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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A la merveille !
Ha ! Que voici une galette intouchable (ou presque, parce que, disons-le tout de go, rien ne l'est, pas même Bach, Mozart, Coltrane..). Un album qui louvoie entre progressisme non assumé (faut voir/lire la réaction de Yorke and co quand un outrecuidant journaliste osa leur évoquer Queen, Marillion ou Genesis comme improbable et pourtant bienvenue...
Publié il y a 18 mois par Stefan

versus
3 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Un chef d’œuvre, vraiment?
Était-ce la faute de New Order qui avait sombré dans le disco, Morrissey qui n'était plus rien sans Johnny Marr ou tous ses groupes prometteurs (Stone Roses, My Bloody Valentine, Ride, Pale Fountains) qui disparaissaient après un album ou deux, toujours est-il que je me suis complètement désintéressé de la...
Publié il y a 19 mois par Guyt


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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 A la merveille !, 5 mars 2013
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
Ha ! Que voici une galette intouchable (ou presque, parce que, disons-le tout de go, rien ne l'est, pas même Bach, Mozart, Coltrane..). Un album qui louvoie entre progressisme non assumé (faut voir/lire la réaction de Yorke and co quand un outrecuidant journaliste osa leur évoquer Queen, Marillion ou Genesis comme improbable et pourtant bienvenue parrainage), à la fibre pop supérieure, l'album où la chrysalide Radiohead dévoile enfin son magnifique papillon : Ok Computer.

Pourtant, on avait été prévenus. The Bends recelait déjà des germes de cette évolution et stratosphérisait l'aimable brit-rock d'un album inaugural, Pablo Honey, accessoire outre quelques salutaires saillies (Creep, Anyone Can Play Guitar). Prévenus certes mais pas à encaisser le choc tellurique d'un album frôlant la perfection avec, en particulier, un trio de chansons absolument inattaquables : Paranoid Android, Exit Music (for a film) et Karma Police. Trois titres qui passeront à la postérité via deux singles et un emprunt à la bande-son du Roméo et Juliette revu et corrigé par Baz Luhrmann (Moulin Rouge, Australia) pour Exit Music, aussi poignant en contexte album que sur support cellulosé. Evidemment, Karma Police est le single irrésistible que nous connaissons tous, pas besoin d'en faire des tonnes, le son parle de lui même. Il n'est pas inutile, par contre, de développer l'argument quand on aborde Paranoid Android, épopée musicale à ce jour inégalé dans le répertoire du groupe. Ici Radiohead rock-progresse comme jamais avant et plus depuis. De fait, chanson "à tiroirs" - un format comparable au Day in the Life des Fab Four, au Bohemian Rhapsody de la Reine, à One Night in Paris de 10cc, etc. - dotée d'envolées tant guitaristiques que vocales (voir le splendide choeur central), d'un vocabulaire mélodique riche et étendu, et retombant magnifiquement sur ses pieds telle la féline œuvre d'art qu'elle est, cette pièce fait plus que séduire, elle chavire l'auditeur, l'entraîne dans un trip toujours trop court (refaimelemele) et ô combien (émotionnellement) gratifiant. Oui, tout ça !

Forcément, après pareil tour de force, on se dit que le reste de la galette ne peut que s'affadir. Et puis non. Parce que TOUTES les chansons sont bonnes (11 au total plus l'intermède Filter Happier), parce que le groupe et son néo-producteur (Nigel Goldrich, qu'on retrouvera ensuite aux côtés de U2, R.E.M., Air et même Paul McCartney) ont fomenté un parfait équilibre entre expérimentations sonores et classicisme mélodique. Si l'électronique s'infuse pour la première fois dans le répertoire d'un groupe alors fermement électroacoustique, elle n'est nullement envahissante et, au contraire, tisse des climats, des ambiances qui bénéficient autant à chaque titre qu'à la cohérence de l'ensemble.

