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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'oeuvre adulte du Genesis progressif
Certaines mauvaises langues avaient enterré sans doute un peu trop vite un Genesis orphelin de Peter Gabriel. Avec A Trick of the Tail, le groupe avait déjà prouvé qu'il restait parmi les meilleurs représentants du courant progressif. Mais pour Wind and Wuthering, le quattuor s'offre un second Selling England by the Pound. Puisant...
Publié le 18 janvier 2005 par airbornrogue

versus
5 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Sur une pente savonneuse.
Banks et Hackett se tirent la bourre au sein du groupe. Sur l'album précédent, A Trick Of A Tail, la guitare de Steve Hackett est quasiment muette. Est-ce cette raison qui l'incite à quitter Genesis après ce LP ? Toujours est-il qu'une fois encore, comme c'est devenu une habitude, ce sont les claviers de Banks qui vont occuper le devant de la...
Publié le 15 février 2010 par Amazon clientèle


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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'oeuvre adulte du Genesis progressif, 18 janvier 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (CD)
Certaines mauvaises langues avaient enterré sans doute un peu trop vite un Genesis orphelin de Peter Gabriel. Avec A Trick of the Tail, le groupe avait déjà prouvé qu'il restait parmi les meilleurs représentants du courant progressif. Mais pour Wind and Wuthering, le quattuor s'offre un second Selling England by the Pound. Puisant l'essentiel de son inspiration dans les contes de fées, les dessins animés, le cinéma ou les récits de guerre, brocardant au passage le dédain et la suffisance de l'Angleterre ("Blood on the Rooftops"), l'album a une tonalité à la fois triste, ironique et sereine. Conscient de ses limites vocales, Collins s'affirme en tant que chanteur et parolier. Ses comparses n'ont sans doute jamais aussi bien joué ensemble. Les pièces instrumentales ("Wot Gorilla?", la suite "Unquiet Slumbers for the Sleepers...In That Quiet Earth") sont impressionnantes. Appuyés par le tandem rythmique Rutherford/Collins, Banks et Hackett excellent à croiser bouffées de mellotron ou de clavier ARP et arpèges de guitare. Très loin, très haut, "One for the Vine" est à ranger parmi les meilleures compositions du Genesis progressif tant par sa construction, exemplaire, sa beauté formelle que la pertinence de son message. C'est tout simplement l'une des plus belles chansons de cette période, la marque d'un groupe qui a atteint sa maturité.
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22 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Epoustouflant remixage !, 26 mai 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (2007 Remaster + DVD Bonus) (CD)
"Wind and wuthering" est certainement l'album de Genesis le plus complexe, musicalement parlant...

Alors, cette nouvelle édition remixée à partir des bandes masters originales se devait enfin de rendre hommage à cette musique dans les moindres détails.

Le pari est réussi et le résultat spectaculaire !

On redécouvre vraiment cet album, aussi bien en 5.1 sur son système home-cinema qu'en stéréo au casque.

Les mille arrangements des 9 titres ressortent définitivement mieux et les balances graves-médiums et médiums-aïgus sont enfin rétablies (c'était le défaut majeur des éditions de 1994).

La musique a retrouvé une énergie nouvelle (même "Your own special way", titre molasson par excellence, a gagné en vigueur...) et, cette fois, les partitions de Banks et Hackett sont superbement réparties sur le spectre sonore global de chaque chanson.

Les grands titres de ce merveilleux album sont devenus un vrai régal :

- "Eleventh earl of mar" a gagné en puissance (la frappe de Collins et le martellement de Rutherford à la basse) et l'intermède central acoustique typiquement "hackettien" fait complètement ressortir ce morceau.

- "One for the vine", véritable épopée spectaculaire d'un Banks au sommet de son art, devient un chef-d'oeuvre aux arrangements raffinés et millimétrés.

- "Blood on the rooftops" et sa guitare est magnifiée au plus haut point.

- la trilogie finale "Unquiet slumbers.../In that quiet earth/Afterglow" conclut magnifiquement cet album, le dernier avec Steve Hackett que l'on a pourtant jamais autant entendu et dont le potentiel créatif a enfin été exploité (malgré deux titres rejetés par le groupe et publiés plus tard sur son album solo).

