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Neil Young est certainement un des seuls artistes rock a ne s'être jamais attiré les foudres des critiques rock.
Et pour cause, l'artiste a toujours été absolument fidèle à son image et à sa légende et totalement authentique et honnête avec son public.
En bref Neil Young est un maitre, moins fondamental que Bob Dylan mais infiniment plus proche de ses fans.
Ce live est une tuerie, même dans les titres acoustiques rampe le feu intérieur de Neil, la voix est unique, les paroles cinglantes et empreintes de la lucidité de celui qui est allé au bout du tunnel (et qui en est revenu),
"every junky is like a sailing sun".
Dès que l'electricité est branché c'est l'overdose, flanqué de son "Crazy Horse", Neil Young met le feu aux poudres et revisite les titres de ses derniers albums avec une flamme quasi mystique "Powderfinger", "Cortez the Killer" et surtout le magnifique et éternel "Like a Hurricane" où la voix de Neil se fond avec les déchirures de sa Gibson Les Paul. Cette version en public d'un tel joyau laisse pantois.
Notre Loner ("et quand tu sortiras du wagon il saura qui tu es !! "The Loner") nous achève avec la version electrique de "Hey Hey My My" et ses accords de Gibson style fusil à canon scié et "Tonight the Night" tiré de cet album que Neil Young n'a jamais voulu commenter et a toujours fait comme s'il n'avait jamais existè.
Cela fait partie de la légende du bonhomme.
Young a fait d'autres live très réussis depuis "Weld" notamment mais aucun n'a atteint cette intensité.
Ce jour là le Loner était en état de grâce. Comme disais Keith Richards (des Stones) il y a des jours où ce n'est pas vraiment VOUS qui jouez...
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le 11 novembre 2012
CHRONIQUE DE CHRISTIAN LEBRUN MAGAZINE BEST JANVIER 1980 N°138 Page 87
12° Album 1979 33T Réf : Reprise 64041
Les hippies tardivement défroqués sont ces temps-ci les plus véhéments à excommunier au nom de la prochaine vague tout ce qui date de plus de deux ans, à glorifier des musiques aussi rétrogrades que celles des Stranglers ou Human League et à enterrer Neil Young parmi les vieux débris. Neil Young qui pourtant avec "Rust Never Sleeps" a produit l'un des meilleurs disques de l'année, et avec "Hey Hey, My My" (out of the blues and into the black) l'un des plus beaux cris de rock'n'roll jamais enregistrés. On en retrouve les deux versions, acoustique et électrique, sur ce double album live, bande originale du film "Rust Never Sleeps" qui retransmet le show fantasmagorique que Neil avait construit à la fin 78.
On sait que Neil Young y évoque Johnny Rotten, et en fait, ce pont brusquement jeté entre les deux galaxies - la Californie et l'Angleterre punk - qui semblait totalement étrangères n'était que superficiellement surprenant ; quand vous avez entendu l'intéressé vous avouer que son rêve le plus intense avait été de remplacer Brian Jones au sein des Stones, vous le savez définitivement brûlé par l'existentialisme rock'n'rollien et à la salutaire merci des éternels fantasmes anglophiles.
"Out of the blues and into the black" en est le témoignage extrême et poignant, qui en dit autant, par bribes déchirées, que "Working Class Hero" de Lennon. Aucune nouveauté dans cet album, mais simplement la retransmission d'un des concerts de rock'n'roll auquel on aimerait le plus participer, là, maintenant, n'importe où, n'importe quand, quelque soit le sens de la vague. Après quelques classiques dépouillés comme "Sugar Mountain" ou
"After The Gold Rush", Neil, rejoint par Frank Sampedro, Billy Talbot et Ralph Molina, se rue dans une impériale déflagration électrifiée . Pas un temps mort entre "When You Dance I Can Really Love" et "Like A Hurricane", pas un instant où cette boule de joie et de désespoir abandonne votre gorge, depuis "Lotta Love" jusqu'à "Cinnamon Girl".
