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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 OMBRE ET LUMIERE ...
Symbole de l'existence extra terrestre ou de Dieu, pour ceux voulant y voir une représentation divine, c'est l'étrangeté de l'objet qui intrigue d'abord. Noir, de forme oblongue, dispersant au regard des visages souriants alentour, une présence, une force invisible, c'est avant tout par son visuel à relents mystiques que cet album nous...
Publié le 12 septembre 2008 par StarChild - Destination Rock

versus
1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 bon album
Ce led zep est décevant par rapport aux albums précédents, mais attention, ça reste malgré tout un très bon album car c'est Led Zeppelin !
Si les groupes actuels pouvaient faire un album entier à la hauteur de Presence, ça serait déjà bien.
A avoir dans sa collection !
Publié le 27 juillet 2009 par Mme Di Paola


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11 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 OMBRE ET LUMIERE ..., 12 septembre 2008
Par 
StarChild - Destination Rock (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
Symbole de l'existence extra terrestre ou de Dieu, pour ceux voulant y voir une représentation divine, c'est l'étrangeté de l'objet qui intrigue d'abord. Noir, de forme oblongue, dispersant au regard des visages souriants alentour, une présence, une force invisible, c'est avant tout par son visuel à relents mystiques que cet album nous interpelle. Un peu à l'image de l'impact produit par la pochette du premier disque du dirigeable, cette photographie perdue dans un mur blanc radicalise, par sa sobriété de détails, la vision d'un retour aux sources d'un rock qui avait tendance à s'auto congratuler, suite à l'impressionnant Physical Graffiti. Un objet sombre, pour un disque qui l'est tout autant, Présence se singularise de toute la discographie de Led Zeppelin par une noirceur et la mise à nu d'une certaine forme de violence musicale.

A l'image de la famille réunie sur sa couverture, ce disque est également la réunion de deux hommes face à l'adversité. Premièrement, parce qu'au moment de son enregistrement, Robert Plant est en fauteuil roulant, les jambes brisées, suite à un grave accident de voitures, dans lequel femme et enfants ont également été blessés. Secondo, parce que cet album est définitivement le disque de Jimmy Page. Réalisé en 18 jours au studio Musicland de Munich, dans un climat au bord de la dépression, Présence est un album qui transpire de ce froid faisant suite aux grandes douleurs, de cette puissance qui se mute en grandeur d'âme, dès l'instant que l'on se met à sa portée.

Géant aux pieds fragiles, Led Zeppelin reste fort dans la douleur. Aussi, comme pour défier le climat altéré par les graves évènements survenus dernièrement, l'album débute par une sorte d'incantation partant à la recherche d'un nouvel homme, d'un nouveau roi : Achilles Last Stand. Titre complexe, multipliant les références, le dernier combat d'Achille est un monstre de technique qui ne s'apprivoise toutefois jamais. Délivrant un solo d'anthologie sur un alliage de guitares savantes, ce morceau de plus de dix minutes est, aujourd'hui encore, une pièce maîtresse dans la discographie du dirigeable. En quelques sorte, un concentré d'audace sur un texte magnifique.

Passé ce mur de sons héroïque, s'il s'avère, sur le coup de l'émotion nous ayant gagné, plutôt difficile de donner leurs chances aux titres suivants, c'est surtout à cause de l'absence de transition acoustique, de clavier auxquels l'aéronef nous avait habitué. Jetés en pâture à la créature sonore mélangeant guitare slide à la voix de Robert Plant, For Your Life, puis dans les tentacules de l'imparable Nobody's Fault But Mine, c'est sans ménagement que ce disque nous fait redescendre sur terre, aussi vite que nous nous étions laissés entraîner à la recherche d'un messie, d'un Arthur providentiel. En deux morceaux, le ton est donné. Pas de fioriture, du heavy brut, brillant, poignant et violent à souhait, le tout dopé par un John Bonham exemplaire par sa capacité de propager l'onde de choc au-delà du naturel.

Plus dépouillé, peut-être plus aride que d'autres, Présence reste, toutefois, d'une humanité confondante. Si la plupart des textes le prouvent sous plusieurs angles d'approches différents, il en est un qui reste dépositaire du trouble, de la sensation de détresse éprouvé par l'ensemble du groupe : Tea For One. Reflétant plus particulièrement l'état d'esprit de Plant, séparé de sa femme, ce très beau blues est un gouffre de sentiments qui fait étalage de l'implication de chacun face à la douleur de l'ami. Peut être beaucoup plus compact que ses prédécesseurs, cet enregistrement n'a de leçon à recevoir de personne en matière d'émotion.

