undrgrnd Cliquez ici RLit nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos FIFA16 cliquez_ici Rentrée scolaire Shop Fire HD 6 Shop Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo Bijoux Montres Montres

Commentaires client

6
4,8 sur 5 étoiles
5 étoiles
5
4 étoiles
1
3 étoiles
0
2 étoiles
0
1 étoile
0
Leprosy (1988)
Format: CDModifier
Prix:56,99 €+2,49 €expédition

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

2 sur 2 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
100 PREMIERS RÉVISEURSle 29 décembre 2012
En 1988, Death, le groupe américain, sort son second album. Mais contrairement au premier album où le style du groupe n'était pas encore complètement affirmé, celui-ci va avoir un impact considérable sur la scène Metal mondiale puisqu'il est considéré tout simplement comme l'album fondateur du Death Metal.

Petit retour en arrière : le groupe est fondé en 1983 par Chuck Schuldiner (chant et guitare) qui s'adjoint les services de Kim Rozz (guitare) et Kam Lee (batterie). Le groupe s'appelle alors Mantas et enregistre une démo intitulée "Death By Metal". Puis le groupe, alors rebaptisé Death, enregistre plusieurs autres démos. Après de nombreux changements de personnel, Death enregistre enfin son premier album, "Scream Bloody Gore" en 1987. Le groupe y montre un Thrash Metal agressif, à la frontière de ce qui deviendra le Death Metal.
Puis Kim Rozz revient dans le groupe avec dans ses bagages le bassiste Terry Butler et le batteur Bill Andrews, tous membres du groupe Massacre. Ensemble, ils enregistrent ce "Leprosy" aux fameux Morrisound Studio à Tampa, en Floride. Un studio qui va devenir la Mecque du Death Metal.

Dès le titre éponyme, une lourdeur nous tombe sur les épaules. Les riffs du titre éponyme semblent venir des entrailles de la Terre. A cette lourdeur s'ajoute une violence palpable. Le chant (mais peut-on parler de chant ?) de Chuck Schuldiner est extrêmement agressif, il se sort littéralement les tripes en beuglant de la sorte. On note aussi, par rapport au premier album, des partitions plus complexes. Ca joue toujours aussi vite, mais de manière plus technique et sans oublier quelques harmonies à deux guitares ("Left To Die"). Les structures des morceaux rappellent forcément celles que l'on peut trouver dans le Thrash à l'époque mais Death y met sa touche personnelle. Des rythmiques massives qui s'emballent, des guitares aux accords bien sombres et pesants ("Pull The Plug"), des solos de dingues ("Born Dead", "Left To Die"). "Open Casket" est sans doute LE titre Death Metal par excellence avec ses changements de tempo tous azimuts, ses riffs qui virevoltent dans tous les sens, sa rythmique assassine et ses vocaux gutturaux incroyablement convaincants. Et surtout, il y a une ambiance sur cet album. Les thèmes qui tournent toujours autour du gore y sont pour beaucoup mais cela ne suffit pas à l'expliquer. Il y a quelque chose d'inquiétant, de sombre, de morbide qui se dégage de cette oeuvre. Le tout parfaitement résumé sur la pochette de l'album (que l'on doit à Ed Repka). Bref, le Death Metal était né.
Autre aspect fondamental et pas des moindres : c'est un certain Scott Burns qui officie derrière les manettes et cet ingénieur du son y est pour beaucoup dans le son du Death Metal. D'ailleurs, ce n'est pas un hasard si quasiment tous les ténors du style sont passés entre ses mains par la suite. Car même si le son de "Leprosy" n'est pas d'une qualité exemplaire, il montre déjà une puissance et un aspect massif inédits pour l'époque.

Bien sûr, un nombre conséquent de combos était déjà sur la voie du Death Metal (je pense notamment à Morbid Angel ou Possessed) mais tout comme "Kill' Em All" de Metallica pour le Thrash, "Leprosy" fut le premier album du genre à être édité. Et en cela, il revient à Death la paternité du style musical qui porte aujourd'hui le nom de ce groupe.
Merci Chuck, merci pour tout !

Retrouvez cette chronique sur le site "auxportesdumetal.com" dans la rubrique "back to the past".
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
3 sur 3 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
avec leprosy, death connait une évolution technique et stylistique comparable à ce qu'a connu metallica entre kill'em all et ride the lightning.
et la comparaison s'arrête là, car death évolue dans le registre death metal naissant et qui portera dès lors son nom.
avec leprosy, tout est dit: riffs implacables, soli virtuoses et mélodiques, textes qui délaissent le grand guignole de scream bloody gore, pour une tournure sociale qui ne se démentira pas par la suite...
les huit titres de cet albums sont parmi les meilleurs d'une riche discographie.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
11 sur 13 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 1 juillet 2008
Sujet de bac 2008 : Leprosy de DEATH, première tuerie du groupe ?
Paf justement le sujet que j'ai bossé toute la soirée, je vais pouvoir en tartiner...

