garçon qui ne parvient pas à se réveiller d'un cauchemar où il se retrouve piégé .Alice chante tour à tour façon crooner (" Ony Women Bleed" ) , cabaret ( "Some Folks" ) et avec la voix d'un enfant( "Steven" ) . Sur "Only Women" il obtient son "Hey Jude" : mélodie progressive , montée en puissance des choeurs , douceur des harmonies contrebalancées par des âpretés rock .
Enfin , Alice partage avec Macca , un optimisme sincère à toute épreuve ; écouter un disque de Cooper n'est jamais déprimant . L’énergie , la gouaille du chanteur sont communicatives . Passez vous "Department of Youth" ou "Escape" composé par inénarrable Kim Fowley pour vous en convaincre . On ressort souvent des disques du Coop' plus léger , plus heureux ...exactement comme chez les Beatles!

John : Lennon était un ami proche de Cooper . Ils avaient en commun un goût consommé pour les beuveries et créèrent à cette occasion avec Keith Moon les Vampires d'Hollywood leur propre club d'ivrogne ... Mais comme chez St John , Alice excellait dans l'humour absurde ( "Cold Ethyl" ), la provocation , les déguisements ( sur scène Alice chantait en pyjama quand même ) et était capable de passer du délirant "Blach Widow" ( son "Im The Walrus" ) à l'émotion sincère de "Only Women Bleed" . Comme Lennon , Cooper était un féministe convaincu . Tandis que John chantait "Women" ou "Women is the nigger of the world" , Alice plaisait la cause des femmes battues dès 1975 ! Toutes ses ballades à venir continueront à porter sur la cause des femmes aux antipodes du machisme rock . Une sensibilité que Kurt Cobain partageait et appréciait chez le chanteur au prénom de femme...

Georges : Comme Harrison Alice est un croyant convaincu . Bon père de famille , mari fidèle , Alice est aussi un homme de coeur . Même s'il se tint à l’écart de tous les concerts caritatifs , Cooper a monté sa fondation venant en aide aux orphelins et participe régulièrement et discrètement à de bonnes oeuvres . On peut retrouver toute la délicatesse du timide Beatles dans les arpèges de "Women" et de "Steven" .

Ringo : outre l'alcool , les fêtes et la joie de vivre , Alice comme Ringo , c'est le type que tout le monde aime , un des rares artistes sur lequel peu de mal a été dit . De Groucho Marx à Warhol en passant par Dali ,Neil Gaiman et Roger Waters ( !! ) , tous ont loué l'humour et la sympathie du personnage . Sur "Welcome" c'est l’irremplaçable Vincent Price qui vient délivrer une séquence inoubliable sur " Devils Food" . Il ressuscite le temps de ce morceau le Kitsch des films d'Ed Wood , de Bela Lugosi et de Christopher Reeves . Ringo chantait les pieuvres sur "Abbey Road" , Alice chante les araignées sur "Black Widow" .
Pourtant décalé et hilarant , le clown du rock , comme Ringo , a souvent été boudé et sous estimé par la critique qui lui préférait Iggy , Bowie ou Lou Reed qui lui ont beaucoup emprunté.

Enfin , un mot sur la production d'Ezrin . Comme G.Martin , Ezrin amenait les disques vers des horizons insoupçonnés . Loin de pyrotechnie des concerts , Welcome version disque a un son clair , bourré de cuivres sur chaque chansons et d'une identité forte . ambiance carnaval et solo de clavier délirant sur "Welcome" , parc d'attraction flippant sur "Years Ago" , catharsis et grand guignol sur "Steven" , une chanson bien placée dans le Top 5 des meilleures du Coop . Les chansons s'enchainent parfaitement , pullulent de bruitages ,d'ambiances, d'arrangements démentiels mais derrière c'est bien la musique qui prédomine . Entièrement composé avec Dick Wagner , les mélodies de " The Awakening" , "Women , "Steven" ou "Welcome" sont à tomber .

Lorsque Welcome sortit , Cooper et Ezrin jouaient gros . Cooper mettait en scène un show multimédia avant l'heure : disque , concert , show Tv haut en couleurs .Cette réédition propose un remaster de qualité , de belles photos , un making of par Alice et trois démos sans grand interêt. C'est un album pivot dans la discographie du Coop qui enregistra des suites plus ou moins inspirées : Goes to Hell dans la même lignée mais moins surprenant , The Last Temptation époustouflant d’inspiration et le décevant Welcome 2 My Nightmare.