Les bonus du DVD étant assez maigres (des extraits vidéos de piètre qualité et des interviews comfortant les idées reçues sur cet album), c'est le côté sonore de cet album qu'il faut privilégier.

Personnellement, j'ai un petit regret ou plutôt un choix contestable !

Genesis a préféré regrouper tous les morceaux inédits enregistrés et les publier ensemble dans le cadre de magnifiques coffrets au lieu de les mettre en bonus de chaque album.

J'aurais bien voulu qu'un morceau comme "Inside and out", enregistré à la même époque, figure à la suite des autres titres car il y a vraiment sa place...

En tout cas, ne boudons pas notre plaisir : cette édition est magnifique, surpassant complètement toutes les autres et, malgré un abord initial assez difficile, cet album fait partie du podium des meilleurs albums du groupe.
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12 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur du groupe, toutes périodes confondues, 3 novembre 2009
Par 
Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind & Wuthering (CD)
Il suffit de regarder la pochette de ce disque de 1977, dernier album studio avec le guitariste Steve Hackett, pour en déduire que Wind And Wuthering est l'album le plus anglais du groupe - et ça tombe bien, vous me direz, puisqu'il s'agit précisément de la nationalité de Genesis. L'aspect froid, hivernal, triste, grisatre, est totalement représentatif du climat 'grand-breton'. Mais limiter ce disque sublime à ce petit détail serait idiot et malvenu : avec Wind And Wuthering, nous avons entre les mains le joyau du rock progressif. Pour Genesis, après cet album, ça ne sera plus tout à fait pareil. En effet, une fois Hackett parti, la machine commerciale remplacera l'étendard progressif des débuts. En quelque sorte, on peut voir en ce disque un chant du cygne. Mais quel chant !
9 titres, 9 monuments, c'est bien simple. Personellement, je ne vois absolument pas quel morceau choisir parmi les autres. Peut-etre Your Own Special Way, première tentative sérieuse du Genesis de Phil Collins dans le domaine de la variétoche, mais ici nettement plus beau et subtil que les futurs Throwing It All Away et Hold On My Heart (pour ne citer que ces deux scies mièvres, emblématiques du slow gnan-gnan sans grand intéret). Phil Collins (qui était encore chevelu à l'époque, et portait meme la barbe) assure en tant que batteur, mais aussi en tant que chanteur. Je pense que, concernant certains des titres, il n'a jamais aussi bien chanté. Mais mon préféré sur ce disque, en fait, est Blood On The Rooftops, avec cette intro acoustique typiquement 'hackettienne', ces paroles sublimes (on parle de guerre, misère, bref, le texte est encore assez actuel), cette mélodie imparable, ce refrain majestueux, ces orchestrations (merci Tony Banks et son mellotron) remarquables...Que ce morceau ne figure sur aucun best of du groupe me sidère, car il s'agit probablement d'un de leurs meilleurs morceaux, apte à concurrencer les grands classiques Firth Of Fifth et Afterglow.

Aah, en parlant de ce titre, justement... Afterglow, sublimissime ballade achevant l'album, ce titre atmosphérique est beau à pleurer. Et que dire des deux instrumentaux qui le précèdent, illustrant à merveille la pochette du disque (première partie courte et froide, venteuse, et seconde partie plus longue et mouvementée, illustrant le verso de pochette : une tempete) ?
Sinon, l'album s'ouvre sur deux titres très longs et multirythmiques, Eleventh Earl Of Mar (qui parle d'une légende racontée par un père à son fils, pour l'endormir) et surtout One For The Vine, 10 minutes exactement de beauté totale, sur des paroles très sombres rappelant un peu le thème du classique The Knife (de l'album Trespass de 1970), sur le thème de la guerre. Le morceau démarre très lentement, calmement, puis, vers le milieu, démarre la seconde partie, endiablée (Tony Banks est pour beaucoup dans le trip ressenti). Avant un retour au calme, pour une conclusion apaisante mais non apaisée (on rapelle le thème de la chanson ?). La sensation de calme ressentie à ce moment n'est en rien détruite par le morceau suivant, la fameuse ballade citée bien plus haut. Il faudra un instrumental court et saisissant ( Wot Gorilla ?) pour inverser les choses, et conclure la face A sur une note plus que prometteuse pour le reste du disque, encore plus beau selon moi, et qui démarre par une chanson qui n'aurait pas dépareillé sur un des albums de la période Peter Gabriel, j'ai nommé All In A Mouse's Night.

