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16 internautes sur 17 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'oeuvre adulte du Genesis progressif
Certaines mauvaises langues avaient enterré sans doute un peu trop vite un Genesis orphelin de Peter Gabriel. Avec A Trick of the Tail, le groupe avait déjà prouvé qu'il restait parmi les meilleurs représentants du courant progressif. Mais pour Wind and Wuthering, le quattuor s'offre un second Selling England by the Pound. Puisant...
Publié le 18 janvier 2005 par airbornrogue

versus
5 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Sur une pente savonneuse.
Banks et Hackett se tirent la bourre au sein du groupe. Sur l'album précédent, A Trick Of A Tail, la guitare de Steve Hackett est quasiment muette. Est-ce cette raison qui l'incite à quitter Genesis après ce LP ? Toujours est-il qu'une fois encore, comme c'est devenu une habitude, ce sont les claviers de Banks qui vont occuper le devant de la...
Publié le 15 février 2010 par jean-claude


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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 meilleur album de genesis, 5 janvier 2010
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (2007 Remaster + DVD Bonus) (Japanese version) (CD)
Le plus de cette version cd japonaise, c'est le respect du packaging 33T (pochette carton granuleux) qui n'a rien n'avoir avec nos boitier cd en plastique. Allez faire un tour sur minilps.net, et tapez "genesis", pour vous rendre compte de la richesse du contenu de ces versions japonaises.
J'ai d'ailleurs l'album abacab dans cette version, et la pochette est sublime (le motif est en relief et plus détaillé par rapport au livret boitier cd plastique).
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 triste et beau, 23 avril 2009
Par 
M. Porte "pascal, la musique c'est ma vie" (st vivien de médoc , france) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind & Wuthering (CD)
ce n'est pas le meilleur album de genesis, il est plus triste que les autres mais garde la magie des précédents albums. un morceau comme "one for the vine me retourne complétement, mais il-n'y-a pas que de la tristesse, le pétilliant "all in a mouse's night" un morceau ammusant, et pour finir, le magnifique "afterglow". donc cet album n'a rien de ridicule à coté de foxtrot ou nursery crime, il cloture une époque du groupe, trés dommage.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un sommet !, 25 août 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (2007 Remaster + DVD Bonus) (CD)
Avec cet album, le groupe atteint en 1976 un sommet, dans la créativité, la richesse harmonique et instrumentale.
La voix de Collins est assurée, mais pas agressive ou nasillarde comme parfois. Sa batterie n'assomme pas la délicatesse des claviers et guitares voisines. Aucun titre vraiment mineur pour ce joyau, avec simplement à mon goût une étoile individuelle de moins pour les titres ouvrant et fermant l'album, mais largement compensés par les sublimes "All in a Mouse's Night", "Blood on the Rooftops" et les autres dont l'instrumental "Unquiet Slumbers for the Sleepers".
Aux sons acoustiques médiévaux succèdent des ambiances modernes faites de riffs lourds de guitare saturée ponctués de batterie encore naturelle, qui nous font voyager sans effort dans l'univers du génial Quatuor.
une bien belle année qui vit également sortir "A trick of the Tail", qu'on ne présente plus.
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5.0 étoiles sur 5 merveille hivernale, 12 août 2002
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (CD)
Rassuré et ravi avec "a trick of the tail",voici qu'arrive"wind and wuthering"(que de travail produit!!!).ici,encore et toujours,on se laisse envouter par leurs trouvailles,avec cette fois-ci un climat un peu différent,et une approche moins facile.Cet album moins abordable à la 1er écoute,n'en est pas moi charmeur.Dans sa couleur hivernale et grisâtre(comme l'évoque la pochette),beigné de brume et de givre,Tony,Phil,Steve et Michael nous invitent une fois encore dans un monde de rêveries délicieuses.Tantôt,les morceaux sont cindés,tantôt,ils s'enchaînent dans une suite ou la douceur et la violence s'entrechoque.La voix de Phil est toujours aussi magnifique et son tempo à la batterie reste percutant.Tony Banks, omniprésent aux claviers comme à son habitude, nous laisse une perle qu'est " one for the wine ". Steve Hackett délicat a souhait dans ses intros classiques comme dans ses phrasés rajeurs signera là ses dernières contributions au sein du groupe. Une nouvelle page se tourne, séquence émotion!!!!!!!
