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4,8 sur 5 étoiles
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le 2 mars 2014
Neil Young soigne la qualité du son de tous ses albums.
Le plus souvent ce sont des HDCD comme celui-ci.
24 bits/176 kHz.
Mon lecteur décode le SACD mais pas le HDCD.
Je l'ai donc écouté en son "normal", pas HDCD.
Le son est très propre. Un léger bémol sur la dynamique. Un peu mou.
Peut-être avec un décodeur HDCD on obtient plus de dynamique.
A ce prix-là (5 €) à acheter les yeux fermés.
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le 3 février 2014
CHRONIQUE DE JACQUES CHABIRON MAGAZINE ROCK&FOLK MARS 1972 N°62 Page 72
4° Album 1972 33T Réf : Reprise 54005
Il faudrait bien entendu, parler longuement des textes de ces chansons, parmi les plus beaux que Neil Young ait jamais écrits. C'est vrai. Mais n'en reproduire que quelques brides, pour illustrer un commentaire, cela nous paraît injuste, trop facile. Une chanson de Neil Young ne se démantèle pas ; elle s'écoute, s'apprend, on en savoure chaque mot, chaque phrase. Après plusieurs écoutes, il faut recommencer, dans le noir, ou bien les yeux fermés. C'est alors que l'on entend tout, vraiment tout, ces harmonies délicates portées par un rythme lourd, cette voix d'enfant qui flotte entre les touches du piano, entre les accords de guitare, au-dessus ou en dessous des somptueuses lignes que dessinent les violons.
Il faudra du temps, peut être, pour percevoir la progression qui existe dans ce disque. Les deux premiers titres, lents, presque monotones, conduisent à l'étrange histoire de "A Man Needs A Maid", et c'est le premier morceau avec le London Symphony Orchestra. Comment peut-on à ce point réussir à ne pas perdre son identité, comment Neil Young peut-il ainsi rester lui-même à travers toute cette grandiloquence (encore plus nette dans dans le second titre avec le L.S.O, "There's A World") ? Et comment se fait-il qu'on ne soit pas choqué par l'intrusion de ce faste dans l'art d'un homme qui nous avait habitués à être merveilleux en ne s'accompagnant que d'une simple guitare ? Mais c'est ainsi. Une réussite, qui prouve que Young peut écrire des partitions bien plus complexes que celles de "After The Gold Rush", une réussite qui prouve également que ses limites se trouvent bien au-delà de ce que l'on aurait pu supposer.
"Heart Of Gold" , sans en avoir l'air, est un morceau magnifique. Il y a là un arrangement vocal tout à fait splendide (avec le concours de James Taylor et Linda Ronsdadt) et un effet d'écho sur les guitares qui dépasse l'entendement. Il faut d'ailleurs dire qu' "Harvest" est un chef d'oeuvre de mixage et de travail en studio à tous les niveaux.
Rien n'aura été abandonné avant que l'on soit persuadé de ne pouvoir faire mieux. Par exemple, si les reprises vocales de "Old Man" sont belles à ce point, c'est non seulement dû aux voix de Young, Taylor ou L. Ronstadt, c'est dû surtout à leur parfait équilibre l'une par rapport à l'autre, à un dosage minutieux des intensités. De longues heures de studio, mais on sait fort bien que sans le talent, elles ne servent à rien.
A Preuve : "The Needle And The Damage Done" est enregistré "live", et ,ce morceau est l'un des plus beaux. Young y est seul avec sa guitare, chantant l'histoire d'un junkie qu'il ne peut sauver.
C'est donc après plusieurs auditions qu' "Harvest" devient un disque varié, l'impression qui n'est peut être pas très évidente au début. Après les (doux) fracas de "There's A World", une guitare électrique découpe l'intro de "Alabama" un peu à la manière de "Southern Man". Le swing revient, en force, et Neil Young retrouve alors les accents de "Ohio", bien épaulé par Crosby et Stills, et la rythmique des Stray Gators, le groupe qui l'accompagne, se fait plus pesante que jamais. Ce groupe est le groupe de Young, et il fait ce qu'on lui demande de faire, avec une compétence extrême. On entend une magnifique partie de steel guitar dans "Are You Ready For The Country", morceau vaguement bluesy, qui me rappelle quelque chose des Canned Heat.
Crosby & Nash y sont présents, et Nash et Stills sont là, dans le morceau le plus électrique de l'album " Words", où l'on retrouve ces longs soli de guitare qui s'entremêlent, s'entrecroisent et se chevauchent, ces breaks soudains qui relancent la chanson plus qu'ils ne l'interrompent.
Je ne sais si ce disque vaudra de nouveaux fans à Neil Young. Ceux qui le connaissent se sentiront heureux en écoutant "Harvest", ceux qu'il laisse indifférents pourront difficilement se mettre au diapason. Par rapport à "After The Gold Rush",
"Harvest" est un retour vers un monde encore plus secret, encore plus intime et mystérieux. Celui de la personnalité profonde de Neil Young.
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ESSENTIEL, INCONTOURNABLE, DIVIN, MAGIQUE, PERSONNEL, FABULEUX, INDEMODABLE (une seule fausse note de taille, qui n'est pas de son ressort, l'orchestration sur "Man needs a maid", des violons qui gâchent tout à mon avis), mais de toutes façons on l'écoute quand même car ensuite, arrive "HEART OF GOLD", une des plus magnifiques chansons du canadien. Tout l'album s'écoute en boucle. Un karaoké pour les vieux, les enfants des vieux, et maintenant leurs petits enfants. Merci NEIL
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le 2 août 2004
On a l'habitude de dire que Neil Young n'a fait que des albums essentiels. Celui ci, en plus de l'être, a fait un véritable succès commercial et se vend encore près de trente ans après sa sortie (moi même, je l'ai acheté il y a trois ans). Ici se trouve donc beaucoup de ce que Neil a fait de mieux dans le domaine acoustique avec, entres autres, le tubesque Out On The Weekend.