L'album est assez souvent bien aimé par les fans du groupe. Pour tout dire, meme des fans de Genesis période Peter Gabriel (qui reste la meilleure, meme si Wind And Wuthering est incontestablement mon préféré) arrivent à classer ce disque parmi les meilleurs du groupe. Pour la dernière fois, Genesis fait du rock progressif pur, dans la lignée de King Crimson (In The Court Of The Crimson King, Lark's Tongue In Aspic), Jethro Tull (Aqualung) ou meme Yes (Tales From Topographic Oceans, Close To The Edge), avant de verser dans la pop/rock FM, à vocation hautement commerciale (leur album studio suivant, ...And Then There Were Three... de 1978, en est un bel exemple, meme s'il reste encore un petit peu progressif).
Wind And Wuthering... Le plus bel album de la Génèse, de très loin.
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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 partitions emportées au loin... jusqu'à ma porte, 29 mars 2010
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind & Wuthering (CD)
Chacun ses goûts évidemment, mais pour moi, "Wind & Wuthering" est le meilleur album de Genesis (ex-aeco avec "Selling England By The Pound"), et c'est en tout cas mon préféré juste derrière "A Trick Of The Tail".
Ce dernier a dû surprendre ceux qui connaissaient le groupe avant le départ de Peter Gabriel, reste à savoir dans quel sens... Il se trouve que pour moi aussi, mais d'une manière différente, cet album ("A Trick Of The Tail") a été une découverte, un choc même. J'ai tout de suite été envoûté, fasciné par cet univers musical merveilleux, et la voix de Phil Collins ne m'a pas dérangé puisque c'était le premier album de Genesis que j'écoutais. Une superbe voix d'ailleurs, qui contribue pour une large part à la nouvelle couleur sonore du groupe (l'homme est également, on le sait, un batteur brillant, inventif et puissant). Les autres musiciens ne sont pas mal non plus, c'est un euphémisme : Mike Rutherford à la basse et aux guitares rythmiques, Steve Hackett aux guitares solistes, et l'essentiel Tony Banks aux claviers.
"Wind & Wuthering" est constitué de neuf titres, confirmant la nouvelle orientation musicale du groupe vers des morceaux un peu plus courts qu'avant. Mais celui-ci redonne néanmoins plus de place aux parties instrumentales que l'album précédent; il démontre aussi l'influence grandissante de T. Banks dans l'élaboration des compositions et du nouveau son Genesis : en effet, la part dévolue aux claviers augmente en même temps que celle des guitares diminue fortement. D'ailleurs, Steve Hackett, n'ayant plus sa place dans la formation tant au niveau instrumental que comme compositeur, quittera le groupe peu après.
1 - "Eleventh Earl Of Mar" (7'41") : Signé Banks, Hackett, Rutherford. Un premier titre grandiose, tourbillonnant et enlevé (sauf la partie centrale lente, rêveuse), et s'ouvrant de manière dramatique, à l'instar de nombreux albums du groupe (notamment les suivants à l'entrée en matière très comparable). Phil Collins confirme quel excellent chanteur il est là encore, et ce morceau montre un groupe arrivé à son plus haut degré de sophistication instrumentale.
2 - "One For The Vine" (10'00") : Entièrement écrit et composé par Tony Banks; un deuxième titre tout aussi magnifique que le premier mais plus complexe encore, aux développements instrumentaux assez longs et au raffinement extrême. Beaucoup de changements de rythme (on a l'impression de revenir au temps de "Selling England By The Pound"), mais le climat d'ensemble tout emprunt de romantisme rappelle celui de "Mad Man Moon", notamment les passages au piano. Totalement magique...
3 - "Your Own Special Way" (6'19") : Une ballade "tous publics" d'un nouveau genre pour Genesis, annonçant un versant important de la musique que le groupe allait, sous l'influence grandissante de Phil Collins, produire dans les années 80. Une chanson très réussie malgré tout, entièrement écrite et composée par Mike Rutherford (donc avec une guitare acoustique un peu plus présente), et qui s'enchaîne très bien avec le titre précédent, alors qu'ils n'ont pourtant pas grand chose à voir.
4 - "Wot Gorilla ?" (3'20") : Le premier instrumental du disque qui en compte trois en tout, composé par la paire Banks/Collins, est loin d'être un titre mémorable. Néanmoins agréable à écouter; beaucoup de synthétiseur, et la rythmique. Très enlevé, tournoyant, et qui s'efface dans une poussière métallique de percussions scintillantes.
5 - "All In A Mouse's Night" (6'38") : Encore une fois écrit et composé par Tony Banks seul. Pas aussi fort que "Eleventh Earl Of Mar", ce morceau à l'histoire digne des contes de Lewis Caroll ou de Perrault ouvrait la seconde face du vinyl (comme "Robbery, Assault & Battery" sur l'album précédent, très proche dans le fond comme dans la forme); la musique est énergique mais toujours symphonique, et les claviers s'en donnent à coeur joie.
