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22 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les derniers duels de Duane Allman
Un des groupes américains les plus importants du début des seventies, Allman Brothers proposait une musique originale, mélange de blues, jazz, rock & country. Emmené par les frères Allman, Gregg (grand organiste & chanteur) et Duane (...souvenez-vous des duels de guitare avec God sur les lessions de Layla) dont les duels de guitares avec...
Publié le 19 mars 2003 par O. Courtin

versus
4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le dernier avec Duane Allman
Groupe de scène ... On dirait que l'expression a été inventée pour l'Allman Brothers Band, et leur « Live at the Fillmore » est pour certains la référence ultime en matière de disque live.
Alors quand on voit que sur « Eat a peach » il y a trois titres live, on se pourlèche les babines. Et ma foi, on se calme...
Publié le 25 février 2009 par Lester Gangbangs


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22 internautes sur 26 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Les derniers duels de Duane Allman, 19 mars 2003
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eat A Peach (Capricorn) (CD)
Un des groupes américains les plus importants du début des seventies, Allman Brothers proposait une musique originale, mélange de blues, jazz, rock & country. Emmené par les frères Allman, Gregg (grand organiste & chanteur) et Duane (...souvenez-vous des duels de guitare avec God sur les lessions de Layla) dont les duels de guitares avec Dickey Betts firent beaucoup pour la légende du groupe.
Eat a peach reprend le double live légendaire sorti en 1973, peu de temps après la mort tragique de Duane Allman. Un document exceptionnel. Souvent copié, jamais égalé.
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1 internaute sur 1 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La joie du jeu, la tristesse du deuil, 15 mars 2014
Par 
Stefan (Paris, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eat A Peach (CD)
Quoi de mieux pour être un happy hippie que les joutes guitaristiques de l'inénarrable Allman Brothers Band. Et avec Eat a Peach, leur must avec le Fillmore que tout le monde devrait connaître, c'est carrément à du happy doré sur tranche auquel nous avons affaire. Parce que c'est gars ont à l'évidence un vrai bonheur de jouer ensemble et que ce bonheur, joie !, hébétude !, est assurément contagieux.

Et donc, la Deluxe Edition. Qui commence par l'album et donc le premier matériau du groupe amputé de son soliste star, Duane Allman, décédé en octobre 1971. Du bon boulot où Dickey Betts ferait presque oublier l'irremplaçable virtuose. Du Allman studio classique, qui n'a donc pas le souffle épique et improvisateur des prises live. Comme démontré par ce qui suit à savoir la dantesque Mountain Jam, très libre adaptation du There Is a Mountain du baladin Donovan, où 33 minutes durant, les deux parties ayant été réunies pour un bonheur sans entracte, les soli magiques s'enchainent les uns les autres; ou sur l'autre "leftover" du Fillmore East, le joli boogie One Way Out. Puis on repart sur du studio, classique et compétent, avec une apparition finale de Duane à l'acoustique sur le mignonnet Little Martha. mais aussi sur le magique Blue Sky et l'efficace Trouble No More. Un final en beauté pour un album devenu classique sans que la moindre usurpation possible fusse évoquée.
Et puis, bien sûr, qui dit Deluxe Edition dit bonus, évidemment. En l'occurrence, c'est d'une des performances de la série de concerts au Fillmore East dont il s'agit, la dernière pour être plus précis. Et ? Et on comprend la classe ultime de l'At Fillmore East si des prises aussi vitales que celles d'In Memory of Elizabeth Reed, qu'un Whipping Post absolument renversant de "jammesque" fantaisie, d'un One Way Out (le même que celui d'Eat a Peach, même date et donc même prise mais mieux vaut un bon doublon qu'un mauvais montage bâtard), d'un Statesboro Blues plein de soul et de joie. Etc. Et dire que de cette performance, outre le précité et les bootlegs en circulation, seul Midnight Rider avait fuité (sur le volume 2 de la Duane Allman Anthology), vu la qualité d'icelle, on n'en revient décidément pas ! C'est une fête de tous les instants pour qui aime son rock imbibé de blues, saupoudré de country, épicé de "jazzismes" discrets, trippant comme pas deux et, évidemment !, garni de moult démonstrations guitaristiques de haut niveau technique ET émotionnel.

