undrgrnd Cliquez ici Toys NEWNEEEW nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

8
4,9 sur 5 étoiles
5 étoiles
7
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Steppenwolf Live
Format: CDModifier
Prix:12,00 €+Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

20 sur 23 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 10 février 2004
Une voix (masculine) éraillée ce qu'il faut, soutenue par un groupe de facture classique - guitare, basse, batterie, orgue Hammond, harmonica, nous entraîne dans une univers country-bluesy-rock sur des ballades et compositions inventives et musclées, mais non body-buildées, ayant pour toile de fond la guerre au Vietnam et les easy-rides. Pas d'individualité(s) remarquable(s), mais une somme d'individualités sympathiques supérieure à leur total, pour plus d'une heure d'énergie conviviale et fraternelle. Un instantané d'époque (1970)
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
7 sur 8 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 5 décembre 2010
CHRONIQUE DE HERVE PICART MAGAZINE BEST AVRIL 1978 N°117 Page 56
6° Album 1971 33T Réf : ABC RECORDS CARRERE 68008-9
extraits de "HARD WORKS"
......C'était en 1970 aussi et Steppenwolf, l'unique steppenwolf, était à son apogée. Après une série de brillants albums qui marquèrent la fin des sixties, après surtout ce "Born to be wild" repris dans
"Easy Rider" qui devint l'hymne de l'émancipation rock'n'rollienne américaine. Steppenwolf sortit cette
année-là le premier monument live à la gloire du démon Hard Rock : le célèbre et légendaire double-album
"Steppenwolf Live", un album que tous les amateurs de hard-rock se doivent de posséder. "Steppenwolf Live", c'est un venin brûlant injecté dans les artères trop engraissées de l'Amérique bien pensante, ce sont des attaques répétées contre les tares d'un système qui n'est plus qu'un "Monster". John Kay, le prussien errant, le meneur des loups , accuse, de sa voix grave et chaude de bluesman exaspéré, il accuse l'armée, il accuse les trafiquants de drogue (le fameux "The Pusher"), il se dresse pour préserver le pays de la gangrène et de la pollution, et conclut par son "Born to be wild". Le hard le plus pur porte ses cris, mais un hard bien plus souple et plus coulé que celui des anglais. Avec Steppenwolf, les Américians ont eux aussi franchi le pas qui séparait blues et hard rock, mais tous en conservant leur naturel. Avec Steppenwolf, il y a mise en oeuvre d'une agressivité alors qu'il n'y a qu'outrance et excès chez un groupe comme Purple. La dernière face de "Steppenwolf Live", avec ses montées de la guitare vitriolesque de Larry Byron, avec ces engorgements d'orgue, avec ces exhortations de Kay, un des plus grands chanteur qui fut, avec surtout son rythme irrépressible, cette pression continue qui ne vous laisse jamais reprendre votre souffle, restera, comme un des plus grands instants du Hard Américain. Steppenwolf fut le groupe essentiel qui déclencha le mécanisme hard aux USA.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Pour la plupart des gens, "Steppenwolf", c'est avant tout "Born to Be Wild" sorti en 1968 et célèbre hit que l'on entend dans le film de Dennis Hopper "Easy rider".
Mais en réalité "Steppenwolf", c'est bien plus que ça !!!
"Le Loup des steppes" est en effet un immense groupe de Rock Américain qui a eu ses heures de gloire entre 1967 et 1971.
Leur leader "John Kay" (guitariste et chanteur du groupe) avec sa voix éraillée et parfois "menaçante" que l'on oublie pas mène sans cesse son groupe au combat.
Durant leur période de succès, ils sortirent pas moins de six albums studio, plus ce live qui est considéré comme leur meilleur disque.
A noter pour l'anecdote que "Born to Be Wild" est l'un des titres préférés des Hell's Angels mais pas leur hymne qui est: "Angels forever, forever Angels".
Il est assez difficile de donner une classification à la musique du groupe.
Certains y voient des précurseurs du Hard Rock, d'autres un groupe de Blues Rock mais moi j'y vois surtout un groupe de Rock n' Roll tout court.
Passons maintenant à ce fabuleux live enregistré en 1970 qui se situe juste après "Monster", leur quatrième album.
Ce disque reprend bien sur beaucoup de titres de l'album précité comme l'excellent "Draft Resister", "Power Play", ou encore "From Here To There Eventually".
Mais nous avons également droit à leurs principaux tubes comme "Born to Be Wild" bien évidemment, "The Pusher" que l'on retrouve également sur la bande du film "Easy Rider", le superbe "Magic Carpet Ride" ou encore "Sookie sookie".
Il en manque bien sur quelques uns comme "Desperation" ou "Rock Me" mais l'essentiel est présent.
Cette galette de 1970 est toujours aussi réjouissante fin 2014 et je pense que les fans ne me diront pas le contraire.
Il faut noter aussi que le nombre de chansons n'étant pas suffisant pour faire un double album, le groupe en enregistra deux ou trois en studio ("Corina Corina" ou "Twisted") et qu'ils rajoutèrent des applaudissements préenregistrés ce qui est de bonne guerre.