Le concert est disponible ici en vidéo : Welcome To My Nightmare et en version CD : Alone In His Nightmare
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le Grand Alice, 4 mai 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Nightmare (CD)
Un génie du Shock Rock qui restera pour moi l'indétrônable roi du Hard Rock des années 70 et 80. Je l'écoute depuis plus d'une trentaine d'années et je ne m'en lasse jamais.Un pur régal à chaque écoute! Cet album est un de mes préférés.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le joli cauchemar d'Alice, 11 juillet 2011
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Nightmare (CD)
Ce disque ne ressemble à aucun autre dans la pléthorique discographie d'Alice Cooper. Enregistré en 1975 à un moment où l'affaire sentait vraiment le sapin. Alice Cooper, le groupe, n'existait plus. Explosé en plein vol dans des relents opiacés et des volutes d'alcool forts, consommés en quantités industrielles, et ce malgré un succès croissant et des hits qui s'accumulaient.
Dorénavant, les choses seraient claires, Vincent Furnier, alias Alice Cooper, serait le seul maître à bord de son projet schizophrénique. Mais s'il a pour ce « Welcome ... » viré tous ses anciens compagnons, c'est pour faire une place plus grande encore à l'éminence grise du Alice Cooper sound, Bob Ezrin. Qui de producteur traditionnel du groupe, devient également co-auteur de la plupart des titres. Il faut dire qu'il a pris du galon, gagné de la respectabilité et de la reconnaissance dans le milieu musical. Il vient de produire le « Berlin » de Lou Reed, et le succès, surtout d'estime et critique de ce disque, doit beaucoup aux arrangements baroques et décadents d'Ezrin. Qui fait venir à temps plein sur ce « Welcome ... », la fameuse paire de guitaristes Steve Hunter et Dick Wagner, déjà occasionnellement sessionmen d'Alice Cooper, mais surtout très remarqués sur « Berlin » et la tournée apocalyptique qui a suivi, dont furent extraits deux masterpieces live de Lou Reed, « Rock'n'roll animal » et « Live ».
« Welcome ... » doit beaucoup à Ezrin. Car le concept de l'album, vu les antécédents d'Alice Cooper, n'a rien de bien surprenant, c'est l'histoire d'une nuit d'angoisse et des cauchemars qui vont avec, d'un jeune garçon, Steven. Et cette horrificque histoire aurait pu s'accompagner d'un quelconque fracas blacksabbathien, d'un hard-rock sombre et convenu comme Alice Cooper n'aura de cesse d'en délivrer depuis. Or toute la réussite du disque vient d'un enrobage sonore souvent enjoué, primesautier et entraînant. Le morceau-titre d'ouverture repose en grande partie sur des cuivres très rythm'n'blues et un piano fou, « Some folks », le titre le plus pop du disque a un rythme de comédie musicale, également de nombreux cuivres, et un refrain en forme d'hymne. « Steven « débute par un thème au piano qui semble venu de la musique classique et qui reviendra dans le titre comme un fil rouge, au milieu d'un crescendo baroque qui évoque fortement le « Berlin » de Lou Reed. Trois titres sinon détonnants, mais tout au moins étonnants dans la discographie d'Alice Cooper, qui était rarement allé aussi loin de ses bases électriques rageuses.
Mais ne surtout pas croire que « Welcome ... » serait un disque de prog qui s'ignore. Ca enclume sévère et Hunter et Wagner sont souvent à la fête, alignant riffs dévastateurs et solos ébouriffants. Des choses comme « Department of youth » hymne rock'n'glam parfait, le violentissime « Cold ethyl » et dans une moindre mesure « Escape » ou « Black widow » envoient le bois grave.
Et puis, dans le lot, il y a l' « Angie » d'Alice Cooper, ça s'appelle « Only women bleed », c'est la ballade qui tue avec un grand orchestre, qui une fois n'est pas coutume chez Ezrin (parfois coupable dans ses productions de pompiérisme redondant), reste plutôt discret et est en tout cas finement intégré à la structure du morceau.
Malgré une paire de titres anodins ou ratés, ce « Welcome ... », resté à ma connaissance (il y a fort longtemps que j'ai laissé tomber le Coop et son hard-rock primaire et grand guignol, en gros depuis ce disque-là) sans équivalent dans la carrière de l'homme au boa, constitue une des oeuvres les plus intéressantes de sa discographie, et en tout cas la plus abordable ...
Enfin, pour l'anecdote, dans le morceau « Devil's food », Ezrin et Alice font intervenir pour un long récitatif angoissant d'une grosse voix caverneuse, un acteur déjà vieillissant, spécialisé dans les films d'horreur, Vincent Price. C'est le même que l'on retrouvera quelques années plus tard dans exactement le même exercice sur le morceau « Thriller » de Michou Jackson, comme quoi y'a pas que Manu Dibango qu'il a copié, le beau-fils au King ...
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3.0 étoiles sur 5 Fin d'une époque., 11 juillet 2014
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Nightmare (CD)
La, il passe à autre chose. Moi je persiste à dire que le meilleur Alice, c'est Killer. Celui-là est moins..., plus... Bref, il manque de poils. Reste un beau moment de rock, mais putain, Killer!!!
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3.0 étoiles sur 5 Evaluation de Welcome To My Nightmare, 16 juillet 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome To My Nightmare (CD)
Pas mal. Je ne connaissais pas cet album mais j'attendais mieux. Il est vrai qu'il est difficile de faire mieux que KILLER ou BILLION DOLLAR BABIES.
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le détail !, 25 avril 2013
Par 
Mercure (Mons-en-Baroeul, 59370, france, à mou m'n'home-là) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Welcome to My Nightmare (Album vinyle)
Face 1 :

1. Welcome To My Nightmare
2. Devil's Food
3. The Black Widow
4. Some Folks
5. Only Women Bleed

Face 2 :

1. Department of Youth
2. Cold Ethyl
3. Years Ago
4. Steven
5. The Awakening
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Welcome To My Nightmare
Welcome To My Nightmare de Alice Cooper (CD - 1987)
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