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New York
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500 PREMIERS RÉVISEURSle 3 juillet 2011
La carrière de Lou Reed, l'un des monstres sacrés du rock, comporte trois périodes: d'abord les années Velvet Underground, groupe légendaire dont Reed partageait le leadership avec John Cale. Ce groupe majeur, précurseur du punk, enregistra quatre albums historiques entre 1967 et 1970. Ensuite, on vit Lou Reed traverser les années 70 en solo avec plus ou moins de bonheur, alternant chefs-d'oeuvre (Transformer, Berlin), ratages (Rock n'roll heart, The bells) et expérimentations douteuses (Metal Machine Music et ses 1h15 de larsens). Au début des années 80, Lou Reed connaît un regain d'inspiration en publiant quelques bons albums (The blue mask, New sensations), avec enfin un effort de production (retour à la bonne vieille recette du rock, guitare-basse-batterie). Toutefois, rien ne laissait vraiment présager ce "New York" de 1989, qui apparaît comme le chef-d'oeuvre de Lou Reed. Côté textes, la plume de l'ex-leader du Velvet n'a jamais été aussi affûtée. Les chansons proposent une chronique lucide et désabusée des années Reagan: après l'entame monumentale de "Romeo had Juliet" et son riff à coller le frisson, qui transpose les amants shakespeariens dans le New York du melting pot (on parle ici de Romeo Rodriguez et Juliette Bell, aux amours contrariées par les préjugés et la corruption d'une société en pleine déliquescence), Lou Reed va tirer sur tout ce qui bouge, avec plus d'élégance et de recul que la plupart des rappeurs contemporains: il évoque pêle-mêle les politiciens véreux (Strawman), la misère sociale (Dirty Boulevard), l'inconscience du peuple américain (The great american whale), la peur et la névrose (Sick of you), le désespoir des vétérans du Vietnam (Christmas in february). On est aux antipodes du rêve américain, dans ce chef-d'oeuvre d'engagement aux textes denses, mais jamais moralisateurs, qui sonnent comme d'amers constats journalistiques. Toutefois, l'espoir de rédemption n'est jamais loin: l'album ne s'achève-t-il pas dans la cathédrale Saint Patricks (Dime store mystery, dernière chanson du recueil, qui fait allusion aux obsèques d'Andy Warhol, mentor de Lou Reed décédé deux ans plus tôt). Pas question non plus de se résigner: la chanson "There is no time" appelle à la révolte, à la prise de conscience collective, sans perdre de temps.
Musicalement, on peut parler de sommet dans la discographie de Lou Reed, tant la prise de son (voix, guitares, basse et batterie) frise la perfection dans le mixage et le raffinement.
"New York" est un chef-d'oeuvre de la protest-song américaine, qui prend la température du pays à la fin des années 80, au même titre que Dylan l'avait fait au début des années 60 avec ses deux classiques folk "Freewheelin" et "The times they are a changin". L'album "New-York" est un peu le prolongement de "The times they are a changin". Les temps ont bien changé, mais pas forcément dans le bon sens.
Dans la carrière de Lou Reed, cet excellent disque ouvre une trilogie majeure, qui se poursuivra en 1990 avec l'austère "Songs for Drella", hallucinante biographie chantée d'Andy Warhol (en duo avec le vieux complice John Cale), et s'achèvera en 1992 avec le magistral "Magic and loss", album thématique sur la mort, qui propose quelques façons de transcender le deuil, notamment grâce au souvenir et au mysticisme.
Que les amateurs exigeants de rock et de littérature se précipitent sur ces trois albums du grand méchant Lou, devenu sur le tard un sage et un esthète. Il n'y a pas beaucoup mieux dans le domaine, à part peut-être chez Bob Dylan et Léonard Cohen.
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4 sur 4 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Aucune ville n'a autant inspiré les artistes de tous horizons que New-York. Faire une liste exhaustive de toutes les oeuvres résultantes de l'amour et/ou du dégoût provoqués par cette cité hors du commun est littéralement impossible. Des élans littéraires, des visions picturales, des films hantés ou des courants musicaux y ont été élaborés par dizaines. On ne compte plus les chefs d'oeuvres dont la puissance repose uniquement sur l'aura de la ville.
Musicalement, Lou Reed peut se vanter d'être une des figures emblématiques majeures New-Yorkaises des trente dernières années. L'influence de la ville sur le Velvet et ses premiers albums solo est incontestable. Ce disque hommage est donc un juste retour des choses. Avec New-York, Lou Reed nous invite littéralement au coeur de la ville. Le phrasé mi-chanté, mi-parlé qu'il expérimente depuis quelques albums devient ici l'outil adéquat pour nous faire visiter les quartiers, nous faire vivre des ambiances et nous relater la vie sociale. Il suffit de fermer les yeux, d'écouter et de s'imprégner des paroles pour être transporté au coeur du décor. Lou Reed dépeint l'atmosphère, les rues, les ponts, les buildings grâce à des mélodies troublantes de puissance évocatrice. Il ne lui reste plus qu'à y insérer ses états d'âmes via des scénettes où il relate ses propres expériences ou des faits de société qui lui tiennent à coeur (SIDA, mort d'Andy Warhol...). Et le résultat est très souvent troublant de justesse. L'exercice n'est vraiment pas évident, seul un New-Yorkais capable d'une introspection maximale peut parvenir à composer des morceaux aussi magistraux et justes que "Halloween Parade", "Xmas In February" ou "Endless Cycle".
