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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 têtes dansantes
Quand l'album précédent (l'incroyable "Fear of Music" et sa pochette noire en relief imitant le sol métallique de quelque bâtiment industriel) n'avait fait qu'effleurer la carte de territoires africains, "Remain in Light" s'engage franchement dans le chaos inquiétant de la brousse du continent noir, vue à travers les lunettes...
Publié le 14 mai 2009 par prince saphir

versus
6 internautes sur 24 ont trouvé ce commentaire utile 
2.0 étoiles sur 5 Pas de demi-mesure : Talking Heads, on aime ou on aime pas.
Je me suis intéressé à cet album d'une part parce qu'il est cité par mon groupe favoris (Radiohead) comme un des albums qui les a le plus influencés et d'autre part parceque les chroniques que j'ai pu lire dessus ainsi que le nombre de fois où j'ai vu cet album être cité en bon terme m'ont donner envie de...
Publié le 23 avril 2008 par Helicon#1


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10 internautes sur 10 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 têtes dansantes, 14 mai 2009
Par 
prince saphir - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Remain in light (CD)
Quand l'album précédent (l'incroyable "Fear of Music" et sa pochette noire en relief imitant le sol métallique de quelque bâtiment industriel) n'avait fait qu'effleurer la carte de territoires africains, "Remain in Light" s'engage franchement dans le chaos inquiétant de la brousse du continent noir, vue à travers les lunettes déformantes à infra-rouges des quatre New-Yorkais intellos, qui défricheront alors, avec la contribution du visionnaire Brian Eno, de nouvelles voies explorées quasiment au même moment par ce dernier mais aussi Peter Gabriel ou encore David Bowie ("PG 3", "Lodger"), un patchwork étrangement monochrome, tissé par de superbes musiciens soufflant le chaud et le froid au gré de morceaux rythmés et comme en transe et d'autres plus lents ou carrément énigmatiques.
Une drôle de mixture en vérité, une musique nouvelle qui n'a pas peur du choc des civilisations et qui continue encore aujourd'hui à inspirer de nombreuses formations qu'il serait trop long d'énumérer !
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21 internautes sur 23 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Tout simplement indispensable, 23 octobre 2003
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Remain in light (CD)
Cet album enregistré en 1980 n'a pas vieilli; il ne fait au contraire que rajeunir avec les années. Il s'agit d'un mélange entre de la new wave aux sonorités arty typiquement new-yorkaises et des influences de la musique africaine apportées par Eno. On sort cependant ici de tous les clichés que l'on peut avoir sur la world music. L'apport des musiques du monde n'a pas ici pour usage d'évoquer le voyage, la savane ou le lait de chèvre, mais tout simplement d'explorer des sonorités exotiques pour les revisiter et les intégrer à un ensemble expérimental. Pour être clair, la musique africaine est aux Talking Heads ce que l'art africain est chez Picasso: un point de repère, un tremplin propice à l'expérimentation et à l'innovation. Talking Heads et Eno inventent ici la musique du futur: élégante, ambitieuse et métissée. Enfin pou ceux qui pourraient penser que cette musique est difficile d'accès ou prétentieuse, je n'ai qu'une chose à dire: ça ferait danser un mort!
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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Enlever l'eau du fond de l'océan, 16 août 2012
Par 
Alexis Bidault "Ex-Cowboy" (Tours, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Remain In Light (CD)
Aussi brillant soit-il, le passé des Talking Heads ne peut guère préparer au choc esthétique de Remain in Light.

Sans round d'observation, les premières secondes exubérantes de Born Under Punches plongent l'auditeur dans la transe, l'entrainent dans la danse. Nous sommes bien loin du minimalisme post-punk sec et nerveux de leur premier album 77.

Enregistré aux Bahamas avec la complicité de Brian Eno et de nombre d'invités prestigieux, Remain in light prend aussi ses distances avec la noirceur de Fear Of Music. Les maitres mots sont désormais luxuriance, richesse, polyrythmie. Les guitares, les percussions, les arrangements de claviers, les chœurs fusent dans tous les sens, se superposent, se répondent. Cette profusion de sons et d'inventions, qu'on pourrait imaginer un peu écœurante ou brouillonne est parfaitement organisée et parle au cerveau autant qu'aux jambes.
Les chansons déboussolées perdent un peu les pédales et s'éloignent avec méfiance de la musique pop traditionnelle : beaucoup de 'couplets' sont parlés plutôt que chantés, les 'refrains' sont repris par des voix chorales, les différentes parties s'imbriquent, liées par de longs interludes instrumentaux féconds.

