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7 internautes sur 7 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Absolument indispensable., 29 novembre 2010
Par 
jean-claude "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : GP / Grievous Angel (2 albums sur un seul CD) (CD)
G.P. - 1973
Même s'il n'a pas eu le succès commercial escompté (la country-music était tout, sauf commerciale dans le milieu du rock de l'époque), la critique musicale, généralement avisée et compétente pour en juger, en a fait grand éloge et c'est bien là l'essentiel. G.P de 1973 est le premier des deux albums solos de Gram Parsons (que Rolling Stone Magazine, en 2004, a placé au 87ème rang des plus grands artistes de tous les temps) avec celui sorti à titre posthume Grievous Angel (1973). Malheureusement, ce génie, comme se plaît à le dire sa partenaire sur cet album, Emmylou Harris, aura une carrière individuelle très écourtée du fait de ses addictions aux drogues dures et à l'alcool. Quelques mois après la sortie de ce LP (janvier 1973), Gram Parsons succombe à une overdose (septembre 1973). Il avait alors 26 ans, avait, jusque là, joué un rôle capital dans le développement du country-rock et semblait promis à une très grande carrière. Cet ami de Keith Richards et habitué de la villa Nellcôte à Villefranche/Mer, où l'aiguille a du tourner, nous réalise un G.P exquis, cosmique, que le divin mariage des voix Harris/Parsons, le violon exceptionnel du Maître Byron Berline (We'll Sweep Out The Ashes In The Morning et Still Feeling Blue), la contribution subtile de James Burton à la guitare électrique, les touchers magiques d'Al Perkins et Buddy Emmons (les cadors de la pedal steel guitar) élèvent à un niveau incroyable. L'élite de L.A et de Nashville, celle du country, fait l'union sacrée pour G.P et c'est tout le répertoire proposé qui en touche les sublimes bénéfices. She, Streets Of Baltimore, Kiss The Children, We'll Sweep Out The Ashes In The Morning, Big Mouth Blues, Still Feeling Blues... je pourrais tous les citer, mais je garde pour la conclusion The Titre: A Song For You, déchirant et désespéré. Quel talent! Quel gâchis!

