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15
3,7 sur 5 étoiles
School's Out
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le 4 décembre 2006
Entièrement d'accord avec les commentaires précédents, l'écoute de cet album au cachet 70's reconnaissable entre mille présente encore aujourd'hui énormément d'intérêt. Une production très aboutie de Bob Ezrin, riche en effets placés au service d'un album éclectique qui ravira les esprit rocks (des purs et durs "School's Out" et "Public Animal # 9" aux plus progressifs "My stars" et "Luney Tunes") autant que pops ("Alma Mater" et sa ligne vocale évoquant Mc Cartney, le presque jazzy "Blue Turk" avec son duel guitare en overdrive et réverbération discrète / saxophone). Le finale en crescendo débute comme un morceau de "classic R&B", et, par un grand renfort de synthétiseurs, cordes et cuivres, se poursuit dans une sorte d'immense fanfare soul avant l'épilogue, abrupt comme la conclusion du Boléro, constitué d'une séquence descendante de trois notes et d'un "Paaaaw" péremptoire (identique à la fin de "Gutter Cats vs the Jets"). Chant souvent onomatopéique qui participe de la fantaisie générale, paroles radicales ou savoureuses (le morceau éponyme ...), instrumentation pleine de surprises, ce cd constitue un achat véritablement indispensable !

P.S.: L'imaginatif mais méconnu bassiste Dennis Dunaway, que la production du même Ezrin avait déjà mis en avant dans les deux précédents albums "Love it to death" et "Killer" (chose assez rare dans les productions "hard" et "rock" de l'époque), s'élève au-dessus d'un lot déjà remarquable et réalise un travail fabuleux. Sa sonorité, largement présente sur tous les morceaux, ajoute une couleur funk "Chuck Rainey" et impulse un groove irrésistible à l'ensemble de l'album (avec une mention particulière à l'intermède "Street Fight" et surtout à l'énormissime "Gutter Cats", modèle du genre avec ses enchaînements de batteries ternaires et swing, ses ghosts notes, ses bégaiements et ornements en triples croches, ses chromatismes en slide descendant ...)
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le 15 avril 2002
Voilà un album dont on a trop souvent dit qu'il ne faisait qu'il n'était qu'une agréable parenthèse entre les deux chefs d'oeuvre Killer (1971) et Billion Dollars Babies (1973). C'est tout à fait inexact, cet album contient quelques réels moments de bonheur pour ceux qui apprécient le vrai rock des années 70 et le groupe Alice Cooper. Citons entre autres le jubilatoire "Blue Turk", ou le grandiloquent "My Stars", pour ne citer qu'eux.
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3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 6 janvier 2008
bowie d'une oreille et surtout alice cooper de l'autre, entre 69 et 75 (mes 11/16 ans), mon imaginaire musical s'est nourrit et structuré autour de ces deux phénomènes artistiques ! Ah mon premier single de scholls'out acheté à Brighton quand il s'était hissé au top 10 parmi les premiers ... Ne manquez surtout pas 2 albums précédents ''easy action'' et ''pretties for you" - qui ne s'appelaient pas du tout comme celà à l'époque, double album noir dont je ne me rappelle plus le titre- et qui compte parmi les morceaux les plus singuliers et prémonitoires de l'univers AC. Quand j'y repense je me revois avec ma grande tignasse de fan et mon look androgyne que je soignais avec témérité au grand dam de mes parents ! Que du bonheur, entre provoc éclectique et existentialisme déshinibé et débridé mais toujours classieux ; Il fallait assumer mais c'était délicieux et un monde nouveau s'ouvrait devant nous. Je rééccoute tout celà avec un bonheur total et le sentiment de n'avoir rien raté, voire d'avoir eu beaucoup de chance d'en être contemporain. Aujourd'hui, la ''création'' musicale que l'on nous propose, c'est plus fade, plus vaniteux, souvent vulgaire.
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100 PREMIERS RÉVISEURSle 31 août 2015
Avant toute chose une précision : la musique de ce bon vieux Alice Cooper n'est absolument pas en cause ici, uniquement la politique de réédition foutage de gueule de la Warner. Je résume :

En 1988, la Warner rééditait pour la première fois en cd la discographie d'Alice Cooper et, comme pour tous les cd de cette époque, en particulier lorsque l'on avait affaire à des transferts effectués de l''anologique au numérique, soit 99 % de la production d'alors, le son était nul (transfert fait à l'arrache à partir de sources pas toujours clean, pas de remasterisation, etc....). Cette 1ère édition de 1988 figure toujours au catalogue de la Warner en 2015 et le son y est toujours aussi pourri...Une honte !

Entre temps la Warner a racheté Rhino, un label anciennement connu pour la qualité de ses productions, et c'est alors qu'apparait au catalogue Warner-Rhino une version Flashback Rhino 2008 de "School's Out", le cinquième album d'Alice Cooper. On était donc en droit d'espérer que, compte tenu de l'année d'édition et du patronage de Rhino, on aurait droit à une version remasterisée de ce classique du hard rock seventies, mais, pas du tout !

