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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Comment une telle œuvre pourrait-elle rouiller ?, 14 octobre 2012
Par 
Jean Humbert "gloup" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rust Never Sleeps (CD)
Voici un pur chef d'œuvre, un vrai grand album du rock. Une pépinière de très grands titres, qui sont tous des immortels classiques : "Pocahontas", "Welfare mothers", "Powderfinger", "Hey, Hey, My My" (les 2 versions) : ils sont tous sont ici. Et le sublime, et méconnu, "Thrasher", mais aussi "Sail away".
Un des plus grands albums de Neil Young (et c'est dur-dur de choisir !) avec "Tonight's the night", "Zuma", "After the gold rush" ou "Weld" ou "Live at Massey Hall" ou d'autres.
Et donc voici un des plus GRANDS albums du rock. (Je sais ce que j'écris, et je suis partial, je sais).
Les textes sont parmi ses meilleurs (ils sont donnés dans le cd); le son est formidable de netteté, de subtilité (les "bruits" sur "Pocahontas" par exemple).
Vous avez compris que j'aime beaucoup (euphémisme) et que je l'incite à l'acheter. Normalement il n'est pas cher.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Un des meilleurs de Mister Young, 19 août 2013
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rust Never Sleeps (CD)
A la suite de son dernier concert à Bercy, je me suis décidé à compléter ma collection de CD de Neil Young. Et cet album a une place à part. Une première partie acoustique et une seconde électrique, un enregistrement LIVE que l'on tente de dissumuler : tout tend à faire de ce CD un album à part. En un mot : il est énorme.
"Hey hey my my" est certainement LE chef-d'oeuvre, mais Pocahontas ou Powderfinger sont également excellentes. En fait, pas une chanson n'est à jeter, ce qui est assez rare. A acheter les yeux fermés.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le meilleur album du Loner, 29 avril 2011
Par 
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Rust Never Sleeps (CD)
Une face acoustique : les splendides "Sail Away" et "My My Hey Hey" au riff imparrable (ah le fameux la mineur cher à Neil...) et le désespéré "Pocahontas" où Neil nous rappelle que le sang indien coule dans ses veines "They Killed us in our Teppee, And They cut down our Woman down, And the Night falls on the Settin' Sun".
Une face électrique, enregistrée "live" avec son Crazy Horse Frank Sampedro (Guitares), Billy Talbot (Basse) et Ralph Molina (Drums) un groupe qui le suit depuis le début.
"Powderfinger", saturé d'électricité et pourtant lumineux, est certainement un de ses plus beaux témoignages, écoutez comment Neil frappe sa Gibson en remontant les accords par le bas et son chorus explose de rage contenue.
"Sedan Delivery" chauffé à blanc, on y retrouve la hargne des MC5 en 1969, "Welfare Mother", porté par une rythmique plombée comme un soir d'orage avec toujours cette guitare ivre qui se cabre.
Ce disque est d'abord le disque du guitariste Neil Young, pas un virtuose ni un esthète non, seulement un type qui met tout son être dans chacune de ses notes, il atteindra le point de non retour avec le disque suivant, le cataclysmique "Live Rust".
C'est aussi le disque d'une rockeur, un pur, un dur, une des dernières icones avec Keith Richards ou Iggy Pop.
Ce grand type à la chevelure de corbeau et à la voix haut perchée nous offre ici un manifeste du plus beau et du plus authentique rock n'roll que l'on puisse encore entendre.
Neil est de la race des loups et "Rust Never Sleep" est son plus beau hurlement.
"Rock n'Roll is Here to Stay, It's Better to Burn out Than to Fade Away"
"Je préfère brûler que rouiller".
Que d'autres retiennent la leçon.
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5.0 étoiles sur 5 Très bon disque!, 13 février 2013
Par 
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Encore un très bon Neil Young.Peut être un des meilleurs.Il nous offre toute la palette de son talent dans ce disque.Si vous ne le connaissez pas, il ne faut pas hésiter à l'acheter.
