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le 11 novembre 2011
CHRONIQUE DE CLAUDE PUPIN MAGAZINE ROCK&FOLK SEPTEMBRE 1979 N° 152 Page 146
2° Album 1972 33T Réf : WEA 46156
Un an et demi plus tard, Little Feat se fend d'un second disque emballé dans la pochette la plus invraisemblable
- horrible serait un euphémisme - jamais vue jusqu'alors. On la doit à l'étrange Neon Park qui deviendra du même coup le graphiste préféré du groupe.
Quant à la musique, elle affirme solidement son originalité propre. Lowell George signe huit des onze morceaux présents laissant les trois autres aux bons soins de Bill Payne. Little Feat se tourne résolument vers des tempos moyens, parfois trompeurs comme sur "Tripe Face Boogie", un boogie enlevé par le piano mais ralenti par une rythmique à contre temps qui crée la curieuse impression que la musique reste statique, ne décolle jamais vraiment. Une technique assez peu courante dont Little Feat fait sa marque de fabrique.
Il ne fait aucun doute que "Sailin'Shoes" représente véritablement l'album charnière, décisif de Little Feat.
"Cold, Cold, Cold", "Trouble", "Willin", ou "Teenage Nervous Breakdown" font déjà figure de standards. La voix de Lowell George trouve son timbre naturel, laid-back et aérien, alors que son jeu de slide guitare ne nous épargne aucune prouesse, si habilement intégré à l'ensemble qu'il faut sans cesse avoir les tympans en alerte. Enfin, la production de Ted Templeman (Doobie Bros) efface la rugosité un peu grossière du premier album. Bref, un album merveilleux.
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Sous pression de la Warner après un excellent premier album qui s'était très mal vendu, le Little Feat de Lowell George se devait de réagir. C'est chose faite avec un Sailin' Shoes diaboliquement bon.
Pour comprendre la transformation, la mue plutôt, il y a un excellent moyen, comparer les deux versions de Willin', vous savez la chanson dont on dit qu'elle a causé le renvoi de Lowell de chez les Mothers of Invention de Frank Zappa parce que parlant de dope ce que Frank ne tolérait pas, y a d'autres versions mais celle-ci tient la corde, et bien il se trouve que Willin' est justement présente sur l'éponyme de 1971 et sur Sailin' Shoes. Que constate-t-on ? Que l'aimable country cowboy rigolo a été sérieusement boostée par une approche plus (country) rock plus "tight" qui, loin de trahir la composition, l'améliore. Hé bien, c'est absolument symptomatique d'une approche d'ensemble où, sans aucunement perdre son petit côté "à la marge", on n'est pas passé chez Zappa pour rien !, le quatuor devient efficace, et Lowell George un vocaliste et leader en pleine confiance de ses moyens et délivrant, du coup, une performance remarquable. Il est, il faut dire, bien assisté par une équipe qui se connaît désormais parfaitement, c'est la même que sur le premier album, composée d'une section rythmique polyvalente et joueuse (Roy Estrada à la basse, Richie Hayward à la batterie) qui peut blueser, rocker, groover et ballader, et d'un excellent partenaire de jeu et de joutes pour George en la personne du l'organiste/pianiste Bill Payne, qui pique même à Lowell un crédit au chant (le très réussi blues qui swingue Cat Fever), c'est l'autoroute pour le paradis d'un certaine roots music étatsunienne de main de maître menée.
Parce que ces gars, dans leur domaine, savent tout faire, du rock qui envoie (Teenage Nervous Breakdown) ou déraille (Cold, Cold, Cold) ou fait baver d'envie Keith et Mick (Texas Rose Café), du blues plus vrai que nature (A Apolitical Blues), du country rock d'exception (Easy to Slip, Willin'), de la belle ballade aussi (Trouble), tout ça sous la plume, dans les doigts et par la gorge de Mister George. Comme en plus Bill Payne contribue de trois excellentes saillies (le gros boogie qui tâche Triple Face Boogie, écrit avec Hayward, le très sudiste Got No Shadow, et le Cat Fever précédemment évoqué), c'est à une affaire qui roule mieux qu'une pierre (qui roule) qui nous est offerte. Et la production de Ted Templeman (qui s'occupera ensuite des soniques destinés des big rockers de Van Halen, qui reprendront d'ailleurs l'Apolitical Blues de George sur leur cru de 1988, OU812, y a pas de hasard), qui est une très nette amélioration par rapport au travail de Russ Titelman sur celui d'avant, vient justement offrir l'écrin qu'il faut pour que le bonheur soit complet.
