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Ce commentaire concerne la réédition de "Brothers and sisters" super deluxe édition, à l'occasion du 40eme anniversaire de la sortie du disque. Superbe réédition donc, 4 cd, le cd1 étant le disque originel "Brothers and sisters" tel qu'il est sorti en 1973, le cd2 regroupe des versions alternatives et diverses jams dont le groupe était à l'époque coutumier, enfin les cd3 et4 nous font revivre un concert donné au Winterland de San Francisco en septembre 73.

Tout a été dit ou presque sur ce "Brothers and sisters", disque crucial dans la carrière du groupe qui vient d'encaisser la mort de Duane Allman et de Berry Oakley le bassiste.Celui-ci se tue à moto pendant l'enregistrement de disque, c'est pourquoi il apparaît sur certains titres de l'opus. Il sera remplacé par Lamar Williams. Premiere oeuvre donc avec un seul guitariste, Dickie Betts qui va se révéler un musicien de premier ordre, un des meilleurs guitaristes de southern-rock! Tous les fans du groupe possèdent cet opus depuis 40 ans.

Ce qui fait tout l'intérêt de cette réédition, hormis la somptueuse présentation dotée d'un remarquable livret, ce sont les deux cd qui nous offrent l'intégralité du concert au Winterland le 26/09/73. Cette période du groupe en live est assez peu connue et cependant absolument jouissive! Chuck Leavel a intégré la formation et va combler avec ses claviers le vide laissé par la mort de Duane Allman, paris osé et relevé avec brio! Dickie Betts au sommet de son art, peut se laisser aller et se lance dans des échanges avec Leavel absolument superbes. C'est un bonheur de pouvoir écouter l'Allman Brothers Band dans cette configuration unique avec un seul guitariste. Celà ne se reproduira plus par la suite.

Un mot sur le cd contenant les prises alternatives et autres Jams, on dira que seuls les inconditionnels (dont je suis) y retrouveront leur compte. Mais qu'importe, comme je le disais précédemment, le concert justifie pleinement l'acquisition de cette Super deluxe édition.

PS: j'ai souvent entendu dire que le blondinet sur la pochette était Derek Trucks le neveu du batteur Butch Trucks. Hors il se trouve que "Brothers and sisters" est sorti en 1973 et Derek Trucks est né en 1978.....donc! En fait pour la petite histoire, ce gamin est bien un Trucks mais Vaylor le fils de Butch Trucks. Quant'a la gamine sur le verso de la même pochette, il s'agit de Brittany la fille de Berry Oakley qui venait de disparaître tragiquement.
11 commentaire| 3 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 11 novembre 2005
Cet album fut sans doute le plus douloureux à produire pour les Allmans. En effet, un an après la mort de Duane Allman, c'était au tour de Berry Oakley, bassiste fondateur du groupe, de disparaitre dans un accident demoto, après avoir débuté l'enregistrement de ce disque.
Ce qui fait la force de cet album, c'est que les Allman, loin de répéter les formules des albums précédents, changent de style sur celui ci. La principale nouveauté réside dans l'arrivée de Chuck Leavell au piano, ce qui fait que Dickey Betts assume (et avec quel brio !)le rôle de guitariste unique. Les compositions sont toutes exceptionnelles, depuis le rock de Wasted words à la country de Ramblin man (un des grands classiques de dickey betts), en passant par le génial instrumental Jessica.
C'est le dernier véritable grand classique des Allmans, qui mettront 30 ans avant de ressortir un album de cette qualité avec l'excellent "Hittin' the note"
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un vieux disque des Allman Brothers dont je n'avais pas la version en CD Brothers and Sisters. Groupe de blues américain fondé par les frangins Greg (orgue et chant) et Duane (guitariste) Allman entourés d'une bande de nombreux compères doués, ils sont à l'origine au début des années 70 d'un courant musical bluesy le Southern Rock où s'illustreront des groupes comme Lynyrd Skynyrd. C'est sur scène qu'ils s'exprimaient réellement avec des concerts de près de trois heures au moins, où les solos entre guitaristes étaient autant de règlements de comptes à OK Corral sur un fond de duel basse/batterie qui laissaient pantois les spectateurs. Leur mythique double album Live At The Fillmore East en donne un mince aperçu. Le décès prématuré du génial Duane fin 1971 ne les empêchera pas de continuer leur carrière et le Brothers and Sisters sorti en 1973 était la preuve de leur talent toujours intact. Pour le public Français de cette époque, c'est le disque avec Jessica, l'instrumental qui fut l'indicatif d'une fameuse émission nocturne de Claude Villers sur France Inter. Musique typiquement américaine, festival de slide guitare sinueuse (Dicky Betts) et de guitares (Les Dudek), nappes d'orgue et rythmique étoffée (deux batteurs !) avec congas en prime ! La musique des grands espaces pour un road movie au volant d'un pick-up le long des longues routes au caeur des USA. Ah ! Le Ramblin'Man et ses duels de guitares limpides, Jessica et son piano fabuleux sur lequel la guitare magique tresse des envolées grandioses boostée par la batterie et les percussions qui poussent au cul pendant 7mn28 et dont on voudrait que ça ne s'arrête jamais, comment oublier Southbound et là encore ses guitares irrésistibles qui se la donnent pendant 5mn08 et le reste du disque est largement aussi bon. Brothers and Sisters ou quand la famille a du bon !
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Ayant la dure tâche de succéder à un début de discographie tonitruant et de compter un membre essentiel en moins après le décès ô combien prématuré de Duane Allman, ce Brothers and Sisters - célébrant une supposée nouvelle fratrie avec les musiciens du groupe, leurs familles et même... leurs chiens (voir la photo du booklet) - suscitait tous les doutes.

