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14 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La finesse de l'or en musique, 27 mars 2010
Par 
Barclau "into the pit" (France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : After the Gold Rush (CD)
Je rejoins le magasine Rolling Stone! Cet album est pour moi un des plus grands de tous les temps, un de ceux que je prendrais avec moi sur une île! Si je ne devais en garder qu'un du loner, déjà ce serait très dur, mais je choisirais celui-ci car il contient en substance tous les points que son œuvre abordera (sauf la période Geffen et tant mieux!). Le magnifique et saturé "Southern Man" (le live 4 way street offre une version magique de ce morceau), la beauté folk de "Don't let it bring you down" avec des paroles magnifiques, le toucher de piano si sincère de "Birds", et l'entraînant "Tell me why", morceau qui donne envie de se joindre à cette si belle fragilité. Chaque titre est parfait, le "Live at Massez Hall" contient de superbes versions de quelques-uns des morceaux de ce disque. Bref, si vous aimez Neil Young, vous adorerez cet album. Si vous ne le connaissez pas encore, il va vite s'inscrire dans vos classiques. Je me souviens que c'est le dixième album du loner que j'ai acheté, car j'ai complété ma discographie dans le désordre total, et après tant d'émerveillements qu'il m'a offert je ne m'attendais pas à être renversé à ce point! Une magnifique pépite
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12 internautes sur 12 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 C'est de l'or !, 17 mars 2010
Par 
Philemon (Lille, France) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : After the Gold Rush (CD)
Sorti deux ans avant "Harvest", cet album contient déjà tout ce qui en fera l'immense succès : des mélodies superbes, un mélange de rock, folk, électrique, acoustique, country dont seul Neil Young a le secret, et sur lesquels il pose sa voix si particulière.
Pour les références, le magazine "Rolling Stone" a classé en 2003 ces deux albums du loner parmi les 100 plus grands albums de tous les temps, en plaçant même "After the gold rush" juste devant "Harvest".
Dans une interview, Frank Zappa citait deux albums qu'il admirait énormément (hors les siens bien sûr !) : "After the gold rush" étant le premier (le deuxième était "Blue" de Joni Mitchell).
Tout cela pour confirmer encore, s'il le fallait, que c'est du tout bon, tout pur, tout meilleur de cette époque 1969-1970 si riche.
Au moment où Neil Young compose cet album en solo, il est aussi membre actif du groupe "Crosby, Stills, Nash ... and Young" (Stephen Stills chante d'ailleurs sur "Only love ... " et "Till the morning comes"). Il enregistre le matin et rejoint le groupe l'après-midi pour des concerts.
Tous les titres sont excellents, alternent piano, guitares saturées ou acoustiques, harmonica et cœurs, sur des mélodies qui ont cette alchimie de parler directement à l'âme, comme le fabuleux "Birds" ou "Only love can break your heart".
Pour moi, un album essentiel dans ma discothèque, une pépite, que je repasse très régulièrement avec un plaisir toujours renouvelé.
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10 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Neil Young monte en puissance avant « Harvest », 27 septembre 2004
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : After The Gold Rush (CD)
Malgré CSNY, Neil Young prouve ici qu'il peut s'affranchir des 3 autres grâce à sa personnalité déjà très marquée. Les magnifiques ballades «Helpless » et « Country Girl » de l'album « Déjà Vu » montrent à quel point le style de Neil Young est déjà original.
« After the Goldrush » est un album varié, tantôt folk, rock, country ou composé de ballades...
Il est vrai également que cet album est un retour à la réalité après de rêve hippie dont Woodstock a marqué l'apogée, car une certaine tension est perceptible tout au long de celui-ci.
« Tell me why » est devenu un classique repris par plusieurs artistes parmi lesquels Prelude et Matthews Southern Comfort dont leur version de « Woodstock » (Joni Mitchell via CSN&Y) a atteint la 1ère place des charts anglais en novembre 1970.
« After the Goldrush » est une ballade tendue accompagnée au piano tandis que « Southern man », un grand classique du Loner est le morceau le plus rock de cet album ponctué de belles envolées de la guitare solo.