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE MICHEL LOUSQUET MAGAZINE BEST, 11 novembre 2012
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rust Never Sleeps (CD)
CHRONIQUE DE MICHEL LOUSQUET MAGAZINE BEST AOUT 1979 N°133 Page 77
11° Album 1979 33T Réf : WEA 54105
Recevoir le même jour le nouveau Neil Young et le nouveau Joni Mitchell, c'est un signe qui ne trompe pas ; voilà un été qui commence bien. Parce que , y a pas à chier, à côté de disques comme çà 99% du rock d'aujourd'hui ne pèse pas plus lourd qu'un chétif brin de paille ballotté par le vent. Le rock, musique de groupe par excellence, ne servirait-il qu'à révéler des individualités géniales qui l'utilisent comme moyen d'expression parce que c'est celui de leur époque et de leur génération ? Et nous (moi le premier) qui nous gargarisons du rock français, avons nous trouvé notre Neil Young ? Pourquoi les très grands artistes seraient-ils (sont-ils) seulement de langue anglaise ? Ou bien les génies francophones se tournent-ils plus volontiers vers la chanson que vers le rock, parce que le rock n'est pas encore suffisamment entré dans les moeurs françaises ? J'aime bien poser des questions stupides comme ça, surtout quand je ne connais pas les réponses ; ou plus exactement quand selon les jours je peux donner des réponses complètement opposées. Enfin bref, tout ça c'était pour vous dire que quand je pose un nouveau Neil Young sur mon électrophone ça me fait toujours un petit frisson. Un disque de Neil Young ne se reçoit pas tout d'un coup, un petit tour et c'est fini, non, il faut le laisser pénétrer doucement dans ses veines, se laisser gagner par son atmosphère au fil des écoutes, et ce n'est qu'assez longtemps après la première prise de contact qu'on peut se faire vraiment une idée exacte de ce qu'il contient. Donc ce que je vais vous dire sur
"Rust Never Sleeps" ne sera jamais qu'une première impression , les quelques gros traits qui se dégagent le plus nettement d'un tableau encore assez flou. Un flou d'ailleurs aiguisé par Neil Young lui-même qui ne s'est jamais vraiment embarrassé de livrer au public commentaires ou explications sur son oeuvre. Sur "Never Never Sleeps"
il y a les textes des chansons (excellente idée) et pas grand chose d'autre, juste quelques photos, vraisemblablement prises lors des concerts que donnait Neil Young l'automne dernier, avec de micro / phallus géant et ces fausses caisses à amplis éparpillés sur la scène.
La rouille ne dort jamais, ce titre est extrait de "My My, Hey Hey", la chanson de Neil Young a fait jouer par Devo dans son film. Film dont on n'a d'ailleurs pas de nouvelles, problablement Neil garde-t-il les séquences en réserve pour plus tard les traficoter et en faire un film, quand plus personne ne se rappellera qu'un jour il y a eu un groupe nommé Devo, quand resteront cinq mutants aux yeux malades d'avoir vu trop de lumière, épaves d'un rêve éphémère.
Dans une nouvelle Decade, quand Nei Young sortira son vingtième chef d'oeuvre et réussira encore à nous surprendre, parce qu'aucun de ses disques ne ressemble aux précédents. Essayez donc de comparer "Rust Never Sleeps" à son prédécesseur "Comes A Time" ; aucun rapport. "Comes A Times" était un disque joli plutôt que beau, fait pour séduire plutôt que pour secouer. Les mélodies étaient fluides et soigneusement orchestrées (avec même quelques violons fort bien utilisés), mais ce disque très agréable à écouter était finalement peut être un peu superficiel, comme s'il manquait un peu de profondeur. "Rust Never Sleeps" est complètement différent. Le son ici est délibérément sec, sans fioritures pour l'adoucir. D'ailleurs il est très probable que ce disque a été d'abord enregistré en public pour ensuite trafiqué en studio, ce qui lui donne une relative spontanéité. Comme les concerts, ce disque a deux faces (!), l'une acoustique l'autre électrique. Mais en fait dans le cas de Neil Young la distinction entre l'acoustique (Neil s'accompagnant à la guitare et éventuellement à l'harmonica) et électrique (Neil accompagné par Crazy Horse) a peu d'importance car les chansons pourraient se prêter aussi bien à une interprétation acoustique ou électrique, à l'image de ce "My My, Hey Hey" qui ouvre la face acoustique et referme la face électrique. Et d'ailleurs les deux faces se révèlent aussi intenses l'une que l'autre. Une nouvelle preuve qu'un artiste comme Neil Young peut par la seule force de ses mélodies (superbes tout au long de ce disque)
enchanter et captiver.
