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le 15 mai 2010
Ce qui peut heurter pour un album de Manowar, un groupe qui ne fait normalement pas dans le compromis, c'est le côté commercial de la première face (eh oui, c'est un album qui date de l'ère du vinyle!). "Fighting the world", "Blow your speaker" ou "Carry On" sont de bonnes compositions, ultra mélodiques, mais le son est, curieusement, très "hard FM". De plus, ce sont des titres quand même très prévisibles. A noter le chant quasiment en rap et la rythmique funky de "Blow your speaker", qui n'est pas sans rappeler le titre "All men play on 10" sur l'album précédent.
Les choses sérieuses commencent au quatrième morceau. "Defender" reprend le même principe que la chanson "Dark Avenger" sur le premier album de Manowar : narration de Orson Welles (le vrai! et oui, le groupe lui avait demandé de lire un texte qu'ils souhaitaient mettre en musique et il avait accepté, soit qu'il trouvât l'idée amusante, soit qu'il eut alors de gros soucis financiers). C'est lent, hypnotique et ça finit par exploser en un solo de guitare assez génial. Très dans l'esprit des albums "Into Glory Ride" ou "Hail to England".
La seconde face de la galette est une vraie tuerie. Il n'y a que deux vrais morceaux, avec des titres de transition. "Holy War" est d'une rapidité qui n'a rien à envier au "Master of puppets" de Metallica (presque contemporain de ce disque) avec le sens mélodique et l'emphase en plus. "Black wind, fire and steel" est encore plus rapide si c'est possible et s'achève en apothéose. Bref, un bilan globalement excellent à condition de ne pas se formaliser du début du disque.
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"Fighting The World" est le cinquième album de Manowar. Signes distinctifs: on nous refait le coup de la jaquette avec nos quatre valeureux guerriers arborant des vraies poses de warriors. Mais cette fois-ci, à l'inverse de la photo mémorable ayant servi à l'album "Into Glory Ride", ces messieurs sont "légèrement" plus avantagés car magnifiés par le coup de crayon de l'artiste Ken Kelly dont c'est la première collaboration avec le groupe. C'est sûr, ils ont l'air un peu moins cons, de là à dire qu'il s'agit d'une belle jaquette...
Autre point important, c'est le premier disque des Américains à entrer de plein pied dans l'ère du digital (enregistrement et mixage). C'est plus propre, mais sans doute également plus lisse ou aseptisé... on va en reparler.

Cette nouvelle aventure de Manowar démarre par la frappe solide de Scott Columbus sur "Fighting The World" dont l'intro évidemment heavy (avec ce gros son de batterie qui résonne) nous prouve que la bande à Joey ne s'est pas mise à la pop. Et pourtant, les choses ne sont pas si simples... Ce cinquième opus est un vrai album de Manowar avec ses qualités et ses défauts, ses hymnes devenus de vrais classiques et ses titres bien plus dispensables. Ce qui est certain, c'est qu'il ne s'agit pas d'un classique intemporel, malgré quelques attaques menées avec fougue et panache.

Déjà, reconnaissons-le, la chanson titre aussi sympathique soit-elle, n'est pas un grand morceau. Ultra répétitive ("Fighting The World" y est scandé trente-et-une fois, oui j'ai compté, je n'avais que ça à faire, et j'ai laissé de côté tous les "fight" et les "fighting" qui n'était pas suivis de "the world", c'est dire...), s'appuyant sur un unique riff assez simplet (servi par un son de guitare qu'on a connu plus tranchant) et un refrain assené jusqu'à l'overdose, elle conserve une certaine efficacité mais manque cruellement d'ambition.
Le deuxième titre, "Blow Your Speakers", est plus hard rock dans l'âme, un peu comme "Metal Daze" sur l'album "Battle Hymns". Je ne l'aimais pas trop lorsque j'ai découvert l'album, probablement à cause de cet aspect plus rock et lisse, mais en fait, je le reconnais aujourd'hui, il s'agit d'un morceau assez fun et dont le refrain est bien fédérateur. Mais tout de même, ça saute aux oreilles, le groupe a vraiment adouci son propos... ce n'est plus très heavy metal ça. Ce n'est pas avec "Blow Your Speakers" que l'on s'imagine aller chasser le dragon, ou piller les villages voisins tout en prenant soin de besogner les quelques malheureuses se trouvant sur notre chemin.
Sur l'intro de "Carry On", le chant clair et lyrique d'Eric Adams fait merveille. Quel chanteur ! Le morceau s'accélère et se révèle plus pêchu mais, attention, une fois encore, cela sonne un peu gentillet. Bien chanté et entraînant, certes, mais un peu "mignon" pour du Manowar quand même. Il semblerait que, comme pour beaucoup de groupes à l'époque, le passage à la seconde moitié des 80's se caractérise par une véritable aseptisation de la musique. Rappelez-vous: Judas Priest et son "Turbo" formaté pour le marché américain, Savatage et son "Fight For The Rock" bien FM, Dio et son "Dream Evil" aux synthés de plus en plus envahissants, Malmsteen avec "Trilogy", puis "Odyssey"... On arrête là, je pense que vous avez compris.