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une douce mélancolie, 31 janvier 2001
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Cet album est beaucoup moins accessible que le précédent "A Trick Of The Tail" mais après plusieurs écoute on l'aime d'autant plus. C'est le dernier avec Steve Hackett. Quand on entend d'ailleurs sa superbe guitare sur "Blood On The Rooftops" on se dit qu'il est dommage qu'il ait quité le groupe... C'est une musique très anglaise et vraiment il serait dommage de passer à côté.
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5 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 MAGNIFIQUE, 30 décembre 2002
Par 
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j'ai acheté ce disque lors de sa sortie, en vinyl donc, et je l'est tellement écouté qu'il finissait par crépiter comme un feu de cheminée.
Cet album est superbe toutes les chansons sont réussies, et sur scene des morceaux comme one for the wine ou afterglow étaient magnifiquement rendu, bien au dessus des dernieres prestations avec le sempiternel domino ( beurk, pouha ). le depart de steve hackett a ete fatal, d'ailleurs le groupe n'avait plus de guitariste le dernier solo de guitare etant celui de burning rope sur l'insipide rondelle suivant wind and wuthering.
Ce disque marque la fin de la grande époque par la suite les productions seront largement en dessous ( excépté l'album avec mama )
genesis a trop ignoré ses fans de la premiere heure en ne reprenant plus les anciens morceaux, sauf dans un meddley bien court et frustrant, tant et si bien que lors du depart de collins la bandruche s'est degonflée.
malgre un nouveau chanteur pas si mauvais finalement.
quel avenir pour ce groupe ?
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4.0 étoiles sur 5 intemporel, inclassable, Genesis toujours..., 28 novembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind & Wuthering (CD)
Cela fait 40 ans que je suis fan...
cela ne va pas s'arrêter comme ça....
la musique.. mais aussi les textes... il faut donc ouvrir le livret des "lyrics"... super
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5.0 étoiles sur 5 cd, 19 mars 2014
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j'ai choisie cette notes car ses un bon produit.
j'aime car ses de beaux morceaux.
je le recommande a mes amies.
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5.0 étoiles sur 5 la dernière réalisation intéressante de génésis, 28 juillet 2012
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (2007 Remaster) (CD)
avant de connaitre les tetes des it parade et de gagner un max de pognon,ce dernier disque de rock progressif de génésis reste malgré les années une très bonne réalisation
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5.0 étoiles sur 5 Génésis: « beauté formelle... », 26 septembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Wind And Wuthering (2007 Remaster) (CD)
(cet article a été publié sur ZEA-BLOG,le Monde Libre - 26 Septembre 2013)

Pfouh! Comment qu’ça envoie du p’tit bois ! ...Dés l’intro - juste après la première vague synthétique -,les médiums mordent le tympan, les basses ronflent, la batterie claque, TOUT devient plus limpide comme à travers une réverb géante et, et...
Est-ce bien le même album que j’ai écouté en 76 ?
Le deuxième volet du "Trick Of The Tail", le voilà restitué à son écrin sonore, qui lui a cruellement fait défaut fin 76 – deux albums dans la même année d’une grosse qualité, c’est historique !...
La Genèse, amputée de Peter Gabriel, semble libérée de son propre poids et vole littéralement au dessus de la musique prog très prisée du programme minceur de 1977: nous «vendre-du-punk» à tout prix, beuuh... et mein Gott!je vais tacher de rester poli.

