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On a souvent vu dans les Allmans Bros les pères fondateurs du rock dit "sudiste", mais avec ce disque et surtout le magnifique "In Memory of Elisabeth Reed", les Allmans Bros se définissent comme les grands frères de pratiquement tout ce que le rock ricain a accouché depuis la fin des seventies : Little Feat, Steely Dan, et Lynyrd Skynyrd bien sûr, mais aussi les Doobies Bros et autres Greateful Dead même si ces deux groupes sont contemporains des Allmans.
Ce disque est avant tout un disque de blues : la reprise bien sentie du "Hoochie Coochie Man" de Willie Dixon (celui à qui Led Deppelin a "volé" quelques titres), le mélancolique "Leave my Blues Alone" (merveilleux Gregg Allman !), mais de part l'ouverture musicale de ses musiciens, The Allmans Brothers Band arrive à transcender cette musique pour un faire un meetling pot tout à fait original qui n'appartenait qu'à eux et que personne ne saura refaire ensuite.
"Midnight Rider", "Don't Keep Me Wondering" sont chevillés autour des deux batteurs Jamie Jaimoe et Butch Trucks, groovés par la basse souple de Berry Oakley et les interventions de Gregg à l'orgue Hammond, traversés enfin par les éclairs de Dickey Betts (dont la justesse des soli compense les limites techniques) et Duane Allman (qui lui n'a aucune limite et explose aussi bien médiator en main qu'au bootleneck).
Un album fondamental qui contient peut être moins de classiques que le premier mais qui sera néanmoins une des pierres angulaires sur lequel le rock américain s'appuyera pendant dix ans.
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le 9 juillet 2015
Idlewild south est un disque parfait comme on savait les faire dans les années 70/ court et concis, parfois meme frustrant tant on aurait voulu que les solos de guitare durent, alors qu'ils ont été sagement abrégés. Je pense que c'est en live que ce groupe aux batteur et guitaristes fantastiques donne toute sa mesure. Ceci dit ce cd est déjà à lui seul essentiel: on entrevoit déjà tout ce que pourront exploiter des guitaristes comme C. Santana dans leurs longs solos futurs avec des guitares modernes et tout le talent qu'on lui connait. BREF, un cd indispensable dans sa cdthèque.
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le 17 mai 2016
J'ai tardé à acheter cet album Idelwid South dans sa version deluxe et je regrette aujourd'hui de ne pas l'avoir fait avant !! Le contenu, l'album original remasterisé avec 5 outtakes...(Statesboro blues, In memory of elizabeth reed, One more ride, Midnight rider, Revival (Love is everywhere).
Le ''Live Ludlow Garage'' en 2CD version remasterisée et avec en Bonus ''In memory of elizabeth reed'' et cerise sur le gâteau un Blu-ray audio : mix 5,1 de l'album original
La remasterisation est splendide et le Blu-ray audio à tomber !!
Onéreux, pour 36€ pas vraiment.
Dans l'ère du MP3, ce type de produit me laisse espérer que tout n'est pas perdu ?
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Le deuxième album de l'Allman Brothers Band, datant de 1970, a suscité des commentaires élogieux de la critique et c'est tout à fait justifié et mérité. Ce disque est merveilleusement construit avec des titres concis, l'idéal pour un passage sur les antennes. C'est un délicieux mélange de rock, de blues, de jazz et de soul. L'Allman Brothers Band est attendu au tournant après son premier album éponyme très réussi. Pour la petite histoire (et je sais que vous en êtes friands), le nom donné à l'album, Idlewild South, est celui d'un ranch dans lequel le groupe avait pris l'habitude de se réunir. L'album met au grand jour trois morceaux extraordinaires : Revival, signé Dicky Betts, un incontournable du groupe et qui était une base de leurs concerts (Jay Jay et Butch aux percussions et batterie, c'est quelque chose !), Midnight River (Gregg Allman), une bien belle ballade soul ponctuée par un solo de Dickey et qui illustre à merveille le rock sudiste ainsi que l'instrumental curieux et jazzy qu'est In Memory Of Elizabeth Reed de Betts (il paraît que l'inspiration aurait été puisée sur une tombe d'un cimetière de Macon, leur ville). On appréciera tout autant le hot rock Don't Keep Me Wondering, un country-blues portant toujours la signature de l'aîné des Allman, le retour aux racines blues réalisé avec la reprise du classique Hoochie Coochie Man de Willie Dixon. Le blues, leur terroir, reprend ses droits dans le dernier morceau de l'album, Leave My Blues At Home. Seules petites ombres au tableau, ce dernier titre cité, et celui qui le précède sur le LP, Please Call Home qui, bien que n'ayant aucune remarque à faire quant à leur interprétation, sont malgré tout en peu en retrait par rapport au niveau global de Idelwild South. Pour un groupe encore jeune dans le métier, je trouve cet album très mature et j'invite quiconque n'est pas familiarisé avec ces artistes, de se pencher sur ce disque, qui est le reflet de la période dorée d'Allman Brothers Band, avant que la tragédie ne vienne les faucher en pleine gloire. Mais avant, il y aura le live au Fillmore East et Eat A Peach. Et ça, mes biquets...