Grievous Angel - 1974
Permettez-moi de soulever un point à propos de la country-music. Pourquoi ce mouvement né dans les entrailles de l'Amérique rurale n'a-t-il jamais pu jouir d'une popularité à laquelle d'autres tendances musicales ont pu accéder ? Pourquoi a-t-il toujours été marginalisé, diabolisé même par les rockers ? J'ose une explication, j'ai une piste... Les Rosbifs ! Et si c'étaient eux les responsables de cette guéguerre country contre rock ? Eux qui n'avaient rien à leur opposer d'aussi traditionnel. On peut voir les choses sous cet angle, non ? Toujours est-il que la mauvaise image qui collait au country a rebuté plus d'un pékin. Il faut des années pour se faire un nom, cinq minutes suffisent pour une réputation. La country-music avait mauvaise réputation, on lui a fait des mauvais procès et beaucoup se sont détournés d'elle. A tort, avec le recul. A tort, car quand on redécouvre, comme je le fais, des artistes géniaux comme Gram Parsons, on est réellement sous le charme de cette musique. Sa Cosmic Country, comme il le revendique haut et fort, est extraordinaire. Un premier album, G.P, a révélé la grande classe de ce garçon de 25 ans. Son second, Grievous Angel de janvier1974, la confirme et démontre son unicité. Parsons était à nul autre identique. Artistiquement, il nous a laissés de véritables testaments. Consumé par les drogues jusqu'à en crever, Parsons n'a pas pu goûter à la gloire qui lui tendait les bras depuis le début de cette putain d'année 73. Quatre mois après qu'il ait été incinéré dans le désert par son ami et manager Phil Kaufman, est publié son deuxième chef d'aeuvre, compilé à partir des sessions de 1973, qu'il avait produit et sur lequel pointent encore, avec bonheur, Emmylou Harris et les talentueux Al Perkins, Glen D. Hardin, James Burton, ainsi que Bernie Leadon , Kim Fowley, Linda Ronstadt. Disque très proche de son devancier, je ne ferai pas l'injure aux fans de country et de Parsons (et je pense tout particulièrement à Jean-Papa, un breton bercé trop près des enceintes) de décortiquer cette matière divine qui alimente ce legs inestimable. Là haut, au-dessus des nuages, une gueule angélique esquisse un sourire presque gêné : Gram Parsons, un gars de grande classe et une légende, non pas du country, mais du rock.
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3 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE PHILIPPE GARNIER MAGAZINE ROCK&FOLK, 7 mars 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : GP / Grievous Angel (2 albums sur un seul CD) (CD)
CHRONIQUE DE PHILIPPE GARNIER MAGAZINE ROCK&FOLK N°102 JUILLET 1975 Page 75/76/7
"GP" - 1° Album 1973 33T Réf : Reprise MS 2123 us
"Grievous Angel" - 2° Album 1974 33T Réf : Reprise MS 2171 us
De tous les cadavres exquis du rock, Gram Parsons est sans nul doute le moins spectaculaire. C'est même un cadavre idiot : un petit tas de cendres au bord de la Route 62, au pied d'une pile rocheuse nommée Cap Rock (!), dans le désert de Joshua Tree (Southern California).
Un petit tas de cendres, comme les reste d'un barbecue. Pas d'hystérie ni de chambre ardente comme pour James Dean, pas de panique sur les téléscripteurs comme pour Janis ou Jimi. Pas de mystère comme pour Morrison. Et puis, en ce mois de septembre 73, les pickers californiens (d'adoption) tombaient comme des mouches : Clarence White, et puis
Jim Croce. Ce pauvre Gram n'avait pas plus de chance avec les média mort que vivant. Car si Parsons était une star, un prince même, ce n'était pas une "rock person". Il se produisait assez peu sur scène, même du temps des Burritos. Après son accident de moto et son départ des Burritos, il avait complètement disparu de la circulation, et si dans certains milieux "branchés" les rumeurs les plus absurdes couraient sur lui (Gram s'est tué sur la Riviera, Gram vit avec les Stones, Gram est à la nouvelle Orléans, Gram est entré chez les Jésuites), on ne peut pas dire que son retour au service actif avait causé beaucoup de vagues. Pourtant son premier album solo pour Warner, "GP", était magnifique, il n'eut qu'un succès d'estime. Et même "Grievous Angel", complété juste avant sa mort, ne s'est pas beaucoup mieux vendu, malgré la publicité et la nécrophilie rampante.
Pourtant aucun élément ne manque au drame, la personnalité et la vie de Gram sont bien celles dont on fait les légendes, ou au moins les bonnes biographies. Et sa mort accidentelle et mouvementée était parfaite pour Los Angeles, le purgatoire que s'était choisi cette graine de théologien : tout y est, le drame, le côté bon marché, le motel minable sur l'Interstate 10, le vol du cercueil par ses amis, la crémation au bord de l'autoroute
("Juste a fire under the sun"). Ses amis eux-mêmes ne déparaient nullement le tableau : principal instigateur et exécutant des "dernières volontés" de Parsons, Phil Kaufman(*)avait passé quelques temps derrière les barreaux de Terminal Island (drogue) avant de devenir le road manager de Gram, et quand Charles Manson (*) ne trouva pas d'acquéreur pour son disque "LIE" (après que Terry Melcher l'ait refusé, causant peut être ainsi les meurtres de la Villa Polanski), Kaufman fonda sa propre compagnie et distribua le disque. Et si tous ces éléments ne vous semblent pas assez bizarres et "Hollywood-Freaky", il y a plus : deux semaines avant de commencer d'enregistrer "Grievous Angel", Parsons s'était réveillé un matin au milieu des flammes, sa maison de Laurel Canyon fut entièrement détruite. Ce n'était que le premier signe, depuis un certain temps la vie tournait à l'aigre pour cet enfant gâté, il était sur le point de quitter sa seconde femme Gretchen, une actrice ("Pretty Maids All In A Row")
laquelle provoquera un incident pas joli-joli quand elle interdira à Warner de sortir le disque avec la pochette prévue par Gram parce qu'on le voit en compagnie de la délicieuse Emmylou Harris. Depuis quelque temps, Gram s'était mis à écrire des chansons sur le feux de paille, les jeunes hommes qui vivent vite et meurent jeunes ("Big Mouth Blues", " In My Hour Of Darkness", "1000S Wedding", et suprême ironie, un des meilleurs moments sur disque était sa reprise d'une chanson d'Allsup, "We'll Sweep Out The Ashes In The Morning" (nous balaierons les cendres au matin).
La carrière de Parsons et son succès ont toujours été trop « confidentiels » pour qu’on puisse jouer le numéro de l’ascension fulgurante brisée net par la mort. Sa carrière n’a pas été fulgurante, mais sa personnalité l’était. C’était un prince avant d’être un chanteur, un type qui recevait annuellement une rente de 30 000 dollars et qui pouvait donc se permettre de tenir ses distances avec l’industrie. Parsons avait une intégrité qui ne faisait certes rien pour son succès public, mais qui en revanche lui valait le respect et l’admiration des autres musiciens. Des gens comme Jagger ou Richard recherchaient sa compagnie, parce qu’ils pouvaient repérer la classe quand ils la voyaient passer.
……

