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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DOUBLE CHEF D'OEUVRE !
A peine remis des rafales de rayons cosmiques d'un "House of the Holy" parti explorer le multivers musical sans entrave, nous ramassons ce "Physical Graffiti" en pleine poire. D'entrée, l'annonce est claire : retour au (hard) rock, réintégration de la sphère Gibson qui hurle, Plant rauque, rythmique béton. Jouissif ! Le groupe n'ayant...
Publié le 21 mai 2009 par Hellblazer

versus
10 internautes sur 22 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Long, long, long
Si long qu'on finit (très) souvent par s'ennuyer!
Oui, je sais! Quelle honte de martyriser ainsi le meilleur groupe de gros rock de tous les temps, mais j'avoue que j'ai un peu de mal avec cet album qui manque par moment cruellement d'inspiration. Pourtant, Page et Plant font comme si de rien n'était et se font plaisir en rallongeant les morceaux...
Publié le 26 juin 2006 par A. William


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19 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 DOUBLE CHEF D'OEUVRE !, 21 mai 2009
Par 
Hellblazer (Nice) - Voir tous mes commentaires
(TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
A peine remis des rafales de rayons cosmiques d'un "House of the Holy" parti explorer le multivers musical sans entrave, nous ramassons ce "Physical Graffiti" en pleine poire. D'entrée, l'annonce est claire : retour au (hard) rock, réintégration de la sphère Gibson qui hurle, Plant rauque, rythmique béton. Jouissif ! Le groupe n'ayant pas pu se résoudre à jeter du (bon) matériel, il a préféré proposer un double disque : 15 titres répartis sur 4 faces.

On attaque d'entrée de jeu avec 2 boulets de canon, qui remettent vos pendules à l'heure : Led Zep sait-il encore balancer du gros après l'élargissement musical considérable de "House of the Holy" ? La réponse vous est assénée en double exemplaire sous la forme d'un "Custard Pie" fort, couillu, rapeux, surprenant, qui arrache ! Le clou est définitivement enfoncé avec "The Rover", excellent titre à la construction complexe et extrêmement inspirée. Gros sourire sur votre figure : WOW, ça re-déménage sévère dans les rangs du dirigeable ! Le son est énorme, même 40 ans plus tard... "In my time of Dying" est un joyau blues de 11:08mn (record absolu pour le groupe) qui part en crescendo explosif, executé par un groupe au sommet de sa forme : Plant y développe un feeling à fleur de peau couplé à une voix rugueuse du meilleur effet, et Page se lâche totalement sur des lignes de guitare à pleurer, avec un bottleneck prodigieux et glaçant. Onze minutes plus tard, dur de s'en remettre ! (Rigolo : la toux de Bonham finit le titre, avec les commentaires des copains : on a vraiment l'impression que les morceaux sont joués Live en studio).

La face B démarre avec un "Houses of the Holy" en droite lignée de "Dancing Days" : carré, rythmique, enjoué, il ouvre à merveille le terrain pour un "Trampled Underfoot" que je trouve personnellement jubilatoire : un grand titre du Zep : la recette accoustique/rythmique/joie brute y excelle, et en résulte un morceau qui vous entraine inéxorablement avec lui vers la liesse générale. Très inspiré et superbement construit, il laisse place au dernier titre du 1er disque : "Kashmir". Bon. Qui ne connait pas ce titre dans la classe ? Accusé levez-vous et allez au piquet ! Un seul mot résume cette chanson qui clôture en beauté la 1ère facette d'un album majeur : MO-NU-MEN-TAL ! 9:41mn de bonheur, d'extase, de montée en mysticisme, de frisson, de notes placées avec génie là où il faut, quand il le faut. "Kashmir" est un rouleau-compresseur qui assied pour l'éternité Led Zep sur un trône indéboulonable de seigneur du rock. Explosion finale de la chanson. Il faut aller se coucher, ou alors méditer... un tel déferlement artistique musical ne laisse pas indemne.