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En préambule, il convient de préciser que ce commentaire concerne la réédition de "Idlewild South" parue récemment pour fêter les 45 ans de l'oeuvre d'une part et la dite réédition version 2 cd uniquement, sachant qu'il en existe une autre plus copieuse et plus onéreuse, qu'il l'eût cru!!!!
Donc ce genre de parution peut vous intéresser si , mais ça m'étonnerait vous ne possédez pas déjà ce disque, ou si vous n'avez pas non plus le live "At Ludlow Garage 1970" que l'on retrouve aussi sur ce double cd.
Car il faut bien avouer qu'en matière de bonus inédits le résultat est un peu maigre, on trouve uniquement à la suite de l'oeuvre originelle une version studio de "Statesboro Blues" enregistrée au cours des sessions de "Idlewild South" mais non retenue à l'époque , un instrumental "One more ride" et une version différente de "Midnight Rider".Ce sera tout !
Le premier cd se termine avec une partie du concert de 1970 "Ludlow Garage", concert dont on trouve la suite sur le second cd avec seule nouveauté "In Memory of Elisabeth Reed" qui ne figurait pas sur la première édition de 1990.
Je m'abstiendrais de tous commentaires au sujet des titres qui composent l'oeuvre originale, il existe sur ce site deux ou trois excellentes chroniques qui résument parfaitement la richesse de ce petit chef d'oeuvre de southern-rock.
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le 10 mars 2014
premier album d'un groupe mythique et première réussite.
un condensé de blues moderne et visionnaire, puisant ses racines au plus profond du "Delta".
tout y est cohérent et lumineux. Swing, groove, envolées au lyrisme confondant et arrangements et mises en place réglés au millimètre.
(Re)découvrez ce fabuleux groupe (comme je viens de le faire...): CLAQUE assurée!
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le 5 août 2007
Après un très bon album éponyme les premiers architectes du Southern Rock récidivent, avec des musiciens d'exception dont certains sont toujours en activité. La formation initiale a évolué de nos jours depuis ses débuts, suivant les aléas, mais moins vite que The Marshall Tucker Band, The Outlaws, Molly Hatchet, Point Blank et autres 38 Special, A.R.S., Gov't Mule. Pour ce qui est de Z.Z.. Top, je parlerais plutôt de style de musique dans les années 80. Tout comme Lynyrd et Ronnie, c'est dû à une tragédie, l'accident de moto de l'un des fondateurs des ABB et pas n'importe lequel: Duane, frère de Gregg décédé à l'âge de 25 ans à un mois près, (11/46 - 10/71), suivi peu après du bassiste Berry Oakley dans les mêmes conditions et au même endroit. Le nom du groupe ne change cependant pas. Le plus phénoménal guitariste de slide ou bottleneck guitar de tous les temps, ou guitariste tout court.
Sa présence au sein de l'ABB n'aura duré que 3 ans, jusqu'au mythique "Fillmore East" de 1971 ainsi que quelques plages de " Eat A Peach", mais il était déjà connu pour de nombreuses sessions avec des chanteurs de Rythm & Blues comme Otis Redding et Wilson Pickett et en plus E.C. was there! Il a joué un rôle clé dans l'introduction de la slide dans la musique rock, mais lui même a été influencé par de nombreux chanteurs de blues, a assisté en 1959 à un concert de BB King. Parmi eux se trouvent: Willie Blind Johnson, Ellmore James ou Roy Gaines, pour n'en citer que quelques uns.