La rouille ne dort jamais, il faut vivre sa vie à fond parce que la rouille guette, est-ce l'histoire de Johnny Rotten ? Cette chanson est un hymne au rock'n'roll et à son aventurisme, est-ce un sentiment vraiment ressenti par Neil Young ou un souci de se "dédouaner" et de nous/se prouver que ce pas un vieux con ? Je ne sais pas, mais en tout cas cette chanson est très belle sur scène.
Neil Young chantait "Rock'n'roll Is Here To Stay" allongé par terre tandis que les roadies le tiraient par les pieds hors de la scène. C'était la fin de la première partie. Ici la première face se termine par "Sail Away" pour lequel, comme sur "Comes A Time", Neil a fait appel à Nicolette Larson. Il est d'ailleurs possible que ce titre ait été primitivement destiné à "Come A Time". En tout cas ici il détonne un peu, et ce n'est sûrement pas le morceau le plus intéressant du disque.
La face électrique quant à elle possède une énergie fantastique, Crazy Horse assurent comme des bêtes, sans virtuosité mais avec une force et un punch remarquable. Les talents de Neil Young à la guitare électrique avaient été une des révélations de cet inoubliables concert parisien, il y a maintenant trois ans, et là encore sa guitare déchaînée fait merveille, toujours chargée d'un pouvoir incroyable d'émotion et de bouleversement. Et quand résonnent les derniers accords de "Hey Hey, My my" (version électrique), on a fait pendant 40 minutes connaissance avec un Neil Young qui semble plus sûr de lui que d'habitude, dont la voix est mise très en avant, dont les textes sont très impersonnels en ce sens que Neil est ici (et c'est très rare chez lui) capable de s'abstraire de ses problèmes personnels pour aborder des préoccupations plus générales. On a écouté un disque d'une grande qualité tout au long, on a fait un bout de chemin avec le pape de l'aecuménisme musical, le seul qui arrive à réconcilier Dordor, Lebrun, et ....
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BESTOP AOUT 1979
- 1 TELEPHONE « Crache Ton Venin »
- 2 SUPERTRAMP « Breakfast In America »
- 3 MOTORHEAD « Overkill »
- 4 PATTI SMITH « Wave »
- 5 BOB MARLEY « Babylon By Bus »
- 6 THIN LIZZY « Black Rose A Rock Legend »
- 7 SCORPIONS « Lovedrive »
- 8 JOE JACKSON « Look Sharp »
- 9 MAGAZINE « Second Hand Daylight »
- 10 EDITH NYLON « Edith Nylon »

MAGAZINE ROCK&FOLK MAI 1980 N°160 « l'anti-rouille »
Dali De Clair (magazine Rock&Folk) : Où avez-vous déniché le titre « Rust Never Sleeps »
Neil Young : Je ne l'ai pas trouvé moi-même. Ce sont des amis qui l'ont inventé. Ils avaient travaillé dans une agence de publicité à Akron (Ohio), où ils avaient eu un client qui vendait un produit anti-rouille, et ils avaient trouvé ce slogan.....il s'agit des musiciens de Devo. Nous voulions jouer ensemble « Hey Hey,My My (into the Black) », et je leur ai dit : « Vous en faites pas si vous ne vous souvenez pas des paroles, inventez les vôtres....cela n'a pas d'importance. »
Ainsi, ils ont chanté : « It is better to burn out cause rust never sleeps » au lieu de « it is better to burn out than it is to rust ». Cela m'a plus immédiatement. Ce sont de meilleurs paroliers que moi. Cela a tout de suite pris plus de sens pour moi, eu égard à ma carrière, plus je continue à chanter, plus il me faut combattre cette corrosion qui tente de s'emparer de moi.