Pour résumer "Steppenwolf Live" est un album sacrément bien fait et incontournable pour les amateurs de Rock.
Adanson Marco.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 22 mars 2013
Tout simplement Live ! Il existe plusieurs live du groupe au fil des années, mais celui-ci est, de loin, le meilleurs que vous pourrez écouter ! A part le "1967-05-14 Live at the Matrix, San Francisco" sur lequel la version de "The pusher" y est très surprenante et différente, en plus d'être antérieure à son enregistrement studio, et s'étale sur près de 20mn (de mémoire) !
Très bonne acquisition. Je l'écoute depuis 1975 environ et ne me lasse jamais de le ré-écouter.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
9 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Live mythique qui contient leurs hymnes immortels, emblématiques de toute une génération. ambiance on ne se pose pas de qustion, pas de quartiers, envoyez les décibels, CA ROULE. Basique, mais tellement bon !
22 commentairesCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
2 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
John Kay, dont ce n'est pas le vrai nom, est un émigré de l'ex RDA qui roula sa bosse pendant dix ans avant d'échouer au Canada où il rencontra les membres du futur Steppenwolf.
Le nom vient du titre d'un livre d'un des plus grands écrivains du XXème siécle, l'allemand Hermann Hesse.
John Kay et sa meute débarquèrent aux States comme les loups dans une bergerie.
Jetant ses quatre vérités à une Amérique endormie pas trois ans de Flower Power, Steppenwolf sur des bases rock juste un peu plus dures que Creedence ou l'Airplane inventa carrément le hard rock.
Bien sur nous sommes loin d'Aerosmith et du BOC, qui tous deux revendiquèrent haut et fort l'héritage du Loup des Steppes, mais déjà sur le tapis d'orgue Hammond de Nick St Nicolas, "Draft Resister" et "Power Play" sont rugueux à souhait, encadrés par une rythmique puissante et plombée et zébrés par les éclairs de la guitare sous acide de Larry Byron.
La voix rude et cinglante de John Kay, dénonce avec un brin d'ironie la guerre du Vietnam "Monster", la nature salie par l'homme "Don't Step on the grass Sam" et la drogue : le cynique "The Pusher".
Le disque se termine sur LE titre qui a rendu Steppenwolf celèbre avec "Easy Rider", l'inusable "Born to be Wild" qui contrairement aux autres titres n'est pas de John Kay.
Malgré un son un peu daté, c'est bien normal, ce disque est essentiel pour celui qui veut remonter aux sources de cette bruyante musique que l'on a appelé Hard Rock. Il n'a pas pris trop de rides et s'écoute encore avec un plaisir évident.
Le même que l'on a en dégustant un vieux bourgogne de 40 ans d'âge...
11 commentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
le 19 août 2015
I got this on vinyl when I was a kid and loved it - still do!
Not entirely live but almost...
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 5 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
Sans le film "easy rider", Steppenwolf ne serait peut-etre jamais sorti de l'ombre des Doors. "Born to be wild", BO du film et peut-être hymne d'une partie de la jeunesse américaine en révolte est leur seul morceau qui sera resté dans l'histoire du rock. Groupe éphèmère mais pourtant "inventeur" du genre "heavy metal" ("i like smoke and lightning/heavy metal thunder/racing with the wind") transcendé un peu plus tard par Blue Oyster Cult.
Ce live enregitré en 1970 est à l'image de la pochette "tous crocs dehors": sauvage, agressif, violent. La belle voix rugueuse du leader géant John Kay n'y est pas pour rien, soutenu par 2 guitares chauffées à blanc et un Hammond au bord de l'apoplexie! Seul moment de quiétude : Corinna, une belle adaptation d'un blues de Mississippi John Hurt. Tous les morceaux sont des brûlots et l'enchaînement des 4 derniers (dont born to be wild déjanté, dans sa version ultime et définitive) laisse l'auditeur sur le carreau. Des chef d'oeuvres de metal comme Draft Resister, The pusher, Monster sont sublimés par rapport aux versions d'origine. Les paroles sont le reflet d'une époque : révolte contre l'establishment (monster) et prise de recul envers la béatitude du "flower power" et ses drogues (pusher). Le son est bien sûr daté, mais honorable pour un live.
Aux dernières nouvelles : le groupe existe toujours, et son leader John Kay a crée une fondation pour la protection de la vie sauvage et des droits de l'homme (comme quoi, on peut avoir une tête de méchant..... (voir leur site, très bien fait).
Acheté en 1973, fait parti des quelques disques que j'écoute toujours avec plaisir. Pas belle la vie?????
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Born To Be Wild
Born To Be Wild de Steppenwolf (CD - 2011)

Monster
Monster de Steppenwolf (CD - 1999)

The Best Of
The Best Of de Steppenwolf (CD - 2011)