Certes, Il y avait bien la participation d'un Les Dudek (futur Steve Miller Band) encore vert mais déjà habile sur un Ramblin' Man d'anthologie, on avait cependant l'impression qu'on serait loin du compte... Erreur ! Déjà, Richard `Dickey' Betts, pourtant orphelin de son binôme, brille ici de mille feux. Ensuite, les compositions - que se partagent, à une exception près, Greg Allman et le précité, sont toutes solides et même souvent supérieurement inspirées.

Musicalement, ces Allman ne surprennent pas, ils continuent de distiller un rock sudiste jammy et groovy dont une part est si évidemment noire que toute accusation de « red-neckerie » est vite balayée d'un revers de la main. Bien sûr, la composante country est toujours présente, elle est d'ailleurs souvent essentielle - autant que les grâcieux et nombreux soli de six-cordes - pour que l'affaire sonne vraiment comme du Allman Brothers, c'est ici le cas.

Evidemment - avec seulement sept titres et moins de quarante minutes - l'affaire est beaucoup trop rapidement menée. C'est ainsi des vrais bons albums, ils sont toujours si courts qu'il faut les jouer deux fois d'affilée pour atteindre la dose de contentement.

Personnel:
- Gregg Allman: chant, choeurs, orgue, guitare
- Richard Betts: chant, guitares slide et solo, dobro
- Berry Oakley: basse (deux premiers titres)
- Lamar Williams: basse (autres titres)
- Chuck Leavell: piano, electric piano, choeurs
- Jaimoe: batterie, congas
- Butch Trucks: batterie, percussions, tympani, congas
Musiciens Additionnels:
- Les Dudek: guitare solo sur "Ramblin' Man", guitare acoustique sur "Jessica"
- Tommy Talton: guitare acoustique sur "Pony Boy"
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On a généralement tendance à mettre en avance le Live At Fillmore East et Eat A Peach, dès lors que l'on évoque la discographie d'Allman Brothers Band. Et on oublie qu'il y a eu un géantissime Brothers And Sisters, sorti en 1973 et premier album paru sans Duane Allman, et partiellement, sans Berry Oakley, mort dans les mêmes circonstances (accident de moto) que son pote, pendant les sessions d'enregistrement. La mort du cadet de la famille Allman donne l'occasion de sortir du chapeau un Richard Betts, considéré au sein des siens, comme meilleur guitariste que le défunt Duane. On flairait bien un talent mais jusqu'alors il avait étouffé dans l'aeuf pour les besoins de la cause. Dans Brothers And Sisters, Dickey Betts donne la pleine mesure de cet énorme potentiel, tant à l'écriture car il est l'auteur de la plupart des titres, qu'au chant où il est efficace et agréable, qu'à la guitare où il excelle. C'est son album et c'est lui qui en fait la force et la grande teneur. Son savoir-faire mélodique éclate au grand jour dans cet extraordinaire morceau au refrain accrocheur qu'est Ramblin' Man. Si Betts prend une envergure plus ample dans l'Allman Brothers Band, le petit nouveau Chuck Leavell aux claviers trouve bien vite ses marques et une complémentarité intéressante qui se ressent sur l'album. Ce Brothers And Sisters, qui flaire bon la communauté hippie (un poster de la famille Allman élargie aux oncles, cousins, cousines, tantes, descendants, chats, chiens... était proposé dans le package du LP), est d'une grande fluidité, dynamique, chaleureux dans ses sonorités, moderne (il n'a pas vieilli), bien maîtrisé sur le plan de la technique (merci Mr Sandlin). Aucun titre n'est à écarter. Le seul (et encore !) qui puisse paraître un peu vieillot, c'est la reprise de Trade Martin, Jelly Jelly. Mais un petit retour en arrière, pour ne pas oublier d'où l'on vient, n'est pas vain. Que ce soient les deux morceaux proposés par Gregg Allman, Wasted Words et Come And Go Blues, l'instrumental fantastique Jessica, qui fut l'indicatif d'une émission nocturne de Claude Villers sur France Inter, le blues acoustique enjoué Pony Boy ou le plus classique et vitaminé Southbound, tous contribuent à faire de Brothers And Sisters un excellentissime disque de blues rock bien percutant et très efficace. On voudrait que ça ne s'arrête jamais !
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le 22 juillet 2015
Evidemment il n'y a plus le grand très grand et talentueux DUANE parti trop tôt pour avoir voulu vivre la vie trop vite, Pour cela , acheter les yeux fermés "IDLEWILD SOUTH" qui est de loin le meilleur des ABB ,AVEC DES Envolées JOYEUSES ET Fêtardes à LA GUITARE DE CE CHER DUANE . TOUS LES MORCEAUX étaient DES HYMNES à LA VIE ET à LA JOIE. DANS BROTHERS AND SISTERS ON NE RETROUVE pas cette insouciance contagieuse des hippies de l'époque, l'album est plus blues, plus lent même s'il reste un excellent
disque et bien entendu il reste le mythique JESSICA ou on retrouve toute la verve passée des ALLMAN Brothers..
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MEMBRE DU CLUB DES TESTEURSle 27 décembre 2009
Les Allman Bros ont perdu Duane "Skydog" Allman quelques mois auparavant en 1971, leader du groupe et guitariste génial dont les envolées ont inspiré le "Freebird" à Lynyrd Skynyrd. On aurait pu craindre le pire, surtout que Berry Oakley, bassiste originel, décédait lui aussi dans un accident de moto au début de l'enregistrement de cet opus qui lui est dédié.
La tâche s'annonçait difficile, mais Dickey Betts (guitariste génial lui aussi) et Gregg Allman (Orgue et voix sudiste par excellence) ont su tenir le cap.
C'est une réussite totale. Que des compositions de haute volée. Alternant le blues-rock "sudiste" de Gregg Allman (Wasted words, Come and go blues, Jelly Jelly) et les morceaux countrisants de Dickey Betts (Ramblin' Man, Southbound, Pony Boy et le tube Jessica).
Si je devais partir sur une île déserte, cet album serait du voyage...A mon humble avis, ce millésime 1973 est le meilleur des Allman Bros.
Tout comme le millésime 1974 des Lynyrd Skynyrd avec leur album "Second Helping".
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le 1 février 2014
et oui, une page est tournée avec la mort de duane...mais tel le phœnix qui renaît de ses cendres,les allman nous sortent un album qui tire ostensiblement du coté du country teinté de blues ce qui n'est pas pour déplaire à certain! les puristes du premier jour renieront cet album ,qui ,au fil des années deviendra un classique du groupe! écoutez "ramblin'man","jessica" et vous vous rappellerez certaines émissions française des années 70/80! bref excellent de bout en bout et je ne suis pourtant pas ce que l'on peut appeler un grand fan!
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le 12 janvier 2016
CHRONIQUE DE DANIEL VERMEILLE MAGAZINE ROCK&FOLK OCTOBRE 1973 N°81 Page 91/93
5° Album 1973 33T Réf : Capricorn 47507