Notons pour terminer les 2 morceaux déchirants : « Don't let it bring you down » et « When you dance you can really love » dont la sensibilité à fleur de peau rivalise avec « Only love can break your heart » et « I believe in you » pour donner une note optimiste dans un ensemble sombre mais ô combien poignant ! Dans tous les cas, la voix fragile de Neil Young semble proche de la rupture...
Un album de référence avant la sortie du célébrissime « Harvest.
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12 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 le meilleur, 24 décembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : After The Gold Rush (CD)
Le compositeur canadien n'est pas loin d'égaler Bob Dylan en terme de production : une quarantaine d'album sortis depuis la fin des sixties. Il a aussi eu des périodes délicates mais jamais très longues car le talent et l'inspiration ne l'ont jamais quitté. Cet album, son troisième, garde une forte imprégnation folk et country (à la suite de sa collaboration avec Crosby, Stills & Nash) qui est évidente sur quelques titres (Tell me Why, Till the Morning Comes, Cripple Creek Ferry). Mais Neil Young est avant tout très Rock et l'album respire le Rock, qu'il soit viril (Southern Man), plutôt soft (I Believe in you) et avec ou sans piano. L'art de la ballade douce ne lui est pas inconnu non plus, en témoigne le magnifique Don't Let it Bring you Down. Que ça parle de solitude ou d'amour, le charme est toujours là (Oh, Lonesome me ou When you Dance You Can Really Love). C'est à se demander s'il n'est pas injustement classé derrière Bob Dylan en terme de Talent?
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 Neil sans le Crazy, 2 janvier 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : After The Gold Rush (CD)
NEIL YOUNG
AFTER THE GOLD RUSH
Troisième album de Neil Young, After The Gold Rush sort un an après Woodstock, en 1970. Les Peace and Love sont déjà loin, en tous cas, pour ce qui concerne le travail de Neil Young dans cet album. Exit le Crazy Horse, son groupe d'alors, viré pour la première fois (mais pas pour la dernière fois), Neil Young reprend sa gratte sèche et replonge dans des ballades dont il est coutumier. Cela se passe à Topanga Canyon, à proximité de L.A. où il a élu domicile et où il a installé son studio d'enregistrement. Les ballades sont déchirantes et la musique d'une grande douceur : Tell me why, Don't let it bring you down, After the gold Rush. Mélancholie, générosité et désarroi sont les ingrédients de ces ballades. Mais Neil Young, aidé pour la première fois de Nils Lofgren, un guitariste hyper doué de 18 ans (utilisé toutefois à contre-emploi au piano) ainsi que du fidèle Stephen Stills (et Greg Reeves) nous entraîne, par ailleurs, dans un univers de dérives électriques avec le titre géant qu'est Southern Man ou dans When you dance I can really love.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 SOYEZ REMERCIER Mr NEIL YOUNG, 22 mars 2007
Par 
Ramone the Snake (France) - Voir tous mes commentaires
(COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : After The Gold Rush (CD)
pour ce disque sur lequel tout le monde s'accorde à dire que vous frisez la perfection, et çà en moins de 45 minutes ! Pas de remplissage, pas de travail de production gâché par des orchestrations à la gomme. Onze chansons toutes plus belles les unes que les autres, chantées par la voix fragile et tremblotante, presque timide d'un homme aux abois. Chansons immortelles qui racontent les espoirs déchus, les racines (le nord, pas le sud!), la solitude. Les connaisseurs disent que ce disque de Neil Young, est celui que les filles préfèrent, pour ces mélodies, son côté intimiste, et mélancolique. Mais à côté des ballades acoustiques on sent déjà venir les furies électriques du Crazy Horse... alors il doit aussi plaire aux garçons, même si les "boys don't cry". Un pur chef d'oeuvre.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 La pépite ..., 17 mars 2013
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : After the Gold Rush (CD)
Neil Young doit avoir le don d'ubiquité. Pour le même prix, vous pouvez tomber sur un disque du Roi des hippies (« Harvest » au hasard), ou sur un du Parrain du rock lourd (« Ragged glory » tout aussi au hasard). Sachant que la plupart du temps vous risquez de vous retrouver avec un mélange des deux.
