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4,4 sur 5 étoiles
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le 22 avril 2007
Cette nouvelle version de l'un des albums de Genesis faisant le plus l'unanimité était très attendue...

Le résultat est fort enthousiasmant et ce, pour plusieures raisons...

D'abord, en remixant toutes les bandes, certains détails sont apparus au grand jour (qui avait remarqué un petit xylophone dans "Entangled" et entendu autant de guitares acoustiques)

En plus, la voix toute juvénile de Phil Collins est mieux mise en avant et s'avère très efficace sur des titres plus durs (évidant sur "Squonk" et "Dance on a avolcano") alors que sur les éditions précédentes, elle passait biens sur les ballades mais peut-être moins bien sur ce type de morceau...

D'ailleurs, Collins est le grand gagnant de cette édition : non seulement, sa voix est réhaussée mais son jeu de batterie fouillé ressort bien mieux (la puissance de "Squonk" et son jeu très volubile sur "Robbery, assault and battery" et "Los endos")

Les guitares de Steve Hackett s'en sortent beaucoup mieux également (son solo tout en douceur et contre-point sur "Ripples") et on peut savourer enfin son duel avec Tony Banks sur la fin de "Dance on a volcano" (il était inaudible sur les versions précédentes...)

Bref, le résultat est superbe aussi bien en stéréo qu'en 5.1 !

Alors, pourquoi mettre 4 étoiles seulement ?

Tout simplement pour quelques parti-pris lors du remixage qui s'éloignent du mix originel : les petites vocalises de la fin du titre "A trick of the tail" se sont volatilisées dans le remixage, le passage en mono sur "Los endos" est repassé en stéréo et la majestuosité du mellotron sur la partie finale de "Entangled" est trop atténuée (particulièrement en stéréo)

Les extras du DVD sont intéressants (n'oublions pas de mentionner que vous avez un CD/SACD remixé ET un DVD dans ce disque) : de nouvelles interviews avec les 4 musiciens d'origine mettant en valeur la bonne entente unanime du groupe à cette époque (c'était le premier album publié après le départ du charismatique Peter Gabriel...), quelques clips sympas et l'intégralité du film "Genesis In Concert" présentant la tournée du groupe avec en invité de marque Bill Bruford...

D'ailleurs, l'un des regrets est aussi de ne pas avoir l'intégralité de ces concerts pourtant filmés et gardés pour l'éternité dans un grenier par le producteur Tony Maylam...

Cet album reste un des sommets de Genesis (cela reste mon préféré...) même dans cette nouvelle version...

La musique est d'une intensité formidable et le côté théatral s'étant dissipé avec le départ de Gabriel (malgré une tentative non convaincante de Collins sur "Robbery, assault and battery", sans doute écrit avant les séances de cet album et qui s'avère curieusement le titre le plus faible...), on peut goûter enfin à la magie des compositions et à leur compléxité (le splendide "Mad man moon", parfois proche d'un titre de musique classique), savourer la beauté tellement évidente de "Ripples" ou la mélodie simple de la chanson-titre.

Indispensable donc mais n'oubliez pas de garder quand même le mixage d'origine !
11 commentaire| 30 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 12 novembre 2011
"A trick of the Tail" est d'abord l'album qui aura fait la nique à tous ceux (journalistes compris) qui pensaient que le groupe ne se relèverait pas, suite au départ de Peter Gabriel.
"A trick of the Tail" est aussi de ces albums dont il émane une certaine idée de ce que j'aime à appeler "une certaine splendeur stylistique". Que se soit en matière de textes (d'histoires), de claviers impériaux ou de guitares raffinées, ce disque est tout bonnement une merveille. Et puis, si il était encore besoin de rappeler que Phil Collins était (et est toujours) l'un des plus éminent batteur que la musique contemporaine est engendrée, ce disque sera également là pour vous le rappeler.

