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4,5 sur 5 étoiles15
4,5 sur 5 étoiles
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le 30 septembre 2004
De l'époque du Buffalo Springfield aux années 2000, Neil Young a fait un sacré bout de chemin et ne semble pas vouloir s'arrêter de sitôt. Un artiste aussi intègre, aussi original et émouvant, toujours en quête de nouveaux horizons, a amplement mérité l'attention et le respect que lui porte son public.
Public qui, malheureusement, associe trop souvent Neil Young avec les années 70 "hippies" (il était à Woodstock avec ses camarades Crosby, Stills et Nash) et l'album "Harvest" (un disque il est vrai incontournable). Génial avec une guitare accoustique entre les pattes et un harmonica, Young brille également sinon plus avec sa vieille gibson, son ampli fender poussé aux limites de la saturation et du feedback, et son groupe immortel "Crazy Horse". Démonstration faite dans ce triple album "Arc/Weld" : un concert qui ressemble à un bombardement massif (reprise notamment de "Blowin' in The Wind" de Dylan avec bruits de bombes et larsen remuant).
Ici, pas de guitare folk ni de choeurs parfaits, mais une folie rock qui ne s'arrête jamais d'exploser. On est encore loin de la brutalité des Sepultura, évidemment, il ne s'agit pas d'un disque de heavy metal. Mais jamais un tel son de guitare, aussi énorme et disloqué, n'a été entendu. le disque "Arc" n'est qu'une suite de feedbacks, collage de fins de morceaux destructurés, de la musique expérimentale et chaotique quasi-inécoutable mais bien la preuve que Young n'est pas enclin à faire des concessions.
Les deux autres disques sont, on se rassure, une compilation des meilleures chansons de l'artiste interpétée sur cette tournée. On écoutera en priorité "Hey Hey My My" pour le son et l'énergie, et peut-être "Cortez the Killer", long voyage planant dans l'imaginaire de Young fait de conquistadors de légende. Au milieu de ce déluge sonore, la voix de Young, qui ne ressemble à aucune autre, apporte un contraste de fragilité et de sensibilité qui donne toute sa richesse à sa musique.
Young chante dans "Heart of Gold" (sur l'album "harvest") : "And i'm getting old" ("je me fais vieux")... On en est pas si sûrs...
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le 4 juin 2003
Le meilleur live tout court... pas un live aseptise, bien leche, lisse, comme on sait si bien les faire. Celui ci est vivant, humain, bourre de feeling, a vous donner des frissons de la premiere a la derniere note. La voix fragile de Neil prend une dimension surnaturelle posee sur la debauche de son et d'electricite du Crazy Horse (Ecoutez ce "Blowing in the wind" a vous filer la chair de poule). Et son jeu de guitare... a pleurer de bonheur.
10, 15, 20 etoiles pour ce CD, sinon rangez les etoiles pour tous les autres !
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le 26 avril 2013
Ce double live du Loner sort en 1991, c'est à dire peu de temps après "Ragged Glory" (dont il reprend d'ailleurs 5 titres).
Et à l'image de l'album pré-cité, Neil Young et Crazy Horse se livrent à une véritable orgie électrique (en gros, c'est du même tonneau que la 2è partie de "Live Rust") servie par une prise de son d'une limpidité exemplaire.
La traversée du désert est derrière lui. Neil respire à nouveau à pleins poumons et cela s'entend (sa voix ! son jeu !) Et comme ses compères du CH ne sont pas en reste ... Bref, nous avons-là un live magistral, authentique, brûlant, fièvreux, ennivrant pendant lequel les grands classiques sont revisités, "rhabités"(on a là des versions mémorables de Powderfinger, Cortez The Killer, Tonight's The Night, Cinnamon Girl, Like a Hurricane, Hey Hey, My My) Et, cerise sur le gâteau, Neil revisite le "Blowin' in the Wind" de son pote le Zim en lui conférant une touche "gospelo-électrique" qui flanque réellement LE GRAND FRISSON. Vous l'aurez compris, "Weld" est in-con-tour-na-ble. 2 CDs /16 pistes / 122'
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le 7 avril 2008
Fan de Neil Young depuis l'age de 15 ans ,cet enregistrement est un de ses meilleurs.Tout a été dit par les autres internautes simplement le rock est cette fois mélé avec le folk et le punk mais aussi la sensibilité musicale chére à ce groupe légendaire ,avec Crazy Horse ,cette fois ,et avec d'autre groupes Stray Gators et j'en passe... tout simplement GENIAL..à écouter sans modérations.. Patrick..52ans..
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Pour expliquer et peut-être revivre un peu de l'intensité brutale de ce concert de Neil Young & Crazy Horse, il faut replanter le décor. Nous sommes en 1991, le groupe est lancé dans la tournée de promotion de l'album Ragged Glory. Pendant ce temps, les GIs américains sont dans le désert irakien. C'est la première guerre du Golf lancée par Bush père, et Neil Young goûte peu le son du clairon.

Comme l'avait fait Jimi Hendrix lors de la guerre du Vietnam en reprenant un hymne américain apocalyptique et décimé par les décibels des bombardements, Neil Young et le Crazy Horse vont reprendre des anciens morceaux de Young, ainsi que de nouvelles compositions issues de Ragged Glory et en faire un hymne dénonçant la violence de ce qu'il se passe là-bas.

