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le 6 février 2007
J'avais loué ce double CD un peu par hasard mais quelle fut ma surprise lors de ma première écoute! J'étais ébloui, sidéré de bonheur, je touchais au sublime, j'étais en contact avec Bach. Sans être influencé par quelque pigiste, je me dis que j'écoutais la plus superbe version de la Messe en Si que j'avais jamais entendue. Plusieurs coudées au-dessus de Brüggen, Leonhardt ou Herreweghe, voilà La version qu'il faut absolument écouter. Je me suis alors empressé d'aller acheter ce disque (présenté dans un étui en feutre) chez mon disquaire habituel. Ce disque est un véritale bonheur qui fait entendre cette Messe sublime comme si on ne l'avait jamais entendue. Merci René Jacobs.
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le 18 décembre 2007
Le foisonnement de lectures qu'a engendré la célébrissime Messe en si mineur de Bach rend la tâche ardue pour tout nouveau venu. Mais René Jacobs n'a jamais eu peur des challenges de cette trempe. Il nous en apporte la preuve en nous donnant une Messe en Si d'une ferveur inégalée, au plateau de solistes luxueux. Si l'on excepte Axel Köhler, extrêmement fade, le casting est formidable. Hillevi Martinpelto est magnifiquement habitée par la partition, Bernarda Fink inoubliable à chacune de ses interventions ( quel Agnus Dei ! ) Christoph Pregardien très noble et éloquent, Matthais Göerne, d'une belle autorité tout autant que Franzjosef Selig. Mais, le grand ordonnateur est bien entendu René Jacobs, insufflant à la partition une grandeur spirituelle sans équivalent. En chef chanteur, il bâtit une architecture sonore exceptionnellement cohérente, qu'il maintient d'un bout à l'autre de la partition. De la ferveur toujours grandissante du Kyrie à la contemplation méditative du Dona nobis pacem, le chef ouvre la boîte de Pandore de cette messe et nous révèle les secrets les plus intimes. A cet égard, la réduction madrigalesque des Qui tollis et Et incarnatus est constituent les moments les plus poignants de cette version : avec un sextuor de solistes jouant leur vie à chaque instant, il en résulte un gain exceptionnel d'émotion qui nous tire les larmes. Comme touours avec le grand René, rien n'est laissé au hasard mais chacun de ses partis pris force l'admiration. Les tempos sont plus justes les uns que les autres (Crucifixus idéal) et le soin apporté à la réalisation est inouï : l'orchestre déploie des sonorités incisives mais pas aussi chaudes que celles qu'il obtiendra par la suite, d'où quelques problèmes avec certains pupitres (flûte traversière à bout de souffle dans le Benedictus) mais son soutien est efficace et toujours présent. Quant au RIAS Kammerchor, il offre une des plus belles démonstrations chorales qui soient : souplesse, expressivité, sans agressivité et chaque voix est parfaitement individualisée. Cette version touche au sublime pour plus d'une raison. Encore une réussite à l'actif du Grand René.
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