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9 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 forever young, 20 février 2009
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tonight's the Night (CD)
Le meilleur album de Neil Young , mais pas le plus facile ... Faut s'accrocher un peu à cause de la tristesse qui devient beauté pure au fur et à mesure des écoutes qui s'enchaînent sans que l'on n'y puisse rien ; c'est comme ça : on est accro assez vite , faut le savoir et prévenir les gens ... à cause du voyage ...
Je l'ai acheté il y a si longtemps , j'étais toute jeune alors et cet album m'a littéralement envoûtée . Au début , j'aimais pas et puis on s'accroche aux ritournelles , et à cette voix d'enfant , si magnifique , si féminine ( pour une telle carcasse ! ) si fragile et si pure ... je ne reviendrai pas sur les circonstances qui ont poussé le loner à faire cet album ( tout le monde l'a déjà expliqué ) mais après l'émotion de l'instant qui le regarde , il reste un chef - d'oeuvre absolu pour tous ceux qui se sont approchés de cette douleur . Cet album est sombre mais beau , triste mais chaleureux , unique et universel , sublime et simple à la fois ... inutile de dire que depuis , j'ai tous ses albums . Celui - ci est comme un test : si vous résistez au spleen qu'il génère , vous êtes "forever young" !
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15 internautes sur 16 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ombre et tristesse..., 9 juin 2004
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tonight's the Night (CD)
En ce début des années 70, Neil Young supporte assez mal sa toute nouvelle notoriété (Harvest...). De plus, il vient de perdre deux de ses compagnons de route et amis : le guitariste Dany Whitten et le roadie Bruce Berry. Young décide alors d'écrire un concept-album sur "l'histoire d'un roadie qui devient célébre et qui en crève à la fin..." ! Le groupe (NY and Crazy Horse) se retrouve les nuits (après quelques tequilas...) pour enregistrer les compositions qui figurerons sur l'abum. L'idée du concept-album est abandonnée. Reste alors un album sombre, triste, déprimant et déroutant... mais magnifique ! Young crie sa haine, pleure sa tristesse. Le folk bucolique de Harvest est abandonné au profit d'un blues sans joie, mais d'une immense profondeur. Un chef-d'oeuvre !
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Noir, c'est noir..., 8 janvier 2010
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tonight's the Night (CD)
Du spleen et une ambiance noire, voilà comment on pourrait résumer Tonight's The Night , 8ème album du Loner, enregistré en 1973 et sorti en 1975. Sombre et sincère, doux et douloureux, fragile, déchirant, humain.... En effet, Neil Young qui vit mal sa notoriété grandissante, vient de perdre deux amis, Danny Whitten (son guitariste du Crazy Horse qu'il a viré pour son addiction à l'héroïne quelques jours plus tôt et retrouvé mort d'overdose) et Bruce Berry, un de ses techniciens, emporté par le même fléau. Neil Young, qui culpabilise, sait de quoi il parle quand il dit que drogue et musique ne sont pas amies (The Needle and The Damage Done). Neil Young plonge alors dans une grosse déprime et va écrire toute une série de titres noirs. Bref, on est bien loin de l'ambiance bucolique d'Harvest et du CSNY (Crosby, Stills, Nash and Young) mais Tonight's The Night est poignant, un très très grand disque. Le canadien y hurle sa peine, y crache sa haine, et expose sa grande tristesse. Son blues est sans joie mais terriblement profond. Je ne relèverai pas un titre plus qu'un autre car dans Tonight's The Night, on écoute du début à la fin. Celui qui a perdu un proche sera plus réceptif. Tonight's The Night est un hommage sincère et puissant. Alors, vous éteignez la lumière, vous prenez un bon godet, vous fermez les yeux et vous partagez la douleur et l'émotion. Mais accrochez-vous car l'accès est difficile ! Ultime précision : le Loner fait même peur sur la pochette avec son look Charles Manson, cheveux longs, lunettes, noires, costard fripé... Neil Young, qui aime profondément cet album, dit de Tonight's The Night : « Ne l'écoutez jamais en vous levant ! ». C'est tout dire...