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Anecdote de Neil Young : Je me rappelle avoir connu Hendrix dans une camionnette à l'aéroport, à quinze kilomètres à peu près du site du festival (Woodstock) On arrivait dans des charters, et à la descente d'avion nous avons volé une camionnette...Je me souviens bien plus de cela que du show...
Je crois que ce vol de camionnette avec Jimi Hendrix est un des sommets de ma vie.
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4.0 étoiles sur 5 Album mythique... entre autres, 18 septembre 2014
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Incontournable. Un album qui a bercé mon adolescence avec des sons inconnus jusque là. Tout Neil Young se trouve ici : le rocker, le hippie (quoi que) et l'auteur (qui soigne particulièrement ses textes). Beau tout simplement.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Mythique le Loner !, 7 janvier 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 100 COMMENTATEURS)   
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Du Neil Young mythique, au top de son art et de sa forme, ça débouche forcément sur un album que l'on peut étiqueter « Tout bon ». Mi acoustique, mi électrique, Rust Never Sleeps a été enregistré live au San Francisco's Cow Palace en 1978 pour sortir en 1979. Seuls deux morceaux avaient préalablement été réalisés en studio : Pocahontas et Sail Away. 1978, c'est la période punk qui s'installe et Neil Young fait référence au leader des Sex Pistols, Johnny Rotten avec son phénoménal hymne My, My, Hey, Hey tantôt acoustique, tantôt électrique. Ce standard évoquera de la part de Kurt Cobain de Nirvana (suicidé en 1994) la réflexion suivante tirée de cette chanson : Mieux vaut exploser en vol que de s'éteindre à petit feu (It's Better To Burn Out Than Fade Away). Le loner canadien se met les punks « in the Pocket » et si le rock n'est pas mort, comme il le dit, lui, le «grand-père du Grunge » (dixit la scène rock de Seattle) est fidèle au poste après une carrière entamée il y a plus de 10 ans maintenant. Et il en fait la démonstration sur Rust Never Sleeps, un album qui dégage de la puissance comme en attestent les compositions Powderfinger, Welfare Mothers, Sedan Delivery. Un pur joyau.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un album parfait, à la fois doux amer et dur, qui réécrit la conquête de l'Amérique selon le prisme des vaincus et des paumés, 24 janvier 2012
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Rien à redire sur la qualité des textes et des musiques - la version acoustique de "My my hey hey" a du reste servi de BO au magnifique film de Dennis Hopper Out of the Blue.
Pour plus de morceaux de la même série de concerts, on se procurera Live Rust où figurent entre autres d'inoubliables versions de "Sugar Mountain" ou "Cortez the killer" (mais où manquent les très émouvants "Thrasher" et autres "Pocahontas")
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 TRES BON ALBUM, 26 septembre 2011
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rust Never Sleeps (CD)
je ne regrette pas cet achat très bon album de musique dans la lignée de son auteur je le recommande à tous
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5 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Magnifique, 29 janvier 2005
Ce commentaire fait référence à cette édition : Rust Never Sleeps (CD)
Le tout meilleur de Neil Young ... Il faut écouter le version électrique de Rust Never Sleeps et vous saurez pourquoi Neil à été salué comme le "grand père du Grunge" par la scène rock de Seattle ... Un album magnifique ...
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Rust Never Sleeps
Rust Never Sleeps de Neil Young (CD - 1993)
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