…….
Quelqu’un lui a mis dans la tête qu’il n’était pas un ange ni un gentleman du Sud, mais un « punk ».
Alors Gram joue le rôle jusqu’au bout. Les motos, le sexe, les tequilas, la dope, Gram savait comment se foutre le caisson en l’air. Pourtant il était très excité : il était à L.A. pour enregistrer un disque. Mo Ostin, qui avait déjà voulu signer le Burrito pour Warner, donnait carte blanche à Gram. Celui-ci réunit une des plus belles équipes de studio-cats jamais entendues sur un disque, avec le vétéran et superbe James Burtob, le sax Hal Battiste (le « faiseur » de Sonny and Cher »), Buddy Emmons, et les compères de Country Gazette Alan Munde et Byron Berline. Sans oublier bien sûr celle avec qui Gram égalera tous les duos de l’histoire du rock, Emmylou Harris.
L’accompagnement est moins « flashy », plus classique que sur les albums des Burritos, mais les chansons sont encore meilleures et plus personnelles si c’est possible. Il ya dans « G.P. » une grâce presque inexplicable, une profondeur et un ton glaçant dont on ne revient pas. Certes, la voix hantée de Parsons y est pour quelque chose. Mais Gram touche ici, grâce à ses compositions, à un niveau de désespoir qu’on ne trouve que dans certaines chansons d’Hank Williams (un autre possédé). Je tiens personnellement « G.P. » comme un des rares chefs-d’œuvre du rock californien. Un classique, en tout cas. On y trouve à peu près tous les échos de la musique américaine.
Gram avait enfin trouvé les musiciens qu’il lui fallait. Il utilisera sensiblement les mêmes pour le second album, dont la face 1 est superbe mais qui est un peu affaibli par un faux medley « Live From Québec ». « Return Of The Grievous Angel » est un des meilleurs titres, avec toujours Burton
(« pick it for me James ») et des paroles inoubliables :
- « Out with the truckers and the knickers and the cowboy angel/and a good saloon in ev’ry single town… ».
« Brass Buttons » est la régulière ballade à fendre l’âme. A ce niveau, Parsons et sa musique touchent au céleste et cela n’a rien du tout à voir avec le salmigondis laborieux et rugueux des tous les cosmic cowboys qui ont prospéré depuis. Avec « Grievous Angel », Gram semble vouloir travailler encore plus avec Emmylou, et ses ambitions semblent nettes : Gram et Emmylou, s’ils avaient continué, seraient aisément devenus les Everly des années 70. Des Everly adultes. Ils vont jusqu’à faire ‘Love Hurts » et à surpasser le célèbre duo. La formule marche encore mieux sur les morceaux rapides, comme l’irrésistible « I Can’t Dance » ou « Las Vegas ». De toute façon, à écouter ces plages infiniment émouvantes, on ne fait que regretter que le duo n’ait pas pu continuer plus longtemps. Seule Emmylou n’est qu’une jolie voix de plus, comme l’a malheureusement prouvé son récent album solo.
Gram Parsons est mort d’une crise cardiaque dans un motel du parc de Joshua Tree, où il se reposait. Il avait poussé son cœur comme un cheval, ou les motos qu’il aimait tant. Pour certains, il laissera le souvenir d’un jeune homme trop doué et trop beau? Pour d’autres, celui d’un idiot cruel et brûleur de pistes. D’autres encore se contenteront de réécouter les plages de « G.P. » et d’attendre le retour de l’ange en peine, et de fantasmer comme des fous sur cette figure mystérieuse dont la vie et les chansons laissent amplement la place à toutes les spéculations, et à tous les rêves.
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Charles Manson :
Il a été reconnu coupable, en 1971, du meurtre, très médiatisé, de l'actrice américaine Sharon Tate, épouse du réalisateur Roman Polanski, alors enceinte, et de trois de ses amis. Il n'a pas commis lui-même les crimes, mais en a été reconnu comme le commanditaire.
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Album "LIE" The Love And Terror Cult ‎- 1970 - 33T Réf : Awareness Records 2144 US
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Phil Kaufman

Phil Kaufman a rencontré Charles Manson à Terminal Island. Il est devenu le propriétaire des enregistrements Manson.
Selon son livre, "Road Mangler Deluxe", il estime que la famille Manson était en colère contre lui devant l'échec de l'enregistrement. Ils sont allés à sa recherche, mais n’ont pu le trouver. Alors ils ont été à côté pour tuer qui que ce soit, était présent là-bas. Ceci est similaire à la théorie selon laquelle les meurtres Tate étaient destinées à effrayer l'ancien pensionnaire de la maison, Terry Melcher.