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 ... I took from the Rolling Stones. Too wasted to write my own..., 10 septembre 2011
Par 
Jean Humbert "gloup" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tonight's the Night (CD)
Est-ce le chef d'œuvre de Neil Young ? Si on respecte le sens étymologique du terme ? Sans doute. Mais en tout cas, non seulement c'est un de ses 2 ou 3 TRÈS grands albums (et il est pourtant très difficile de les sélectionner, et il n'en manque certes pas...)
Mais c'est aussi un des plus grands albums du rock ! De tous les temps. Purement et simplement.
L'émotion, la qualité d'écriture (voire de "non-écriture"), l'interprétation, les orchestrations, les musiciens (dont Nils Lofgren ...), le son de la production. Tout est au-delà du sublime. Chaque titre mériterait un article. Mais je retiendrai "Borrowed tune", "Tonight's the night", "Mellow my mind" ou "Roll another number" et le sublimissime "Albuquerque". (Neil Young en jouera des versions sublimes de l'une, et des autres sur « Live rust » et sur « Weld ».
Mais le reste est tout aussi bien : il faut juste choisir, sinon on aurait 200 lignes de critique élogieuse à lire.
Si vous ne devez acquérir qu'un seul cd rock dans votre cdthèque, pensez à celui-ci.
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5.0 étoiles sur 5 A vif, 10 août 2014
Par 
Stefy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tonight's the Night (CD)
Difficile, dans l'œuvre de Neil Young, de distinguer le meilleur album, car il y en a trop de très très bons. On dira donc que "Tonight's The Night" fait partie des meilleurs. Déjà, il est de cette époque, la première partie des années 70, où Neil Young est en pleine verve créatrice. Mais disons-le aussi: cet album est un chef d'œuvre. Œuvre au noir, certainement, on parle ici ou là de tristesse. Mais Neil Young ne fait pas que se lamenter. Il rend ici un hommage entier à son compagnon de route décédé et le morceau "Come On Baby Let's Go Downtown" est joyeux, une ode à la vie, et le plus bel hommage possible au disparu puisqu'ici Neil s'efface pour le mettre carrément en lumière. Non, pas que triste, Neil s'y montre également en colère, à d'autres moments désabusé, voire dégouté, à d'autres, il dévoile un grand sentiment d'impuissance. Face à ce gâchis, Neil Young livre donc un album teinté de multiples nuances quant aux sentiments éprouvés face à la perte d'un proche. Profond et humain, touchant, un grand disque complexe et sans artifice aucun.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Sombre Héros, 22 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tonight's the Night (CD)
. Un disque à vif , d'une sombre beauté . Neil Young sondant les abysses de son art , illuminé par les éclairs de la Stratocaster du fabuleux Nils Lofgren .
Âmes insensibles s'abstenir
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16 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 la nuit sera la dernière, 17 juillet 2002
Par Un client
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Superbe spleen du grand Neil. A écouter seul la nuit derière un "jack daniels" : frissons garantis.
Au-delà du climat noir par excellence du disque, c'est d'abord un chef-d'oeuvre poignant et trop méconnu.
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4 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 que la douleur est PARFOIS belle, 16 juillet 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tonight's the Night (CD)
Nul mieux que le Blues ne peut exprimer la totale solitude après la parte d'êtres chers. Heureusement avec des notes et des textes simples Neil Young a reussi à contenir son émotion que l'on sent à fleur de peau. MAGNIFIQUE
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5.0 étoiles sur 5 un must, 17 mars 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Tonight's the Night (CD)
un de mes albums préférés du "Loner". un plaisir de le redécouvrir après tant d'années sans l'avoir entendu. rien de "has been" dans cette oeuvre d'une modernité étonnante.