« After the gold rush » est le troisième disque en solo de Neil Young, paru juste avant sa collaboration avec Stills et les deux boulets Crosby et Nash. La pochette est sombre, le contenu un peu moins. Triste et mélancolique, c'est bien le moins ... En tout cas dans mon tiercé des préférés du Canadien.
« After the gold rush », c'est le disque des mélodies en or massif, les plus délicates et souvent les plus dépouillées de sa carrière. Et même si on trouve au casting trois guitaristes (Young, Danny Whitten et Nils Lofgren), c'est le piano qui est l'instrument roi du disque. Les accompagnateurs historiques de Young sont là (le Crazy Horse, et David Briggs à la production).
Alors bien sûr il y a toutes ces ballades portées par la voix fluette, plaintive et inimitable de Neil Young, qui donnerait envie de chialer tellement c'est beau rien que s'il lisait le bottin. Des sommets de feeling que l'on croyait intouchables ou inaccessibles surgissent de partout. L'irréelle « After the gold rush » (juste piano et voix), « Only love can break your heart » (une des plus belles mélodies de Young qui dépasse largement le côté baba-cool dans laquelle on pourrait la réduire), « Don't let it bring you down » (même verdict que la précédente), la petite bluette sautillante d'à peine plus une minute (« Till the morning comes »), ou encore « Birds » et « I believe in you » qui évitent tout pathos lyrique dégoulinant ... Grosso modo, ces titres représentent la moitié du disque.
Il y a encore d'autres choses fabuleuses. « Oh lonesome me », c'est un blues mais avec l'approche toute particulière qu'a toujours eu Neil Young pour le genre rustique. « Tell me why » placé en ouverture est un country-rock cool et pépère, peut-être le maillon faible du disque, le genre de morceaux qu'on a l'impression d'avoir entendu mille fois depuis, et qui ne laisse pas vraiment présager de la qualité de ce qui suit. Dernier titre, « Crippple creek ferry » est un hillbilly antidéluvien, qui ravira ceux qui ont été scotchés par la B.O. de « O'Brother ».
Et puis avec parcimonie (un titre sur chaque face du 33T original), et parce qu'il faut bien occuper les trois gratteux, deux déflagrations électriques. Oh, pas des tord-boyaux tout en larsens, non, plutôt des titres sournois, puissants mais bridés, reposant sur de gros riffs semblant joués au ralenti, « When you dance you can really love », et le fameux « Southern man ». Fameux parce que c'est un classique youngien qui fait chauffer les Marshall, et aussi parce que ça en a énervé quelques uns, des hommes du Sud. Faut dire que Young a souvent oublié qu'il avait un passeport canadien et s'est mêlé de ce qui se passait dans la vie sociale et politique aux Etats-Unis, souvent de façon bizarre et incompréhensible. Mais avec « Southern man » pour le coup c'est très clair, c'est une dénonciation de tous les culs-terreux réactionnaires qui ont tendance à pulluler à mesure que le soleil donne comme dirait l'autre. Un titre qui avec son quasi-siamois par le propos « Alabama » (sur « Harvest »), fera voir rouge à quelques-uns, les plus célèbres étant les par ailleurs excellents graisseux Lynyrd Skynyrd qui répliqueront avec leur « Sweet home Alabama » (genre par chez nous, c'est très bien, c'est juste que c'est pas un bled pour les chochottes, et que si le Sud des USA te plaît pas, tu retournes dans ta cabane au Canada).
« After the gold rush » sera un gros succès pour Neil Young, qui va avec ce disque entamer la période la plus florissante commercialement parlant de sa carrière, avec les cartons planétaires de « Déjà vu » (avec Stills et les deux boulets sus-cités) et de « Harvest ».
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'âme sensible, 1 février 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : After The Gold Rush (Album vinyle)
Pour peu que ça l'intéresse , chacun des fans de Neil young un tant soit peu conséquent se retrouve sur ce top five des albums du Canadien : Tonight's the night , On the beach , Everybody knows this is nowhere , Zuma , After the gold rush ... l'ordre important peu .