Malheureusement, années 1980 obligent, certaines maladresses de production viennent ternir le tableau. La disto sur les passages riffés, le son de la batterie et quelques idées de compositions saugrenues entachent l'aspect général de l'album le rendant par moment bancal. Sans le pompeux "Strawman" ou le rock pour routier "Busload Of Faith", New-York friserait la perfection. Mais peu importe, le reste de l'album est parfaitement en adéquation avec son sujet. Une grande oeuvre New-Yorkaise à mettre aux côté des disques de Duke Ellington, des Ramones, de Taxi Driver, Manhattan ou du Gendarme À New-York.
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1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
1000 PREMIERS RÉVISEURSle 22 février 2014
Le regain de fraîcheur qu'avait apporté NEW SENSATIONS (1984) sera maladroitement exploité sur MISTRIAL en 1986 (trop daté), puis Lou Reed fera une courte pause discographique. Lorsqu'il reviendra avec cet album en 1989 - en pleine période Hard FM et pop samplée - celui-ci fera l'effet d'une bombe. Retrouvant une sincère complicité (pour la première fois en vingt ans) avec le guitariste Mike Rathke, il va former un groupe solide en compagnie du (génial) bassiste Rob Wasserman et du batteur/co-producteur Fred Maher, et va réveiller les fantômes du Velvet Underground tout au long d'un disque qui compte parmi ses plus grands chefs-d'œuvre.
Tournant autour du mélange des deux guitares en des suites de riffs aussi malins qu'obsédants, les chansons permettent à Lou Reed de déployer tout son talk over de narrateur/poète (d'une voix plus distante que par le passé) au regard acéré (LAST GREAT AMERICAN WHALE) et à la verve quasi rap (ROMEO HAD JULIETTE, XMAS IN FEBRUARY), offrant la bande-son idéale au marasme urbain que ses mots expriment (immense STRAWMAN). Ainsi, se sentant d'une veine plus Underground que jamais (lui qui a surtout tourné Velvet !), il va inviter Moe Tucker aux percussions pour deux morceaux (dont le bluffant DIME STORE MYSTERY) et offrir un nouvel exemple de comment être classique (DIRTY BLVD, BUSLOAD OF FAITH) tout en sachant rester rock. Grandiose.
Tops : DIRTY BLVD, STRAWMAN, BUSLOAD OF FAITH, ROMEO HAD JULIETTE, THERE IS NO TIME, DIME STORE MYSTERY
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18 sur 22 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 3 juillet 2003
Les années 80 ont vu le declin artistique des plus grandes stars du rock. Bowie, Iggy, les Stones et tant d'autres, tentant de rattraper les modes pour coller à la philosophie MTV. Un train parti trop longtemps avant eux pour qu'ils l'atteignent un jour. Lou Reed a fait parti de ces gloires passées entamant alors leur longue marche vers le musée et la canonisation des rock-critics. Lou Reed en a fait partie, en effet mais a su s'en liberer avant qu'il ne soit trop tard. 1987, fin des années "yuppies", le NY City Man sort ce que plus personne n'attendait après l'explosion jouissive du punk et la demoiselle au camélias glacée que fut la new wave: un album de rock and roll. des guitares, des histoires, du blues, du blues à la pelle. et la voix usée, plus que jamais blasée du bonhomme qui en a dejà vu plus que n'importe quel directeur de major. Et ca marche. Un de ses meilleurs album.
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10 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Pas honte de le dire : toute la période Nico-Velvet-et-compagnie m'ennuie en général prodigieusement, sauf quand j'ai envie de dormir ce qui revient sans doute au même. La période "Berlin, Transformer",est plus jouissive, mais garde quelques séquelles de cette période underground ensencée par une meute de journalistes sans doute aussi fumés que leurs idoles. Mais là, c'est le sommet ! Ce disque que beaucoup considère comme son meilleur album est sorti en 1989, et témoigne d'un regain de forme majeur, débarrasé de pas mal de ses influences. Chansons superbes (Roméo had Juliette, Strawman). Avec Rock'n'roll animal, ce que le new yorkais a fait de mieux à mon avis.
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le 15 décembre 2013
Ecoute à l'époque de la sortie de l'album trop emprunte d'autres musiques malgré ma passion pour le velvet. Et là je le redécouvre et je me dis que je suis vraiment passé à côté d'un bijoux. Mieux vaut tard que jamais.
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le 29 novembre 2013
Ben oui écoutez cela ...c'est de la musique,de la poésie des émotions .... que du bonheur!!!
L'essentiel de la musique pour la musique....
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le 21 décembre 2013
C'est sans doute l'ALBUM de Lou Reed indispensable pour tous ceux qui aiment le rock et la bonne musique tout court
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1 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 23 janvier 2013
Ok, c'est du Lou Reed en plein.A ne pas manquer.Pas le meilleur, mais,cela le vaut, surtout musicalement et pour la synchro.
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