Et à sa grâce! Parce que, constatons-le, en 1997, Radiohead est sur le toit du monde musical, unité créative (avant-gardiste, presque) et cependant fédératrice, la formation se met, se faisant, une énorme pression quand à la suite d'évènements qui ne pourront que minorer le capital acquis avec pareil opus. C'était le prix à payer pour un coup de génie longue-durée et l'établissement, à long terme, dans la caste très fermée des groupes qui comptent vraiment et n'en font, hallelujah !, qu'à leur tête.
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23 internautes sur 27 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le rock inspiré par excellence, 20 mars 2006
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
OK Computer tisse une toile sublime de mélodies et d’instrumentations, qui donne parfois le frisson. De cascades de notes échevelées en plaintes quasiment gutturales, la voix de Thom Yorke tout en maîtrise, est magnifique de bout en bout. Il emmène ce disque à des altitudes inédites tout en sérénité.
Entre psychédélisme tempéré et guitare tranchantes, la troisième voie inaugurée par cet album est lumineuse et mélancolique. Le chant se dissout joliment dans les instruments, il emprunte parfois des accents mystiques. Au rock traditionnel, viennent se greffer des sons synthétiques surprenants sur certains morceaux, dont la fameuse voix d’androïde utilisée au cours de l’album, qui coupe le disque nettement en deux moitiés égales. Deux faces d’un même joyau rock des années 90.
Mon conseil : ne passez pas à côté de ce disque, il est exceptionnel.
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27 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Un tournant..., 16 décembre 2004
Par 
Julien Theys "jt-13" (London, UK) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
On se souviendra de cette époque. On se souviendra des premiers riffs de 'Airbag' qui entament l'album, et qui font savoir que cet album n'est pas comme les autres. Un peu plus de 40 minutes plus tard. quand la dernière cloche de "the tourist" raisonne, c'est la fin d'un tour dans des montagnes Russes qui épatent ou désespèrent, mais qui en tout cas ne laissent pas indifférentes.
Dans 20 ans, nous n'aurez pas à expliquer à vos enfants qui est Radiohead. Ils sauront.
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34 internautes sur 41 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Le disque des années quarante, 22 octobre 2010
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
Dans un premier temps je n'écoutais ni ne jouais plus de rock. Je ne composais plus de chansons. Retraite. Fin de party ? La musique classique était un puit sans fond. Debussy, Schubert, Poulenc, Purcell, Schumann, Britten, Stravinsky, Reich, Dutilleux, Boulez, Varèse, Bach, Haendel, Schütz... Le jazz un grand espace vierge peuplé peu à peu de pianistes drogués et fous. Forever Monk... Me parvenaient encore quelques échos. J'avais écouté les Strokes. Les avais trouvé intéressants mais peu inspirés. Et puis j'étais tombé par hasard sur le classement des cent meilleurs disques rock établi par les lecteurs du NME. « Revolver » était, naturellement, classé numéro un. Mais il partageait la plus haute marche avec une autre galette. Cela s'appelait « OK Computer », par un groupe nommé « Radiohead ». Je l'avais acheté. Je me souviens très bien de la première écoute. Je conduisais, vitres ouvertes. J'avais trouvé cette musique plutôt laide, au mieux prétentieuse, au pire fade et inhabitée. Je crois bien que je roulais vers Saucats. J'avais réitéré l'expérience plusieurs fois, sur notre chaîne. Mais l'impression initiale demeurait. « Paranoïd Android » me paraissait particulièrement vaniteux. Je ne supportais pas « Airbag » et n'aimais pas ces arpèges de guitare évanescents, façon « Durity Column ». Tout juste mon oreille avait-elle accroché à ce beau morceau, au milieu du disque, « Karma Police », ainsi qu'à une autre plage (mais laquelle était-ce, la 7ème, la 9ème, la 11ème ?).

On était en 2001 et l'odyssée de l'espace venait de s'écraser contre la vilaine face du réel comme deux châteaux de cartes s'écroulant de 400 mètres de haut.