On notera, au passage, cette sorte de photo des "soleils couchants" de la Woodstock Generation, avec "The Loner" et "The Needle And The Damage Done" séparés par l'irruption sonore de la séquence "No Rain, No Rain" de Woodstock.
"Rock'n'roll Can Never Die", hurlera-t-il enfin avant l'ultime chant de mort de "Tonight's The Night". Avec un badge de Hendrix sur la sangle de sa guitare.
.
.
MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1975 N°105 Page 43
- sujet : "Boogie Woogie"
Pas de doute, c'est l'événement. Au bout de cinq ans d'efforts, Rollingstone obtient enfin le scoop tant recherché : une interview "in depth" du loner en personne !
" je n'ai jamais donné d'interviews parce que ça me mettait mal à l'aise" dit Neil Young en guise de préambule.
"Mais les choses changent. Je me sens beaucoup plus libre aujourd'hui.
Neil et Cameron Crove, le reporter de Rollingstone, parlent ensuite longuement du nouvel album "Tonight's The Night", de Crazy Horse, et ô miracle, N.Y. se laisse aller à la précision biographique.
"Mon père jouait un peu d'ukulélé (il se marre). Et tout d'un coup j'ai voulu avoir une guitare. C'était parti. J'ai commencé à jouer dans des clubs de Winnipeg, les bals d'écoles. Je jouais autant que je pouvais.
......
- Pourquoi as-tu quitté Springfield ?
- "A la fin, je ne pouvais plus tenir. Mes nerfs ne tenaient plus le coup. Ca n'était pas du tout que je me préparais une carrière solo, c'étaient les nerfs. Je devenais cinglé. Je revenais, je me tirais, je revenais à nouveau. Je n'avais plus envie de répondre ou d'obéir à quiconque. Il y avait un gros problème dans ma tête".
.
- Tu as déjà été en analyse ?
- "Tu veux dire si j'ai vu un psychiatre ? Non (rire). Pourtant je les intéresse beaucoup. Ils sont toujours en train de me poser un tas de questions quand j'en rencontre".
.
- Qu'est-ce qu'ils demandent ?
- "Eh bien, j'ai eu des crises. Ils voulaient savoir comment je me sentais, tout ça. Les images que je voyais, ce que je pensais quand je tombais ou que je m'évanouissais. Rien de vraiment important".
.
- Tu as toujours des crises ?
- "Oui, toujours. J'aurais préféré pas. J'espérais que ça se serait passé".
.
- C'est physique ou mental ?
- "Je ne sais pas. On ne sait pas grand-chose de l'épilepsie. Ca fait partie de moi. Partie de ma tête, de ce qui se passe dedans. Quelquefois il y a un déclic dans mon cerveau. Quelquefois, quand je suis défoncé, c'est une expérience très psychédélique d'avoir une crise. Tu bascules dans un tout autre monde, ton corps se contorsionne, tu mords ta langue et tu te frappes la tête par terre, mais ton esprit est débranché. Quelque part ailleurs. Le seul truc vraiment effrayant, ça n'est pas de tomber ou de rester là, c'est de réaliser qu'on est totalement confortable dans ce VIDE. C'est un choc, une fois revenue à la réalité. Ca désoriente complètement. La dernière fois que ça m'est arrivé, j'ai dû marcher autour du ranch pendant une heure et demie avec deux amis pour pouvoir me remettre d'aplomb".
.
- Ca t'es déjà arrivé sur scène ?
- "Non. Deux ou trois fois je l'ai senti venir et j'ai quitté la scène. Je planais trop, ou quelque chose comme ça. C'est juste la pression de tout ce qu'il y a autour, tu vois. C'est pour ça que je n'aime pas trop les foules".
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La proximité nominale avec Rust Never Sleeps a évidemment beaucoup handicapé la reconnaissance de ce Live Rust tout à fait recommandable... Et son voisinage calendaire n'a rien fait pour arranger ça !