Nota: Les éditions remasterisées de 2007 rendent plus que justice à toute l'oeuvre de Genesis. Celle ci pouvant en attester. 18,5/20
44 commentaires| 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 novembre 2009
Sorti en 1976, ce disque est le premier album de Genesis de la seconde époque (avec Phil Collins au chant, tout en conservant son poste de batteur). Fort de 8 titres absolument grandioses, d'une durée fort respectable de 51 minutes, doté d'une pochette qui laisse rêveur et qui illustre les différentes chansons, A Trick Of The Tail est un chef d'oeuvre.
Autant le dire tout de suite, cet album est parfait. Rarement un disque aura été aussi enchanteur. Il vous emporte carrément dans un autre monde, on se plaît à s'imaginer dans la peau des personnages des chansons. Chacune des chansons, d'ailleurs, offre une petite histoire, exception faite du final bien nommé, Los Endos, qui est un instrumental récapitulant les différents thèmes musicaux de l'album (et qui sera joué à chaque concert, en final, comme il se doit).
L'album s'ouvre par une des plus belles chansons du groupe, Dance On A Volcano, dont l'intro est tout simplement majestueuse. Passée cette intro qui va en puissance, lentement mais sûrement, la voix de Collins déboule, pour un grand moment dans l'histoire du rock progressif. La fin (leet the daance begiin, avec la voix alourdie de Collins) est un grand moment de folie douce, le morceau part littéralement en live, les bandes s'accélèrent, et pourtant, ça reste totalement maîtrisé. Changement de style radical avec le morceau suivant, Entangled, une ballade magistrale qui est probablement le moment le plus lyrique et émouvant du disque (ne serait-ce que pour sa fin, belle à pleurer, ces nappes de mellotron imitant des choeurs féminins - un passage réellement beau, émouvant, les yeux piquent).

Immédiatement suivi de l'énergique (voir son intro !) et délirant Squonk, chanson parlant d'un chasseur à la recherche d'un Squonk. Le Squonk, comme dit dans le livret, juste en-dessous des paroles, est un petit animal mythique, innoffensif, et remarquablement laid, une petite bête à fourrure (représentée sur la pochette) qui, à cause de sa laideur, vit seul, et ne cesse de pleurer amèrement toute la journée. Il est une proie facile pour les chasseurs (il suffit de suivre la piste de larmes au sol), et se laisse choper assez facilement. Mais une fois chopé, il se dissout, il fond littéralement en larmes (just a pool of tears), il disparaît. Pour ne pas revenir. Comme dit dans les paroles, all in all, you're a very dying race. On imagine que lorsqu'un Squonk fond totalement, il meurt. Sous ses aspects légers et vifs, Squonk est un fait une chanson assez triste.
Mad Man Moon, morceau le plus long de la première face (7,30 minutes), terminait ladite première face, sur une ballade sublime, riche en changements de rythmes, et sur laquelle la voix de Collins est tout simplement magistrale (les refrains sont beaux à chialer). La seconde face s'ouvrait sur le titre le plus anodin de l'album (il est néanmoins excellent), Robbery, Assault And Battery, chanson narrant les faits et méfaits d'un cambrioleur assassinant le propriétaire des lieux se rendant compte de sa présence (You've done me wrong !). Assez amusante, cette chanson est la plus simple du disque, et donc, la moins intéressante.