L'interprétation qu'ils livrent de la set list est marquée par l'utilisation poussée de la distorsion et des feedbacks qui transforme l'ad libitum des fins de morceaux en champs de bataille. Cette inspiration hendrixienne est à son sommet dans la reprise de Blowin' in the Wind de Dylan, que Neil Young joue littéralement sous les bombes. S'il fallait n'en retenir qu'une, cette version est depuis passée à la postérité comme l'une des interprétations live les plus marquantes du rock. Dans la même veine, Cortez the Killer prend ici un tout autre sens si on y colle la figure de Bush. Ou encore Rockin in the Free World.

Weld est un monument du rock live, c'est peu de le dire. Neil Young est à son apogée électrique, utilisant sa Gibson pour faire une peinture du monde sombre et violente. Rarement une telle énergie aura été capturée sur une enregistrement live. Sublime !
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Un bon live de Neil Young datant de 1991, assez proche du son de "Rust never Sleeps" dans sa partie électrique, mais certainement pas le meilleur de sa carrière. Cela manque parfois un peu d'entrain ("Hey Hey My, My", "Welfare Mothers", "Powderfinger"...) et la rythmique semble souvent flotter (la batteur n'est manifestement pas dans un bon jour). Mais, Malgré cela, ça le fait quand même si l'on aime les guitares bien rugueuses et la voix incomparable du Loner.

A coté des tubes inoxydables et sans surprise tels "Blowin' in tthe wind", "Cimmaron Girl", "Cortez the Killer" ou "Like a Hurricane" (à noter toutefois une superbe version de" Tonight the Night"), certains titres moins connus offrent une interprétation qui donne tout son intérêt à ce live. C'est notamment le cas d'un "Crime in the City" particulièrement réussi.

Un double live qui viendra donc gentiment s'intercaler entre "Live Rust" et "Year of the Horse", en oubliant passage l' "Arc" de triste mémoire et un "Unplugged" bien pataud...
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Vrai second souffle pour Neil Young quand il publie ce double live de plus de deux heures. Après un passage à vide, il a lentement remonté la pente et retrouvé sa verve, preuve en est le dernier album studio, le très bon "Ragged Glory". Dont il n'hésite pas à reprendre 5 morceaux ici. C'est peut-être un peu beaucoup car si ces morceaux font très bonne figure, ils ne peuvent bien sûr égaler ses classiques. Tout comme ce live ne peut rivaliser avec le classique de la grande époque "Live Rust", noblesse oblige. Pour autant, ce double live est à la fois intéressant mais aussi sacrément jouissif. Neil Young n'est donc plus ce longiligne jeune homme mais un adulte mature revenu de pas mal de choses. C'est cette nouvelle maturité qui transpire dans l'exécution des morceaux. Young a décidé de s'y remettre et ce n'est pas pour rien: il va tout donner. Sa voix est superbe, assurée, et sa guitare unique omniprésente. On sent toute cette tension, cette envie d'en découdre, bien palpable dans l'enregistrement. Le son est compact mais également on distingue bien chaque instrument, la force du groupe étant de toute façon de ne faire plus qu'un. Et c'est donc l'électricité le grand gagnant de ce live, le personnage principal en quelque sorte. Rampante ou galopante, toujours bouillonnante, elle ne cesse de modeler les chansons et de les transformer en de véritables scénettes purement soniques. Young et son groupe domptent l'électricité du mieux qu'ils peuvent, jouent avec, la laissent enfler pour mieux la contenir ensuite, le combat est épique. Pas de passage acoustique ici, la seule respiration étant cette version apocalyptique de "Blowin' In The Wind" où Young reprend les choses là où Hendrix les avait laissées avec l'hymne américain. Il y a donc de quoi faire avec ce live tonitruant qui nous passe à l'essoreuse et qui démontre, une fois de plus, que Young est un des rares stylistes du rock, capable d'envoyer des tonnes de décibels sans jamais sombrer dans le cirque hard rock ou paraitre forcé et ridicule. Intense, habité, un grand live, de la part d'un grand monsieur.
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le 28 décembre 2012
Si vous appréciez Neil Young lorsqu'il pousse les potentiomètres, ce live est pour vous! Gros son, soli distordus et titres phares sont au rendez-vous, satisfaction plus que garantie!!
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Je pèse mes mots, et j'ai bien réfléchi. Avec « Steppenwolf Live », « Get yer ya-ya's out », « Blow your face out », « Live Rust », « The A. B. B. Live at the Fillmore », « The Doors Absolutely live» et les divers cd live de Albert KING (tous et n'importe lequel !); tous ceux-ci dans le désordre, ou dans l'ordre que vous voulez, et j'en oublie probablement un ou deux...
Voici un des très, très grands cd live de tous les temps. Point barre. Rien à ajouter. Tout est parfait. Il ne manque que la version filmée en DVD de ce moment magique.
Fougue, énergie démentielle, mais pas de violence musicale, subtilité, prise de son, production, instrumentation (le Crazy Horse en état de grâce...), choix des titres, tout, j'insiste, concourt à faire de cette œuvre majeure un chef d'œuvre intemporel, inclassable, inoubliable, fabuleux.
Écoutez les extraordinaires versions de « Tonight's the night », « Roll another number» , « Blowing in the wind », ou l' immense « Powderfinger ». Et évidemment d'autres.
Et en outre il n'est en principe ni difficile à se procurer, ni cher.
Je ne vous ai pas encore convaincu ???
11 commentaire|3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 17 juin 2013
Voilà de la guitare électrique ! Son extraordinaire avec des rythmiques "d'enfer" et, presque en contradiction avec cette puissance, la voix de Neil young.
Très bon "Live".

Petit regret, l'absence d'un vrai livret avec photos et infos supplémentaires. La jaquette seule fait un peu riquiqui .... reste à regarder les vidéos sur le Net.
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