Donc la galette originale (de vinyle) ne restituait qu’un son plat, vaguement stéréophonique...Chapeau bas à la technique actuelle ...et à la énième écoute, j’ai comme une idée tordue qui me traverse le chou... hey mec, depuis QUAND on ne s’était pas attaqué au Beau ?...la beauté et l’étrange,pour adultes où on a une impression de sérieux ?...Depuis le Herr van Beethoven, mec...la Pastorale, mec...le léger frémissement du milieu...4 minutes d'intensité éveillée, le retour à la Vie, l'Illumination...Rare est cette maturité essentielle dans la rock-music comme ailleurs...Rendre l’initiative au sentiment,le mettre en avant,d'une simple nudité. Dans les mots, Huxley (avec "L'Île") caracolait devant, brillantissime & génial, une réflexion du Beau para-sociétal,l'harmonie enfin isolée et cette étude spéciale qu'il rend à l'Art ou enfin on se penche dessus pour améliorer l'Homme,les drogues,le cadre de vie. Huxley en guerre contre l’entropie,l'ennemie de toujours, mais la route se referme derrière, le doute revient en culbuto jusqu'à Philp K.Dick,un space-killer en série, monomaniaque de la machine,il traque les fantômes mécaniques,puis y perd la raison.Encore un combattant aux neurones grillées...alors le Romantisme, mec...A quand ça r’monte ? ...depuis la mort de Wagner, Vivaldi, Rameau, rien, nada, berniques... Bizet, cloportes, Stravinsky, tintouin...Poulenc, bordélique...Fauré, encore plus bas...Ravel peut-être, qui sait...Berlioz, Gounod, juste quelques bourriques marchandes de plus, et en route vers le concassage définitif, la mise en bières, à la casse, au rebus...Schönberg, Satie, Boulez...les casse-couilles, les insistants, les lourdingues... Depuis quand ne fracasse-t’on plus la baguette sur la tronche du premier violon venu, à part le Von "Génius" Karajan ?...ca fait un bail, mec...A rebrousse-poil, il faut faire comme les saumons,à la source,jusqu’à Wolfgang et Ludwig pour y dénicher l’eau claire...farfouiller dans les Te-deum et les Missa, dénicher la Beauté, ou plutôt qu’Elle vous saute aux yeux en capsule de soda...D’ailleurs, personne n’aurait l’impudence de pérorer: «Tiens, pas plus tard qu’hier, j’ai écouté une vieille symphonie de Brahms...»,ou «Oh!j’ai lu un vieux livre de Tolstoï ...». Au-delà du ridicule, du tragique, il y a des choses qui s’respectent, mec ...Tout ça pour claironner: «Oyé! Oyé! GENESIS est dans la place, au Panthéon des Classiques!...», et c’est tant mieux, mérité, gagné à la force du poignet, des tournées. Pour ce 8ème opus, la Genèse occupe une place de choix et non dévaluée de vrais pros de la musique pop. Sur LA question épineuse du concept de Beauté et d’œuvre intégrale, abandonnée vers la fin du XIXème faute de combattants; Baudelaire le dernier satellite Titan géostationnaire sur le XIXème, l’œil laser en balayage constant de la tinette terrestre,mais il vient de se décharger de sa pile atomique; il ne reste plus que quelques épileptiques en train de brailler qu’Elle (la Beauté) sera « convulsive-ou-ne-sera-pas ». En guise d’arguments (quand on connaît la suite) pour les "bons mots", il n’y aura que Breton pour convulser de la sorte,Artaud-le-momo, lui se contentera d'un poing dressé vers le Ciel,éructant dans l'éther... et puis, on se souvient d'un autre aveu d’impuissance, de la débandade d'Arthur, jeune et fringant, puis trafiquant d’armes: «...un soir, j'ai assis la Beauté sur mes genoux. Et je l'ai trouvée amère. Et je l'ai injuriée ...».
Lamentable désert imbibé. Bal des Maudits. Seul en hauteur, Verlaine semble tirer cuillères et profits de ces nouveaux jeux d’absinthe...[le "Watcher In The Skyes" du Foxtrot ,c'est Lui...]... Il faudra attendre le lumineux décryptage de Philippe SOLLERS pour nous éclater sur cette autre épopée, ses révélateurs, sa conception du Beau, et puis aussi ses truqueurs, ses bateleurs-brailleurs comme il le dit si bien sur l'Art et leurs tonitruantes répercussions sur le XXème siècle,la place à prendre: "...comme artiste,PERSONNE n'est attendu...".(sic)
En mille-feuilles, cette lecture ne peut se compléter d'un autre aigle perspicace,l’ascétique Philippe Murray et son "19ème siècle à travers les âges" tranchant comme un yakusa. Une sommité en la matière. Mais fermons la parenthèse rhétorique aux archéologues du futur (s'ils découvrent quelques lambeaux de notre chère civilisation...),laissons plutôt parler les watts.