L'une de ses plus grandes sessions fut celle de Layla avec Clapton et les jams, seul avec Clapton ou avec l'ABB sorties en 1990 pour le XXème anniversaire de Layla sur une Goldie(Les Paul Goldtop), produit par Tom Dowd producteur historique, comme l'album en question, qui les produisit jusqu'à "Eat A Peach". Il jouait sur deux Gibson Les Paul Cherry Red ES 345 qu'il préférait pour la slide, qui pouvait chanter, couiner dans les aigus les plus extrêmes, tout comme son compère Dickey Betts, qui, s'il en tirait un son plus country conforme à sa propre sensibilité, leur permettait cette entente.
Idlewild South est le deuxième album officiel de l'ABB avec le groupe au complet, 1970 30'54 (Capricorn le label de "Eat A Peach" et "Brothers And Sisters") a réédité les deux premiers LP de Universal sur 1 CD "Beginnings" sans prévenir de quels albums il s'agissait, contrairement à Roy Buchanan, Canned Heat, Albert Collins, The Outlaws, Point Blank, je parle des deux premiers albums que je connais, et quelques autres, qui ont eux indiqué les titres des deux albums, ils sont peu il est vrai. Court aussi comparé aux "Instant Live" 3 CD de ces derniers temps, 70 année au demeurant très prolifique en concerts réédités. Considéré par d'aucuns comme leur meilleur album studio, il aurait recueilli plus de succès aux US.
L'album commence par "Revival" une plage avec un riff de Dickey qui met en relief sa capacité de compositeur qui sait aussi se fondre dans le groupe. La batterie et les percussions de Jaimoe et Butch Trucks sont omniprésentes, Butch père du jeune et talentueux guitariste Dereck Trucks qui tout en rejoignant à l'occasion l'ABB a formé son propre groupe, il est également adepte de la slide, tiens, les duels avec Warren! Celle de Duane couine d'ailleurs dans "Don't Keep Me Wondering" ballade country blues de Gregg, autre facette du groupe, dans laquelle s'invite l'harmoniciste Thom Doucette. Il est suivi de "Midnight Rider" courte ballade chantée par Gregg dans la tradition soul conclue par un solo country de Dickey.
Si "Hoochie Coochie Man" classique de Willie Dixon repris par de nombreux bluesmen de l'époque tel Muddy Waters et des groupes de rock comme Steppenwolf parmi tellement d'autres, vient nous rappeler les premières influences blues du groupe, elles furent multiples, même si le disque est conclu par un" Leave My Blues At Home" crié par la voix soul de Gregg, et conclu par un petit solo de slide, il ne sera pourtant jamais laissé à la maison. Mais le joyau de l'album restera toujours le jazzy "In Memory Of Elisabeth Reed" premier instrumental de Dickey Betts de 6'55, inspiré par une pierre tombale d'un cimetière de Macon et qui sera le morceau de toutes les impros et des jams de tous les concerts, jusqu'à plus de 17'. il sera évincé du groupe du groupe vers 2001.
Mais ce sont souvent les titres du premier album, qui figureront dans les concerts du jam band de l'époque, et même des plus récents, aux côtés de "Don't Keep Me" et "In Memory": "Dreams" 10' ou plus, "Whipping Post" 22' ou plus, deux titres de Gregg, au cours desquels Duane et Dickey peuvent dialoguer à loisir, le premier plus bluesy, le second plutôt country, mais il sera très difficile d'identifier lequel des deux officie dans leur duels tant leurs sonorités sont proches et complémentaires dans une osmose qui se veut parfaite. Tiré d'un entretien dans une revue américaine: "Duane and I were just musical brothers". "Sometimes when you play, I either get jealous or it makes me want to play harder." Leurs morceaux sont très construits, même lorsqu'ils se laissent aller en concert comme l'épique "Mountain Jam".
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le 28 avril 2014
A écouter le soir au calme pour pouvoir profiter de toutes les grandes qualités musicales de cette oeuvre superbe. Les solos de Dickey Betts sont toujours somptueux.; Quel beau travail !
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le 25 novembre 2013
que dire qui n'a pas été dit sur ce groupe! ils vivaient blues,mangeaient blues,et surtout jouaient le blues comme personne. donc pas de mots inutiles,contentons nous d'écouter....
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le 11 juillet 2014
Toutes les bases sont la, avec le magnifique premier album. Suivra le Fillmore, dantesque, et puis les emm*****, pas piques des hannetons..
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