6 - "Blood On The Rooftops" (5'27") : De Phil Collins et Steve Hackett, mais c'est surtout ce dernier qui se fait remarquer, pour l'une de ses dernières contributions au groupe. Et quelle contribution ! A la guitare classique, en accompagnement de Collins surtout sur les couplets, il livre une prestation aussi éblouissante qu'inattendue dans ce contexte musical dont l'essentiel de la place est prise par les claviers et surtout les synthés, même si ces derniers sont présents là encore. Magnifique chanson, l'une des plus belles du groupe.
7 - "Unquiet Slumbers For The Sleepers..." (2'23") : Signé Hackett/Rutherford; sans paroles, comme le suivant, dont il constitue en quelque sorte l'introduction. On retrouve une guitare acoustique qui égrenne des arpèges répétitifs cotonneux, diffus, joués rapidement, sur laquelle plane un motif de synthétiseur ressemblant à une sorte de sifflement, comme un vent fuyant ou la litanie de quelque être fantômatique errant dans la brume...
8 - "... In That Quiet Earth" (4'49") : Sans transition, le morceau commence fort avec cette fois-ci l'effectif au grand complet. Cet instrumental grandiose et spectaculaire, le meilleur de Genesis avec "Los Endos" (et qui reprends comme ce dernier plusieurs thèmes de l'album), voit tous les instruments s'exprimer avec génie et virtuosité, en particulier la guitare électrique fabuleuse et héroïque de S. Hackett qui rivalise de façon magistrale avec les synthés en montagne russe de T. Banks (pour la dernière fois). Un sommet.
9 - "Afterglow" (...) : S'enchaîne avec le précédent. Encore un titre complètement accaparé par les synthétiseurs, et pour cause, entièrement composé là encore par Tony Banks. Une chanson imposante, majestueuse, très symphonique, très mélancolique et au climat presque religieux. On dirait un requiem !
Le requiem pour Genesis qui, à la suite de ce chef-d'oeuvre, allait quitter ses habits de groupe "progressif" pour devenir le trio plus efficace mais toujours créatif que l'on sait, avec le succès que l'on sait (voir "And Then There Were Three", "Duke", "Abacab" et "Genesis", tous très différents, tous très réussis). Mais "Wind & Wuthering" restera à mon sens comme le plus "genesisien" des disques de Genesis...
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST, 2 décembre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind & Wuthering (CD)
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST JUIN 1978 N° 119 Page 62
9° Album 1977 33T Réf : PHONOGRAM 9103 114
Le titre est glacial et parait déteindre sur le disque à la première écoute. Les morceaux sont conçus indépendamment les uns des autres, chacun d'eux y est une fresque qui se suffit à elle-même. Après la période de décompression qui suivit « The Lamb », « A trick of the tail » » était un album de morceaux plus compacts.
Celui-ci plus complexe, nécessite trois ou quatre écoutes avant d'être bien compris. Néanmoins, il est plus « génésissien » et comporte un certain nombre de clichés propres au groupe, contrairement à « A trick of the tail » » qui, plus déroutant à la première écoute, apparaît plus marginal. Tous les morceaux se divisent à l'intérieur d'eux-mêmes en des climats très différents, alors que « A trick of the tail » était une alternance de morceaux lents et de morceaux rapides.
Le titre correspond d`ailleurs parfaitement au rythme de l'album. Cette continuelle alternance entre le vent et la bourrasque vous fait tourbillonner à travers les passages lents et tristes d'une part et les passages rapides et furieux d'autre part. Le disque vous apporte la bande sonore du livre d'Emily Bronté dont le groupe s'est d'ailleurs largement inspiré (le titre et « Unquiet slumbers for the sleepers »).
« Blood on the rool top » entre dans une certaine tradition de la poésie anglaise avec une succession rapide d'images, alors que « All in the mouse's mouth » petite histoire dialoguée de la veine de « Robbery assault and battery » est la composition la plus simple et la plus vivante.
Phil, qui effectue pour la première fois sur le disque la totalité des parties vocales, nous donne une preuve du développement considérable de son registre et de son talent de compositeur. Michael se sert maintenant, aux côtés de sa basse normal, d'une basse à 6 cordes qui permet des sons plus secs et plus aigus. Ne croyez pas pour autant que nos chers musiciens ont passé un temps infini en studio . Ils devaient partir à l'étranger, et tout fut emballé en 12 jours, outre le mixage effectué en Angleterre, mais n'en concluez pas pour autant que c'est du travail bâclé. Le contraire est sans doute la seule chose qui vous apparaît à la première écoute.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La fin d'une époque, 28 juillet 2014
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (2007 Remaster) (CD)
Ultime opus du Genesis (presque) classique, album immense comme la plupart de ceux qui le précèdent, Wind & Wuthering est essentiel.