Avec une pochette faisant, par bien des côtés, une référence ironique au monolithe du film 2001, l'odyssée de l'espace de Stanley Kubrick, cet album nous prouve que le vaisseau de plomb à toujours su utiliser la rupture pour mieux se transcender.
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 J'AI LA GUITARE QUI ME DEMANGE ALORS JE GRATTE BEAUCOUP, 28 octobre 2008
Par 
Luc B. - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
Ce quasi dernier album de Led Zeppelin nous permet vraiment de comprendre le travail du Jimmy Page producteur. Il y a deux Led Zeppelin finalement. Le quatuor incisif et puissant, qui sur scène défouraille riffs et décibels sans compter, et puis le Led Zeppelin de studio. Jimmy Page avait vraiment en tête la construction d'une oeuvre. Il ne se contenait pas d'écrire des chansons. Cet homme là, sûr de son talent, et de sa place dans l'Histoire, visait plus haut. Il faut imaginer un orchestre symphonique, avec un batteur, un bassiste, et sur les 80 autres chaises, que des guitaristes ! Derrière son pupitre, Mister Jimmy, baguette à la main, qui dirige, juxtapose, mélange, construit, équilibre, superpose... crée sa musique, sa grande oeuvre, énorme, mégalo, inédite. Et magnifique. Car quand Jimmy Page se disait sûr de son talent, il ne se trompait pas ! Il y a une ambiance, une couleur, un ton, donné à chaque album. En 1976, les tournées sont de plus en plus longues, Page à le nez dans la poudre, les seringues traînent par terre, Bonzo est accro au goulot, Plant est en chaise roulette... Ah, ils sont jolis nos sex symbol ! Le plus grand groupe du monde semble avoir du mal à se renouveler, le vieux dinosaure est attaqué de toute part, par les punks, les jeunes rockers, les danseurs de disco... Et pourtant, Jimmy Page accouche encore d'un album qui conquit les fans, et les rassure. Le dirigeable semble avoir encore devant lui de longues heures de vol !

Bien sûr, PRESENCE vaut surtout pour "Achilles last stand" ou "Nobody's fault", ou ce dernier blues lumineux « Tea for one ». Mais jetez une oreille sur ce petit morceau "Royal Orléans", pas un chef d'oeuvre bien-sûr, mais juste pour écouter cette boucle de guitare reprise à l'infini, sur des pistes superposées. La définition du style Page. C'était un fou de son, un perfectionniste, il passait des mois en post-production, et cela explique aussi qu'il passe ces journées aujourd'hui à remixer inlassablement ces chansons...

