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4,5 sur 5 étoiles22
4,5 sur 5 étoiles
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le 22 juin 2009
Killer est le premier album d'Alice Cooper a avoir obtenu du succès. Sorti en 1971, le disque, sous sa pochette rouge agressive montrant Kachina (boa préféré d'Alice Cooper), est court (trop court : 36 minutes pour 8 titres), mais mémorable.
Pour tout dire, c'est quasiment un album-concept tournant autour d'un thème limite explicité par le titre de l'album : la mort. Violente. Under My Wheels, titre d'ouverture, monstrueux, semble ne posséder qu'un seul et unique thème : 'oh, merde, je viens de te rouler dessus ! Ca va, pas trop écrasé, quand même ?'. Alice Cooper (en fait, Vincent Furnier de son vrai nom) chante avec une aisance et une virulence rarement atteinte dans le rock, même hard, et surtout à l'époque. A coté de ce titre puissant, le second, Be My Lover, semble largement plus calme. Il l'est. Une ode à une groupie un peu conne, soit-dit en passant.
Des titres comme Halo Of Lies (titre hautement explicite, 'essaim de mouches', pour une cavalcade incroyable de 8 minutes), Dead Babies, Killer se passent de commentaires. Tout est dans leurs noms. Dead Babies est un immense titre glauque (malgré les arrangements faussement pop chatoyants de Bob Ezrin, producteur du Coop') narrant les (més)aventures de Little Betty, une petite fille qui crêve d'une indigestion de médicaments parce que sa maman, trop occupée à se pinter au bar, ne la surveille pas assez. Conclusion, 'les bébés morts ne prennent pas de trucs sur les étagères', tragiquement vraie, little Betty's sleeping in the graveyard...
Killer est une chanson tout aussi puissante, mais menée à un rythme nettement moins vif. On y suit les méfaits d'un condamnée à mort (qui finit, à la fin de la chanson - et du disque - sur la Miss 100 000 Volts, dans un déluge de larsens incroyables précédé d'une marche funèbre jouée à l'orgue, total allume-gaz. On ne se remet pas totalement d'un tel effet spécial musical, qui tue littéralement (d'où le titre du disque, aussi, qui sait ?) l'auditeur, qu'il soit de 1971 ou de 2008, ou même de 3098 (j'anticipe un peu).
A coté de ces grands pics, d'autres titres semblent un peu décevants, il est vrai : You Drive Me Nervous et Yeah, Yeah, Yeah, les deux premiers titres de la seconde face, sont trop simples, à peine dignes d'un mauvais disque de AC/DC ou d'Aerosmith (et il y en à).
En revanche, rien à dire au sujet de cet hommage émouvant (mais cooperien, donc trippant) envers Jim Morrison, ce Desperado magistral qui emprunte un peu aux Doors (manière de chanter, pont musical directement inspiré par Wishful Sinful, etc), et que tout le monde voit, à tort, comme une chanson western ratée. Personnellement mon morceau préféré du disque, si vous voulez mon avis.
Vous aimez le hard rock, surtout celui des années 70 ? Vous ne connaissez pas encore Alice Cooper et désirez combler cette lacune ? Killer est pour vous.
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le 19 octobre 2002
A ceux qui croient encore que ce pauvre Alice Cooper (alias Vincent Furnier) n'est qu'un vieil hard rockeur totalement défraîchi et ringard (ce qu'il est peut-être devenu mais cela n'est pas mon propos ici), à ceux là je dis - écoutez cet album. Il date de 1971 et il n'a pas pris une ride. Tout ici transpire le ... rock. Car il s'agit bel et bien de ROCK. Et de ces albums qui sont devenus des classiques, des incontournables. De ceux qui posent les fondations de tout un genre musical : le rock (dans tout ce qu'il a de beau et varié). Produit par Bob Ezrin (les connaisseurs du rock de ces années apprécieront, pour les autres, c'était le producteur de Lou Reed, Peter Gabriel et autres Pink Floyd), cet album contient de nombreuses perles. De l'ouverture de " Under my wheels " (avec son petit riff d'introduction) à celui de " Desperado " (tout en arpège), du rapide et furieux " You drive me nervous " au final " Killer " (et le satanique bruit de décharge de la chaise électrique), sans oublier le monumental " Halo of fire ", cet album n'est que bonheur musical et énergie. Les musiciens sont talentueux et inspirés, les mélodies sont accrocheuses et variées. Rajoutez à cela des thèmes lugubres et malsains et des morceaux bien virils, et vous obtiendrez un album culte du rock. Un monument, indispensable (comme tous les albums de ce groupe enregistrés entre 1970 et 1975 !).