Dans un deuxième temps, j'avais renoué avec le rock'n roll. Ces disques me parlaient à nouveau. Et de quelle manière ! White Stripes, Libertines, Franz Ferdinand, The Kills, Giant Sand, Arcade Fire, Wilco, Rancid, Dandy Warhols, Kings of leon, Kaizer Chief, Weezer, Queens of the stone age, Sufjan Stevens... A l'époque, nous dévorions les coffrets de « Six feet under » jusqu'à point d'heure. C'était devenu une addiction. Je me souviens de cette magnifique scène finale de la saison quatre. Tous réunis dehors, apaisés. Il fait nuit et ils font un grand feu de joie avec les objets encombrants de leur passé. Claire pose deux baffles sur le rebord de la fenêtre et elle passe « Lucky », cette magnifique chanson, celle-là justement que je ne parvenais pas à situer. J'avais fini par l'apprivoiser ce disque. « Paranoid Android » c'était pas si mal finalement, et même mieux que ça. Ces guitares évanescentes formaient une texture aérienne, « subterranéenne », qui avait fini par charmer mes sens. Et il y avait de si belles chansons. « Lucky , « Karma police » bien sûr. Et la voix de Thom Yorke sur « Exit music »...

On était en 2004 et on regardait des photos d'une petite bonne femme en treillis qui tenait des prisonniers irakiens en laisse.

Dans un troisième temps, des chansons me venaient à nouveau. J'étais tombé amoureux de leur musique. J'avais tous leurs disques. Chacun d'entre eux m'avait marqué à sa manière. Sauf « Pablo Honey », leur premier opus, qui ne valait que pour l'exceptionnel « Creep ». Certains avaient mis plus de temps à faire leur nid. « In Rainbows » notamment et sa suite de morceaux apaisés. Mon préféré restait quand même « Amnesiac », le reflet de « Kid A ». J'aimais « Kid A », bien sûr. J'avais beaucoup écouté « The Bends » aussi. Je n'aurais su dire quelles chansons je préférais. Peut-être « Where I end and you begin » ou « There there » dans « Hail to the Thief » ? Chaque été je confectionnais une set liste d'une vingtaine de leurs morceaux. Chaque année la liste changeait. « OK Computer » était leur disque qui me fascinait le moins. Mais « Paranoid android » devenait peu à peu cette symphonie étourdissante de violence intérieure affleurante et « Karma police » avait pris la dimension d'un temple solaire. « Let down », « The tourist » et « No surprises » m'avaient conquis. Mais je n'aimais toujours pas « Airbag », encore moins « Electioneering ». Le disque me semblait déséquilibré, plein de fulgurances mais émaillé de dissonances inutiles.

On était en 2007 et nous entamions ce voyage médiocre et vulgaire au bout de la nuit du Fouquet's.

Dans un quatrième temps je n'ai pas encore cinquante ans. Je m'en fous à vrai dire. J'ai mis la galette l'autre soir. Elle était posée là, au milieu des quelques autres qui tournent par ces temps. PJ Harvey, Dominique A, Allman Brothers, Nike Drake, Arvo Part, Micah P. Hinson, Martial Solal , Nino Ferrer, Raphaël, Antony and the Johnsons, Stockausen. La roue tourne mais « OK Computer » demeure. J'aime les mystères. Le dernier vient de tomber. J'ai adoré « Airbag ». Plus encore « Electioneering ». C'est du rock. Du rock haché, violent dans ses attaques de guitare, mais « ô combien » brillant, vibrant, vivant... Le disque n'a plus de temps morts. Il est désormais monolithique mais ne m'a pas encore révélé tous ses pouvoirs. Il y a tant d'entrées possibles.