On passe ensuite au gros morceau de l'album, le titre le plus long (8 minutes), le sublimissime Ripples..., que le groupe, lors de sa dernière tournée (2007 - j'ai eu la chance de les voir au Parc des Princes le 30 juin 2007), a chanté, immense joie des fans. Cette chanson parle (et d'une sublime manière) des ravages du temps qui passe ('ripples' : 'rides'), Sail away, away, ripples never come back. Une vieille femme se regardant dans un miroir, et se voyant, jeune, du temps passé, style 'Portrait de Dorian Gray' en sens inverse. Superbe titre.
Le morceau suivant porte le même nom que le disque, à savoir A Trick Of The Tail. On y suit, apparemment, les découvertes d'un peuple étrange ayant découvert une nouvelle civilisation, la nôtre (they got no horns and they got no tails, they don't even know of our existence/Am I wrong to believe in a city of gold that lies in the deep distance, he cried : 'ils n'ont ni cornes, ni queues, ils ignorent notre existence/Ais-je tort de penser qu'une ville dorée se trouve dans le lointain ?'). Sur un rythme enlevé, une chanson vraiment sympa, qui, il me semble, a servi de lancement au disque, et sortit en single. On passe à la fin, Los Endos, qui récapitule l'album (bribes musicales de Squonk, Dance On A Volcano, par exemple) tout en proposant une conclusion imbattable, lyrique et donnant carrément envie de se replonger dans l'album.
A Trick Of The Tail est le pendant ensoleillé (surtout rapport à sa pochette) de l'album que Genesis sortira un an après, le magistral Wind And Wuthering. Tout aussi beau et indispensable que Wind And Wuthering (même si je préfère l'album de 1977, plus sombre et glacial), A Trick Of The Tail est un des trois plus beaux disques du groupe avec Wind And Wuthering (justement) et Selling England By The Pound (de 1973). En seconde position, l'album de 1977 se trouvant en first, et celui de 1973, en troisième.
Vous voulez du grand rock progressif ? N'attendez plus ! Ecoutez ce mémorable A Trick Of The Tail !
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voici, 31 ans après sa sortie, un album qui sonne à sa vraie valeur ! Avec notamment un Entangled dégageant une ambiance magique et un squonk ayant plus de relief. Tous les morceaux semblent différents, et pourtant, rien n'a été modifié, il s'agit simplement d'une histoire de volume sur les différentes pistes des instruments. On se rend compte désormais que les guitares sur ripples et entangled sont beaucoup plus riches que ce qu'on entendait jusqu'à présent, et carrément la présence d'un xylophone sur ce dernier. Des basses et des rythmes de batteries font leur apparition par ci par là et c'est vraiment bien réalisé. Déjà que l'album en stéréo est une merveille, je vous laisse découvrir ce que ça donne en 5.1.
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Cet album arrive après le départ de l'emblematique Peter Gabriel.Comme tous les fans du groupe,quel ne fût pas mon angoisse à l'approche de leur prochaine production!!!!Je dois dire que mon admiration pour le groupe à grandi un peu plus à l'écoute de cette perle.Une surprise étonnante et délicieuse,tant le résultat à apaisé les craintes que je pouvais avoir.Phil Collins a pris la responsabilité du chant avec une évidente réussite,et l'inspiration musicale est resté intacte.La poésie de "Entangled",ou encore de "Ripples" est renversante.c'est l'album qui m'a fait penser dès lors,que ce groupe possédait décidément des personnalités hors du commun,et des d'une capacité créatrice inépuisable.Ils en feront à nouveau la preuve 2 albums plus tard avec "And then there were three", en perdant cette fois là Steve Hackett, leur prodigieux guitariste,décidé à voler de ses propres ailes.(carrière d'ailleurs exeptionnelle).
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le 6 octobre 2011
Il est très difficile de faire un choix dans la discographie de Genesis ! Les uns préférant la première période , avec Peter Gabriel , les autres , la période de'' A Trick of the Tail'' à '' Duke '' une troisième partie opterai
plutôt par les sons moins progressifs à partir '' d'Abacab '' ...
Pour moi , '' A Trick of the Tail '' est l'album ,où tout les titres se valent ! aucun temps mort ! tout est bon ,
de A à Z !, (choix personnel) , mais ''The Lamb ...'' est trop long ! ''Winds & Wuthering'' trop sombre !?!
''And Then were Three'' , un peu inégal , tout comme ''Duke'' !
La suite , je n'adhère pas trop Collins & Co , je préfère encore les premiers Marillion avec Fish ! je ne vais de nouveau pas me faire que des amis !!!
Bref , '' A Trick of the Tail '' , l'album idéal !
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Qui aurait pensé que Genesis survivrait au départ de Peter Gabriel et, même !, gagnerait régulièrement en popularité son référentiel frontman parti ? Pas grand monde en vérité.