David Byrne et des comparses réussissent l'exploit d'incorporer à leur musique, issue à l'origine des vestiges du punk, des influences exotiques sans jamais que la démarche ne semble artificielle. Le résultat est extrêmement fluide et stimulant, il excite les terminaisons nerveuses et transporte, il rend à chaque fois un peu plus vivant. Ce disque pourrait être remboursé par la sécurité sociale.

La première partie du disque ne laisse guère de répit à l'auditeur qu'elle entraine de gré ou de force dans un tourbillon musical assez unique, qui crépite d'idées, délirant et émoustillant.

Le tumulte se calme un peu avec les morceaux suivants (à partir de Houses In Motion), qu'on pourrait qualifier de plus contemplatifs et dont l'atmosphère se rapproche légèrement de celle de Fear Of Music. Au fur et à mesure les tempos ralentissent et l'humeur s'assombrit avant que l'album ne se conclue sur le drone menaçant de The Overload, qui propose encore de nouvelles pistes au groupe, jamais lassé de se remettre en question et d'explorer d'autres univers musicaux.

La question ne se pose même pas : Remain in Light est un classique intemporel. On peut sans doute ne pas l'aimer mais il parait difficile de nier son originalité et de négliger la manière dont il s'impose et s'affirme, confiant et conquérant.

Plus de 30 ans après sa sortie, il est d'une richesse telle que chaque nouvelle écoute est une découverte et un émerveillement. Le comparer avec Fear Of Music est délicat tant leurs différences sont marquées. L'un comme l'autre trônent au sommet de la discographie des Talking Heads et de l'histoire de la musique populaire.

PS : la version Dual Disc de cet album propose quatre titres inédits pour compléter l'album original. Il est aisé de constater que le tri effectué par le groupe pour la version finale de l'album a été judicieux : ces longs bavardages instrumentaux sans début ni fins sont assez éprouvants. Ce sont essentiellement des jam sessions très répétitives, qui n'évoluent pas et que, passées les deux premières écoutes curieuses, j'ignore depuis complètement.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 The Crown on the Heads, 11 avril 2015
Par 
STEFAN (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)    (COMMENTATEUR DU HALL DHONNEUR)   
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Ce commentaire fait référence à cette édition : Remain In Light (CD)
Remain in Light, c'est le chef d'aeuvre des Talking Heads, un album où la formation new yorkaise largue les amarres, se laisse aller à expérimenter comme il le veut, à progresser au-delà de tout ce qu'on pouvait imaginer.
Bon, tout avait commencé avec le transitoire Fear of music 1 an plus tôt mais c'est bien ici que tout prend magnifiquement forme. Alors, qu'Est-ce qui fait que la chrysalide accouche d'un si beau papillon ? L'assurance grandissante d'une formation qui, à expérimenter, reprend chaque fois goût à son art ? Probablement. La reconduite d'une équipe qui, se connaissant mieux, se laisse d'autant plus facilement aller à sortir de sa supposée zone de confort ? Sûrement. La qualité du songwriting d'un David Byrne progressant à pas de géant ? Forcément.
L'assurance d'abord parce qu'en 1980 les Talking Heads sont des instrumentistes de plus en plus accomplis dont les convictions prospectives furent grandement renforcées par la série de succès consécutifs que connaît leur carrière. L'équipe ensuite, parce qu'avec la participation, pour la 3ème fois !, d'un Brian Eno qui a su amener dans sa valise quelques excellents collègues (dont le précieux Adrian Belew alors dans un King Crimson tout récemment reformé, la fois précédente, c'était Fripp qui s'y était collé). Et les chansons, bien sûr, ha ! les chansons !, la belle collection d'icelles avec, pour commencer, le tube de la mort dont on n'a toujours pas réussi à se lasser (Once in a Lifetime) peut-être grâce à son texte sarcastique, plus sûrement parce qu'on peut y danser pas idiot et que la mélodie vous accroche immédiatement pour ne plus jamais vous lâcher. Et le reste, évidemment, dont l'introductif Born Under Punches et ses flaveurs africaines et même afrobeat, The Great Curve où l'art-rock de King Crimson rencontre le tribalisme aventureux de Fela, un Listening Wind un rien dub, définitivement progressif. Etc. Dont les bonus de la présente édition dont un Fela Riff qui en dit beaucoup sur les obsessions musicales d'alors de Byrne et de ses compagnons. Et puis, forcément, comme c'est Eno à la console, et que le remaster a été soigneusement concocté, ça sonne du feu de zeus sans jamais faire dans le tape à l'aeil typique de débutantes 80s. Clairement, les Talking Heads ne sont plus ici punk, ou new wave, ou quoique ce soit, worldbeat par exemple, que vous souhaiteriez les étiqueter, ils sont eux-mêmes, une congrégation d'individus unis pour le bon et le meilleur encore se fichant royalement d'être rattachés à quelque chapelle que ce soit.
Les Talking Heads, et même Byrne en solo qu'il ne faut surtout pas négliger, feront d'autres excellents albums, rien à jeter chez les Têtes, pas grand chose chez David, mais n'atteindront plus jamais la grâce de leur, seulement, 4ème album studio, un Remain in Light dont on entend encore les échos chez moult artistes contemporains (Vampire Weekend au premier plan d'iceux) après lequel rien ne fut plus tout à fait pareil. Un classique que ça s'appelle et que si vous ne l'avez pas encore, vous savez dorénavant ce qu'il vous reste à faire, et vite !