On est en 2010, cette décennie aura été hantée par un disque splendide.
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26 internautes sur 32 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 incroyable, 14 juillet 2002
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
Cet album procure des sensations perdues depuis Dark Side Of The Moon .Une musique subtile et harmonique qui veut oublier parfois le rock basique en 4/4 pour lui préférer le 3/4(The Tourist) ou le 7/4 (Paranoïd Androïd) .Des magnifiques arpèges de guitare et de clavier dans tout l'album ,c'est un véritable rêve éveillé .Mais la puissance n'est pas en reste avec des chansons comme Electoneering qui provoque des déflagrations de neurones.Paranoïd Androïd est instrumentalement un vrai chef d'oeuvre impossible à reproduire tellement elle est travaillée .Exit Music nous transporte dans une mélancolie paradoxalement agréable et Let Down donne une merveilleuse sensation de bonheur retrouvé c'est divin ! L'ambiance de cet album est sombre et aquatique mais il y a quand même la place pour une jolie berçeuse (No Surprises) .Les 2 dernières sont surement les meilleures : Lucky avec sa guitare qui pleure litteralement et The Tourist la dépression triomphante .Nul doute le groupe a atteint le sommet ici .Ce qu'ils ont fait après est peut être courageux mais en aucun cas ça ne vaut OK Computer.
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21 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Hmmmmmmmm ..., 8 septembre 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
On dit souvent que les bonnes critiques de Ok Computer sont encore plus débiles que les mauvaises .
Je n' essaierai pas de vous prouver le contraire .
J' écoute ce disque pratiquement tous les jours . Oui . Depuis sa sortie . Et je redoute fébrilement le momment où j'en serais lassé . Mais après tout ce temps , j' ai fini par croire que ca n' arriverait jamais .
Pourtant , je n' ai pas le sentiment d' y être particulièrement attaché à ce disque . C'est juste qu'il finit toujours par atérrir dans mon lecteur . Je n' ai vraiment pas la sensation de le faire exprès . Un peu comme si j'en étais devenu dépendant .
Aaaah , la batterie d' Airbag ... le solo de Paranoid ... le "tac-tactactactactac bliiiiiimmmp" du quatrième verset d' Exit Music ... Let Down ... le "tacccccccc" avant l' envolée de Karma Police ... le (...) bordel de Climbing Up ... NO SURPRISE ... NO SURPRISE , les gars ... le moment où Tom change de ton sur Lucky ... tous ces moments appartiennent désormais à l'histoire .
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 I'm still there. I'm still OK..., 29 novembre 2008
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
Il pleut, j'ai du temps devant moi et peu de choses à faire... L'idée de lâcher quelques mots sur un album vient comme ça, et je me retrouve sur ok computer. Hasard ? Je calcule : 2008-1997, plus de 10 ans déjà que je mangeais une claque phénoménale, avec une poignée de potes du lycée. On peut pas dire qu'on était en avance, mais vint un temps où écluser les morceaux des 70's (sans rien enlever de leur valeur) s'est révélé un peu routinier. Soif de quelque chose d'autre, quelque chose qui aurait été "à nous"...

J'ai, comme beaucoup certainement, tant de souvenirs sur ok computer. Je suis heureux d'avoir été son contemporain. Et là est la première difficulté que l'on peut éprouver quand on veut partager son enthousiasme : je ne saurai jamais ce que peuvent procurer les premières écoutes de cet album en le sortant de son contexte. Car ok computer, c'est une alchimie trop rare pour qu'on ne l'estime pas : celle d'une lucidité avec son époque. Comment une sensibilité isolée (celle de Yorke) peut trouver un écho si phénoménal, une aventure musicale parler si profondément à tant de gens ? Ne serait-ce que passer des heures sur la pochette en écoutant l'album (ah ! la pochette d'ok computer...), et déjà il semble que tout l'ensemble a une cohérence trop grande, que tout se répond trop facilement : nous, le disque, le groupe, la musique... Qui fait quoi et qui parle à qui ?

Premier intérêt de ces 10 ans de distance : constater que l'enthousiasme autour d'ok computer ne s'est jamais démenti. Il est devenu ce qu'on appelle "un classique". On est passé à d'autres disques, d'autres sons, mais le simple nom d'ok computer a toujours ses vertus magiques, et comme incantatoires. C'est un signe, au moins l'un de ceux qui doivent nous aider à nous remettre en question si nous faisons partie de ceux qui ne comprennent pas les éloges que l'album a récoltées, alors que nous ne savons "raisonnablement pas ce qu'on peut lui trouver". Sans cette faculté de remise en question, l'itinéraire de radiohead est abstrus, la musique hermétique, et les deux nous déposent sur le bord du chemin. Reste à faire du stop en espérant qu'un gros bus bien bondé du top 20 des meilleures ventes nous prendra.

Il n'y a aucun album que j'ai écouté plus de fois que celui-ci, et pourtant il m'est difficile d'en parler. Mais est-ce souhaitable ? Je finirai peut-être par ressembler à ceux qui ne peuvent s'empêcher d'analyser, de coller des étiquettes, de trouver chez Radiohead un côté si "déjà vu", des ascendances du côté du Floyd, de King Crimson, U2, voire Sparklehorse, Sigur Ros ou Autechre comme j'ai pu le lire. Amusant...