Artistiquement, A Trick of the Tail fut accueilli avec un énorme ouf de soulagement. Parce qu'on y retrouvait un Genesis à peine marqué par l'expérience toute en noirceur de The Lamb Lies Down on Broadway. Parce qu'on y découvrait un chanteur capable de reprendre le poste de celui qu'on pensait irremplaçable, un chanteur étonnamment familier puisqu'on l'avait déjà entendu en support de son prédécesseur mais aussi parce qu'il y sonnait souvent comme celui-ci (sans en avoir tout à fait la fêlure soul ou l'énergie rock, c'est entendu). Parce que la musique qui y était proposé restait familière tout en se démarquant juste ce qu'il fallait pour qu'on sente encore le groupe progresser.
De fait, s'il y a suffisamment de matériel qu'on aurait facilement imaginé sur Foxtrot ou Selling England by the Pound, il y a aussi la vision d'un nouveau Genesis. Pour le premier, on citera Dance on the Volcano, Squonk et Robbery Assault & Battery, toutes des chansons développant des thèmes proches de ce à quoi le quintet référentiel nous avait habitué, et du bon, de l'excellent même, avec moult prouesses toujours, évidemment !, au service de la mélodie, de la chanson. Pour le second, un Genesis plus délicat, plus conventionnellement mélodique on mentionnera les glorieuses têtes de gondole que sont Entangled, Mad Man Moon et Ripples où de délicats arpèges viennent rappeler la recette et les souvenirs datant de Trespass augmentés d'une maîtrise compositionnelle et instrumentale acquise au long d'un riche parcours. Et puis il y a les deux "oddities" de l'album, le morceau titre d'abord avec son esthétisme et ses chœurs à la Beach Boys et sa mélodie imparable, et le résumé final, Los Endos, clôturant en beauté un programme richement doté de ses feux d'artifice fusionnants tant instrumentaux que mélodiques reprenant, assemblant en un tout cohérent tout ce qui a précédé. Pas un morceau faible, donc, pas la moindre déception en vue dans ce qui constitue alors la collection la plus cohérente et la plus finement ciselée du néo-quatuor, rien que ça ! Tu parles d'un challenge relevé, c'est carrément au-delà, et la production du groupe et de David Hentschel, encore magnifiée par la précision pointilleuse du remaster définitif de 2007, ne vient qu'enfoncer le clou de cette ô combien spectaculaire réussite.
Il y a aussi, malheureusement, les prémices d'un nouveau divorce avec un Tony Banks tout puissant, compositeur, arrangeur et instrumentiste vedette de la galette, celui-là même qui aurait bien vu "son" groupe continuer sans vocaliste !, ne laissant que miettes à ses compagnons dont un, le pourtant extrêmement précieux Steve Hackett, finira par se lasser de son rôle de second couteau d'autant qu'il sort alors des sessions de son excellent premier opus solitaire, Voyage of the Acolyte, où il a démontré sa capacité à produire, seul ou presque, un matériau d'une qualité quasi-équivalente dans un style tout à fait compatible à l'esthétisme de sa maison mère.

On a trop souvent tendance à penser que Genesis sans Peter Gabriel n'est plus tout à fait Genesis. A l'écoute d'A Trick of the Tail et de son tout aussi recommandé successeur, Wind And Wuthering, le sentiment se voit battu en brèche de la plus impeccable manière. Recommandé ? Obligatoire, oui !