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le 28 mars 2014
Juste un mot pour vous informer que ma platine CD (Rotel RCD-02) le reconnait bien en tant que HDCD, signe d'un travail sérieux sur la galette. À l'écoute rien à voir avec les CD édités dans les années 1980-1990 qui étaient de simples conversions.
Ce commentaire concerne bien sûr le CD Harvest remastered 2009. Bonne écoute à tous.
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le 4 juin 2004
Jeune premier, a peine 20 ans, j'ai découvert Harvest par mes parents. Et quelle bonne surprise... Des mélodies mélancoliques et somptueuses, des chansons enivrantes et inoubliables. Toute une époque mythique pour ceux qui n'ont pas eu la chance de la vivre. En passant par Heart of gold, Alabama, Words... Un défilé de bonheur et de nostalgie.
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le 3 novembre 2010
c'est la 3eme fois que je rachete ce CD a chaque fois mes enfants me "l'emprunte" et ils le gardent. Comme quoi un bon CD n'a pas d'age.
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le 29 octobre 2014
Un de ces éternels que ce "Harvest", rondelle évenementielle et stellaire de 1972, ou l'objectivisme unanime dans la définition d'une moisson créatrice référentielle de Neil Young, au sillon des classiques indubitables et infaillibles des mythes discographiques de l'Amérique rurale et authentique. Avec pour en venir tout de suite à quelques exemples précis axés en priorité sur les paroles gravées et remarquées : "Out on the weekend", sur l'errance dépressive et inexpressive d'un homme déboussolé, triste et délaissé ("Regarde le garçon solitaire, dehors à le fin de la semaine, essayant d'être en accord avec lui même. Ne pouvant pas être en relation avec la joie, essayant de parler et ne pouvant pas commencer à dire quoi que ce soit"), aussi "There's the world", limpidité émulisifiée par l'orchestre symphonique de Londres, sur un monde qu'il faut savoir contempler du bon coté, éclairé d'un certain positivisme enclenché ("Dans les montagnes, dans les cités, tu peux voir le rêve. Regarde autour de toi. L'as tu trouvé ? Quel apparence avait il ?") Puis également "The needle and the damage done" (à la mélodie poignante), condamnation ferme et intelligilble de la poudre maudite sans idéalisme en chant cacophonique ("J'avais vu l'aiguille et les liaisons cérébrales faites. Une petite part de chacun. Mais chacun des ravages comme un soleil éteint") Dans "Alabama", blues semi-agité, Neil nous confie son désir de conquète et d'intégration dans le sud des Etats-Unis ("Oh Alabama, puis-je te voir et secouer ta main. Me faire des amis en bas dans l'Alabama. Je suis vers une nouvelle terre. je viens à toi et vois toutes ces ruines. Qu'est ce que je peux faire en Alabama ?") Sans omettre sa plus grosse référence standart à ce jour "Heart of gold", à la remontrance rythmique sautillante et entêtante, sur l'appétence neurologique au bohneur abolu de l'existence, revigorant l'organe principal d'un symbolisme en or, mais se concrétisant d'un archanement utopique claironnant ("J'avais été à Hollywood. J'avais été à Redwood. J'avais pensé à l'océan pour de l'or au coeur. j'avais été dans mon esprit, il était tel un bien recouvert m'empêchant de chercher de l'or au coeur. Et je suis devenu vieux") Concernant maintenant exclusivement les compositions, ici, mise à part deux morceaux à la dénomination de guitare antonyme (titre 8 et 10), c'est préférentiellement structurellement une ambiance unplugged pure et souveraine qui prédomine durant tout son déroulé, clairsemé d'un aspect ballade dominant, laissant juste la parenthèse d'une filicinée de blues semi-agité sur "Are you ready for the country", ainsi que les deux exemption branché déja cité. Qui plus est enluminé d'une seyante acousitque qui s'extasie d'une pureté naturelle exaucée d'une prise de son aérienne. Et pour ne rien gacher du plaisir (doux euphémisme !), des rajouts instrumentaux en joyaux de satisfecits vont s'associer au chanteur tant inspiré. De manière moins figurative, comme dans un arabica musical délectable et inaltérable, l'harmonica superbe en filigrane (titre 1 et 4), la pedal steel en arcade incantatoire, ainsi que les cordes d'abondances sur deux titres qui lévite et marque, pérenniserons l'ensemble en une accoutumance sonore tout droit sorti de cette pléthore créative country-folk. Cette maîtrise affinée semblant tout droit sortie d'un studio d'enregistrement aux envoûtements sacrée. Un indipensable !
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le 31 août 2013
Cet album ne vieillit pas. Je l'avais déjà en vinyl. Je n'ai pu résister à la tentation de l'acheter en CD.
Neil Young est passé dans ma région le 11 juillet, je regrette de n'avoir pas été là pour ce concert.

Achetez cet album, c'est un bijou
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le 27 février 2014
Alors cet "Harvest" de Neil Yong est de 1972,nous sommes en mars 2014 et je viens de l'acheter.Bien sur je connaisais déja Harvest.Cet harmonica et cette voix un ensemble plus que réussi.Et je suis amateur de métal et de trash.Chapeau bas Mr Young
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