0Commentaire18 sur 19 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 avril 2004
Oui-oui, et même de très loin ! En fait, ce n'est que mon avis personnel mais quand vous aurez écouter "Under my wheels", "Be my lover", "Killer" et surtout les 2 petites perles que sont "Halo of flies" (ma préférée) et "Desperado", vous ne pourrez plus vous en passer.
Pourtant, je dois reconnaître que je n'ai jamais été un fan d'Alice Cooper, que je trouve des albums comme "Love it to death", "School's out" ou encore "Billion dollar babies" relativement moyens. Mais ce "Killer", quel coup de maître ! Je le conseille vivement à tous ceux qui sont légèrement nostalgiques du Rock des seventies. Je le trouve même supérieur au célèbre "Welcome to my nightmare" qui est pourtant excellent.
22 commentaires7 sur 7 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 3 mars 2009
D'accord pour dire que cet album est le meilleur d'Alice Cooper (ex-aequo avec "Billion Dollar Babies" ou "Welcome to my nightmares", je veux bien le concéder).
A mon sens, il l'emporte même sur ces deux derniers par sa spontanéité et sa fraîcheur. On sent ici que le groupe a enfin trouvé sa voie après trois albums de tâtonnement (trois albums qui ont d'ailleurs marqué une progression qualitative constante).
Killer est un album très rock, mais également très marqué par le psychédélisme - ce sera moins vrai des albums suivants.
Il démarre par un morceau au riff sauvage qui ferait même pogoter Benoit XVI: "Under my wheels". C'est en fait un pur morceau de rock'n'roll (comme l'étaient déjà, dans l'album précédent les tubes "I'm eighteen" et "Is it my body") mais passé à l'écorcheuse: mur de guitars et de basse + voix rocailleuse du chanteur.
Le disque s'achève par une longue suite de deux morceaux quasi enchaînés: "Dead Babies" - fausse ballade aux chœurs éthérés qui parle de bébés morts et laisse affleurer une menace malsaine sous-jacente - et "Killer", qui s'achève par une inoubliable coda hypnotique et le hurlement d'une chaise électrique mise sous tension. Ecouté sous l'influence de substance illicite, ce disque provoque un décollage immédiat - écouté dans un état normal, il dispense l'auditeur de tout palliatif médicamenteux pour parvenir à planer haut et fort.
Entre ces chefs d'œuvres qui ponctuent le disque, il y a 5 autres morceaux et parmi eux rien à jeter. C'est aussi cela qui rend ce disque exceptionnel. On peut l'écouter (et le réécouter) sans avoir envie de sauter la moindre plage. A la limite, "Yeah Yeah Yeah" est le morceau le plus faible, mais il reste d'un bon niveau. Par contre, "Be my lover", "Desperado" ou "You drive me nervous" sont tous des tubes potentiels. Le dernier des trois, notamment, est à la fois d'une sauvagerie inouïe tout en étant incroyablement entrainant.
Enfin, il y a sur cet album l'exceptionnel "Halo of flies" (rien que le titre donne envie d'écouter). Effectivement, la musique attaque par vague, comme des halos sonores qui étourdissent et emportent l'auditeur. Une grand partie du morceau est instrumentale et atteint un niveau de complexité jouissif sans être démonstratif ni pompeux.
Un disque indispensable même pour ceux qui n'aiment pas le hard rock.
0Commentaire4 sur 4 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Ce disque d'Alice Cooper est celui qui l'a définitivement consacré. Mais rien n'est simple avec Alice Cooper. Qui est le nom du groupe, mais aussi le pseudo schizophrénique de son chanteur Vincent Furnier. Originaire de Detroit comme d'autres cinglés notoires du binaire (Ryder, MC5, Stooges, Nugent, ...), passé par l'Arizona avant de s'échouer à Los Angeles ... Où Frank Zappa, qui s'y connaît en cinoques, l'a repéré et a permis la signature du groupe sur un label, pour une paire de disques dispensables.