Ouf... après une courte pause on attaque le 2e disque. D'entrée de jeu, on a l'impression (qui sera rapidement corrigée !) que celui-ci affiche un caractère plus zen, plus progressif. L'idée est séduisante, voyons voir comment ça continue... "In the Light" nous plonge immédiatement, grâce aux claviers inquiétants de JP Jones, dans une brume celtique baignée de lumière étrange. Très prenante, cette chanson se termine comme elle a commencé, avec une superbe montée au milieu, grâce à l'accoustique de Page et le coté hanté de Plant. "Bron Yr Aur", avec ses 2mn au compteur, fait office d'excellente fusion entre "Bron Yr Aur stomp" et "Black Mountain Side" : ce genre de titre court et très fourni révèle à chaque fois la versatilité et la dextérité de Page sur une sèche. Un pur moment de délectation, que le groupe sait bien doser. "Down by the Seaside" risque d'en surprendre plus d'un... on se croirait presque à Hawaï. Avec des notes slidées suspendues, Page réussit le pari de rendre un titre à la base gnan-gnan en une véritable hypnose sonore : on est suspendus littéralement à ses notes : quelle technique affolante. "Ten years gone" conclue la face C sur une nouvelle facette du Zep : un titre folk/blues/rock sur lequel résonne à l'infini la 12 cordes, à laquelle Plant répond avec justesse. Surprenant encore une fois, mais O combien génial...

La dernière face offre 5 morceaux très variés. "Night Flight" est un titre enjoué, pas non plus mémorable, mais il annonce bien l'excellent "The Wanton Song", axé sur un riff sec qui claque et une rythmique sans concession... déchainerait facilement la foule dans une party bien dansante. Deep Purple a du s'inspirer de son riff pour "Hungry Daze"... Une bonne surprise vient de "Boogie with Stu", rock/boogie/blues de facture... zeppelinienne ! Transcendant complètement le vieux style du boogie, Page en fait un relecture hyper rythmée qui m'a fait sauter dans tous les sens, avec une ligné mélodique vraiment au top ! Wow, quelle claque ! "Black Country Woman" est un bijou (on entend un avion décoller au départ, et Plant qui dit à l'ingé-son : "non, laisse-le, pas grave"...) blues/rock, qui, avec "Sick Again", clôturent en beauté un (ENCORE !) chef d'oeuvre des 4 anglais.

Incroyable... une vraie courbe montante du succès : mais où s'arrêteront-ils ?

Il est pertinent de s'attarder sur le package, qui vous donnera de quoi explorer visuellement un vrai boulot d'artiste pendant que la bande à page vous atomise les cages à miel. Immeuble morose du 97 St Marc's Place à New York, les fenêtres sont ajourées pour laisser entrevoir différentes choses selon le disque que l'on insère dans cette "pochette/boitier" en carton, fidèle à l'original de 1975. Une fois encore, Le Zep offre une complétude aboutie en alliant le musical et le visuel. Superbe.

"Physical Graffiti" est encore un chef d'oeuvre du groupe, extrêmement complet, et surtout reflet d'une complémentarité rarissime. A chaque nouvel opus l'on sent les progrés des 4, leur implication entrelacée... leur génie. Une vraie somme de 4 talents hors-norme.

La barre est haute pour la suite...
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16 internautes sur 18 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 UNE SI LONGUE ATTENTE ..., 12 septembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
Novembre 73. Libérés d'une tournée qui commençait à prendre des allures de pensum, surtout pour un John Paul Jones sur le seuil de rupture, Led Zeppelin entre pour la sixième fois en studio, plus particulièrement dans leur manoir Headley Grange, pour y enregistrer un nouvel album et organiser le lancement de leur propre label, Swan Song. Pour bien gérer ces deux affaires, le groupe va ainsi prendre son temps et, pratiquement sept mois, pour sortir aux forceps, un objet rare, à la fois controversé, adulé, singulier tant par sa forme que son contenu : Physical Graffiti. Composé pour moitié de nouveautés, dont une certaine Kashmir qui deviendra avec le temps l'incantation majeure du dirigeable, tandis que se retrouvent certains morceaux écartés lors de sessions précédentes, pour l'autre, ce disque est d'une emphase confinant à la majesté.

Sur ce double album donc, deux époques, deux formules magiques aux prétentions diverses, mais qui laissent derrière elles une telle impression, que l'on en arrive à pardonner le dispensable. Témoins d'une période riche en influences, si le premier volume se veut le retour en grâce d'un heavy blues n'hésitant pas quelques nappes orientales, le second disque laisse le goût mitigé d'une performance non aboutie. Non pas que ce dernier soit mauvais, mais surtout parce que la recette appliquée manque de cette touche de spontanéité si caractéristique du groupe. Néanmoins, comme souvent dans sa discographie et à l'appui de quelques titres phares, Led Zeppelin nous livre un ensemble de grande facture.

