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4,4 sur 5 étoiles28
4,4 sur 5 étoiles
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le 29 septembre 2010
Un des meilleurs album de Led Zep' (s'il en existait des mauvais) avec un bon son pour une installation classique.
Un prix raisonnable (5€).
Un livret avec le minimum obligatoire: les paroles, les crédits et en prime une photo double page qui colle au thème de la pochette.
Un bon achat en somme.
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1972. Led Zeppelin est désormais énormissime des deux côtés de l’Atlantique. Jimmy Page est heureux, son but est atteint, ses ambitions remplies. Cédant à un mysticisme devenu le moteur de sa vie (il est disciple d’Aleister Crowley), il utilise plus que jamais Led Zeppelin comme véhicule de ses aspirations et principal média de leur diffusion, ce qui fera du groupe l’une des cibles favorites des chrétiens antirocks. Cet album, à la pochette incroyable (limite pédophilos quand même !) et aux textes plus profonds que de coutume, va nourrir comme nul autre le fantasme de l’aura noir qui entoure le groupe. Qui, lui, ne démentira jamais rien.
S’éloignant complètement du blues de ses débuts, Led Zeppelin va offrir ici son album le plus original. Jimmy Page, pilier principal des morceaux, fait s’aventurer ses riffs dans des contrées fabuleuses (THE SONG REMAINS THE SAME, incroyable tour de force guitaristique et rythmique), aux arrangements quasi baroques (THE RAIN SONG), dévoyant sa guitare dans le funk le plus lourd qui soit (THE CRUNGE) et offrant à ses comparses, par sa diabolique technicité, de briller sur tous les fronts que leur virtuosité visite (le dissonant DANCING DAYS et le reggae D’YER MAK’ER). Quant à la synthèse mystique propre au groupe, elle officie sur un NO QUARTER onirique et irréel. Le style Zeppelin est maintenant posé et personne ne peut s'en approcher. Un album comparable à aucun autre dans le monde du rock.
Tops : THE SONG REMAINS THE SAME, THE RAIN SONG, OVER THE HILLS AND FAR AWAY, NO QUARTER, D’YER MAK’ER
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le 30 mai 2016
Un des meilleurs albums du Les,qui a toujours donné dans le puissant et robuste.La légende s'est désormais envolée, dommage ! Restent les CD, par chance !
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le 11 décembre 2013
J'écoute Led Zeppelin depuis que j'ai 12 ans: j'en ai 47 et Houses est l'album que je réécoute sans cesse, toujours avec un IMMENSE plaisir; tous les morceaux sont géniaux et on passe effectivement de climat en climat... De l'éthéré (no quarter) au violent (the ocean) en passant par le poétique ( therain song) ou par l'enlevé (the song remains, over the hills)...
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le 16 décembre 2003
Depuis le temps que j'écoute les albums de ce groupe, à la question: Quel est leur meilleur album? je ne pourrais pas répondre.
House Of The Holy est différent des quatres premiers, à vrais dire il semblerais même moins bien, mais non. Si on l'écoute, on s'apperçoit que tout est là, et plus aboutis qu'auparavant. Cet album marque vraiment l'avènement de Jimmy Page le producteur. Au final même si c'est moins énergique, trop "pop" pour certains, celà reste une véritable oeuvre, avec sa propre personnalité, qui marque la volonté du groupe à faire évoluer le son qui a fait leur renomée.
Si je devais faire un mauvais album, j'aimerais qu'il soit aussi grandiose que celui-ci.
A écouté, encore et encore, quoique vous en pensez.
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le 8 décembre 2005
"Houses of the holy", comme son titre l'indique est magique. "The song remains the same" commence ce chef-d'oeuvre sur les chapeaux de roues, du grand Led Zep, un classique évidemment de la discographie du dirigeable. C'est puissament rock, rythmé par la batterie toujours aussi hallucinante de Bonzo. Suite parfaite et logique, "The rain song" étend sa mélancolie. C'est beau à pleurer, c'est entre douceur et rock (sur la fin), c'est magnifique !!! L'album part en plein dans le hippie avec "Over the hills and far away", plage accoustique d'une richesse inégalée. Bonzo réveille les choses avec un "The Crunge" enjoué, sur l'orgue de John Paul Jones. S'en suit "Dancing days", un petit rock bien jouissif, brut de pomme comme on en fera plus !!! Vient "D'Yer Mak'er"... Led Zep n'est plus le groupe hard, mais un incroyable foisonnement de sons, les monstres du rock s'essaient avec brio au reggae, à faire pâmer toute la Jamaïque. Plant au micro est d'une classe légendaire. Vient une merveille : "No quarter" signé... John Paul Jones. Le bassiste discret est en fait un merveilleux compositeur. C'est planant, bluesy, mélodieux, bref... parfait !!! L'album se finit sur une bombe signé Bonzo, "The Ocean". Batterie de furieux, chant rageur, guitare aux riffs imparables, avec un final rock'n rollesque mythique !!! Arrêtons là, on va y rester !!!
