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L'homme qui a porté à bout de bras la transition entre le Fleetwood Mac de la première heure (dans sa version blues et anglaise) et celui de l'ère moderne et commerciale, Bob Welch, malade, s'en est allé courant juin 2012, en se tirant une balle dans la poitrine, préférant couper court à toute éventualité d'être un fardeau pour les siens. Paix à son âme. Compte tenu du rôle de catalyseur déterminant joué par le chanteur-guitariste et compositeur angelin après le départ de Peter Green et de Jeremy Spencer et de la part prépondérante prise dans la réalisation de 5 des albums du Mac entre 1971 et 1974 (remplacé par Buckingham), il ne pouvait pas nous quitter comme ça, ce bon vieux Bob. Alors j'ai fouillé dans ma caisse à galettes pour lui adresser un ultime adieu, car je l'aimais bien le Bob, écarté de la distribution des prix dès lors que la machine Fleetwood a mis la surmultipliée après qu'il lui ait tenu la tête hors de l'eau. Comme je n'apprécie pas spécialement ces procédés... J'aimais aussi beaucoup son album solo de 1977, French Kiss. Même si l'occasion est triste, ne nous privons pas du plaisir de le revisiter. Ultime hommage, The Show Must Go On, comme on dit. En quittant le Fleetwood dont il fut l'élément moteur de la période californienne, Welch constitue d'abord, avec l'ancien bassiste de Jethro Tull Glenn Cornick et le batteur co-fondateur de Nazz Thom Mooney, le trio de hard rock, Paris qui ne fait pas beaucoup parler de lui, qui englue l'artiste dans l'anonymat et occasionne une relative désaffection de son parterre de fans. Il faut attendre 1977 pour qu'il réapparaisse et de quelle manière ! Seul et avec un premier LP, French Kiss, n° 12 du Billboard, écoulé à plus d'un million d'exemplaires, certifié disque de platine et fort de trois singles juteux : le romantique Sentimental Lady (déjà présent sur Bare Trees de FM et retravaillé), Ebony Eyes et Hot Love Cold World. Mélange de pop-rock-disco commercial, taillé sur mesure pour les ondes, il n'est pas sans rappeler, sous certains aspects, des albums du Mac comme le White Album de 75 (l'éponyme Fleetwood Mac) ou Rumours qui marquent le changement de direction du groupe. Rien de surprenant en fait dans la mesure où Welch bénéficie ici du soutien de Christine McVie, de Mick Fleetwood et de son remplaçant Lindsey Buckingham. Outre les trois titres évoqués, les autres pistes présentes, même si elles sont moins huppées, tendent à solidifier ce LP : Easy To Fall, Carolene, Outskirts, Danchiva, Lose My Heart et Lose Your Heart. Ce disque, tu ne l'as pas volé, tu ne le dois qu'à ton talent. Frais, French Kiss confirme le Welch excellent mélodiste que l'on connaissait sous Fleetwood, le Welch à la guitare inventive, le Welch à la voix très agréable. Une voix que l'on n'entendra plus jamais, malheureusement. Repose en paix, Bob. Tu seras toujours un Fleetwood Mac. Peut-être le plus marquant avec Peter Green et ça personne ne peut te l'enlever. (PLO54).
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le 2 octobre 2010
Aprés avoir séjourné quelques temps chez Fleetwood Mac Mark 2,le guitariste et chanteur/compositeur Bob Welch décide de voler de ses propres ailes.A la fin des seventies, porté par la vague Rock FM US, il sort avec succés ce "French Kiss", typé et calibré pour les autoroutes west coast.Pas de réelle suprise donce mais un sens aigu de la mélodie qui coule accompagnée d'un jolie brin de voix.Inconnu chez nous,cet album de 1977 mérite le détour si vous appréciez à la fois Eddie Money ou Buckingham-Nicks par exemple.Pour connaisseurs only.
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