MAGAZINE ROCK&FOLK JANVIER 1975 N°96
Daniel Vermeille (Rock&Folk)
- Il semble que ton amitié avec Gram Parsons soit rapidement devenue légendaire ... Est ce Rick Grech (présent sur le premier LP solo de Gram et co-auteur) qui te l'a présenté ?

Keith Richard
- Non. Je me rappelle plus très bien comment, je l'ai connu? C'était il y a cinq ans, je crois. Nous sommes devenus assez bons amis, mais je ne suis pas resté avec lui aussi longtemps qu'on le pense.

Daniel Vermeille
- Comment était-il à son retour de Las Vegas ? Était-ce vraiment le genre de situation décrit dans sa chanson du même titre ?

Keith Richard
- Malheureusement, je ne l'ai pas revu avant sa mort, mais il me semble qu'il revenait de Vegas lorsqu'on s'est rencontré la dernière fois, au début de notre tournée américaine 72. J'ai rarement rencontré quelqu'un d'aussi désespéré, mais il fallait mieux le connaitre encore pour savoir jusqu'où il était allé. Rick Grech le connaissait bien. Moi, j'ai toujours vu Gram à L.A. et tu sais comme ce cadre mine la force de caractère de certaines personnes.

Daniel Vermeille
- As-tu participé directement à sa carrière solo ? Je veux dire à part les influences réciproques, as-tu pris part à ses sessions ?

Keith Richard
- Je regrette beaucoup de n'avoir jamais assisté à l'un des enregistrements des Flying Burritos Brothes. Il me semble qu'il m'avait demandé mon avis pour "Honky Tonk Woman", à moins que ce ne fût pendant le mixage de "Wild Horses", auquel j'étais présent. Mais, nous n'avons pas tellement joué ensemble. Avec Gram, tout fonctionnait à un autre niveau, et nous passions la majorité de notre temps à nous éclater ou à aller de club en club.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Testament, 16 novembre 2012
Par 
Stefy - Voir tous mes commentaires
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Ce commentaire fait référence à cette édition : GP / Grievous Angel (2 albums sur un seul CD) (CD)
Flying Burrito Brothers, Byrds, sans même parler des Stones de "Sticky Fingers" qui lui doivent beaucoup, Gram Parsons n'a pas eu le temps de décevoir. Que ses deux uniques albums solos soient disponibles sur un seul CD est une aubaine, on a tout ce qu'il faut pour presque rien. Les albums se valent, le deuxième dans le prolongement direct du premier, et ont influencé comme pas permis. Parsons voulait concilier deux mondes que tout semblait opposer: la country traditionelle et conservatrice par nature avec les idéaux hippies aux idées beaucoup plus progressistes. Ce faisant, il pose le country rock sur la carte, et de quelle manière. On privilégiera en premier lieu les ballades, magnifiques, mais voilà bien une somme, indispensable pour tout amateur de musique américaine.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 Gram Parsons, créateur du vrai country-rock, 24 novembre 2003
Par Un client
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Deux superbes albums d'un jeune homme dont l'idole n'était autre que le chanteur country Merle Haggard. Gram nous a écrit de magnifiques pépites country-rock. A écouter absolument.
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7 internautes sur 11 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Du Country rock , du tout bon!!!!, 31 mai 2002
Par 
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GRIEVOUS ANGEL est un album absolument magnifique
avec des compositions comme "She , Return Of The Grievous Angel , Love Hurts ou In Ma Hour Of darkness". Avec cet album GRAM PARSONS nous fait rêver encore presque 30 ans aprés sa disparition tragique dans un désert prés de Los Angeles; Avec EMMYLOU HARRIS ils nous laissent en héritage un album à écouter et à réécouter: Du rêve et du bonheur en 20 chansons .
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Gram Parsons mort trop jeune, 11 décembre 2013
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Un grand, grand de la country ; des mélodies impeccables , de beaux textes et Emmylou Harris en choriste: le bonheur.
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Aucun internaute (sur 2) n'a trouvé ce commentaire utile :
4.0 étoiles sur 5 à (re) découvrir, 11 février 2013
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C'est en lisant l'autobiographie de Keith Richards que j'ai eu envie de redécouvrir Gram Parson dont je connaissais une ou deux chansons,et je n'ai pas été déçue. Super duos sur cet album, de belles balades et aussi des chansons entre le country et le rock.
S'il n'était pas mort si tôt ,Graham serait sans doute devenu un des grands d'un genre musical se situant entre la country et le rock
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5.0 étoiles sur 5 une référence, 27 janvier 2013
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Pour tous ceux qui veulent avoir des disques de références sur le plan de la country music, acheter cet album qui comprend les deux albums solo de cet artiste trop tôt disparu et peu reconnu de son vivant. On reconnaîtra en background la voix d'Emmylou Harris une amie qui a participé aux deux albums et surtout à la tournée qui suivi la sortie du premier.
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