Tony Banks - acoustic & electric pianos, Hammond T-102 organ, synthesizers, mellotron, 12-string guitar, backing vocals
Phil Collins - lead and backing vocals, drums, percussion
Steve Hackett - electric guitar, 12-string guitars
Mike Rutherford - bass guitar, 12-string guitar, bass pedals
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le 18 janvier 2005
Premier album du groupe sans Peter Gabriel, Trick of the Tail s'inscrit davantage dans la lignée du mélancolique et ténébreux Selling England by the Pound que du fantasque Lamb Lies Down on Broadway. Même si la voix de Collins - qui assure dorénavant le chant - a encore du mal à s'imposer, les autres musiciens sont au diapason pour offrir des compositions léchées, parfaitement retenues dans leurs envolées. L'album joue l'altenance entre des morceaux musclés ("Dance on the Volcano", "Squonk", "Los Endos"), propulsés par la rythmique implaccable de Collins, elle-même soutenue par les lignes de basse discrètes de Rutherford, et des suites délicates, où les guitares de Hackett et les claviers de Banks, mellotron en tête, prennent toute leur importance ("Entangled", "Mad Man Moon", "Ripples"). Paradoxalement, la ballade qui donne son nom à l'album n'est pas à la hauteur des autres compositions. Elle préfigure l'orientation pop que le groupe va suivre à la fin des années 1970. A Trick of the Tail est un album solide, techniquement irréprochable, ponctué de superbes passages aériens (les fins de "Entangled" et de "Ripples") et d'une perle ("Mad Man Moon"), mais auquel il manque un supplément d'âme.
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On ne donnait pas cher de Genesis après le départ de Peter Gabriel. Pourtant le groupe se remit très bien de ce départ (il se remit beaucoup moins de celui de Steven Hackett trois ans plus tard mais c'est une autre histoire) et nous offrit avec ce disque un Genesis en pleine forme et évidemment moins torturé que dans "The Lamb".
Phil Collins assure donc les vocaux avec un bonheur décomplexé même si sa voix n'a pas les sublimes brisures de l'Ange Gabriel. Mais si Collins le chanteur nous ravi, Collins le batteur commence à tomber dans le pompeux et le surchargé, sa partie de batterie dans "The Squonk" est un petit manuel du batteur amateur, on cogne fort, on frappe en mesure sur les cymbales, quelques roulements toms bass mais sans aucune finesse...
Par contre Rutherford est toujours aussi efficace sans en faire trop et Hackett est toujours aussi merveilleux, que se soit à l'acoustique "Entangled" ou dans les sublimes chorus aériens dont il a le secret.
Mais le maître à bord c'est Anthony Banks, il est le principal compositeur du disque on se souviendra que TOUS les grands morceaux de Genesis portent sa "patte", de "Watcher of The Sky" à "Firth of Firfth".
On ne s'étonnera donc pas que les deux plus beaux morceaux de cet album soient son oeuvre, l'étonnant "Trick of the Tail" et son air de comptine et le très beau "Mad Man Moon" et ses ambiances clair obscur. Banks qui déploie ici toute sa panoplie de synthés, les fameux ARP aux sonorités chaudes et explosives, et tout son talent mais avec une classe qui prouve son ouverture musicale et son refus de toute virtuosité gratuite.
On s'aperçoit avec ce disque et le suivant que Banks était le grand architecte musical du Genesis des 70's, moins en avant que Gabriel, Collins ou même Hackett mais diablement essentiel.
Pour le reste, cet album nous montre un Genesis plus compact, moins lyrique et aventureux que par le passé mais tout aussi efficace, que se soit sur le mélancolique "Ripples" ou sur le trépidant "RObbery Assault and Battery".
On se régalera donc de ce disque agréable et réjouissant, au son très actuel, aux mélodies enjôleuses et à l'ambiance so british.
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le 9 juillet 2010
Sorti en 1976,c'est le premier album du groupe à quatre, après le départ de Peter Gabriel en 1975.
L'album surprit autant la critique que le public qui pensait le groupe condamné par le départ de son leader. L'album fut en réalité un grand succès, le single A Trick of the Tail atteignant la troisième place des charts anglais et devenant même le premier succès du groupe aux États-Unis (31ème au hit-parade).
C'est Phil Collins qui remplaça Peter Gabriel au chant. Le groupe fit en effet passer des auditions pour trouver un nouveau chanteur, mais les résultats décevants amenèrent le groupe à se tourner vers Collins qui accompagnait déjà Gabriel sur certaines chansons lors des précédents albums. Celui-ci refusa d'abord, ne voulant pas quitter sa place de batteur, mais finit par accepter après quelques essais, le reste du groupe le trouvant meilleur que tous les candidats auditionnés. Beaucoup mirent en doute les capacités de Phil Collins à remplacer Peter Gabriel, affirmant qu'il ne serait pas à la hauteur, mais les efforts de Collins s'avérèrent payants et beaucoup furent surpris par ses prestations, à commencer par lui même. Sa voix rappelle celle de Peter Gabriel mais introduit des tonalités différentes.
Bien qu'A Trick of the Tail soit le premier album du groupe ainsi réorganisé, il se dégage une véritable impression d'unité quand le groupe joue.
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