Un des albums les plus musicalement aboutis de ce Genesis progressif, aussi, grâce à la maniaquerie de l'arrangeur en chef, Tony Banks, et le soutien de ses collègues qui, c'est acquis, ne sont pas des demi-sels quand il s'agit de s'exprimer, chacun, sur leur instrument respectif. En résulte des compositions précieuses, millimétrées même et, du coup, un peu moins de folie que ce que nous avait habitué le groupe dans sa mouture la plus référentielle.
Concrètement, sur 8 des 9 compositions, on retrouve le Genesis qu'on avait eu l'habitude d'entendre en, cependant, un peu plus lisse. L'absence de Gabriel est, il faut dire, un facteur contribuant de cet etat de fait. Déjà parce que Collins, nettement moins "clonesque" que sur A Trick of the Tail (pour lequel, il est vrai, il n'avait pas prévu de chanter), amène une sensibilité plus pop, plus romantique, ensuite parce que les textes ont perdu en symbolique et en allégorie parfois cryptique ce qu'ils ont gagné en clarté.
C'est le cas sur l'ensemble de l'album où l'on n'est pas obligé de trop se creuser les méninges pour savoir ce que ce diable de parolier a bien voulu dire, à l'exception cependant de One for the Vine qui est aussi, tiens tiens, le chef d'oeuvre de l'opus. On y apprécie la fantaisie toute britannique d'un All in A Mouse's Night, sorte de Tom & Jerry version prog, moins le côté trop normal, commun dirait-on, d'une bête chanson d'amour telle que Your Own Special Way. Cette dernière, justement, fait un peu tâche sur un album qui, sinon, allie avec grandeur complexité et harmonie, sans doute cette dernière préfigure-t-elle la simplification de l'écriture du groupe (et de Rutherford en l'occurence) qui prendra effet dès l'album suivant, dès le départ de Steve Hackett, osera-t-on affirmer.
Sinon, c'est à un Genesis finalement assez proche de celui de Selling England By The Pound auquel nous avons affaire avec, notamment, des tentations "fusionnesques" sur l'instrumental Wot Gorilla? et, globalement, symphoniques sur l'ensemble de la galette. Et ça marche merveilleusement bien et donne une collection où, donc, à l'omission du précité faux-pas, le féru de rock progressif en prend plein les oreilles. D'autant que la production, signée de David Hentschel et du groupe, met parfaitement en valeur les nombreuses qualités d'une formation encore clairement à son sommet créatif.