Eat a Peach, and then one more, and one more, and one more... Et dans ce remastering sans faute, c'est définitivement à déguster sans modération !

Duane Allman: slide and lead guitars, acoustic guitar in "Little Martha" (4-9)
Gregg Allman - organ, vocals, piano, electric piano, acoustic guitar
Dickey Betts - slide and lead guitars, vocals
Jai Johanny Johanson - drums, congas
Berry Oakley - bass
Butch Trucks - drums, percussion, tympani, gong, vibes, tambourine
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5.0 étoiles sur 5 CHRONIQUE DE YVES ADRIEN MAGAZINE ROCK&FOLK, 6 février 2014
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eat A Peach (Capricorn) (CD)
CHRONIQUE DE YVES ADRIEN MAGAZINE ROCK&FOLK AVRIL 1972 N°63 Page 76
4° Album 1972 33T Réf : Capricorn 67 501
Installée à Macon, Georgie, Capricorn est une petite compagnie qui semble prendre davantage d'importance chaque mois, à son catalogue figurent déjà White Witch (groupe de rock théâtral se produisant régulièrement avec Alice Cooper), Maxayn (formation West-Coast assemblée autour de l'ex-Ikette Paulette Parker), Wet Willie (rock'n'roll band de l'Alabama maintes fois comparé aux Stones), Johnny Jenkins (ancien leader des Pinetoppers dans lesquels se révéla Otis Redding), l'excellent Cow Boy, unique exposant d'un country-rock floridien, Livingston Taylor, son frère Alex et l'Allman Brothers Band, fer de lance du rock-blues sudiste.
L'ABB dont le quatrième album intitulé "Eat A Peach" (mangez une pêche), sort ce mois-ci, "dédié à un frère" comme l'annonce, presque discrètement, la superbe pochette aux tons pastels. Ce frère, vous ne l'ignorez pas, est mort par une nuit de l'automne dernier, le crâne fracassé contre un camion ; mort de s'être laissé jeter à bas de sa seconde passion, la moto. Il s'appelait Duane Allman, ses amis le surnommait "Skydog" et, nous qui ne le connaissions que bien imparfaitement le retrouvons sur ce double album ; il est en effet présent sur chacune des faces exceptée la première qui fut enregistrée fin 71 aux Critéria Studios de Miami ; "Ain't Wastin' Time No More", l'étonnant "Les Brers In A Minor" et "Melissa"occupent cette première face, prouvant de manière éclatante que la disparition de Duane Allman ne signifie en aucun cas la fin de l'ABB ; car si la renommée de "Skydog" dépassait de beaucoup celle de ses compagnons, il n'en allait pas de même de son talent seulement un peu plus mûr que celui des cinq autres ; et l'on peut aujourd'hui (faut-il s'en réjouir ?) vérifier cette assertion en écoutant le guitariste Dicky Betts discourir fort brillamment avec le pianiste-organiste-chanteur Gregg Allman, les deux hommes s'appuyant sur la rythmique d'exception que forment Berry Oakley, bassiste hargneux avec les percussionnistes Butch Trucks et Jai Johanny Johanson.
