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le 29 novembre 2012
1971 , troisième et meilleur disque des Faces : A Nod Is As Good As A Wink .. To A Blind Horse .

Un riff cradingue de Ron Wood, un hurlement lointain de Rod Stewart , et la section rythmique qui déboule à fond la caisse : " Miss Judy's farm" plante le décor comme "Bad N' Ruin" plantait celui du précédent album : du Rock brut joué sans fioriture par ces petits mods agités , gueulards , débraillés mais tellement attachants.
"You're so Rude" calme un peu le jeu et c'est Ronnie " Plonk " Lane, le bassiste, qui s'y colle .Il chantera aussi deux autres grands moments de ce disque: "Last Orders Please" et" Debris" .. ses vignettes sur la vie de l'East London de l'époque constituent l'antidote nécessaire au machisme des autres membres des Faces.
"Love Lives Here" avec Rod The mod au micro , une des plus belles voix du rock anglais ( timbre acquis pour avoir voulu suivre la guitare surpuissante de Jeff Beck au sein du JB Group .. ) .
"Stay With Me" : quelle intro !! départ sur les chapeaux de roue puis freinage des quatre pieds et s'en suit ce balancement meurtrier
qui donne à ce morceau son groove imparable ; L'un des meilleurs moments de Ron Wood joué de temps à autre par les Stones.
Leur interprétation du "Memphis Tennessee" de Chuck Berry surpasse presque l'original.
"Too Bad" sur le modèle de Stay with me démarre à bloc et ne lache rien .
Enfin, "That's All You Need" clot l'album de belle façon avec un duo Wood ( à la slide )/ Stewart toujours aussi inspiré .

Le prochain album ( Ooh La La en 1973 ) sera malheureusement le dernier album studio des FACES avant que Rod Stewart ne jette l'éponge et s'en aille faire la carrière solo américaine que l'on connait sans jamais retrouvé la magie de ses précédents enregistrements ; et Ron Wood , bien sur, rejoindra les Stones à partir de 1975.

Pour finir, une chanson du précédent album " Had Me A Real Good Time " résumait bien leur situation : " I was glad to come and i 'll be sad to leave so while I'm here , had me a real good time ..".
Chapeau bas.
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« Un signe de tête est aussi bon qu'un clin d'aeil...à un cheval aveugle ». Fallait le trouver ! Lorsque je l'ai vu pour la première fois, en 1972, alors qu'il était vinyle, j'étais persuadé que ce LP était un live. Faux ! Archi-faux ! Ce troisième album (après First Step en 1970 et Long Player en 1971 chez WEA) des britanniques de Faces, l'un des groupes les plus importants de la période de transition 60/70, est un album tout ce qu'il y a de studio. Pour les profanes, Faces est créé à la suite du départ des Small Faces de Steve Marriott (pour Humble Pie), laissant Ronnie Lane (basse et chant), Kenny Jones (batterie) et Ian McLagan (claviers) sur le carreau. En 1969, Ronnie Lane, pote avec les musicos du Jeff Beck Group, débauche de ce groupe, le chanteur Rod Stewart, alors considéré comme le meilleur chanteur de rock, et le guitariste Ronnie Wood. Faces est né. Bien vite, ces jeunes gens marchent sur les traces du succès, ce qui, grosse tête oblige, va nuire à la pérennité du groupe, chacun se sentant pousser des ailes pour voguer sans les autres. Quoi qu'il en soit, ce disque va être un réel succès, atteignant une 6ème place aux States et une 17ème au Royaume-Uni. En figure de proue de cet album de rock british teinté de blues, Stay With Me, Debris, That's All You Need ou encore You're So Rude, Miss Judy's Farm, Love Lies Here. Classique des seventies, cet album est très représentatif du travail d'une formation qui a servi efficacement le rock. La voix forte, rauque et caractéristique de Rod Stewart, le jeu de guitare inspiré de Ronnie Wood et les qualités techniques des autres membres font des Faces une formation majeure des années 70, dans le sillage des Stones, ce qui, à l'écoute de ce disque, ne vous surprendra aucunement. Excellent disque de leur maigre discographie.
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Après la torture B.B.A, quel bonheur d'écouter les Faces !!! Ce qui vérifie une fois de plus l'adage populaire "Mieux vaut un vrai bon groupe, qu'un mauvais supergroupe".

Sorti en 1972, "A nod is as good as a wink" est une merveille qui soutient aisement la comparaison avec les meilleurs Stones période Mick Taylor. Flashback : début 1970 les Small Faces, orphelins de Steve Marriott parti rejoindre Humble Pie, embauchent deux ex Jeff Beck Group, Rod Stevart au chant et Ron Wood à la guitare et se lancent dans l'aventure The Faces. Après un premier album mitigé "first step" (1970), le groupe publie "Long Player" (1971), un disque à moitié live plutôt pas mal, très inspiré des Stones (période country), avec un vrai chanteur et un Ron Wood pas si mauvais que ça, même s'il est un peu trop bavard du bottleneck à mon goût (j'avais prévenu...). Des titres comme "Sweet Lady Mary", "Maybe I'm amazed" (en live super !) ou "Had me a Real Good Time" (excellent !) sont de vraies réussites.