Banks, Collins, Hackett et Rutherford,quatre garçons de la Charlington-School (Surray),où on fabrique de l'élite,ce n'est pas non-plus un hasard...
Avant eux, depuis un siècle d’orbites saturnales, d’irréelles pluies de météorites, de lointaines ceintures d’astéroïdes, d’aurores boréales solaires...du fond et de la forme - à part Roland Barthes et Lacan, qui s'en souciait? -,personne ne s’était réattelé et soulevé la question de l’esthétique, du Beau, avec un sens inné aussi aigu de l’étrange, du parfait et du délicat, on le devine dans le moindre bit gravé du «Wind & Wuthering», le moindre centimètre carré de pochette aussi...oui, Beauté formelle, catégorique...Retour au formel et long professionnalisme en disent plus long qu'esbroufes et la biffe des Malcom Mc-Laren/Westwood réunis; c'est aussi sous l'union-jack que le Abbey Road des BEATLES a vu le jour (ces Brits,c'est quand même kekchose!...).Des échos stimulator en parsèment le "Wind & Wurthering" jusqu'à un "Afterglow" impérial, spectral de glaciation vocale sous le Saint-Mellotron, juste avant qu'on ne coupe le jus... Nous sommes projetés au delà du système solaire, sous la divine chorale, la sonde Voyager continue bravement sa route...une aquarelle d’automne, un arbre esseulé, le tout dans les tons de gris rehaussé d’un tatouage de lettres et de feuilles roussies fuyants latéralement sous les premières rafales...et dans l’dos, presque la même chose avec un envol d’oiseaux-feuilles, on pense à Maupassant, à des nouvelles feulant la bise qui pourraient se traduire par «Vent & Hurlevent», cliché historique à un classique de la littérature XIXème, monstre du cinéma... le vent dans les hauteurs du romantisme c'est "Blood On The Rooftops",LE véritable diamant du Wind &Wuth',un exercice de style très Randy Newman,du sang sur les terrasses,une météo contrariée...De l’âme, de la nostalgie, des lieux et surtout de l'amertume fringuée comme un Lord. Ce «Bloodie Rooftop», c’est trivialement le haut du panier ; une intro andalouse à tomber raide-mort. Et devant ce Steve Hackett-Aranjuez, on ne pourra que s'incliner brièvement, le miracle ne se reproduira plus... Vent & Hurlevent. Point & contrepoint. Fugue & contrefugue. La pochette est un cliché furtif autant qu’une bonne nouvelle également, juste des «maux-passants»... juste une aquarelle, une impression, une réponse immédiate... l’aquarelle, c’est l’aristocratie de la Peinture, mec... la notion d’espace et de temps, de la douleur et de son tourisme habituel. Et puis l'étourdissant " Wot's Gorilla ? " de Banks, une pure pyrotechnie démentielle sous un Phil Collins déchaîné frappant sur les traces de Vander avec un écho-radar du Mysterious Traveller de Weather Report de 1974 - à l'époque patte d'èph',Wayne Shorter n'était pas encore complètement barré dans le bouddhisme,ceci explique peut-être cela.
Et pour que de sacrés artisans pop-rocks forgent une première face de la sorte, il faudrait remonter jusqu'au Revolver des Scarabés...

