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29 internautes sur 31 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs disque des années 70, ou même de tous les temps, 6 mai 2006
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company (CD)
Bad Company fût qualifié dès sa création de "super groupe" car c'était la réunion de quatre stars venant de groupes déjà mythiques à leur époque: Paul Rodgers, ex chanteur de Free, Mike Ralphs, ex guitarriste de Mott the Hoople, Boz Burrell, ex bassiste de King Crimson et Simon Kirke, ex batteur de Free. De surcroit, leur premier disque fût l'une des premières sinon la première "galette" proposée par le label crée par Led Zeppelin, Swan Song.

Ce premier album est un chef d'oeuvre du Rock: compositions excellentes et interprétation efficace et sans artifice, grâce à une prise de son exceptionnelle qui donne une sensation de spontanéïté, proche du blues, proche d'une petite scène.

Est-ce du Hard Rock? Oui par l'énergie qui s'en dégage. Mais sur ce premier album, pas de son saturé et métallique, pas de hurlements, mais du chant, du feeling et même du swing!

Hélas, les disques suivants, qui ont obtenu un fort succès commercial, surtout aux USA, n'ont pas retrouvé la magie de celui-ci. Trop sophistiqués, moins de feeling.

En conclusion, ce disque est indispensable dans toute discothèque Rock. Compte tenu de la qualité de la prise de son, une (bonne) version SACD serait justifiée, même en 2 canaux.
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18 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 «La simplicité est la sophistication suprême» (Léonard de Vinci), 21 février 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company (CD)
Nous sommes en l'an de grâce 1973. La construction du périphérique parisien s'achève enfin. Les français, moustachus, sobrement vêtus de «pattes d'eph'» contrebalancées de T-shirts bleu électrique à pois orange, y circulent sans limitation de vitesse en DS [Tu les sens les coussins d'huile ?], en Simca 1100 ou en Peugeot 304, cigarettes américaines au bec. Les autoradios de ces bolides n'étant pour la plupart pas encore équipés de lecteurs cassettes, les rockers foncent rejoindre leurs salons pour s'y passer les derniers imports vinyles, «Billion Dollar Babies», «Tyranny and Mutation», ou «Dark Side of the Moon». La vie est belle.

Mais plus pour longtemps. En fin d'année, le premier choc pétrolier met fin aux Trente Glorieuses. Brigitte Bardot renonce à sa carrière cinématographique, et la légende Free s'éteint elle aussi après l'ultime sursaut «Heartbreaker», enregistré sans le génie Paul Kossoff, rongé par son addiction au Mandrax. C'est le début de la merde dans laquelle nous nageons encore aujourd'hui.

Paul Rodgers et Simon Kirke, respectivement chanteur et batteur de Free, ne se laissent pourtant pas démonter, et entreprennent aussitôt de recruter des musiciens en vue d'un nouveau projet. Leur choix se porte sur le guitariste Mick Ralphs (ex- Mott The Hoople) et le bassiste Raymond «Boz» Burell (ex- King Crimson). Outre ces deux pointures, le groupe s'adjoint les services du légendaire manager Peter Grant (Led Zeppelin). Un all-stars-band vient de naître, immédiatement signé sur Swan Song Records, label indépendant créé par Led Zep, dirigé par Pete Grant, et distribué par Atlantic.

Ce groupe portera le nom de «Bad Company», en hommage au film de Robert Benton sorti en 1972 [et judicieusement traduit en français par «Les Rebelles viennent de l'Enfer» (soupir)] '

Après une petite tournée ayant permis au combo de faire connaissance, les quatre musiciens se rendent à Headley Grange, dans le sud de l'Angleterre. Cet ancien hospice reconverti en studio est déjà mythique, les compositions des Led Zep III et IV y ayant vu le jour. Y ont aussi enregistré Genesis ou Fleetwood Mac pour ne citer qu'eux. Bad Company s'y installe en novembre 1973 et commence à travailler.

Se pose alors la question de l'orientation musicale. Les gars sont malgré leur jeune âge des musiciens expérimentés possédant un solide bagage technique, donc basiquement capables de tout. Yes et Genesis viennent de connaître un succès phénoménal avec les complexes «Tales From Topographic Oceans» et «Selling England By The Pound». 1973 est définitivement l'année du Progressif. Et contre toute attente, Bad Co va opter pour une musique sobre, dépouillée, un véritable retour aux sources du Rock et du Blues.

Pari hasardeux, donc, que les jeunes prodiges décident de tenter, car outre une mode musicale portée sur le Rock Progressif qui explose littéralement, le Minimalisme est un courant artistique controversé et périlleux; et si certains artistes, que ce soit dans la musique, la peinture ou l'écriture ont réussi des coups de maître, nombreux sont ceux qui sous prétexte d'épurer leur art sont tombés dans le piège de la facilité.