J'ai tous ses albums et je peux l'affirmer : inutile de chercher plus loin , il n'y a pas mieux . Si la perfection était un sticker , ces cinq albums en auraient la pochette criblée ...
On est dans son oeuvre , comme en littérature , dans une progression du récit à thèmes éclatés : ces cinq là sont les thèmes hypéronymes , chacun subdivisé en sous-parties chargées de pousser encore un peu plus loin le bouchon ... comme le stalker de Tarkovski ... qui est je crois me souvenir l'un des films préférés de Young .
Pratiquement tous les albums de Neil Young ont cette cohésion thématique .
On peut rajouter Rust never sleeps rien que pour les deux premières et quatrième chansons acoustiques de la première face ( je ne m'exprime qu'en vinyle ) et "powderfinger" ( la chanson qui raconte en moins de 6 minutes la mentalité américaine faite de violence , de sentimentalisme et de paranoïa ) ... ou Ragged Glory si on ne voit en Neil Young qu'un héros guitaristique dont on attend encore la crise d'épilepsie , qu'il singe à merveille ( il est bien placé pour ) ...
Pour les plus malléables , c'est Harvest ... l'album préféré de Terrence Malick et de Charles Ingalls .
Dans le même genre , avec les violons , j'ai moi-même un faible pour Comes a time ...
En dehors de ça , et surtout maintenant ( en gros depuis la bo de dead man assez atroce ) il peut être pénible : quand il se répète , c'est moins bien qu'avant ( harvest moon par rapport à harvest , hawks and doves par rapport à everybody knows , broken arrow par rapport à Zuma , sleeps with angels , l'album hommage à kurt cobain , par rapport à Tonight's ... etc , etc ... ) et quand il veut faire un peu trop le malin avec les catalogues ( trans , l'album rockab ou this notes for you ) on n'en a pas grand chose à faire ... tout juste sourit-on de manière bienveillante : on se dit que la prochaine fois , il nous refera un album country ou de guitares , et tout rentrera dans l'ordre .
Neil Young est un cas : c'est sans doute l'artiste le plus modeste qui soit , qui compte dans la musique qui nous préoccupe le plus de chefs d'oeuvre et tout autant , voire plus , de cacas boudins ... ( ça l'amuse ! ) et jamais cependant il n'a perdu son aura de "génie" , on lui pardonne tout , comme à un vieil ami , l'homme qu'on aime aimer ...
After the gold rush n'est certainement pas un album austère même s'il ausculte le côté sombre de Neil Young , avec parfois l'aveu de l'abandon à la déprime .
C'est un album de la mélancolie tel qu'il l'a décrit lui-même ( à défaut de pouvoir en donner les clefs ) qui lui donne , comme à toute âme sensible sujette à cette humeur peccante , une forme de lucidité salutaire , à rebours des éclats de foule qu'il côtoyait alors avec ses commensaux ... Mais c'est aussi , par sa pureté , sa simplicité et sa beauté , un album accueillant , rassurant dans sa naïveté régressive .
Il y a chez Young , pratiquement toujours , cette forme de générosité , propre aux grands artistes , qui donne à sa tristesse des allures de réconfort , comme si en se plaignant ( une façon comme une autre de chanter ) il aidait à nous soigner .
C'est le préquel de Tonight's the night en quelque sorte avec à peu près les mêmes ingrédients musicaux, mais en moins dévastés : du rock embluesé très csn&y ( when you dance ) de la sève de country maladif ( "Oh lonesome me" , une de ses rares reprises , qui annonce "l'emprunt" déchirant aux Stones sur tonight's ? ) du folk de base ( tell me why ) sa réponse plus élaborée ( I believe in you ) des ballades à la guitare ( only love can break your heart , don't let it bring you down , la chanson préférée de Murat ) ou au piano ( birds ... la chanson titre de l'album , toutes deux bouleversantes ) un morceau de bravoure bravache à la guitare ( southern man , prélude d'Alabama , dont il donnera la clef plus tard , dans "long may you run" pour ceux qui suivent les thèmes éclatés ... ) et deux terminaisons de faces pour détendre l'atmosphère et garder espoir : crippled creek ferry et till the morning comes ... bref , un album parfait comme je l'annonçais au début .