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE HERVE MULLER MAGAZINE ROCK&FOLK, 2 juin 2012
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CHRONIQUE DE HERVE MULLER MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1976 N° 111 Page 79
"Aux sources de Neil"
7° Album 1975 33T Réf : WEA 54040 - Reprise 2221 us
Un album fut enregistré à la suite de "On The Beach", et était déjà totalement prêt lorsque Neil flippa en réalisant à quel point il y étalait sa vie privée et décida de ne pas le sortir. Caprice de star. Peut-être l'entendra-t-on un jour. Mais simultanément, il complèta enfin "Tonight's The Night" avec une superbe chanson inédite de Crazy Horse, "Baby Let's Go Downtown", chantée par le défunt Whitten. Le disque sortit donc enfin, dédié à Danny et à Bruce Berry, un ancien roadie de C.S.N.Y mort li aussi d'une overdose d'héroïne.
Ces deux décès et le traumatisme qu'ils causèrent à Neil (surtout dans le cas de Danny, à qui il avait refusé la veille même de tourner avec lui, le jugeant incapable de jouer) hantent, c'est le mot, chacune des chansons, à un niveau ou à un autre.
C'est à la fois le plus angoissant et le plus provocant des disques de Neil Young. Autant "On The Beach" ne risquait guère de soulever les passions, autant on ne peut que succomber à celui-ci. Ou le détester. Enregistré
d'un bloc avec une formation unique bien proche dans l'esprit comme la forme, du vieux Crazy Horse (Talbot, Molina,Ben Keith, Lofgren à la guitare, et sur la photo une place vide marquée Danny Whitten...), il est fait d'une matière brutale d'où chaque mot que chante Neil semble arraché par lambeaux. Le rictus est devenu effrayant à force de jouer avec la folie, et tout l'album semble en équilibre sur une corde raide. Souvent cela ressemble à une caricature grinçante et provocante du Neil Young habituel ("Speakin'Out" reprend un vers de "A Man Needs A Maid", mais cette fois-ci, s'il va au cinéma ce n'est pas pour tomber amoureux de l'actrice mais pour manger du pop-corn). Et saurait-on imaginer provocation plus extrême que de piquer une chanson des Stones, de la rebaptiser "Borrowed Tune" ("chanson d'emprunt"), de la défigurer de sa voix la plus pleurnicharde et de s'avouer à la fin "trop vidé pour écrire sa propre chanson" ? Neil fait grincer "Mellow My Mind" entre ses dents plus qu'il ne chante, et dans "Roll Another Number" il semble déjà tellement crevé et défoncé qu'au prochain vers il va bâiller. Le reste à l'avenant, avec une ironie de plus en plus sinistre, comme dans "Look Out Joe" ou surtout "Tired Eyes", qui, ayant commencé sur : "He shot four men in a cocaïne deal", ne risque pas de tromper son monde avec ses belles harmonies, qui d'ailleurs s'étranglent avant la fin. Et puis cette insistance morbide, sans passion.
- Tell me more, tell me more
- Was he a heavy doper
- Or was he just a loser ...
Quand à "Tonight's The Night", il ouvre et ferme l'album aussi inexorablement qu'un couvercle de cercueil, évoquant la mort de Bruce Berry avec l'émotion d'un fait-divers de journal. Même Lou Reed au plus bas de "Berlin" n'a jamais fait plus délibérément et sordidement déprimant.
Insoutenable, génial, ce disque est le plus puissant de Neil Young, et de loin. C'est un exorcisme d'une violence extrême, jusqu'à cette seule rupture de tension qui nous est accordée, incongruité sinistre, par la voix de Danny Whitten chantant avec Crazy Horse. c'est par excellence, l'anti "Harvest". Plus aucun soucis de plaire, mais une dérision féroce dont on sent qu'elle couvre un confus mélange de désespoir et d'égoïsme.
Bien sûr, on peut refuser de se voir imposer ainsi un flip qui, après tout, ne concerne que lui, surtout si ce qu'on attend de Neil Young c'est "Heart Of Gold". Mais pour moi cet album est ce qu'il a fait et sûrement ce qu'il fera jamais de plus significatif.
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Tonight's the Night
Tonight's the Night de Neil Young (CD - 1990)
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