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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Merveilleux Neil Young !!, 27 janvier 2011
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Decade (CD)
Superbe album que je possède en version vinyl (et pas de platine...) et désirant l'écouter de nouveau à la maison ou dans la voiture, l'achat de ce CD était incontournable...
Chaque morceau est un condensé de la maitrise instrumentale de cet artiste qu'est Neil Young !!!
Pour les inconditionnels, à acheter les yeux fermés.
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13 internautes sur 15 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Essentiel, 11 septembre 2000
Ce commentaire fait référence à cette édition : Decade (CD)
Ce n'est pas compliqué, c'est le disque référence du Loner, et si on doit n'en posséder qu'un seul, c'est bien celui là, sans problème et sans discussion possible!... en plus, à l'origine c'est un triple album vinyl, on en a donc trois fois plus. Sachant aussi que c'est Neil Young "himself" qui a compilé et sélectionné les morceaux retraçant toute sa carrière de 66 à 76, le tout assorti d'un commentaire bref et personnel du loner sur chacune de ses chansons... Ce disque permet d'entrer et de goûter complètement à l'univers magique et très divers de cet artiste unique.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Panorama idéal, 4 octobre 2012
Par 
Stefy - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Decade (CD)
Grosse compilation initialement répartie sur trois vinyles, voici le meilleur du Loner en presque deux heures et demie sur sa meilleure période. C'est évidemment idéal pour débuter. En même temps, cela fera énormément de doublons avec les albums essentiels de la même époque. En tout cas, voilà bien d'excellentes chansons, superbement interprétées par l'un des ténors du rock seventies.
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5.0 étoiles sur 5 Le TOP de sa carrière !, 2 novembre 2013
Par 
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Decade (CD)
Cet auteur canadien exceptionnel par sa longévité artistique est mon idole absolue depuis 1975. Son répertoire musical montre une telle diversité de genres qu'il mérite une certaine reconnaissance du monde artistique. Beaucoup moins médiatisé que d'autres, il a pourtant une carrière de concerts impressionnante derrière lui, y compris en Europe. Cet album retrace ses débuts, de Buffalo Springfield à Crazy Horse dans les années 80 et constitue le meilleur résumé de cette période très prolifique.
Livraison et qualité du produit sans reproche.
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4.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE CLAUDE PUPIN MAGAZINE ROCK&FOLK, 21 octobre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Decade (CD)
CHRONIQUE DE CLAUDE PUPIN MAGAZINE ROCK&FOLK JANVIER 1978 N° 132 Page130
Album Compilation 1977 33T : Triple Warner 64037
Drôle de bonhomme, le p’tit Neil. Emmitouflé de mélancolie hagarde, il a trainé ses bottes crottées sur toutes les routes, sur la plage, au bord des ravins. L’ennui est une émotion exquise, pour peu qu’elle soit durable. L’argent, la gloire, l’amour en sont les pires ennemis. Alors Neil vitupère, vilipende toutes ces choses qui vous vieillissent le cœur. Et les adolescentes aux cheveux fleuris ont si souvent froissé leur jupe plissée en écoutant « A Man Needs A Maid » ! Souvent, au printemps, elles ressortaient « Déjà Vu ». C’était déjà oublier Neil…
Seront-elles concernées par « Decade », ces vieilles adolescentes, maintenant que leur giron fut maintes fois souillé ? Peut être les mecs qui ont raccroché avec « Tonight’s The Night ». Les fans aussi, les collectionneurs d’inédits, mais ceux-là nécessitent-ils vraiment que l’on s’en préoccupe ? Pourraient vous tartiner des volumes entiers rien que sur la première face. D’autant que le Buffalo Springfield n’a jamais réussi qu’à provoquer un enthousiasme clandestin.
Pour ne pas nous faire regretter notre achat la face 1 s’ouvre sur un inédit du Buffalo, « Down To The Wire » : Neil chante avec toute la hargne que lui autorise sa voix juvénile, esquisse le rythme sur sa méchante guitare, Steve Stills harmonise à l’infini et nous ne somme qu’en 66.
« Stampede » ne verra jamais le jour. « Burned », et surtout « Mr Soul » du premier Buffalo.
Impossible de rester stoïque à l’écoute d’un tel morceau, la classe du « Satisfaction » des Stones.
Ouais, vraiment ! Si vous oubliâtes « Broken Arrow » du « Buffalo Springfield Again », leur second pastille, vous êtes déjà pardonnés, une somptueuse parabole comme Neil en dessinera par la suite. Salement tristounet. Après ça, « Expecting To Fly » fait un prêchi-prêcha. La faute à Jack Nitzsche, ou aux années qui passent ? J’oserais hasarder Stills. « Sugar Mountain », qui clôt la face, m’en convainc davantage. Neil a quitté le Buffalo, guitare à la main il tourne dans les petits clubs et leur joue parfois « Sugar Mountain », comme pour leur dire « Hey ! Quoique je fasse, je ne serai jamais que de passage».
Face deux : Neil hésite encore à faire le grand plongeon solitaire. Il enregistre son premier album, compose pour l’occasion « The Loner », belle chanson chargée de larsen et ficelée comme un paquet cadeau. De même « The Old Laughing Lady », au spleen un peu candide. Courant 69, Neil se sépare enfin de Jim Messina et de Jack Nitzsche, grave « Everybody Knows This Is Nowhere » et partage ses occupations entre C.S.N&Y et le Crazy Horse, ce groupe sans lequel Neil n’aurait peut être jamais passé la vitesse supérieure.
Prenez l’intro de « Cinnamon Girl » : guitares mordantes, rythmique épileptique, l’humeur se fait sentir.