1. Born Under Punches (The Heat Goes On) 5:49
2. Crosseyed and Painless 4:48
3. The Great Curve 6:28
4. Once in a Lifetime 4:23
5. Houses in Motion 4:33
6. Seen and Not Seen 3:25
7. Listening Wind 4:43
8. The Overload 6:02
Bonus
9. Fela's Riff 5:19
10. Unison 4:50
11. Double Groove 4:28
12. Right Start 4:07

David Byrne - lead vocals, guitars, bass guitar, keyboards, percussion, vocal arrangements
Jerry Harrison - guitars, keyboards, backing vocals
Tina Weymouth - bass guitar, keyboards, percussion, backing vocals
Chris Frantz - drums, percussion, keyboards, backing vocals
&
Brian Eno - bass guitar, keyboards, percussion, backing vocals, vocal arrangements
Nona Hendryx - backing vocals
Adrian Belew - guitar
Robert Palmer - percussion
José Rossy - percussion
Jon Hassell - trumpets, horns
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Quelles têtes à claques !, 30 novembre 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Remain in light (CD)
Quelle idée de volontairement casser la formule qui leur avait fait sortir 3 impeccables premiers albums; juste après l'énorme Fear of Music ?
Très peu de groupes ont réalisé de mutation volontaire si radicale (ex : U2, tient Eno était aussi dans le coup; et Radiohead, tient encore des têtes !); celle de Talking Heads est d'autant plus marquante qu'on était au tout début des années 80.
Les Heads étaient-ils rouge de honte de s'être fait envouter et manipuler par le marabout Eno; les a t'il emmené là où il voulait dès le début; avait t'il "pris la tête" des Heads ?
Le résultat n'en est pas moins percutant et d'une modernité radicale jamais égalée depuis (ils avaient au moins 30 ans d'avance); et ce, "malgré" l'énorme influence primitive-originelle (africaine) qui en fait l'album le plus chaleureux des Heads; un album qu'il n'est pas vraiment possible d'écouter en musique de fond; les 3 premiers titres sont aptes à mettre en transe n'importe quelle tribue africaine.
Les arrangements ne sont pas tous nickels, mais Byrne chante (enfin !); et bien en plus ! Pas de doute, il y a vraiment eu envoutement !
On peut lire sur Wiki que le dernier titre (The Overload), qui n'a rien à voir avec le reste (sombre et lent) mais clos néanmoins majestueusement la fête, est une tentative des Heads de reproduire le son de Joy Division sans qu'aucun membre du groupe n'ait semble t'il entendu une de leurs musiques; le résultat est bluffant !
Eno laissera les Heads groggy après une dernière virée encore plus extrême du coté du monde arabe en tête à tête avec Byrne (My Life in the Bush of Ghosts).
La suite sera plus difficile pour les Heads; tel les vestiges du meilleur groupe de Rock de cette période charnière.
Un petit faible pour Listening Wind.
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6 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fantastique, un des meilleurs des Heads, 5 mars 2010
Par 
Ce commentaire fait référence à cette édition : Remain in light (CD)
Quatrième album des Talking Heads et dernier à être produit par Brian Eno (qui a produit aussi les deux précédents, More Songs About Buildings And Food, que j'aborderai prochainement ici, et Fear Of Music, déjà abordé), Remain In Light date de 1980. A noter, l'extrême stupidité de l'agencement des faces du vinyle : l'album dure un peu moins de 40 minutes, et on aurait facilement pu mettre Once In A Lifetime en fin de face A (ce qui aurait fait 4 titres par face). Mais non, la face A ne contient que 3 titres, et est donc nettement plus courte. Pareille stupidité est aussi arrivée au Nebraska de Springsteen, pour ne citer que lui...Bon, sinon, le groupe est toujours constitué des mêmes musikos, à savoir David Byrne (chant, guitare, et quelques claviers et basse), Tina Weymouth (basse, claviers, choeurs), Jerry Harrison (guitare, claviers, choeurs) et Chris Frantz (batterie, percussions, choeurs, claviers). Brian Eno, tout en produisant, tient aussi des claviers, basse et percussions. Adrian Belew, autre invité, tient la guitare (il rejoindra Discipline, groupe de Robert Fripp, Bill Bruford et Tony Levin, qui sera renommé King Crimson, en 1980-81), Robert Palmer, encore un guest, fait des percussions, Jon Hassell tient les cuivres sur Houses In Motion.