Il n'est pas rare de se demander dans des expositions d'Art Contemporain comment telle œuvre a pu atterrir dans la galerie, alors qu'un gosse de Maternelle pourrait aisément en être l'auteur. Faire gicler de la peinture sur un collage soi-disant Pop-Art Vintage réalisé à la va-vite entre deux verres d'absinthe bon marché pour se donner l'illusion d'être Artiste, voilà à quoi se résume parfois le «travail» des jeunes peintres du XXI° siècle' Et pourtant, certains [moi, souvent] sont touchés'

Des écrivains tels que Bernard Werber ou Paulo Coelho se complaisent dans une médiocrité littéraire affligeante sous couvert de développer une écriture qui se voudrait simple mais profonde, mais vendent leurs feuilles de chou à l'échelle internationale' Leurs lecteurs sont-ils tous des simples d'esprit ?

Bref, ce qui est simple est-il forcément mauvais ? La Colombe de Picasso ou les Nus Bleus de Matisse tendent évidemment à nous prouver le contraire.

«La simplicité n'est pas un but dans l'art, mais on arrive à la simplicité malgré soi en s'approchant du sens réel des choses» écrivait le sculpteur Constantin Brancusi. Et il est effectivement essentiel de distinguer les œuvres simplistes, basiques, de celles devenues simples, évidentes, après un cheminement, une réflexion, un parcours ayant permis d'atteindre le cœur de ce que l'on désirait obtenir. Dans ces œuvres, la simplicité n'est forcément qu'apparente. Après six années passées au sein d'un des plus grands groupes de l'époque, on peut supposer que Paul Rodgers savait où il allait. Dire le Rock en quelques notes, n'en garder que l'essentiel, en gommer le superflu, c'est l'exercice ardu auquel s'est donc livré Bad Company à Headley Grange' Le résultat est époustouflant.

Dès le «One, two, one, two, three» de Paul Rodgers, le son brut, sans fioriture, brillamment autoproduit par le combo [cette caisse claire !] nous transporte dans la salle de répétition. Spectateurs privilégiés et stupéfaits, nous imaginons le tapis '70s installé sous la batterie de Simon, le Marshall un peu crado de Mick, la poussière sur les potards, les gnons sur la grille, l'ampli Ampeg de Boz d'où sort forcément un jack «cordon de téléphone» à la Brian May, le sous-pull de Paul et ses mimiques, son pied de micro tenu en diagonale'

Et on écoute, on en prend plein les oreilles' Paul, un gamin de 25 piges, reconnu dans le circuit depuis 1968, pose sa voix sublime dont la profondeur n'a rien à envier à Joe Cocker, sur des riffs qui rentrent immédiatement en tête pour ne plus en ressortir. Mick nous livre sans sourciller de formidables soli, simples et précis, dont les fil conducteurs sont des mélodies, et non des concours de vitesse ou des camouflages d'incompétence derrière des notes distordues au vibrato. Simon assure un rythme binaire peu spectaculaire, mais diablement efficace, dans lequel on notera un jeu de charleston assez particulier. Quant au regretté Boz, il fait son boulot avec une classe rarissime, portant l'ensemble du groupe avec des lignes de basse mélodiques, mises en valeur par l'excellente production de cet album.

Malgré cet entourage de qualité, c'est évidemment Paul Rodgers qui nous assomme de son talent de la première à la dernière note de ce chef d'œuvre, sur lequel on peut distinguer trois morceaux vraiment Rock, «Can't Get Enough», «Rock Steady» et «Movin' On», et quatre chansons plus mélancoliques aux accents bluesy, l'album s'achevant sur une ballade acoustique, un poil moins réussie que le reste de l'album à mon humble avis.

Mes préférences personnelles vont aux morceaux aux ambiances plus contrastées, dont Free avait déjà percé le secret, qui nous plongent à la fois dans la peine et l'espoir comme ce «Don't Let Me Down», sur lequel apparaissent deux choristes gospel qui magnifient l'organe de Paul, la guitare de Mick étant elle aussi relevée par la courte mais lumineuse intervention d'un saxophone. Je citerai aussi «Ready For Love», sur laquelle Paul nous gratifie d'un bel intermède au piano soutenu par la basse de Boz, alors que Mick, accentue discrètement sa rythmique à l'orgue, tout en finesse. Tout semble si naturel au sens premier du terme qu'on sent qu'il n'aurait pu en être autrement.