On l'aura deviné, malgré quelques errances, à un moment ou à un autre, Physical Graffiti est le genre d'album qui vous prend au corps et ne vous lâche plus. En dominant son sujet sur Custard Pie, puis évitant la démonstration de slide sur l'intense In My Time Of Dying, le dirigeable fascine par cette faculté naturelle de nuancer la violence d'un souffle de sensualité. Car si le jeu musical est intense, c'est au travers de contrées plus aériennes, plus folk que Page et consorts s'avèrent les plus fertiles. Alors que certains verront dans ce double enregistrement, une contestable opposition des genres, une indigente volonté de remplissage, il en est d'autres qui, en abandonnant toute résistance, se laisseront parcourir par cette sensation si étrange, que l'on nomme parfois, l'évidence.

En négligeant le quelconque et hormis le pouvoir incomparable de l'hypnotique Kashmir, absout de tout solo, la plupart des morceaux ne s'aventurent que très rarement dans l'ordinaire. Sans les nommer tous, on soulignera le mélodique, The Rover, Trampled Under Foot pour son groove communicatif, puis, dans un registre un peu plus soft, Ten Years Gone ou Down By The Seaside, dont on aurait tort de se priver. Exercice délicat, si peu de doubles albums ont su passer les frontières du temps, cet objet violent nimbé d'inspiration reste un évènement lors de chaque écoute. Peut-être un peu trop long, peut-être un peu trop, tout simplement, Physical Graffiti résume cependant, à lui seul, ce que furent les seventies : un laboratoire au service d'une certaine idée de la musique.

A la fois, discipline physique d'un John Bonham souverain, fin de cycle pour un Robert Plant victime d'une usure prématurée de ses cordes vocales et révélateur d'un John Paul Jones lumineux d'opportunisme, cette maison du sacré voué à l'héroïsme de Page ressemble par bien des égards à sa pochette à tiroirs : plurielle, tout en étant unique.
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Plaisir double, 25 novembre 2006
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti - Remasterisé (CD)
A cette époque-là (1975), seuls les plus grands avaient réussi le difficile exercice du double album en studio: Beatles (Blanc), Stones (« Exile ...' »), Dylan (« Blonde on blonde »), Hendrix (« Electric Ladyland »).

Avec « Physical Graffiti », Led Zeppelin confirme qu''il est artistiquement leur égal. Et pourtant ce disque divise le public encore aujourd'hui, certains grincheux avec du béton dans les oreilles le trouvant trop long, trop pesant, trop boursouflé, trop indigeste.

A mon avis il n''en est rien, et ce Cd fait partie des tout meilleurs du Zep. On est fixé dès les riffs monstrueux de « Custard Pie », et au moins trois autres morceaux d''anthologie sont ici présents : « Houses of the Holy », « Boogie with Stu » (Stu pour Ian Stewart, pianiste et « sixième » Rolling Stones) et l''insurpassable « Kashmir » (meilleur titre de Led Zeppelin, avec l''hallucinant numéro de Bonham à la batterie)

Led Zeppelin réussit par ailleurs à étirer la plupart des autres morceaux sans que la longueur devienne lassante, tant les trouvailles rythmiques et sonores abondent. « Physical Graffiti » est le dernier grand disque du Zeppelin, peut-être leur plus beau.

Et tant qu'à parler de beauté, on ne peut que regretter le format Cd, qui nous prive de la somptueuse pochette découpée du double 33 Tours original, seul reproche que l''on puisse faire aujourd''hui aux rééditions de « Physical Graffiti ».
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 BON C'EST LED ZEP, 4 juin 2013
Par 
BAGRATION "MOLTO LENTE" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
C'est l'effet de l'âge...je réecoute ce double disque...Et je me dis..."ben ouais c'est Led Zep"...Comprenons-nous ! (c'est important)...Je dis ça sur le ton de : "Ouais, c'est une truffe en croute, un Chateau-Cheval Blanc 1961, un Cohiba, un Knockando 25 ans d'âge, un Monet, la Messe en Si de JS Bach, le Dôme de Florence ou Heidi Klum"

