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le 12 juin 2004
Un disque sublime dans lequel Joao Gilberto nous livre, accompagné d'un somptueux orchestre à cordes arrangé par Claus Ogerman, des versions définitives de classiques de la chanson brésilienne telles que "Wave", "Triste", "Zingaro". Il nous donne à entendre un "Besame Mucho" d'une sensualité quasi insoutenable et une interprétation du "Estate" de Bruno Martino que tous les amateurs de musique brésilienne devraient écouter une fois dans leur vie. Joao Gilberto, cette voix si particulière toujours à la limite de la rupture, sa guitare réinventant sans cesse le rythme de la bossa-nova, l'élégance de sa diction en anglais ("S' Wonderful" de Gershwin), en italien, en espagnol et en portugais. Un très, très grand disque!
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le 28 avril 2014
Antonio Carlos Jobim avait inventé la bossa nova en 1958, style musical né du mariage entre la samba et le jazz, le tout mâtiné d'une atmosphère mélancolique.
Le guitariste Joao Gilberto emboitait le pas du maître en 1959 avec "Chega De Saudade", considéré comme le premier véritable album 100% bossa nova (ne pas manquer l'anthologie Chega De Saudade 1959 - O Amor, O Sorriso E A Flor 1960 - Joao Gilberto 1961). Avant d'enregistrer en 1963, avec Stan Getz et Jobim, l'album qui allait devenir l'étendard de cette "nouvelle manière" (traduction littérale de la bossa-nova) : Getz/Gilberto. Presque quinze ans plus tard, en 1977, Gilberto enregistrait "Amoroso/Brasil", sorte de chant du cygne du mouvement musical brésilien, puisque ce dernier avait commencé son déclin au début des années 70, passant de mode au profit de la musique américaine aux oreilles du monde entier...

Il faut le savoir : les puristes préfèrent les albums des années 60, dans lesquels le chanteur-guitariste est souvent seul (sur Wikipedia, on peut lire que "son style peut se résumer en une adaptation à la guitare solo de la rythmique syncopée de la samba traditionnelle"). Ces mêmes puristes fuient d'ailleurs systématiquement les enregistrements avec orchestre, qu'ils considèrent comme des boursouflures sirupeuses destinées aux auditeurs ringards. Car "Amoroso/Brasil" est un album essentiellement enregistré avec orchestre de cordes !
Le monde semble ainsi se diviser en deux : Ceux qui veulent des cordes, et ceux qui n'en veulent pas...
Pour ma part, je m'élève face au purisme anti-orchestration et brandit fièrement mon étendard sirupeux. Car après tout, je ne vois pas du tout en quoi le sirop serait une faute de goût, et son absence une vertu ! On peut également parfaitement aimer les deux, en écoutant un morceau de rock n'roll un jour de la semaine, puis une ritournelle gorgée de violons le lendemain !
Alors je le crie haut et fort : Vive le sirop, vive le violon, et vive cette époque bénie des années 60 et 70, dans laquelle toutes ces orientations musicales parvenaient à cohabiter, sans susciter mépris et condescendance à la moindre apparition d'un orchestre...

Au delà de toutes ces tergiversations de fond, l'album "Amoroso/Brasil" s'impose comme un manifeste de la bossa-nova et aligne les standards qui brillent de l'interprétation lumineuse de Gilberto le chanteur (puisque Gilberto le guitariste se fait ici plus discret), manifestement décidé à livrer son interprétation définitive de ces chansons légendaires (dans une version longue, puisque l'album, composé de 14 chansons, dure 45 minutes !). De son amour pour les chansons latines européennes (l'Italie avec "Estate" ou l'Espagne avec "Besame Mucho") aux standards de la musique brésilienne composée par Jobim ("Wave", "Triste") en passant par le jazz symphonique de Gershwin ("It's Wonderful"), Gilberto livre des versions définitives absolument indépassables, que les violons ne font que rendre intemporels (le néophyte saurait-il dater cet album ? On en doute !).
Un album exceptionnel, extraordinaire, incomparable. A écouter par une douce nuit d'été, avec vue sur la mer et le clair de lune...

Si vous cherchez d'autres références dans le genre (en plus de celles qui sont relevées plus haut), voici une petite liste d'albums phares (tous datent des années 60) :
Cannonball's Bossa Nova
The Astrud Gilberto Album
The Composer Of " Desafinado", Plays
Sinatra/Jobim: The Complete Reprise Recordings
Herb Alpert Presents
Tamba Trio : Avanco
Jazz Samba
Wave
11 commentaire2 sur 2 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 4 août 2014
Tout simplement une petite merveillle. Pour des longues aprés-midi d'été, pour des longues nuits, pour...Les chansons et la voix de João Gilberto sont d'une douceur émouvant.
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le 14 octobre 2013
c'est extra le disque est bien arrivé, la prestation de Joao Gilberto est magnifique. A mettre dans toutes les Discothèques
personnelles.
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le 20 octobre 2014
Amorose de Joao Gilberto, accompagne de Maria.B, de Caetano V et de Gilberto G., Classique irremplaçable de la Bossa Nova,
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le 20 janvier 2012
Joao Gilberto est considéré comme l'un des créateurs de la Bossa Nova, il est la marque vocale et guitaristique,il commenca à se faire connaitre au Brésil en 1958 avec le titre Chega de saudade ,il fait partie des artistes qui ont fait de la Bande Sonore du Film Orfeu Negro de Marcel Camus un chez D'oeuvre absolu qui revisite le Mythe D'Orfée et D'Eurydice transposé à Rio en période De carnaval,abordant l'univers des favelas,aperçu entre guillemets, sans en montrer la rudesse & la gravité, depuis,bon nombre de reportages en ont fait état pour avoir une idée moins romanesque que celle du film de Camus"Orfeu Negro" ,la musique permet de rencontrer l'univers de Vinicius de Moroes,Luis Bonfa ,Antonio Carlos Jobim,Laurindo Almeida,et surtout Joao Gilberto qui impose sa marque,son empreinte,porté par une voix chaude,suave,Susurrante,guitariste autodidacte,il est comment dire ,le mot est sans doute exagéré je le dis,salutaire d'entendre sa voix enfiler les refrains avec une élégance miraculeuse ,la bossa nova est un voyage vers l'intérieur ,les 8 titres D'Amoroso & Brasil permettent à Joao Gilberto de nous transporter dans son univers unique à l'opposé des voix puissantes et froides .il grave ici un album intimiste comme toujours sous la direction de Claus Orgerman pour le soyeux de son orchestration faisant la part belle aux instruments à cordes avec un zest de guitare ,certain comme moi préfére entendre Joao Gilberto en petit comité ,je ne vais pas bouder le plaisir de vous encourager à écouter la voix de Joao Gilberto entonant le titre" S'Wonderful" de George Gershwin,une reprise de Besame Mucho l'intimisme de Joao se précise ,Antonio Carlos Jobim est ainsi évoqué sur les titres "Triste","Wave",que les écoles de Bossa ont maintes fois entonné,"Caminhos Cruzados"titre moins connu de Jobim imprime sa nonchalance sur la route du Corcovado.un régal pour les oreilles .
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