Intro : "the record isn't terribly different from its predecessor", a écrit un site de critiques musicales que je ne citerai pas (ça commence par Allmusic, ça finit par Guide....). Tout le monde l'a compris je pense, ça veut dire en gros, zéro évolution par rapport à Scream Bloody Gore (SBG dans la suite du devoir). Je vais m'attacher à démontrer le contraire et vouloir expliquer pourquoi Leprosy est une pièce angulaire du Death Metal.

En quoi Leprosy est-il une tuerie ? (facile la problématique :D )
Dans une première partie, je veux montrer la qualité instrumentale du disque ;
Dans une seconde partie, il sera question de l'évolution de la composition.

Première chose, la prod, plus claire que SBG. Notamment la batterie et sa caisse claire, pour le moins... claire. Néanmoins pas de blast, c'est plutôt un rythme mid-tempo assez lourd et décalé par rapport au battement d'un métronome. Aidée par la basse, elle n'oublie pas de modifier son jeu ; lorsque que déboulent les roulements, ou la grosse caisse, ça tabasse sévère (cf. Forgotten Past, sur le solo, ça déboule sans prévenir^^). Les guitares sont toujours très « scies électriques ». Chuck fait déjà des progrès au chant par rapport à SBG, sa voix est très caverneuse. Autre changement, les soli, typiquement dans l'ambiance du disque, ils sont agressifs, mais aussi parfois mélodiques, comme dans Left To Die.

Mais le plus important changement, il est au niveau composition. En effet, les morceaux de SBG se ressemblaient un peu trop à mon goût. Celles de Leprosy sont beaucoup plus variées. Grâce à de nombreux changements de rythme, des breaks de fou, des refrains en forme d'hymne. Comme celui par exemple Pull The Plug. Open Casket est pour moi une apologie parfaite du Death Metal. Ici, ça pue la mort. Le titre éponyme, par exemple, long de 6:19, est complexe, tout en gardant un esprit proche du premier album, apocalyptique, cherchant la mort, dégoulinant de sang. Je dirai même (soyons fou quoi...) qu'il est encore plus sombre et suffoquant que SBG.

Ainsi, Leprosy se démarque de son prédécesseur. Là où SBG n'était qu'une première approche d'un genre nouveau, Leprosy se montre plus sûr de lui, car Chuck Schuldiner tente plus de choses. Il réalise là sa première véritable tuerie, et une pièce importante du Death Metal, style qu'il affinera encore et encore par la suite...

Bon voilà, devoir terminé, posez les stylos. J'espère qu'il n'y aura pas de hors sujet. Je mets 4/5 au disque, je ne trouve pas de vrai défaut, mais Leprosy aura des successeurs encore plus poussés et travaillés. Et pour ma vraie compo d'histoire de cette année, je signe tout de suite pour la même note !!!
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
9 sur 11 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 27 février 2002
cet album est une pure merveille. Déjà, on sent que le groupe a progressé techniquement d'abord, puis dans la manière de composer. Schuldiner fait preuve d'une grande technique, qui ira crescendo par la suite, sans jamais perdre en puissance, ni spontanéité. De plus, ses riffs et solos magnifiques restent toujours mélodiques et sont construits à la perfection; chaque note est à sa place et il ne peut en être autrement.
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
1 sur 1 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 17 juillet 2014
Un son remis légèrement au goût du jour (je parle de la version Reissue 2014) et qui sublime cet album d'anthologie pour le mouvement Death Metal.
Un album de Death encore bien Thrash qui pose les bases fondamentales de tous les albums qui suivront dans ce courant aujourd'hui très riche.
Merci Chuck Schuldiner ! (R.I.P)
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
6 sur 9 personnes ont trouvé le commentaire suivant utile
le 29 mars 2001
le 2eme , et non moins BOMBE du groupe culte DEATH ! A avoir dans sa discographie !! Chaque titre evolue de maniere splendide ! un vrai bijou !
a acheter sans reflechir
0CommentaireCe commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonEnvoi de commentaires en cours...
Merci de votre commentaire.
Malheureusement, nous n'avons pas réussi à enregistrer votre vote. Veuillez réessayer
Signaler un abus
     
 
Les clients ayant consulté cet article ont également regardé
Symbolic
Symbolic de Death (CD - 2002)


Human
Human de Death (CD - 2011)