Tout d'abord la pochette n'est absolument pas violette, comme sur la photo mais bien ocre-jaune comme l'original. Ensuite, la jaquette ne comporte nulle part la mention du label Rhino, ni de l'année 2008, juste "Warner - 1972" et la mention "flashback" en haut à gauche en position verticale. Enfin, et c'est bien ça le pire, on retrouve à l'intérieur l'infâme cd de 1988 avec le son riquiqui totalement dépourvu de dynamique et de puissance ! Si c'est pas du foutage de gueule ça !

Pour être complet, je rajouterai que le coffret éco 5 cd publié en 2012 par Warner-Rhino (le nom y figure cette fois ci), comporte encore et toujours l'horrible "School's out" de 1988 et que, si l'on veut vraiment acquérir un "School's Out" digne de ce nom, il vous faudra bourse délier et aller dénicher l'une des deux éditions suivantes, au prix exorbitant de 50 à 100 € l'unité : soit le Gold Disc Number Edition, soit, en import japon, le CD-SHM limited edition.

Warner vient de sortir en juillet 2015 un nouveau coffret comprenant l'intégralité des disques studio d'Alice Cooper sur la période 1969-1983, soit 15 albums. J'ignore si ces albums ont enfin été remasterisés, ou s'il s'agit de la énième opération de refourgage des vieux cd de 1988, mais cette fois ci ce sera sans moi !

PS : à titre de consolation, il est possible d'acquérir des versions remasterisées de "Love it to Death" et de "Billion Dollar Babies" qui ont curieusement échappé au massacre, mais pour "School's out" et "Killer", il faudra sans doute attendre le siècle prochain.....
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1000 PREMIERS RÉVISEURSle 23 décembre 2014
KILLER a ouvert les portes d’un succès qu’Alice ne s’est jamais caché d’avoir visé et va asseoir la réputation de killers - justement - de ce gang de haute volée. Se sentant pousser des ailes, le groupe laisse sa créativité s’épanouir en roue libre et va faire preuve d’ambitions démesurées sur son album suivant, ce SCHOOL’S OUT (emballé initialement dans une petite culotte en papier !) en forme de superproduction hollywoodienne.
A l’image de l’unique single, la chanson-titre et son riff légendaire, sur lequel Bob Ezrin teste toute une série d’artifices (choeurs d’enfants, sonneries d’école) qui deviendront ses obsessions (voir BERLIN de Lou Reed ou THE WALL du Floyd), et transforme ce qui aurait pu être une simple tournerie hard rock en hymne séminal. L’homme fera ainsi de SCHOOL’S OUT le vivier de ses futures inspirations et va se surpasser dans l’habillage de pop songs tantôt simples (LUNEY TUNE) ou tantôt sophistiquées (GUTTER CAT VS. THE JETS avec sa basse démentielle et son final à la WEST SIDE STORY). Le groupe frôle sans cesse la comédie musicale sur cet album étonnant (sans être pompier), à grand renfort de claviers, violons et grand orchestre (GRANDE FINALE) et s’approche même des Beatles sur un ALMA MATER (de Neal Smith) plus Lennon que nature. Ajouté à cela l’immense chanteur qu’Alice est devenu et nous tenons l’album à faire écouter à tous ceux qui ont préconçu leurs idées sur lui.
Tops : SCHOOL’S OUT, ALMA MATER, GUTTER CAT VS. THE JETS, BLUE TURK, LUNEY TUNE, MY STARS
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Et bien finie. Les Alice Cooper y ont foutu le feu. Car il ne faut pas oublier qu'Alice Cooper est à la sortie de « School's out » en 1972, encore un groupe. Qui commence à avoir un gros succès aux USA. Et dont le chanteur, Vincent Furnier qui a pris le pseudonyme d'Alice Cooper, focalise tous les regards. Et ce qui fait la réputation d'Alice Cooper, ce sont les concerts. Les shows, devrait-on dire. Tenues et maquillages outranciers, serpent, accessoires sado-maso (des fouets à la ... guillotine), pyrotechnie, effets visuels ... La totale. Les vieux bourgeois et leurs rombières appellent ça du rock décadent.
Et la musique, dans tout ça ? Une base de hard-rock mélodique, de celui capable d'engendrer hymnes et tubes (« School's out » le morceau, « My Stars »). Mais surtout l'influence de leur producteur Bob Ezrin. Qui trouve toujours le moyen de glisser ça et là des arrangements classiques ou jazzy (« Blue Turk », « Grande Finale »), arrangements qui constitueront sa marque de fabrique par la suite (« Berlin » de Lou Reed, « The Wall » du Floyd, c'est Ezrin aux manettes).
Même si perso je préfère « Killer », « School's out » est un des grands disques d'Alice Cooper. Qui va les aligner, les grands disques, dans cette première moitié des années 70.
P.S. Je ne sais pas si Warner, qui distribue la chose, a fait des efforts depuis, mais mon Cd acheté il y a quelques années présente un son assez asthmatique. Vivement les éditions remastérisées d'Alice Cooper.
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le 7 février 2003
Outre son fameux morceau éponyme, devenu légendaire au même titre que smoke on the water, kashmir, paranoïd, cet album recele d'autres bijoux comme "stars","gutter cat". Le son trash, les parodies west side story, la pochette originale de l'époque (une table d'écolier avec traiteaux et une petite culotte pour protéger le vynil) tout concours à faire de ce CD une cuvée aussi déjantée que les autres de la période 70. A posséder absolument dans sa CDthèque.
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le 25 avril 2013
Face 1 :