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Avec Houses Of The Holy, Led Zeppelin nous livre un bien bel album de rock. Du rock pur et dur. Même s'il n'a pas le coffre des ouvrages précédents du groupe, ce disque, le cinquième de leur discographie, sorti en 1973, porte enfin un nom, pas un numéro. Son malheur est de sortir après le Led Zep IV (Stairway To Heaven), un « masterpiece » du groupe. Un bel album que House Of The Holy certes, mais qui ne comblera pas pour autant les fans du groupe habitués à déguster du nectar jusqu'alors. Qu'à cela ne tienne, ce très bon disque (qui tire son nom d'un morceau qui ne sera finalement pas retenu sur leur cinquième ouvrage) débute plutôt de jolie manière avec les 5'30 de plaisir générées par le titre mythique et étrange The Song Remains The Same. Rain Song et ses 7'30, quoique douces, me paraissent un peu longues et quelconques. Je passerai sous silence Over The Hills And Far Away qui me laisse indifférent (exception faite du fait que ce morceau révèle une puissance et un talent indéniables de la rythmique), pour retenir surtout D'Yer Mak'er (Jamaïca prononcé à la jamaïcaine), titre loufoque et plein d'humour, No Quarter et son solo de guitare fabuleux et le titre de clôture The Ocean. 5 albums entre 1969 et 1973 et 5 de très très haute qualité...que dire de plus ?
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le 4 décembre 2009
Avec le recul, tout cela nous paraît confus mais sans doute 1973 fut-elle une année charnière entre les derniers soubresauts des merveilleuses sixties et le début des désillusions accompagnant le choc pétrolier. Sur le plan musical, la fracture est sensible, entre les années d'insouciance et de création débridée, et celles du savoir-faire, de la planification et de l'allégeance au tout puissant dollar. La plupart n'ont pas résisté à cette terrible transition et ont perdu définitivement leur âme, mais quelques-uns (rares) ont su s'élever au-dessus de la mêlée. C'est évidemment le cas du plus grand parmi les grands, de ce majestueux dirigeable que rien ni personne n'a jamais pu dévier de sa céleste trajectoire et qui ne toucha terre que pour mourir.
Comme toujours à propos des grandes oeuvres, les combats de fans font rage pour établir la hiérarchie des albums, encenser tel morceau, fustiger tel autre. Ce « House of the holy » ne fait pas exception à la règle. Pour ma part, « D'Yer Mak'Er » m'agace, « The Crunge » et « Dancing Days » me semblent anecdotiques, mais les cinq autres chansons de l'album sont phénoménales. Du reste, Jimmy Page ne s'y est pas trompé qui les a réintégrées sur la version 2007 du live de l'époque (The Song Remains The Same (Bof)). Les mots me manquent pour commenter ces chefs-d'oeuvre que sont « The Song Remains the Same », « No Quarter » ou « The Ocean ». Mieux vaut se taire et écouter.
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le 13 septembre 2007
Je suis un grand fan de Led Zeppelin depuis les débuts, et pourtant, ce cinquième album m'est toujours resté en travers des oreilles. A mon avis, il commence à marquer le déclin d'un groupe de légende, n'en déplaise aux nostalgiques parfois un peu prosélytes. Certains morceaux ressemblent plus à un retour de mauvaise digestion de subtances hallucinogènes (ex The crunge)... Mais bon, il reste écoutable pour moitié, et puis les quatre premiers sont tellement extraordinaires, qu'on leur pardonne volontier.
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le 23 février 2014
J"écoutais ça en 74 !!! C'est cultisme !!! Ce disque doit être dans votre discothèque c'est impératif !!! Vous ne serez pas déçu !!
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