Mais le meilleur est à venir, l'album suivant "A nod is as good as a wink" publié en 1972 marque un net progrès. Tous les titres sont des compos originales du groupe, à part la reprise du "Memphis Tennessee" de Chuck Berry, des compos très équilibrées, où le chant est partagé à part égale entre Rod Stewart et Ronnie Lane, d'une grande richesse instrumentale (les claviers en particulier) et pourvues d'un son excellent, avec des guitares tranchantes comme des rasoirs . Comble du bonheur, Ron Wood n'abuse pas trop du bottleneck et c'est tant mieux ! Tous les morceaux sont vraiment super bons avec peut-être une petite préférence pour des titres comme "Miss Judy's Farm", "You're so Rude" ou "Too Bad". Un disque magnifique, indispensable à tous les fans des Stones, mais ça beaucoup doivent déjà le savoir...

Un grand merci à Shuffle de m'avoir permis de redecouvrir cet album et pardon à Ron Wood pour avoir dit qu'il ne savait pas jouer....
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le 13 mars 2012
Surement l'un des meilleurs disques de l'histoire du rock
rien a jeter gravure du vinyl magnifique et le poster d'origine est joint
Bravo Rhino
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le 27 mars 2013
¤ª"˜¨¨¯¯¨¨˜"ª¤Enregistrement très net, très bonne cohérence, prise de son réaliste. Merci beaucoup et au plaisir ¤ª"˜¨¨¯¯¨¨˜"ª¤
Là, un grand moment, un chef d’œuvre,merci Rod ,merci Ron ,merci les Faces.
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le 16 mars 2008
Aprés le départ de Steve Marriot de ses petites têtes, pour les contrées lourdes et sirupeuses D'humble pies sous les projecteurs américains, les quatres de Pimlico ne sont plus c'est la fin d'une époque Rideau sur les glorieuses Sixties.
Les trois autres, Ronnie Lane Ian Mc Lagan et Kenny jones se retrouvent à siroter des pints accoudés au comptoir du pub d'en bas.
Rod Stewart et Ron Wood ( un des guitaristes les plus sous estimé de sa génération), tout deux Transfuge du Jeff Beck group, fréquentent aussi la même salle enfumée, empestant les vieux restes de dégeulis deversés par les soiffards du périmètre.
C'est au cours d'un long marathon ethyliques qu'ils décident de s'associer, passablement souls ils rêvent de grosses cylindrés et de pépés aux permanantes jaunes choucroutes, ils sont cinqs empestent la bierres post digestion et sont mal élévés!
Les Têtes ou figures, lancent la mode de la coupe hérissons, portent des tartans écossais et déboule sans crier gare sur le marché de l'industrie phonographique.
Le succé vient aux States avec leur troisième disque, se réveillant avec une gueule de bois carabinée, le bassiste Ronnie Lane pond un sommet de rock déginglé.
Aidé par ses acolytes Rod et Ron ils établissent ni plus ni moins la recette d'une matrice qui fait encore crouter bien des groupes (les Black Crowes, Charlatans et pleins d'autres), un rock emprunt de grasse nonchalante, une section rythmique élastique, un orgue dégligué et puis un guitariste qui use d'effet glissant.
Bref le pub rock prend sa source dans cette expression de dépravation, un peu comme des morpions ils s'inscrustent sur votre systemes pilleux, pénétre votre organisme puis stagne à hauteur de l'estomac pour en puiser les quelques restes de boissons consommés dernièrement.
On appel ça addiction, et ces cinqs là sont de vrais calamités, Lane et Mc Lagan adoptent l'attitude bête et méchante des hooligans, à chaques étapes hotellières les chambres morflent, les futs se vident et la presses à scandales s'emparent du cas le plus critique du rock britanique...
Mais heureusement les ventes caracolent, les Faces atteignent les hauteurs et sommet, les tubes s'enchainent Débris (une histoire de cu et de sentiment raconté d'une voix pateuse et mal odorante), Last order please (le moment tant redouté des pilliers de comptoir celui de la clochette... celui qui singnifie les gars basculé car c'est bientôt l'heure de la dernière commande) et Stay with me (longue litannie adressée à l'amoureuse de rod en langue cocknesque), sont des morceaux clés pour le rock post 68.
Les prestations scéniques se font toujours accompagné d'une bonne bouteilles de Don perignon, et en back stage les orgy sont de mises puis les maladies vénériennes se transmettent à qui mieux mieux......De grands moment à se gratter l'entre jambe!
Les Tracks du crew sont passés à la moulinette deviennent des classiques, les potards sont poussés au max et le batteur s'échape parfois dans des long solo bruyant mais parfaitement en place et métronomiques!
Hélas le groupe commence à amorcer la pente descendante, le chanteur Rod Stewart entamme une longue et fructueuse carrière solo en sortant successivement deux galettes, tanto accompagné par ces copains tanto par des mercenaires.
La qualité des disques suivant restent inégale, Ooh lala et le live avec Testu (le bassiste japonais qui remplacera Ronnie), Ooh lala la dernière contribution de Lane au quintet le sauve du naufrage ce titre raconte une fois n'est pas coutume les débordement d'un pappy pervers....
Bref en quatre années d'existence, ils ont inventé le rock déglingué et bancale, ont inscris deux de leur noms dans la légende (Stewart en solo puis Wood chez les Stones) .
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le 13 juillet 2011
Brouillon, gouailleur, joyeux et pêchu... peut-être les adjectifs qui résument le mieux ce disque bancal mais tellement attachant. Mais quand on aime les Faces on aime le risque. Rien que pour le "That's all you need" et la super partie de bottleneck de Ronnie Wood, ce disque vaut le détour.
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