Sorti donc seulement quatre tous petits mois après l'épatant Rust Never Sleeps et souvent pris comme n'étant qu'une bête séquelle augmentée de quelques classiques d'icelui, Live Rust est tout simplement un excellent live où Neil Young explore son répertoire alors récent et forcément quelques piliers de son catalogue en format acoustique et intimiste puis doucement plus électrique, avec l'apport de son furieux Cheval Fou, pour finir en violents coups de semonce proto-grunge si typique des excès électriques ô combien bien sentis de l'éternel jeune-homme.

A ceux qui diront que la captation, déjà à l'époque, affichait une certaine crudité (crudité qui sied bien au Loner, ceci dit en passant, et tant pis pour les amateurs d'hi-fi parce que ça reste tout de même très très correct), on répondra simplement qu'en tant que document d'époque et considérant les interprétations échevelées ici offertes, ce petit bémol nuira difficilement à la fête d'autant que cru, en l'occurrence, est surtout synonime de vrai.

Recommandé !

Personnel:
- Neil Young: chant, guitare, harmonica, piano
- Frank Sampedro: guitare, claviers, choeurs
- Billy Talbot: basse, choeurs
- Ralph Molina: batterie, choeurs
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le 23 août 2003
Cet album live a l'apogée de la combinaison Neil Young et du Crazy Horse band,nous offre une vraie nuit de bonheur étoilée,mélangeant le folk avec LE VRAI rock,cet album est je dirais le meilleur de tout les albums "live" du grand neil& crazy horse,sous la pluie durant le concert vous y retrouverez les titres qui ont fait la gloire de ce "folk"-singer&writer UNIQUE,ce canadien large et grand comme un érable distille içi les perles de ses créations,il pousse même
la chanson jusqu'a rendre un hommage appuyé et ...chanté au déjanté jonnhy
roten alors en pleine DESTRUCTION de l'ordre établi sur le plan musical,avec ces "old band" que l'on surnommaient "dinosaurus",ce qui ne pouvait que RÉGALER MISTER YOUNG,adepte de la contre culture,a noter qu'aucun de ses concerts ne fut JAMAIS sponsorisé par quiconque,c'était le voeu et c'est TOUJOURS le comportement de NEIL YOUNG face aux MAJORS et a L'ENTERTAINMENT,un MUST a posséder, plus de 70 mn de VRAI BONHEUR!!!
BUY IT NOW,JUST DO IT POUR PARAPHRASER UNE CÉLÈBRE MARQUE DE "CHAUSSONS" aux pommes...
STEPHANE
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le 1 avril 2013
Tout est dans le titre. Track list parmi les meilleures possibles dans son répertoire. Neil est un artiste avec un grand A pour avoir tenu aussi longtemps. Pour ceux qui veulent le découvrir, c'est le CD live idéal.
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le 5 janvier 2016
Du très bon Neil Young comme on aime à écouter et à réécouter avec grand plaisir malgré les années qui passent, on ne s'en lasse pas.
Livraison et emballage parfait.
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le 11 juin 2013
Excellent concert de Neil Young avec titre acoustique et électrique .
Un titre incontournable a posséder d'urgence et un grand disque Live tout court.
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le 4 août 2014
le meilleur disque public de Neil Young avec le meilleur de son répertoire inclus dans ce récital. Un agréable moment de musique
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le 21 novembre 2000
Une partie acoustique, balades au coin du feu, l'autre en électrique, distortion et Very Crazy Horse, vous trouverez dans cette galette le morceau de Neil Young qui vous convient. De tout manière, il n'y a rien à jeter, c'est une merveille.
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le 7 avril 2015
C'est un excellent transfert du double 33 tours acheté à l'époque. Pas le concert du siècle mais de très bonne facture malgré une légère amputation du solo de guitare sur "Cortez the Killer" pour tout faire entrer sur un simple CD. Cet album a été enregistré lors de la tournée américaine "Rust Never Sleeps Tour" incluant le mythique Cow Palace à la limite de San Francisco le 22 octobre 1978. Cette salle est encore utilisée pour le Grand National Rodeo annuel et a vu défiler les Beatles, les Who, les Allman Brothers, les Rolling Stones ou encore les Pink Floyd...
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