Il y a moult raison de se réjouir du souffle de ce vent divin, et une de s'attrister car, enfin !, comment ne pas rager qu'une telle verve créatrice se voit petit à petit éteinte dans ce qui suivra ? Comment ne pas regretter cette formation d'exception dans sa mue pop-progressive d'abord puis carrément pop ? Pas que les successeurs ne déméritent vraiment, il restera du grain à moudre pour les amateurs de belles ambiances et de ciselées compositions, mais plus jamais autant qu'avec la période qui se clôt ici et laisse, mine de rien, six album quasi-parfaits en seulement cinq petites années. Très fort !

Tony Banks - acoustic & electric pianos, synthesizers (ARP 2600 & Pro-Soloist, Roland RS-202 String), mellotron, Hammond T-102 organ
Phil Collins - lead & backing vocals, drums, percussion
Steve Hackett - electric guitar, classical guitar, 12-string guitar, kalimba, autoharp
Mike Rutherford - bass guitars (4, 6 & 8 strings), bass pedals, 12-string guitar, electric guitar, backing vocals
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11 internautes sur 13 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 EXCELLENT, 21 décembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (2007 Remaster + DVD Bonus) (CD)
Wind and wuthering et A trick of the tail sont les deux meilleurs albums de Genesis. L' influence néfaste des "vedettes" ne s'y fait pas sentir: Peter Gabriel est parti et Phil Collins débute dans l' avant scene. Du coup les véritables compositeurs du groupe, Steve Hackett et surtout Tony Banks donnent libre cours à leur inspiration. Sur Wind and wuthering la qualité de la musique était gachée jusqu'à présent par le "ksss ksss" envahissant des cymbales.Ce re-mixage permet desormais de profiter pleinement du disque.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Trés bon remaster pour Trés bon album, 23 juillet 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (2007 Remaster + DVD Bonus) (CD)
Wind and wuthering et A trick of the tail sont pour moi les deux meilleurs albums de Genesis .

Trés bon travail de remaster et bonne idée de le soumettre en version SACD et DVD .

En ce qui concerne l'écoute,tout en étant très bonne ( par rapport à l'original ) , elle varie TRES fort suivant le lecteur et l'ampli utilisé !!!

Par exemple, une écoute avec le couple " Ampli Creek Lecteur Cambridge 751 " et " Ampli LFD Lecteur Marantz SA15 " sont toutes deux excéllentes mais le son est complètement différent !!!

Bien sur, ces versions et coffrets sont réservés aux puristes et connaisseurs de GENESIS , mais saluons ce très bon travail et pourquoi pas une magnifique occasion de découvrir ce groupe de légende......
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le dernier grand Genesis., 20 juin 2011
Par 
CAROSSI "Rockprog84" (Apt, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind & Wuthering (CD)
Sorti début 77, après l'excellent "A trick of the tail", cet album est tout aussi bon, mais dans un style un peu différent: un peu moins direct, plus sombre, plus mélancolique aussi.
Seuls bémols, "Your own special way", ballade un peu quelconque, ainsi que l'instrumental "Wot gorilla": non pas que ces morceaux soient mauvais, mais en comparaison de tous les autres titres, ils ne font pas le poids. Du majestueux "Eleventh earl of mar" à la magnifique ballade "Afterglow", en passant par "One for the vine" avec son intro à la flûte et sa partie centrale sautillante, ou par le sublime "Blood on the rooftops" avec sa guitare acoustique ou encore par le monumental instrumental "...In that quiet earth", sans oublier le dynamique "All In A Mouse's Night" ou les claviers sont omni-présents, le groupe signe là son dernier grand album. Aucun ennui ne s'installe en écoutant le disque, les morceaux étant inspirés, très riches et variés.
Genesis réalisera ensuite deux albums qu'on pourra encore qualifiés de "progressifs" ("And then they were three" et "Duke" ), bien que moins ambitieux et déjà plus accessibles. Ensuite çà sera de la pop-rock FM parfois indigeste.
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8 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le dernier Genesis, 17 septembre 2002
Par 
M. Cyrille - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (CD)
Second album depuis le départ de Peter Gabriel, il est également plus réussi que le précédent. Plus calme, mais aussi plus construit, les deux premiers titres sont de pures merveilles où Tony Banks donne le meilleur de lui-même, et l'album se clôt avec une des plus belles chansons de toute l'oeuvre de Genesis, Afterglow. Il vaut mieux l'écouter en hiver près du feu, et se laisser emporter par les arrangements délicats autant que par les histoires qu'ils nous content: certains textes sont superbes d'inventivité.
Malgré tout, ce sera le dernier album avec le guitariste Steve Hackett (si l'on excepte le merveilleux live Seconds Out), et son départ signera étrangement la fin du groupe première période.
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Wind & Wuthering
Wind & Wuthering de Genesis (CD - 1990)
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