Manque encore l'élément funky, qui viendra bientôt, mais, sinon, c'est un Little Feat "fini" qui est parvenu, avec son second opus, à trouver une formule, un son, une identité qui en fait un des tous meilleurs groupes américains de ces jeunes septantes. Et si Sailing Shoes ne sera pas leur plus grand succès mais dont les performances suffiront à contenter la Warner, pour l'instant.

1. Easy to Slip 3:22
2. Cold, Cold, Cold 4:01
3. Trouble 2:19
4. Tripe Face Boogie 3:16
5. Willin' 2:57
6. A Apolitical Blues 3:28
7. Sailin' Shoes 2:53
8. Teenage Nervous Breakdown 2:13
9. Got No Shadow 5:08
10. Cat Fever 4:37
11. Texas Rose Café 3:42

Lowell George - guitar, lead (all but 10) and backing vocals, harmonica, baritone saxophone, drum machine
Bill Payne - Hammond organ, backing and lead (10) vocals, Wurlitzer electric piano, piano, accordion
Roy Estrada - bass, backing vocals
Richie Hayward - drums, backing vocals, percussion
&
Milt Holland - percussion on "Easy to Slip" and "Trouble"
Sneaky Pete Kleinow - pedal steel guitar on "Willin'" and "Texas Rose Café"
Debbie Lindsey - vocals on "Cold Cold Cold" and "Sailin' Shoes"
Ron Elliott - rhythm guitar on "A Apolitical Blues"
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Leur premier album était excellent. Celui-ci, deuxième du nom, est extraordinaire. Et je pèse mes mots. L'année 1972, Little Feat, groupe de Californie du Sud, produit un Sailin' Shoes d'une grande maturité et d'un talent considérable. La scène rock s'en trouve médusée et la critique, notamment, ne s'y trompe pas, élogieuse qu'elle est à propos de ce travail. Le public, trois fois hélas, fait toujours la sourde oreille et là, c'est une vraie surprise. Que faut-il donc pour le faire réagir ? Aujourd'hui encore, cet album, leur deuxième donc, est encore trop souvent mésestimé, alors que ni sa cohérence, ni sa puissance et son énergie, ni la qualité de ses pistes, ni son style pop, rock, blues, country, ni son écriture accrocheuse et mélodique (meilleure que celle de son prédécesseur), ni l'interprétation de ses musiciens ingénieux et carrés à leur poste respectif, ni le professionnalisme et le caractère de sa production (Ted Templeman était aussi derrière Van Morrison et les Doobies Brothers, ce n'est quand même pas rien !), ne sont à mettre en cause d'une quelconque manière. Ce disque a des couilles, mes pépères. Il est coloré, plein de vie, maîtrisé. Il regorge d'excellents rock & roll énergiques et de country blues bien comme il faut, tels qu'on les aime. Jusqu'à sa pochette (le graphisme est du à Neon Park), je ne vois aucun argument pouvant le tirer vers le bas. Ce disque est mis en évidence par une version de Willin, revisitée et bien meilleure que celle figurant sur l'album éponyme précédent, par des morceaux de cadors comme A Apolitical Blues (que Van Halen a repris plus tard sur son album OU 812), Trouble, belle ballade douce, Easy To Slip, un blues dur et rauque, martelé par un tambour percutant, comme Cold Cold Cold, le sympathique country blues Sailin' Shoes, l'acoustique folk soutenu par l'accordéon de Payne, Got No Shadow (signé de Bill Payne, numéro 2 du groupe), le rock concis Teenage Nervous Breakdown ou le bluesy Cat Fever avec sa belle intro au piano. Si le talent de Liitle Feat crève les yeux, c'est dans cet album. Ne passez pas à côté du voyage qu'il propose. Ce Sailin' Shoes est un disque majeur de cette période du début des années 70. Par ailleurs, ce line-up d'origine (Lowell George, Bill Payne, Richie Hayward et Roy Estrada) s'effilochera dans la foulée, et Little Feat s'engagera alors dans une voie différente (qui a ses adeptes). Je considère que les albums précédent (Little Feat 1967) et suivant (Dixie Chicken 1973), et Sailin' Shoes constituent le tiercé majeur de cette formation, ce dernier étant toutefois leur meilleur. Dépêchez-vous de me goûter ça, mes pépères, vous m'en direz des nouvelles ! C'est ici et maintenant que tout se passe réellement pour la bande au brillant Lowell George.
33 commentaires| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 avril 2010
On dirait du blues un peu rock expérimental, mais sans les inconvénients : c'est à dire que les morceaux durent pas des heures - Je connais pas les autres albums de Little Feat, mais c'est surement celui là le meilleur !
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