Les deux points culminants de ces trente-cinq minutes de bonheur sont certainement le morceau éponyme, sur lequel planent le danger et le mystère, véritable communion des quatre instruments qui s'entrecroisent pour mieux nous envouter, et la poignante ballade «The Way I Choose», caractérisée par une émotion indescriptible et rarement égalée'

Les insomniaques, les couche-tard et autres oiseaux de nuit ont souvent un point commun : se vautrer sur leurs canapés les yeux égarés et la bouche entrouverte devant «Chasse et Pêche» en attendant la venue ou le retour hypothétique du sommeil. C'est à ces heures tardives, dans ces moments de solitude et de repli dans son monde intérieur que «The Way I Choose» peut être appréciée à sa juste valeur, au casque de préférence, et en ayant pris soin de couper la télé, la vision d'un épagneul breton à l'arrêt dans une forêt picarde étant déconseillée pour se forger une image mentale appropriée à cette merveille.

Le vinyle sort le 26 Juin 1974. Il se classera à la première place des charts US, et atteindra la troisième au Royaume Uni.

Nous n'avons plus que nos yeux pour pleurer cette époque magnifique où les musiciens pouvaient gagner leur vie sans se prostituer, cette époque bénie où Jean-Claude et Pierrot pouvaient trousser les jupes de Miou-Miou sous les applaudissements des français, cette époque grandiose où une vie meilleure paraissait possible.

ZazPanzer pour Spirit Of Metal : 19/20
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4 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un disque de légende, mais pourquoi pas en SACD?, 1 septembre 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company [24kt Gold Disc] (CD)
Bad Company fût qualifié dès sa création de "super groupe" car c'était la réunion de quatre stars venant de groupes déjà mythiques à leur époque: Paul Rodgers, ex chanteur de Free, Mike Ralphs, ex guitarriste de Mott the Hoople, Boz Burrell, ex bassiste de King Crimson et Simon Kirke, ex... je ne sais plus! De plus, leur premier disque fût l'une des premières sinon la première "galette" proposée par le label crée par Led Zeppelin, Swan Song.

Ce premier album est un chef d'oeuvre du Rock: compositions excellentes et interprétation efficace et sans artifice. Grâce à une prise de son exceptionnelle qui donne une sensation de spontanéïté, proche du blues, proche d'une petite scène.

Est-ce du Hard Rock? Oui par l'énergie qui s'en dégage. Mais sur ce premier album, pas de son saturé et métallique, pas de hurlements, mais du chant, du feeling et même du swing!

Hélas, les disques suivants, qui ont obtenu un fort succès commercial, surtout aux USA, n'ont pas retrouvé la magie de celui-ci. Trop sophistiqués, moins de feeling.

En conclusion, ce disque est indispensable dans toute discothèque Rock.

Mais quel est l'intérêt technique d'une version dorée? Compte tenu de la qualité de la prise de son, c'est une version SACD qui serait justifiée, même en 2 canaux!
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Du côté de chez SwanSong., 29 septembre 2013
Par 
Hervé J. (Savoie,France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company (CD)
J'ai mis très lontemps à écouter Bad Company, pas assez sophistiqué ou pas assez hard quand j'étais jeune. Avec l'âge, on retrouve le goût des choses simples (le syndrôme Herta) et la récente découverte de cet album ( maintes fois croisé autrefois chez des potes aux goûts simples) a été une très bonne surprise.

Bâti sur les ruines encore fumantes de feu Free, Bad Company est l'exception qui confirme la règle dans cette année 1974 où le prog triomphant tirait ses dernières cartouches (Relayer, The Lamb Lies Down On Broadway , Red)

On ne présente plus Paul Rodgers le chanteur du groupe, toujours autant en voix. Simon Kirke est ici beaucoup plus efficace que dans Free, sans pour autant être devenu un virtuose.

Mick Ralphs (ex Mott The Hoople, quel nom!) est l'arkétype du bon guitariste de rock: très en verve rythmiquement avec de bons gros riffs simples mais efficaces, il brille aussi avec de beaux solos (ou chorus?) très bien torchés, sans jamais céder à la démonstration ou à la facilité.

Raymond "Boz" Burrell est la surprise du line-up: ex King Crimson où Robert Fripp lui a appris à jouer de la basse (Islands) en 1971, on le retrouve ici très à son avantage par rapport à Andy Fraser, son prédécesseur dans Free. Le son de basse est beaucoup plus vigoureux et groovy et il forme avec Kirke un rythmique assez idéale.

On retrouve un peu de Free lorsque Rodgers se met au piano (Bad Company), mais la différence de style entre Ralphs et Kossof ne pousse pas trop à la comparaison entre les deux groupes.