Alice Cooper se retrouve en 1970 chez Warner, et fait paraître « Love it to death », qui génèrera son premier hit « I'm eighteen » et lui vaudra surtout sa rencontre avec le tout jeune producteur Bob Ezrin, qui accompagnera le groupe jusqu'au milieu des années 70 et sera indissociable du son et du succès qu'il rencontrera...
« Killer » avec en photo le boa fétiche de Furnier, n'est pas un Cd facile d'accès, mais c'est pourtant un des deux ou trois incontournables de sa discographie. Seuls les deux premiers titres, qui sortiront avec succès en simple sont relativement basiques. « Under my wheels » est un boogie nucléaire, qui aurait du pousser Canned Heat vers la retraite et faire réfléchir Status Quo avant de s'engager dans la voie du binaire simpliste... « Be my lover » est lui un hard-rock très mélodique, qui jette les bases du glam-rock... le reste du disque est beaucoup plus sophistiqué, multipliant à l'intérieur du même titre changements de rythmes, de mélodies, d'ambiances ... La liaison est assurée par la voix du Coop, qui transpire le vice et la méchanceté.
Car ce qui singularise Alice Cooper et qui deviendra la marque de fabrique du groupe, c'est cette recherche obsessionnelle d'ambiances macabres, sordides, fantasmatiquement malsaines, explorant la face sombre et inavouable de l'inconscient... une sorte de version rock'n'roll des films de David Lynch... Chez Alice Cooper, tout n'est que mort violente avec grosses giclées d'hémoglobine.
Ce qui permettra la mise en place du « cirque » Alice Cooper lors de shows mémorables, qui tendront au fil des ans et du succès vers une sorte de Barnum gore et grand-guignol, avec mise en scène de décapitations, pendaisons, et autres joyeusetés morbides. Que ceux qui croient que les comiques de Marylin Manson ont inventé quelque chose se plongent dans les DVD d'Alice Cooper...
Le plus remarquable dans ce « Killer » reste quand même la production d'Ezrin, trouvant pour quasiment chaque titre une audace sonore, un arrangement à priori improbable dans le contexte, mais qui font tout le « charme » particulier du disque... Voir pour cela la longue intro sinueuese de « Halo of flies » avec sur le titre l'omniprésence de la basse de Dennis Dunaway, puis un gros riff qui annonce ceux du Blue Oyster Cult ... ou « Desperado » alternant arpèges de guitare puis gros riffs heavy, « Dead babies » guitares Black Sabbath, puis arrangements discrets de cordes et de cuivres, ou encore l'ultime « Killer », avec grattes lancinantes et menaçantes qui instaurent une ambiance de soundtrack de film de la Hammer et intermède renvoyant à la musique baroque ... Du travail d'orfèvre d'Ezrin, que l'atrabilaire Lou Reed recrutera dans la foulée pour son « Berlin » ...
Alice Cooper continuera avec le même personnel (tous participent à l'écriture) pour une poignée d'excellents disques dans la même veine, avant que Furnier s'accapare le nom pour une carrière solo (à partir du très bon « Welcome to my nightmare » en 1975) beaucoup plus inégale basée sur les acquits et le crédit obtenus au début des 70's...
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 23 décembre 2014
En taillant son créneau, Alice Cooper a inventé un nouveau genre : le rock grand-guignol. Adoptant maquillages et effets spéciaux (guillotine, monstres en latex, poupées diverses), le groupe se réfère autant au cinéma de série Z qu’au rock n’roll des 60’s et emballe autant les kids qu’il effraie leurs parents. Ne se revendiquant aucunement des forces du mal (Vincent Furnier est chrétien et croyant), le chanteur se veut la représentation du grand méchant loup qui sommeille en nous, le coupable idéal des fautes commises par toute l’humanité, celui qui va vivre les péchés fantasmés par d’autres et qui recevra la punition à leur place.