Bien heureusement, les choses sérieuses pointent le bout de leur nez avec la quatrième piste intitulée "Violence And Bloodshed". Voici un morceau jamais compté parmi les classiques du groupe, et rarement (pour ne pas dire jamais) joué en concert, mais qui n'en demeure pas moins heavy, percutant et sacrément efficace. La voix d'Eric Adams continue d'impressionner, sur le refrain notamment, avec quelques bonnes gueulantes parfaitement maîtrisées.
La seconde moitié de l'album a ses moments forts mais comporte aussi des faiblesses. On commence avec la heavy balladesque "Defender", titre composé en 1983 et narré par Orson Wells (il avait également collaboré avec Manowar pour la chanson "Dark Avenger", sur "Battle Hymns"). Prestation impressionnante, encore une fois, de Mr. Adams, belle mélodie sur le refrain, mais la compo reste un brin longuette et répétitive tout de même.
Et alors qu'il y a encore quatre pistes sur le CD, on ne compte déjà plus que deux vraies chansons. "Drums Of Doom" est une intro dominée par la batterie du regretté Scott qui résonne dans la nuit telle une armée de percussions avant la bataille. Quant à "Master Of Revenge", c'est un court passage (une minute trente) servant d'intermède entre deux chansons sur lequel le vocaliste beugle sur fond de coups de tonnerre, et qui, disons-le franchement, ne sert absolument à rien. Heureusement, les deux chansons qui l'encadrent ne sont pas n'importe lesquelles. "Holy War", tout d'abord, est un hymne guerrier qui fait suite à l'intro "Drums Of Doom". C'est enlevé, épique et ultra accrocheur (bien qu'un peu répétitif sur la toute fin avec le refrain tournant inlassablement en boucle). Enfin, la composition qui clôt l'album n'est autre que le grand classique "Black Wind, Fire And Steel", une chanson pour laquelle le mot "hymne" semble avoir été inventé. Rapide, incisive, avec un refrain imparable (et répétitif, c'est le problème de l'album, vous l'aurez compris), elle fait mouche et demeure un grand moment lors des concerts du groupe. Cela dit, comme pour nous rappeler que cet album n'est décidément pas exempt de défauts, ce dernier assaut s'achève avec une fin bien longue (comme Manowar aime à le faire de temps en temps) où chaque musicien maltraîte son instrument dans une grande cacophonie métallique qui dure trois plombes. Eric, pour ne pas abandonner ses frères de metal, tient bien la note sur le mot "Steeeeeeeeel", et c'est un peu ridicule. OK, on comprend bien l'idée, ça fait très fin de concert... mais sur album, désolé, ça ne présente aucun intérêt véritable.

Voilà, vous allez finir par croire que je ne l'aime pas ce "Fighting The World", mais ce n'est pas vraiment le cas. Malgré ses défauts, c'est un album assez attachant qui regorge de bonnes mélodies, de batterie martiale, de riffs et solos bien inspirés (Ross ne s'appelle pas The Boss pour rien)... mais il est juste inégal. On n'en dira pas autant du disque suivant "sobrement" intitulé "Kings Of Metal", et qui redressera sacrément la barre... ou plutôt le marteau. Ce dernier sera une vraie tuerie et mettra tout le monde d'accord... sauf les poseurs et les mauviettes ou autres tafioles qui n'aiment pas le true metal de warrior qui mange du dragon avec les doigts, bien entendu.

Retrouvez cette chronique (et bien d'autres) sur le webzine auxportesdumetal.com
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le 27 décembre 2015
Un altro classico dei Manowar anni 80. Forse c'è qualcosa di più commerciale che imbastardisce il sound...ma gia la sola Defender vale tutto l'album. Consigliato
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le 13 mai 2009
ça alors !

Aucun commentaire sur un des classiques de Manowar ! Etonnant...

Peut-être cet album, souvent considéré comme un grand album, n'est-il pas tant aimé que ça finalement ? En tout cas c'est mon cas.

C'est un album plutôt gentil que nous proposent les barbares finalement, puisque ça commence rock avec la chanson titre, ça continue un peu concon (mais sympa) avec Carry on. L'enchainement Defender/drums of doom n'a jamais eu un grand interet pour moi, et Master of Revenge ne relève pas le niveau. Finalement, on se retrouve avec 4 titres qui pètent, et en plus pas tous mémorables.

Cet album est sympa, à n'en point douter, mais il souffre de la comparaison avec les titres forts des opus précédents, et surtout l'énormissime Kings of Metal à paraitre l'année d'après.
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