Donc "ouais, c'est Led Zep"
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Monumental, 15 avril 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
L'un des plus grands albums de l'histoire du rock, juste avant de commencer une lente et inexorable descente dans la médiocrité. Tout dans ce double album interpelle. Le groupe y est encore très inspiré, la motivation y est intacte... A emmener sur son île déserte !
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Monumental, tout simplement, 11 décembre 2011
Par 
Barthel Damien "Rock Fanatic" (Menucourt, Fr) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
Moi qui suis fan de Led Zeppelin, je pense sincèrement que "Led Zeppelin IV", alias l'album sans titre, sorti en 1971, est leur meilleur opus studio Mais mon préféré a toujous été "Physical Graffiti", sans doute leur deuxième (ou troisième derrière "Led Zeppelin II") album studio. Oui, l'album est long (82 minutes en deux disques), il offre quelques (rares) chansons un peu mineures, comme "Black Country Woman" et "Boogie With Stu", et "In My Time Of Dying", avec 11 minutes, est beaucoup trop longue et répétitive. Mais il n'empêche que ce double album constitué de 8 titres enregistrés en 1974 et de 7 titres rescapés des séances 1970 à 1972 (trois précédents albums) est, en globalité, monstrueux, monumental, à l'image de sa pochette (j'adorerais avoir le vinyle, je n'ai que le CD normal et le CD vinyl-replica).
Je dois dire que j'ai eu une période de deux ans environ pendant laquelle je ne pouvais plus l'écouter, ses défauts passant alors plus importants que ses qualités à mes oreilles. Mais depuis plusieurs mois, j'ai vraiment appris à à nouveau adorer ce disque, qui est même devenu, à l'heure actuelle, mon album rock préféré au monde, number one, celui que je peux écouter sans cesse, sans lassitude (je l'écoute d'ailleurs une fois par semaine, si ce n'est deux fois par semaine, actuellement, c'est toujours un immense bonheur, renouvelé à chaque écoute). Oui, le disque est long, donc, mais il assure, il est, malgré qu'il soit constitué à moitié d'anciens titres et qu'entre temps Robert Plant ait un peu perdu de sa voix, il est, donc, cohérent avec lui-même. Un disque aventureux (rock progressif, hard-rock, acoustique, folk, rock pur, incursion world, pop, ballade, boogie, chaque morceau a une particularité) et majestueux.

Morceaux des sessions 1974 : "Custard Pie", "In My Time Of Dying", "Trampled Under Foot", "Kashmir", "In The Light", "Ten Years Gone", "The Wanton Song", "Sick Again". Le tout atteint environ 52 minutes.
Morceaux des anciennes sessions : "Bron-Yr-Aur" (1970), "Down By The Seaside", "Night Flight", "Boogie With Stu" (1971), Black Country Woman", "Houses Of The Holy", "The Rover" (1972). Le tout atteint environ 29 minutes. Oui, en effet, les deux morceaux les moins grandioses, cités plus haut, font partie des anciens, mais ça ne veut rien dire : "The Rover" est un des meilleurs morceaux de l'album, aussi.

On peut se demander si le groupe n'aurait pas pu essayer de faire d'autres chansons en 1974, histoire de sortir un triple album dont deux disques auraient été entièrement composés d'inédits, et le troisième, plus court, constitué des 7 anciens morceaux. Mais avec des 'si'...
Reste qu'en tant que tel, "Physical Graffiti", sans être le sommet de LZ, est tout de même un double album comptant parmi les meilleurs double-albums au monde ; et un des meilleurs albums de LZ ; et un des meilleurs albums de rock et de hard-rock ; et mon album préféré, actuellement, devant plein d'autres grands disques ("Radio City", "Hard Again", "LZ IV", "Bitches Brew"...). Et une des plus grandes pochettes d'albums au monde (avec ce procédé permettant de modifier l'intérieur des fenêtres en glissant les sous-pochettes en dehors du double insert interne plié par le bas, ce que le CD, sauf le vinyl-replica, ne permet pas de faire, évidemment). Pas mal, pour un seul album, non ?
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12 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mais si !, 21 décembre 2006
Par 
La Tristure (Lille, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti - Remasterisé (CD)
Excellent double album de Led Zeppelin. Seule chose à rajouter par rapport au précédent commentaire : cette version limitée est la reproduction du 33 T au format CD, donc la pochette cartonnée est bien découpée comme l'original ce qui rajoute au ravissement de cet album...
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5.0 étoiles sur 5 Album "intemporel".Remix parfait., 10 juillet 2014
Par 
Servais (Arlon Belgique) - Voir tous mes commentaires
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Bravo monsieur Page pour ce remastering. Cet album, on en parlera encore et encore. Un classique "intemporel".Bravo et encore merci.
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5.0 étoiles sur 5 De vrais musiciens, 30 juin 2014
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Superbe réalisation, profonde, et très diversifiée musicalement. Je découvre cet album sur le tard et suis conquis! Du grand art!
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5.0 étoiles sur 5 Une référence absolue, 11 mai 2014
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Physical Graffiti (CD)
J'ai un exemplaire original en vinyle, je ne pouvais plus longtemps me passer du digital, ne serais-ce que pour mieux conserver le vinyle. Si l'on aime l'histoire et la musique rock, on ne peut ne pas connaître et se délecter de ce monument qui pour moi est l'égal de SPLHCB des Beatles.
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Physical Graffiti
Physical Graffiti de Led Zeppelin (CD - 1994)
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