PRESENCE est un album sans doute déconcertant au début, mais duquel émane une force peu commune, un sentiment d'étrangeté, de nostalgie, d'angoisse diffuse... C'est une très belle réussite, inégale certes, mais sur lequel Jimmy Page, le producteur comme le soliste, s'est encore surpassé.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Présence ... lourde, 23 juillet 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
C'est vrai que ce Presence fut beaucoup critiqué. Et s'il n'a pas la spontanéité des premiers albums du Zep, il est comme chacun de leurs albums : Unique et Indispensable. Comme l'objet de la pochette c'est un monolithe entêtant. Achille's Last Stand mets le feu dès les premiers accords et 10 minutes plus tard, après les "vocalises" de Plant qui se perdent à l'infini, il ne reste que des cendres. Le reste de l'album aurait pu être raté : rien que pour cet Achille, ça aurait été une réussite. Pourtant, derrière, viennent encore des morceaux de légende. For Your Life et son envolée de guitare solo (une des plus belle de Page, à mon avis). "Nobody's fault but mine" avec son rythme lancinant, heurté, entêtant ... et "Tea For One" qui n'est pas - comme d'aucun ont pu le dire - une redite du mythique "Since I've Been Loving You", mais un blues peut-être moins raccoleur (sans l'envolée "lyrique" du solo de "Since ...") mais tellement ... plus pur et en tout cas, tout aussi beau.
Presence n'est peut-être pas comme ses prédécesseurs un album de blues, de hard, ni de folk mais il est certainement l'un des plus personnel du Zep. Froid, certes !! Peut-être parcequ'il est, comme à l'image de la pochette, ce monolithe parfait de construction et de rigueur. Présence futuriste sous le regard de ces gens un peu démodés ...
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4.0 étoiles sur 5 Excalibur, 14 juillet 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
"achilles last stand " est l'un des plus grands morceaux du dirigeable, même si peu souvent cité,c'est une chevauchée fantastique, une épopée merveilleuse , des riffs envoutants qui vous matraquent le cerveau, un peu comme "Kashmir" mais en plus brut et plus vicieux.Dur d'en sortir indemne. Le reste est bon(le magnifique "tea for one") mais assez monotone et en dessous de cette premiere plage mémorable.
Laissez vous conquérir..
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 présence éternelle, 22 février 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
Presence fait partie de la longue cohorte de ces albums maudits, au sujet desquels le mépris de la critique est inexplicable. Tous les palmarès « professionnels » sans exception encensent les quatre premiers albums du groupe, vilipendent houses of the holy, repêchent physical graphity, et ignorent celui-là. Pourtant, le chant du cygne du plus grand groupe de rock que l'univers ait jamais pu entendre est un authentique chef-d'oeuvre. Du morceau d'ouverture « Achilles last stand », chevauchée fantastique de plus de dix minutes, à « Tea for one », blues aussi noir que l'objet symbole de la pochette, Led Zeppelin déroule son testament en sept superbes pièces. Tea for One, ballade bluesy profonde et belle à pleurer, qui renvoie « since I've been loving you » (led Zep' III) au rang de réussite scolaire.
Incompréhensible, disais-je, quand on sait que ces mêmes critiques lui préfèrent souvent « in trough the out door », dernier album du groupe sans grand intérêt. Gageons que le temps remettra comme toujours chaque chose à sa place.
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14 internautes sur 21 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un album froid, 28 juin 2001
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
L'absence totale de claviers et de guitares acoustiques auxquels Led Zep nous avait habitues sur les albums precedents, donne au disque un son rugueux tres particulier. L'album s'ouvre sur le souffle epique d'"Achilles Last Stand" qui evoque dans son tournoiement rythmique tous les tourments du heros luttant contre l'adversite. Suivent des ambiances heavy funk, rock et blues tres originales, jusqu'au final tres touchant sur la solitude : Jimmy Page livre sur le magnifique "Tea for One" l'un de ses plus beaux solos, melancolique et glacial pendant au chant apathique de Robert Plant. Un album tres coherent musicalement, qui marque cependant dans une cynique ironie (le titre "Presence") le lent declin au niveau humain qui debute pour le groupe cette annee-la.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 TOUJOURS AU TOP !, 25 mai 2009
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
Et de 7 ! Voilà, c'est fait. 7ème opus, et un groupe toujours au top. Pourtant on aurait pu être inquiet : une ambiance pas super au sein du groupe, la concurrence naissante du punk et du glam, d'autres dinosaures sérieux... comment survivre dans cet environnement, se renouveler et rester dans la qualité ? réponse : "Presence". Doté d'un titre on ne peut plus juste, car ce disque est probablement le plus chargé en émotions et le plus guitare (dixit Page/Plant eux-mêmes), le plus spontané de l'oeuvre du dirigeable.

Mais j'avais peur. On m'avait dit : "oui, tu verras, c'est plus pareil, ça décline...". J'emmerde les détracteurs. Après 3 écoutes complètes et fouillées, le constat ne peut pas être autre que : génial. Encore une fois.

D'abord, les classiques incontournables : "Achille's last stand", qui envoie quand même 10:21 (2e titre le plus long du Zep après "In my time of dying") de quelque chose que le groupe n'avait jamais fait : du progressif. L'ont-ils par là-même inventé ? Très honnêtement, ce titre peut sans aucun problème passer pour l'un des meilleurs morceaux de Rush (voire Dream Theater, plus contemporain, qui le reprend d'ailleurs sur son sublime "Change of Seasons"), tant par les vocaux (un tout petit poil plus grave que Geddy Lee qd même) que par la ligne de basse, que par la complexité du morceau, ses ambiance... Titre majeur à tiroirs, superbe, qui vous emporte très loin, très très loin. Rouvrir les yeux après cette déferlante vous ramène à une dure réalité ! Voilà un titre de la trempe (presque) de "Kashmir", mais beaucoup plus rapide, avec une basse saccadée.

"Nobody's Fault but Mine" est bien sûr l'autre monument de ce disque, blues/rock chargé de breaks excellents, fun, délirant, rapide, fou, ponctué de singularités qui le rendent vraiment jubilatoire ! Plant y chante divinement bien, vivant son texte...