L'ABB ne disparaîtra pas, ce qui est heureux, mais il lui manquera désormais une couleur que seul peut être Duane Allman était en mesure de lui offrir, une couleur que l'on retrouve une fois encore avec joie dans la partie "live" de "Eat A Peach" où ont été réunis "One Way Out" (de Sonny Boy Williamson), "Trouble No More" (de Muddy Waters) et la prodigieuse "Mountain Jam", inspirée d'un thème de Donovan, qui couvre la totalité des faces 2 et 4 ; "Mountain Jam", avec la guitare de Duane Allman appelant longuement celle de Dicky Betts. La suprême habileté de Gregg Allman, la profondeur étonnamment "churchy" des sonorités de son orgue. La souplesse féline des deux batteurs, Butch et J.J.J. se lançant tout à coup dans l'exposé d'une technique qui pour être sans failles, n'en a pas moins su rester superbement primaire. Duane, encore, inlassable, catalyseur d'un orchestre qui, avec le J. Geils Band, compte aujourd'hui parmi les plus talentueux de ceux auxquels les deux premiers albums de Paul Butterfield aient ouvert la voie. Duane, au sortir de sa course rageuse dans les forêts du rythme ; "Skydog" apaisé pour mieux ciseler ces phrases limpides comme les eaux des petites rivières de Georgies. Et l'on mord, pour la dernière
fois déjà, dans la pêche bien juteuse que nous offre l'Allman Brothers Band, orchestre de blues dans lequel tous les hommes sont frères et les musiciens égaux.
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5.0 étoiles sur 5 Une pêche pour la paix., 29 mars 2010
Par 
JEAN-CLAUDE "les années rock 60/70" (france) - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eat a Peach [Re-Issue] (CD)
"A chaque fois que je rentre en Géorgie, je mange une pêche pour la paix ». Ce sont ces propos, tenus par Duane Allman, le génial guitariste du groupe, lors d'une interview accordée à Rolling Stones Mag juste avant sa disparition, qui ont servi de base au titre du quatrième album d'Allman Brothers, double LP en l'occurrence (1972). Pendant l'enregistrement de ce disque, Duane Allman se tue en moto. C'est le meilleur moyen que trouve les membres affectés par cette affreuse tragédie, pour lui rendre un ultime hommage. Venant juste après le fabuleux live At Fillmore East (1971), les terribles circonstances et les retombées médiatiques du concert mythique font que les ventes vont suivre. Trois titres sont sortis de ce live pour alimenter et pour boucler un Eat A Peach quasi achevé au moment du drame : Trouble No More, One Way Out et Mountain Jam, une jam de plus de 33 minutes reprise d'un titre de Donovan (First There Is A Mountain). Pour le reste, c'est du studio dans un mélange d'acoustique et de rock sudiste. Ain't Wastin' Time No More (de Gregg Allman) ouvre l'album. Ce titre, rythmé par la basse et le piano, est un hommage au frère disparu. Les Brers In A Minor est un peu zarbi, hésitant à se fixer comme un pur instrumental ou un titre résolument psychédélique. C'est un peu bordélique au départ, mais quand les divers instruments s'invitent au festin, c'est plutôt bien gaulé. Melissa ? Que voilà un beau bébé ! C'est dépouillé, avec un jeu de guitare tout en douceur. Un délice prompt à se relaxer avant de plonger à corps perdu dans le mega baeuf de folie qu'est Mountain Jam (un des plus grands et longs du rock), sur lequel le terme de « génie de la guitare » pour Duane Allman, prend tout son sens. Suivent un fabuleux titre bluesy, One Way Out, Trouble No More aux influences jazz, un bon Stand Back (autour du piano et de la guitare), le magnifique titre Blue Sky avec Betts au chant et l'acoustique Little Martha, merveilleuse manière de finir de manger la pêche. Je profite de cette occasion pour rétablir certaines vérités. Duane Allman a participé à l'enregistrement de Eat A Peach. Il assure certaines parties de guitare avec Dicky Betts. Les seules sur lesquelles il ne figure pas, sont Ain't Wastin' Time No More, Les Brers In A Minor et Melissa. Un dernier mot sur ce line-up extraordinaire : portez une attention particulière aux musiciens. Des cadors ! Du très grand blues-rock.