Pas de tempos speedés ici, c'est pas du métal, peut-être même pas du hard-rock. De belles ballades aussi, aucun mauvais morceau, ce n'est pas si courant (Seagull où Paul Rodgers joue de tous les instruments est un peu en deçà). Mel Collins (ex King Crimson) apparait ici au saxophone, mais je ne trouve pas que ce soit un choix bien judicieux (phrasé un peu froid, trop jazzy?).

Je ne connais que les deux premiers albums du groupe et celui-ci est mon préféré (mais Straight Shooter n'en est pas loin, et la pochette est plus jolie).
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Le détail, 12 juillet 2014
Par 
Mercure (Mons-en-Baroeul, 59370, france, à mou m'n'home-là) - Voir tous mes commentaires
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company (Album vinyle)
Face A :

1. Can't Get Enough
2. Rock Steady
3. Ready For Love
4. Don't Let Me Down

Face B :

1. Bad Company
2. The Way I Choose
3. Movin' On
4. Seagull
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11 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du rock simple comme on n'en fait plus (beaucoup)., 29 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company (CD)
Malheureusement un peu oublié, Bad Co était pourtant un excellent groupe. De la génération des Led Zeppelin, c'est à dire dégagé de l'uniformité et du son un peu daté de Deep Purple, mais pas encore pollué par le rock FM, Journey, Boston, Foreigner. Ce que j'aime c'est la simplicité de leur rock: pas d'effets de manche, pas de voix bizarres, pas de sons tordus, pas de concept fumeux, non, du bon rock tout simplement, bien clair, un son cristallin, des chansons simples, une voix formidable, un peu comme si Status Quo avait eu un (très) bon chanteur et avait travaillé un peu (plus) ses musiques, un peu comme le J.Geils Band d'avant 'centerfold'.
Bad Company est leur premier album et c'est l'un des deux meilleurs (avec Desolation angels). Chaque chanson est un hit, à commencer par 'Can't get enough', leur plus gros tube, quel plaisir d'écouter cette chanson simple, chaque instrument est simplement et magnifiquement joué. Bad company bien sur, le morceau, qui est un bijou... Tout est bon
A découvrir.
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Bad Company puts out one of the best Seventies debut albums, 23 septembre 2005
Par Un client
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company (CD)
Bad Company's self-titled 1974 debut release was the first album to come out on the Swan Song label other than Led Zeppelin. Fortunately it proved to be one of the better debut albums of the decade representing good old fashioned back to the basics rock 'n' roll. "Can't Get Enough" with its catchy guitar lick was the big hit off of the album, but my fav track is still the moody title track (i.e., "Bad Company" off of Bad Company's "Bad Company" album). Bad Company was a supergroup, with singer Paul Rodgers and drummer Simon Kirke coming from Free, guitarist Mick Ralphs from Mott the Hoople, and Boz Burrell from King Crimson and having more success than all of those groups put together with this first album. Following the Led Zeppelin model, strong vocalist Rodgers and blues-based guitarist Ralphs provide the heart and soul of the music, giving Bad Company its signature sound. Meanwhile, do you think AC/DC got their idea for the cover of "Back in Black" from this one? Unfortunately it was all downhill for the group from this first effort, with "Straight Shooter" being a step down and "Run with the Pack" continuing the slide. If you pick up their hits collection "10 from 6" (which ignores one of the first six albums anyhow) you will get the four best tracks from this one, which is the only album from Bad Company that really stands alone.
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5.0 étoiles sur 5 LA COMPAGNIE N'EST PAS BAD, 27 mars 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company (CD)
LEUR MEILLEUR ALBUM
AVEC LA VOIX DE PAUL RODGERS IL REJOINDRAT LE QUEEN
DE FREDDIE SUIS A SA MORT (ENFIN MERCURY EST IRREMPLACABLE)
DU BON ROCK AVEC DE SUPERBES TUBES
EXCELLENT ALBUM A ECOUTER POUR FAN DE ROCK
JE CONSEILLE ECOUTER LE RESTE DE LEUR DISCOGRAPHIE
DU BON ET DU MOINS BON
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5.0 étoiles sur 5 Précurseurs, 19 septembre 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company (CD)
Magnifique de simplicité du rock pop poussé par le blues,de la musique comme je l'aime, touchante,forte,dépouillée. Ne pas croire le titre, c'est de la bonne compagnie.
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5.0 étoiles sur 5 Qui se souvient, 18 décembre 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bad Company (CD)
Qui se souvient de Bad Company, fabuleux groupe de rock de la fin des années 1970.
Leur 1er album Bad Co est de loin le meilleur. Cà se savoure comme un grand cru. Un grand moment de bonheur à déguster sans retenue.
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Bad Company
Bad Company de Bad Company (CD - 2003)
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