Neil ouvre enfin son cœur. Il s’en échappe autre chose qu’un nonchalant romantisme. Tout au long de « Everybody Knows….. » la douleur choyée complaisamment se concentre désormais en une terrible force. A son contact, le lyrisme de Neil se charge d’une urgence d’où se déploie un faisceau d’émotions brutes, à vif. Sur le long « Down By The River », sa guitare cisaille l’espace sonore, triture ce lot de rancœurs avec une intensité proprement dévolutive. Parce que « Everybody Know …. » est son album majeur, Neil nous offre en face trois « Cowgirl In The Sand », lentes minutes de combustion vives.
NEIL YOUNG EST UN ROCKER, qui s’en souvient ? Ceux qui se sont sérieusement interrogés sur ses multiples séparations du Crosby, Stills, Nash and …. Bien sûr. Même si sa fièvre frémissante semble s’apaiser sur « After The Gold Rush » dont nous retrouvons ici trois titres : « After The Gold Rush », « Southern Man » et "I Believe In You ", titre un peu faiblard dont on se serait passé sur cette compilation par ailleurs remarquable.
Les mots manquent pour parler de « After The Gold Rush », tant Neil Young y est bouleversant d’un bout à l’autre. Jamais il ne fut plus sombrement mélancolique que ce sur ce disque. Et la production, à priori inefficace (à aucun moment on ne retrouve la flamme qui animait le Crazy Horse sur l’album précédent), souligne cruellement le traumatisme métaphysique dont souffre Neil. La face se clôt sur « Helpless ». Cela nécessite quelques contorsions pour replacer cette chanson dans son contexte et l’apprécier à sa juste valeur. Autrement dit, un « bout » de « Déjà Vu » : une chanson superbe, pour plaire - et qui y parvient - mais chargée de cette vibration particulière. « Ohio » introduit la quatrième
Face, mais là l’horreur d’être confronté aux violences d’un pouvoir délinquant insuffle à C.S.&Y une conviction qui les invite à joindre leur colère à celle de Young et à faire de « Ohio » l’une des plus poignantes chansons politiques de l’histoire du rock. Ceux qui avaient eu la sagesse de ne pas se précipiter sur l’escroquerie que représentait le double album « Journey Through The Past » pourront découvrir ici le magnifique « Soldier » autre pamphlet tout en nuances.
Neil devint une star au sein du célèbre quatuor. Chacun sait cela. Aussi a-t-il voulu prouver qu’il était capable de parvenir seul à cette enviable situation. Il fit « Harvest » et devint un héros. Chacun sait cela.
Quatre morceaux nous en sont proposés ; noyés au milieu de ces six faces, ils ne dispensent rien que l’on ne connaisse déjà, bien sûr, mais donnent plutôt une bonne idée de ce que fut « Harvest », album qui reflète somptueusement toutes les facettes du personnage, systématise son don de la mélodie, magnifie son romantisme un peu fin de siècle, caractérise ses angoisses « Old Man », alerte et Nashville, « A Man Needs A Maid », grandiloquent et maniéré, « Harvest », nostalgique et rêveur, « Heart Of Gold », dylanien mais champêtre. Mais tout a déjà été dit. Chacun sait cela.
« Star Of Bethlehem » clôt le second disque sans rompre l’atmosphère des précédents morceaux, si ce n’est par une sobriété plus évidente. (il faut noter que « Star Of Bethlehem » est mentionné sur le sticker de la pochette comme étant un inédit alors qu’on le trouve sur « Stars And Bars », le dernier disque. C’est que la réalisation de « Decade » fut entreprise il y a bientôt deux ans mais ne vit le jour en raison de la production quasi incessante de Young durant cette période).
Le dernier volume de ce triple album présente la période dure de Neil Young. En guise d ‘introduction, il a placé « The Needle And The Damage Done », dont le message glacé prépare à peine à encaisser la tourmente.
Tourmentée, elle l’est la voix de Neil sur « Tonight The Night (part1) », et le fidèle Crazy Horse imprime aux compositions une torpeur sinistre qui saisit à la nuque et fait frissonner, comme le tragique « Tired Eyes ». Neil Young ne semble guère avoir envie de revenir sur cette époque dramatique et préfère balancer deux titres de « On The Beach », disque de transition où le drame n’est envisagé que comme une éventualité et non une fatalité.
« Walk On » et « For The Trustis » distillent un étrange cynisme moqueur, aussi bien musical que littéraire. Suivent deux inédits : « Winter long » (qui d’après les notes de Neil fut écrit en 69 et enregistre durant la même séance que « Walk On »), est un morceau un peu gelé, plein de réminiscent du Buffalo Spingfield.
« Deep Forbidden Lake » est une magnifique ballade empreinte de cette mélancolie fébrile si caractéristique de Young. Sur la face six, vous pourrez vous délecter d’une longue version de
« Like A Hurricane » sur laquelle Neil attaque en virtuose des solos où s’entrecroisent les arabesques les plus torturées. Huit minutes de blues, huit minutes intenses. Avant « Cortez The Killer », autre ballade torride et inquiétante - et seul témoignage de l’album « Zuma » - un inédit quelque peu déluré :
« Love Is A Rose » Neil Young Joyeux ? « Campaigner » est un autre « unreleased », sorte de complainte dylanienne : sans aucun doute l’un des textes les plus riches que Neil ait pu écrire.
On aurait donc souhaité mieux comme conclusion que ce « Long May You Run » du Stills/Young Band.
Remarquablement réalisé, « Decade », retrace parfaitement la carrière de Neil Young, en respecte aussi fidèlement que possible l’itinéraire cahotique. Son honnêteté artistique et le soin apporté à sa confection en font une pièce tout à fait indispensable, quelques soient vos rapport avec le Loner.
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Decade de Neil Young (CD - 1990)
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