Remain In Light, avec sa fameuse pochette montrant les Heads aux visages pixellisés et colorés de rouge (pochette moche, mais culte), est souvent considéré comme le sommet du groupe. Bon. Je dois dire que cet album est franchement immense, fondamental, une réussite absolue mélangeant sonorités new-waves et synthétiques à des rythmes world, africains notamment (Born Under Punches (The Heat Goes On) en est un bon exemple). Cependant, Remain In Light, avec son enculade de classiques (le titre que je viens de citer, Once In A Lifetime, Houses In Motion, Crosseyed And Painless, The Great Curve - soit 5 titres sur les 8 de l'album !), n'est pas, selon moi, le sommet du groupe. Fear Of Music, l'album précédent, plus sombre et expérimental, et déjà fortement influencé world (I Zimbra), est supérieur. Mais ça ne veut pas dire que Remain In Light ne vaut rien, oh que non, c'est le second meilleur album du groupe (et le troisième est 77 - leur premier album - selon moi).

Rempli de hits, magnifiquement accueilli à sa sortie, album fantastique et déroutant qui marquera plus ou moins la fin du groupe (une dizaine d'année plus tard, ceci dit) à cause des brouilles entre Eno et Byrne d'un côté, et Weymouth et Frantz de l'autre (Harrison, bonne pâte, en médiateur d'accord avec tout le monde), Remain In Light est un des disques cruciaux des années 80. Album charnière qui mélange world music, post-punk, rock et new-wave, c'est une réussite majeure, mais selon moi, Fear Of Music reste supérieur, car plus sombre.
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5.0 étoiles sur 5 Byrne Eno Hassell, 15 mars 2015
Par 
Alain Lamri (france) - Voir tous mes commentaires
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Si un disque doit être retenu pour illustrer les années 80 (si souvent décriées en terme de qualité et d'originalité comparée à la précédente décennie), c'est indubitablement celui-ci ! Tout simplement GENIAL !
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4.0 étoiles sur 5 Un seul mot : parfait !, 12 novembre 2014
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Je connaissais déjà ce bel album que je possédais ... sous forme de K7 -mes années de lycée ...
L'envie de pouvoir le réécouter a motivé cet achat, qui s'est passé sans le moindre problème. Merci encore !
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4.0 étoiles sur 5 J'adore, 21 février 2013
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Un groupe que j'aime vraiment. J'aime chacun des morceaux. Cd qui manquais à mon écoute. Je n'aime pass le fait de l'avoir acheté en double...
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5.0 étoiles sur 5 Rien à redire, 4 décembre 2014
Par 
B. Dominique (Angers) - Voir tous mes commentaires
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C'est un classique à connaitre absolument. On ne dirait pas que cela date de 1980, c'est d'une grande modernité. Pas d'hésitation.
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Remain in light
Remain in light de Talking Heads (CD - 1998)
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