Et puis, question lyrics, il y a les ennemis mortels de toujours (Yes, King Crimson, ELP), eux les studieux font appel à Pete Sinfield, William Blake, Reich, le talmud, la Starless And Bible Black, tout le frusquin ésotérique à la limite de l’indigestion. A contre-courrant, les Gégènes-boys continuent dans la veine de Lewis Caroll, Arthur C.Clark, Dickens et maintenant Emilie Brontë!...une sommité dans la ringardise...lol.
Et pendant ce temps, les fans en profitent pour activer la Guerre des Steve (Howe contre Hackett),ce qui n’arrange pas vraiment la sortie du Wind & Wuthering.

Pour en être débarrassé question "habillage"(du W&W),le studio Hipgnosis répond de l’entêtement au collage massif de l’époque post-dada (Ian Dury,la Mano Negra, Prétenders,The Spécials,Madness,etc) en haussant les épaules...GENESIS, il leur aura fallu 8 albums ( je ne compte pas le «Live» ) pour être sauver de la nullité publicitaire du showbiz et de s’ouvrir des portes dans les Cieux, une rédemption inespérée depuis le départ de Gabriel, le catalyseur de toute cette affaire, on imagine aisément le poids et la pression sur les épaules – d’ailleurs, son hagiographie personnelle se limite à quelques clichés d’un homme qui va mal, changeant d’ère aux forceps ; photographié yeux mi-clos dans sa voiture, sous la pluie, lacérant la pochette de ses ongles, la moitié du visage fondue, etc, déjà loin du GENESIS farceur doué et rêveur prolixe, le défaitisme en partage, même la vioque Thatcher, en liquidant les mineurs du Nord de l’Angleterre, semble couiner avec le flamand rose: «...it’s just ANOTHER brick in the wall...».hin-hin-hin. De notre côté de la Manche, c’est pas mieux, on contemple "Giscard et l'Aviation Renifleuse",un garage-band hardcore tendance Devo...arf!

Et puis GENESIS est devenu l’opposé, l’exacte contradiction...Des rockers qui se réfèrent aux Hauts de Hurlevent, c’est plutôt déroutant, c’est plutôt étonnant!...mais mieux, ça démontre l’intelligence et l’éclectisme de cette musique en constante évolution. La flaque de vinyle du «Wind & Wuthering» de 76, avec sa musique aplatie, son mixage rabougri, ne révélait pas tous les trésors d’espérance et de patience que le rock symphonique avait mis de côté. Une veine qui coulera à flots dans «Duke’s End» (un final magister qui rendrait dingue n'importe quel compositeur-à-la-noix jusqu'à la fin de ses jours!...), «Duchess», «Home by The Sea» pour aller distinctement vers le Mal et la violence de « Mama », «Just a Job to Do», «Man Of Our Times», «Abacab», puis de sombrer dans la dilution FM. Mais même dans la daube, GENESIS reste impeccable...
Après avoir donner du sens et de l'harmonie dans la musique mondiale, de la cohésion, du travail, et de porter encore le concept du Beau et de l'étrange jusqu'à popularité que l'on connait, et bien un chapitre de la Genèse s'est refermé tel l'Apocalypse selon St-Jean, 8ème paragraphe; une coïncidence analogique parfaite pour leur huitième album "Wind & Wuthering":

"Et quand il eut refermé le Septième sceau,dans le Ciel,il y eut un silence d'environ une demi-heure..."

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Wind & Wuthering
Wind & Wuthering de Genesis (CD - 1990)
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