Ensuite, on a les titres que je qualifie de "secondaires", mais qui restent malgré tout excellents : "For Your Life" est une trame de rythmique/silence/rythmique (avec un Bonham dantesque, tout comme sur "Kashmir" : ça roule, ça frappe, ça stoppe... et ça recommence ; wow !) entrelacée avec un riff sauvage et sec du meilleur effet. L'ensemble claque comme une basse aller/retour dans un groove torride : bouge automatiquement tout votre corps ! Dans la même veine, "Hots On For Nowhere" est au autre petit bijou de folk/blues bien emmené, ponctué par des breaks apocalyptiques gratte/batterie, alors que "Royal Orleans" nous entraine plutôt du coté de "The Crunge" (ce titre funky/soul à la James Brown sur "House of the Holy"), prouvant de plus en plus l'attrait de Page pour ces rythmiques funky qu'il fait groover sévèrement ! "Candy Store Rock", un genre de rockabilly rigolo, descendrait lui de "Rock'n'roll" en moins virulent tout de même. Fun, léger, il passe tout seul, conclu sur un break étonnant, qui trouve écho dans l'intro mid-tempo hyper carrée de "Tea For One" (clôturant le disque), qui très vite se mue (le changements vous laisse sur le cul !) en un blues déchirant écrit avec les tripes suite à l'accident de la femme de Plant (d'où le titre... "Tea for ONE") : la 1ère écoute ne frappe pas forcément, mais la seconde révèle une beauté extrême, qui place ce titre au niveau des "Since I've been loving You" par exemple.

Au final, voilà un album qui se place dans la continuité de "Physical Graffiti" tout en développant plusieurs pistes explorées sur le singulier "House of the Holy".

Versatile mais marquant un franc retour vers la guitare qui crache, "Presence" est une fois encore doté d'une pochette réalisée par Hypgnosis, utilisant des photos tirées de "Life" des 60's, sur lesquelles a été inséré cet objet monolithique noir omni-présent. Soigné, double, la pochette rehausse encore par son coté artistique la force d'un groupe, qui je vous le rappelle, vient de sortir 7 disques majeurs en 7 ans, et squatte les 6 premières places du billboard avec ses 6 premiers albums ! Qui d'autre peut se vanter d'avoir accompli la même chose ?

7 disques tous différents, tous produits par Jimmy Page, mais tous étant une facette indispensable et complémentaire du concept Led Zep. "Presence" vient compléter l'édifice...

Led Zeppelin reste définitivement un groupe A PART. Des seigneurs en liberté totale.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Du rock comme on n'en fait plus ..., 1 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
Nostalgie ! Quand tu nous tiens ! J'ai acheté ce disque pour retrouver l'état d'excitation merveilleux que j'avais connu dans ma jeunesse en l'écoutant ! C'était du jamais vu pour l'époque, un son totalement nouveau, qui a influencé des générations entières de musiciens par la suite, de U2 à Oasis, en passant par Lenny Kravitz ...
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3 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Physiquement éprouvant, le talon d'Achille, 3 novembre 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
"Nobody's fault but mine" éclabousse de sa classe l'Histoire de la Guitare. Page meilleur que jamais et ce n'est pas le dernier combat de Jimmy que celui d'Achille. Présence absolue sur un blanc de blanc, brut de chez Hypnogis qui fait des merveilles cette année là avec le "Technical Ecstasy" du Fab' Sabb'. "For your life" n'a pas eu sa place sur le CD2 du volume 1 des "remasters" et c'est bien dommage. Mais l'équilibrage des faces, vous savez ce que c'est... Heureusement, il est présent ici. Et maintenant !
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Aucun internaute (sur 1) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Pas de la m***e!, 24 juin 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Presence (CD)
Si "Presence" ne vient pas directement à l'esprit lorsqu'on parle de l'âge d'or de Led Zep, il faut néanmoins constaté que l'album tout de blanc vêtu contient de très bonnes chansons. La première? "Achilles' Last Stand" bien sûr, un titre épique aux relents progressifs qui prouve que Page et sa clique savent puiser ailleurs que dans leur catalogue blues. De blues, il en est d'ailleurs question sur le remarquable "Tea for One",frère jumeau du standard "Since I've been lovin you". Et puis il y a le rageur "Nobody's Fault but Mine", construit sur les questions/réponses entre la voix de Plant et les solos de Page, le tout enrobé par la section rythmique parfaite de la paire Bonham/Paul Jones. Sans être un classique,"Presence" innove et montre une facette méconnue du légendaire groupe de hard: pour moi, le dernier bon album de Led Zep avant la chute "In through the outdoor"...
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