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5.0 étoiles sur 5 Lequel est mauvais ?, 14 juin 2013
Ce commentaire fait référence à cette édition : Allman Brothers (CD)
Sincèrement si vous trouvez un Allman qui est mauvais faites le moi savoir. Celui-ci est certainement mon préféré "Les brers in a minor" suffira à vous convaincre je pense.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
4.0 étoiles sur 5 le 2ème live de l'ABB ,excellent, à découvrir, 5 septembre 2011
Par 
Jean Humbert "gloup" (france) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)    (VRAI NOM)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eat A Peach (Capricorn) (CD)
Excellent cd live, mais peu connu, et surtout sous-estimé, de l'immense A.B.B. Il a été publié immédiatement, ou presque, après la mort du très grand Duane Allman (mais heureusement, il est présent sur la plupart des titres). Le disque a sans doute souffert de cette concomitance. Pourtant il est franchement très bien.
On y trouve bien sûr une des premières moutures, si ce n'est la premiére, du célèbre « Mountain Jam », que d'aucuns trouvent long, ennuyeux, barbant, lassant. Moi, NON, pas du tout. Mais pourtant, comme c'est officiellement une "Jam", on remarquera qu'elle est de durée variable : ainsi, elle dure ici 34 min; sur l'excellent « Atlanta festival » 17'30; sur l'excellent « Ludlow garage » 44 min; ou sur le très bon « Verizon Amphitheater » en 2003 (eh oui ! ils le jouent toujours; avec W. Haynes, A. Woody et M. Quinones) 39 min. Et il y a probablement d'autres versions.
Mais pour en revenir à « Eat a peach », on adorera les superbes titres avec D. Allman, il y en a 6, soit en live, soit en studio. J'apprécie en particulier "One way out", "Stand back" ou "Little Martha". En revanche « Les Brers in A minor » n'est pas du tout mon favori.
À découvrir ou à surtout re-découvrir.
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Historique mais attention au double emploi, 28 mai 2009
Par 
DUNCANIDAHO "DUNCANIDAHO" (FRANCE) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eat A Peach (CD)
Le premier disque de cet album est la réedition de l'album vinyl, "Mountain Jam", "Trouble No More" et "One Way Out" ont été réedités depuis sur le live "The Fillmore Concert" qui comprend l'intégrale du concert de l'ABB en 1971.
Mais il reste les merveilleux "Blue Sky" chanté par Dickey Betts, "Mellisa" et "Little Martha" par Gregg Allman.
Tous les morceaux du CD2 sont tirés du "Live at the Fillmore East", premier mouture de ce légendaire live.
Attention donc au double emploi, même pour un groupe aussi important que les Allmans Bros.
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4 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
3.0 étoiles sur 5 Le dernier avec Duane Allman, 25 février 2009
Par 
Lester Gangbangs - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eat A Peach (Capricorn) (CD)
Groupe de scène ... On dirait que l'expression a été inventée pour l'Allman Brothers Band, et leur « Live at the Fillmore » est pour certains la référence ultime en matière de disque live.
Alors quand on voit que sur « Eat a peach » il y a trois titres live, on se pourlèche les babines. Et ma foi, on se calme. Le coeur de ce Cd est « Mountain Jam », qui dure ... 33 minutes. Après 25 sans grand intérêt plus ou moins improvisées où chacun y va de son solo, le groupe se « retrouve » pour un final plus réussi.
Et c'est dans les titres d'une durée plus « raisonnable » que l'on trouve les meilleurs morceaux (« Melissa », « One way out », la douceur finale de « Little Martha »).
« Eat a peach » était au départ un projet de disque studio. La mort de Duane Allman (accident de moto) a profondément remanié le concept, les titres live ont été rajoutés comme un hommage du groupe à son génial guitariste.
Même si l'Allman Brothers Band existe encore aujourd'hui sous la direction de Greg Allman, c'est ce « Eat a peach » qui met un terme à la discographie du groupe « historique ».
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1 internaute sur 5 a trouvé ce commentaire utile :
3.0 étoiles sur 5 a défaut ..., 15 mars 2009
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Eat A Peach (CD)
Si vous pouvez, prenez la version "Deluxe" pour 1 + grande partie Live !
Excellent album ...
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Eat A Peach (Capricorn)
Eat A Peach (Capricorn) de The Allman Brothers Band (CD - 1998)
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