undrgrnd Cliquez ici Livres Fête des Mères nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici nav_HPTV Cliquez ici Acheter Fire Acheter Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Fête des Mères

Commentaires client

5,0 sur 5 étoiles2
5,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
2
4 étoiles
0
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:9,34 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Après des débuts un peu hésitants chez Columbia, Aretha Franklin se métamorphose en sortant son premier album chez Atlantic en 1967. Dès la première chanson, on est abasourdi par la capacité d'Aretha à faire la différence : entre l'ancienne Aretha et la nouvelle, et entre une chanson originale et sa reprise par Aretha. Respect, une petite chanson pas très marquante d'Otis Redding, devient un monument de swing : Aretha lui a apporté son sens du rythme, de l'accentuation et du phrasé, donné un vrai galbe et une vraie respiration à la mélodie. Ce génie de la reprise est resté une des caractéristiques d'Aretha. Il faut dire que grâce à Jerry Wexler la chanteuse est entourée d'une équipe sur mesure pour elle, avec Roger Hawkins à la batterie, Spooner Oldham aux claviers et le "clan" (Carolyn, qui co-signe Baby, Baby, Baby et Erma, ainsi que Cissy Houston), mais en fait tout part d'elle, l'accompagnement sort tout droit de son piano, même si elle n'a pas écrit les orchestrations. Sur cette base plus que solide, la voix coule, crémeuse, lumineuse malgré le grain, à travers le grain. Et le phénomène n'est pas que musical, car Aretha chante avec une passion débordante, volcanique, avec une intensité ravageuse, elle ose l'émotion dans son expression la plus violente, sans jamais verser dans le déballage trivial à la Janis Joplin. Un des plus grands disques d'une grande artiste de la deuxième moitié du vingtième siècle.
0Commentaire|8 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
Après des débuts un peu hésitants chez Columbia, Aretha Franklin se métamorphose en sortant son premier album chez Atlantic en 1967. Dès la première chanson, on est abasourdi par la capacité d'Aretha à faire la différence : entre l'ancienne Aretha et la nouvelle, et entre une chanson originale et sa reprise par Aretha. Respect, une petite chanson pas très marquante d'Otis Redding, devient un monument de swing : Aretha lui a apporté son sens du rythme, de l'accentuation et du phrasé, donné un vrai galbe et une vraie respiration à la mélodie. Ce génie de la reprise est resté une des caractéristiques d'Aretha. Il faut dire que grâce à Jerry Wexler la chanteuse est entourée d'une équipe sur mesure pour elle, avec Roger Hawkins à la batterie, Spooner Oldham aux claviers et le "clan" (Carolyn, qui co-signe Baby, Baby, Baby et Erma, ainsi que Cissy Houston), mais en fait tout part d'elle, l'accompagnement sort tout droit de son piano, même si elle n'a pas écrit les orchestrations. Sur cette base plus que solide, la voix coule, crémeuse, lumineuse malgré le grain, à travers le grain. Et le phénomène n'est pas que musical, car Aretha chante avec une passion débordante, volcanique, avec une intensité ravageuse, elle ose l'émotion dans son expression la plus violente, sans jamais verser dans le déballage trivial à la Janis Joplin. Un des plus grands disques d'une grande artiste de la deuxième moitié du vingtième siècle.
0Commentaire|5 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Les client ont également visualisé ces articles

22,44 €
39,96 €
26,99 €

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)