Dans cette position de Christ moderne et binaire, il va offrir avec ses tournées l’un des plus beaux spectacles du monde du rock et quelques joyaux historiques avec ses albums riches et habités, dont celui-ci qui compte parmi les chefs-d’œuvre. Devenu l’un des meilleurs du circuit, le groupe explose sur KILLER : aux antipodes du hard rock simpliste auquel certains se sont suffit à le réduire, Alice enfonce les charts avec deux brillants singles entre Stones et Beatles (UNDER MY WHEELS et BE MY LOVER) et un troisième en forme de fausse ballade vénale (DESPERADO), et dévoie rock progressif (HALO OF FLIES, KILLER) ou pop musclée (DEAD BABIES) tout au long d’un disque sanglant (mais avec !), devenu le cauchemar inatteignable de ceux, trop nombreux, qu’il va inspirer. L'un des plus grands albums de l'histoire des débuts du hard rock.
Tops : UNDER MY WHEELS, DESPERADO, BE MY LOVER, DEAD BABIES, KILLER, HALO OF FLIES
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le 22 juin 2009
Au départ je n'ai jamais été attiré par Alice Cooper peut être à cause de son look et de ses concerts qui d'aprés moi étaient guignolesques.
En écoutant "Killer"je me suis sévèrement trompé, la musique d'Alice Cooper est du Rolling Stones gonflé à la testotérone comme le prouve le titre "Under my wheels"et on a droit au rock bien basique avec "Desperado".
Mais les sommets de cet album sont "Halo of fies" et "Dead Babies" qui marie le rock et l'épouvante, ces morceaux sont également dotés de choeurs vicelards à la Beatles.
Alors je peux dire que Alice Cooper a sorti un grand album qui compte dans les classiques du rock.
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 9 décembre 2012
Killer fait partie des 4 grands disques du groupe et certainement des plus grands disques rock jamais sortis.
La pochette originale était un vrai bonheur et je l'ai gardée en état neuf comme les autres d’ailleurs.
Killer c'est un disque de rock, parfois hard qui va mener Alice Cooper le groupe vers le sommet juste avant School's out et son tube du même nom.
Billion dollar babies sera la consécration mais Killer est plus rock et le groupe n'a besoin de personne hors Ezrin, Michael Bruce le guitariste compose des perles et ce disque est furieux et génial de bout en bout.
Plus de 40 ans après sa sortie il est toujours intéressant, tonique.
A avoir absolument dans une discothèque de rock. Il ne coûte quasi rien.

Discographie du groupe Alice Cooper:
Pretties for You 1969
Easy Action 1970
Love It to Death 1971
Killer 1971
School's Out 1972
Billion Dollar Babies 1973
Muscle of Love 1973
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 9 décembre 2014
Ce qu'on appelle un classique. Parce qu'Alice Cooper est ici encore et toujours un groupe. Et tout ce qui a été travaillé auparavant porte sur cet album ses fruits. Le groupe est soudé, cohérent, en forme, au taquet, inspiré et avec un leader très en verve, incarnant son personnage à la perfection. Le tout rehaussé par la production impeccable pour le groupe de Bob Ezrin. Si le début de la face 2 (initiallement, sur le vynile) marque un peu le pas, l'album dans son ensemble demeure une redoutable réussite: shock rock volubile, au théatre ce soir, touches glam pour les morceaux courts, tendance progressive pour les plus longs mais sans les travers car toujours pleins de hargne, les morceaux sont donc globalement très bons et impeccables. Tout fait sens et souvent mouche. On regrettera le fait qu'il n'existe toujours pas une bonne version CD remasterisée à ce jour (assez scandaleux tout de même pour ce groupe où le son est important) mais c'est bel et bien l'un des meilleurs albums d'Alice Cooper, un classique, on vous dit.
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le 2 octobre 2014
Killer est bien entendu un album important dans la carrière d'Alice Cooper, on y retrouve une belle brochette d'incontournables en concert : Under My Wheels, Dead Babies, Desperado, Killer (et sa guillotine).
L'album est relativement bordélique et ne semble pas avoir été réellement masterisé, il suffit d'observer les différences de volume entre les morceaux pour s'en convraincre. Les ambiances sont variées, trop peut être puisqu'on passe de titres sinistres à des petites ballades pop typées 60's, mais les bons morceaux sont là et cela reste l'un des disques à acquérir en priorité pour découvrir le groupe.
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