1. School's Out
2. Luney Tune
3. Gutter Cat Vs. The Jets
4. Street Fight
5. Blue Turk

Face 2 :

1. My Stars
2. Public Animal #9
3. Alma Mater
4. Grande Finale
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le 3 mars 2009
On lit souvent que cet album serait le chef d'oeuvre d'Alice Cooper. Le descriptif d'Amazon parle même de paroxysme de la carrière d'Alice Cooper.
Je ne suis pas tout à fait d'accord avec cette opinion pour les raisons suivantes:
- l'album précédent ("Killer") est plus ambitieux, plus original, plus dense et plus spontané (voir ma critique de ce disque).
- School's out est un peu un pot-pourri de styles différents sans ligne directrice claire, ce qu'on peut apprécier, je l'admet, mais qui distingue à mon sens les plus grandes réussites du groupe ("Killer", "Billion dollar" ou "Welcome to my nightmare" des albums mineurs comme "Muscle of love".
- "School's out" commence aussi à exploiter des recettes musicales qui vont finir par devenir envahissantes dans les disques suivants, comme le gimmick consistant à incorporer une reprise d'un air classique dans une chanson (en l'occurence un extrait "West side story" dans le chorus de Cutter Cat Vs. The Jets). Le procédé est amusant à la première écoute, mais on s'en lasse.
- L'album exploite aussi des recettes commerciales qui pouvaient justifier l'achat de l'objet à l'époque du vinyle, mais dont l'intérêt a disparu aujourd'hui: en effet, dans sa première édition, le 33 tour était vendu glissé dans une culotte. Le procédé fut repris pour l'album "Muscle of love" (enveloppé dans du papier kraft comme un colis avec les mentions "fragile" et "ne pas plier".)
- School's out comporte enfin deux ou trois morceaux un peu faiblards ou faciles notamment "public animal #9" ou "alma mater".
Bon, toutes ces réserves étant faites, le reste du disque est très bien. Il y a beaucoup moins de psychédélisme que dans "Killer", mais le titre "My stars" rappelle un peu cette veine. La chanson titre est excellent, bien dans la lignée de la chanson qui ouvrait l'album précédent: violente, sauvage, entrainante. Le jazzy "Blue Turk" est musicalement exceptionnel. Alice Cooper casera d'ailleurs un morceau jazzy dans presque chacun de ses albums suivants, avec plus ou moins de réussite.
Donc globalement un bon album, mais si on ne doit en posséder qu'un seul d'Alice Cooper, alors ce n'est certainement pas celui-là.
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Attention, la note ne concerne en aucun cas la musique, que je trouve plutôt pas mal (ce n'est pas mon genre favori, mais j'aime bien). Ce que je note ici, c'est la qualité du CD. Je ne suis pas du genre à me plaindre des derniers remasters, même si parfois la Loudness War ("la guerre au gros son," pour les non anglophones) prend des proportions assez ridicules, mais ce disque est tellement mauvais que je devais le commenter. En effet, pour peu que vous soyez habitué à entendre School's Out à la radio, la médiocrité sonore de ce disque vous sautera immédiatement aux oreilles. Premièrement, c'est fort, trop fort, à vous faire saigner les tympans. Résultat, de grosses distortions et un son criard. La deuxième chose, et c'est là le plus gros problème, l'album, et en particulier sa chanson titre, est couvert d'un effet de reverb immonde qui rappelle les premieres éditions CD de ZZTop chez Warner (d'ailleurs, quand on parle du loup). Autant je ne connaissais pas bien les autres titres pour que ça me saute aux oreilles immédiatement, autant sur School's Out, je n'ai pas pu écouter plus d'une minute tellement c'était choquant. Pour comparer, je me suis procurer une copie de l'édition Audio Fidelity (je n'allais pas débourser 30 euros sans être sûr). Non seulement le volume y est revu à la baisse, mais en plus, l'effet de reverb est inexistant (comme à la radio). Le son est incisif, percutant et sec, bref comme du Alice Cooper, mais les tympans ne souffrent pas, même quand on monte le son (en admettant que la chaine Hi-Fi suive, mais c'est mon cas, donc ...).
Je ne pense pas qu'il s'agisse d'un de ces cas où, après plusieurs écoutes on s'habitue et on oublie. Acheter ce CD c'est être sûr de ne jamais l'écouter. Evitez le, vous ne le regretterez pas.
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