Et pourtant ce sont eux qui sont les plus proches de l'attitude qu'a eue le groupe à l'égard de son album. Ce groupe qui, au moins et pas comme moi, a su se lasser et passer à autre chose, pour notre plus grand plaisir d'ailleurs. Réussir à laisser ok computer derrière soi, ça me laisse pantois, admiratif. Je le confesse : je n'arrive pas à me débarrasser de cet album.

Il me semble qu'ok computer dégage une impression de rareté saisissante. On voudrait partager ça, car on sait que ça ne se produit que très peu de fois. Et si ceci est indicible, pourquoi prendre le temps d'essayer de le raconter ? Pour ma part, je m'ennuyais.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 Une oeuvre d'art, 31 décembre 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
Cet album est vraiment une oeuvre d'art. Radiohead y cherche des sentiments dans les robots et les ordinateurs. Et ils y arrivent. Je connais leur trois premiers albums. Celui là est le meilleur pour moi. Karma Police, Paranoid Android, No surprises ... que de bons titres !
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6 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 L'album référence., 27 août 2009
Par 
elvisisalive "Good Old Time" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Ok Computer (CD)
Après l'excellent The Bends, Radiohead était attendu au tournant du 3ème album. Là où The Bends proposait une collection de petits bijoux pop/rock d'une beauté rare, mais au format finalement assez conventionnel (couplet/refrain/couplet/refrain), OK Computer allait montrer la voie d'un rock beaucoup plus expérimental, explorant de nouveaux espaces inconnus du commun des rockers voire carrément insoupçonnés.

Une chose est sûre : jamais la critique, qu'elle soit médiatique ou populaire, n'aura à ce point été unanime sur la qualité d'un album. Et pourtant, OK Computer fit l'effet d'un OVNI à sa sortie, ne ressemblant à rien de ce qui avait été produit jusqu'ici. Et le vrai tour de force réussi par Radiohead, fut de faire de ce disque improbable, un gigantesque succès populaire et commercial, succès qui conditionnera d'ailleurs toute la suite de la carrière du groupe qui pourra tout ou presque se permettre, comme publier des albums electro-chics, limites chiants et sans réels potentiels commerciaux (Kid A et Amnesiac) ou un album exclusivement (ou presque !) commercialisé sur le Net (In Rainbows).

Mais en attendant ce relatif déclin, en 1997, Radiohead semblait comme touché par la grâce. Et la magie de OK Computer opère encore, plus de 10 ans après sa sortie initiale. L'auditeur est comme en hypnose devant cette oeuvre foisonnante de trouvailles et de petits éclairs de génie disséminés tout au long des 12 titres. Paranoid Android est sans aucun doute le titre le plus représentatif de l'album, un single improbable de plus de 6 mn, structuré en 3 mouvements. Un monument. Les ballades éthérées Exit Music et Lucky sont de pures merveilles alors que Subterranean Homesick Alien, Let Down, Karma Police et No Surprises touchent au génie pop.

Avec cet album, Radiohead ouvrait clairement un nouveau champ des possibles pour toute une génération de créateurs en herbe, mettant à jour une nouvelle dimension musicale encore jamais explorée. A ma connaissance, on attend toujours la suivante, puisse-t-elle exister...

Cette édition collector propose un second CD compilant b-sides et raretés live ainsi qu'un DVD. Un bel objet pour découvrir ou redécouvrir un album fondamental des années 90.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Comment ? Vous ne l'avez pas encore ???!!!, 5 septembre 2007
Ce commentaire fait référence à cette édition : OK Computer (CD)
Sur la planète pop rock, "Ok computer" sert de référence depuis la fin des années 90 et c'est amplement justifié ! Radiohead ni aucun autre groupe n'a fait aussi bien depuis... Alors, si vous n'avez encore jamais écouté cette merveille, réparez vite cette erreur et laissez tomber tous ces groupes sans talent ni créativité qui sévissent actuellement sur les ondes. Entrez dans l'univers sombre mais bouleversant de Thom Yorke, vous ne le regretterez pas !
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OK Computer
OK Computer de Radiohead (CD - 1997)
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