Pour ma part , je trouve amusant qu'un type aussi ouvertement sentimentaliste , et passablement geignard puisse plaire à tout un aréopage de gens aussi disparates que les patchworks qu'il s'est fait coudre par Susan , sa femme ( a man needs a maid ? ) sur son jean un peu élimé aux manches ... ça va de la soul sister un peu sauvage comme moi au plus rugueux des barbons marshalliens , en passant par tous les rockaillons que compte ce site , et qui y vont pratiquement tous de leur adoration pour le charden à grands tifs ( j'ai toujours trouvé qu'il lui ressemblait ) ...
Cette unanimité étant comme toute unanimité suspecte , j'ai mené une enquête très fouillée en interrogeant les deux seules personnes que je connaisse bien qui fassent autorité dans le domaine dont auquel nous causons qu'il est question de quoi , c'est-à-dire mes deux "moi" .
Pour mon premier moi assez basique , enthousiaste et enfantin : Neil Young , c'est "le meilleur" , meilleur que Springsteen , meilleur que Dylan ( n'importe quoi , petit moi ! Ça y est tu t'enflammes ! ) meilleur que Petty ( facile ! ) meilleur que Tom Waits , meilleur même que Moon Martin ( ah aha ah ! ) et que tout ce que le Texas a pu fournir comme "védettes" , JR Ewing inclus ! ( mon mini moi a vécu une année à Austin faut dire ... hein ? Mais , non je ne suis pas mariée avec Dick Rivers ! Pffff ... et puis d'abord , JR , il est de Dallas ! ) ... Bref , pour résumer "c'est le meilleur !" ( mon premier moi est pauvre en vocabulaire analytique de France ... il n'est pas vraiment de chez nous faut dire ) .
Pour mon second moi , plus prise de tête , mais à l'avis duquel je me range le plus souvent sans coup férir ( j'y peux rien si mon second moi a toujours raison , t'as vu la tronche de mon premier moi ? ) : Neil Young est un brave type lymphatique avec une âme d'enfant un peu roublard qui a la chance d'avoir la tête visitée par des tonnes de ritournelles , comme seuls les enfants peuvent en avoir quand , absorbés par leurs jeux mystérieux , ou leur ennui , ils commencent à chanter rien que pour eux ou pour chasser les fantômes qui les harassent ...
Et ces ritournelles nous touchent parce qu'au fond , nous avons les mêmes , mais loin enfouies quelque part dans la carcasse , si loin que nous croyons ( espérons ? ) les avoir oubliées , jusqu'à ce que Neil Young , découpant son "squelette au scalpel" comme il le fait dans cet album , nous les rappelle de manière implacable mais si réjouissante .
He's a child , non ? Il nous l'a assez chanté !
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Neil en grande forme, 16 janvier 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : After The Gold Rush (CD)
Album culte du Loner (pour moi l'un des meilleurs, même si On the Beach reste personnellement mon favori), After the Gold Rush est l'album où Neil Young chante le plus aigu. Plus folk que rock, avec beaucoup d'arrangements au piano, et un sens de la mélodie rarement égalé ("After the Gold Rush", "Tell Me Why", "Don't Let It Bring You Down" sont de petits chefs-d'oeuvre), c'est un album complet, dont le plaisir d'écoute reste constant avec les années. Un indispensable, point.
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 mine d'or artistique, 1 janvier 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : After the Gold Rush (CD)
40 ans et pas une ride le "cross over entre everybody knows "et le célébrissime " harvest " N.Young refusa ensuite de vendanger son succes et nous touchera "on the beach " .
on pourrait penser que seule la nostalgie agit mais un tel album ,comme les autres cités ,sont au delà les générations Neil était touché par la grace dans les années 70 ,la suite ne sera que à l'inverse deBob Dylan ou Van Morrison que au mieux variations parfois sympathiques etsouvent redites ,déconstructions ,errance auditive...... rust never sleeps ..
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After The Gold Rush
After The Gold Rush de Neil Young (CD - 1987)
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