Va-t-on attendre aussi longtemps que pour le Dead pour reconnaître la grande valeur musicale des Allman Brothers ? Les gens de Capricorn Records baptisent leur Son "basic-country-blues-funk", mais les membres du groupe ne s'embarrassent pas de tels concepts. Leur musique évolue mieux sur scène que dans les studios, et depuis bientôt quatre ans ils tournent aux Etats-Unis en ne s'arrêtant jamais longtemps chez eux (les deux seules exceptions virent la mort de Duane et celle de Berry Oakley). C'est en donnant trois concerts par semaine en moyenne que leur musique en est arrivé à ce stade avancé de la fusion des principaux genres du Sud. Cet album, qui marque le premier grand tournant de leur carrière, est celui qui s'est vendu le plus rapidement chez Warner depuis deux ans ; il n'est pas rare de constater que tel magasin en commande cinq mille exemplaires par semaine ! Il ne faut pas s'attendre à un miracle semblable en France, mais il serait temps de reconnaître cette musique afin que le concert (1) prévu en janvier prochain à Paris ne soit pas mystérieusement annulé ... Dicky Betts est devenu, Richard Betts, et cette nuance n'est pas étrangère à son rôle actuel prédominante. Il enregistre (2) ce mois-ci avec Stéphane Grappelli en Angleterre, et nomme cette expérience déterminante des "country-jazz jams", improvisées donc, à partir des célèbres thèmes de "Revival" et "Les Bres".
L'avenir de l'Allman Bros. Band ne se limite donc pas au champ d'action défini dans cet album dont Betts, n'est pas entièrement satisfait ("les studios semblent un peu prostituer notre musique"). Les deux premiers titres ont été enregistrés avec Berry Oakley, juste avant son accident, et la comparaison avec le nouveau bassiste, Lamar Williams, serait déplacée si ce dernier n'était soutenu par l'omniprésence de Chuck Leavell, arrivé au même moment. Cet excellent pianiste apporte la touche funky qui manquait à la formation, et son rôle directeur a autant d'impact sur les rythmes que les re-recordings progressifs de Betts (huit dans "Ramblin' Man", que vous entendez en radio). "Come And Go Blues" se détache de tous les autres morceaux de cette première face ; avec une parfaite succession de soli (guitare-orgue-piano-guitare) qui rend encore plus attirante la voix de Gregg Allman. La seconde face se rapproche davantage de l'aspect "live" actuel ; le swing est plus naturel et la touche funky plus interne. Les musiciens superposent leurs phrases très habilement sans discontinuité, et la progression de "Jessica" est très bien étudiée, dans l'optique chère aux vieux dialogues de Duane avec Richard Betts, jouée dans un autre feeling pourtant... La meilleur preuve de cette gestation est le retour au country-blues illustré par la dernière plage et sa remise en question de l'impact rythmique très serré qui est souligné à l'infini par Betts au dobro, jusqu'à cette merveilleuse fin où le tempo agonisant sera encore prolongé sur les genoux ! L'ambiance des studios est aussi folle et aussi présente dans la gravure de ce disque que dans celle des précédents enregistrés en concert ; c'est la nouvelle performance séduisante de l'Allman Bros. Band.

(1) Magazine ROCK&FOLK FÉVRIER 1974 N°85 - Télégrammes -
Dates d'Argent, des Doobies Bros et des Allman Bros annulées

(2) Aucune trace de 33T Richard Betts - Stephane Grapelli
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Quand on parle des "allman brothers" on cite souvent "live at the fillmore east" "idlewild south" ou encore "eat at peach" mais tout de meme apres le deces de duane ainsi que celui berry il faut admettre que malgre le virage musical effectue "brothers and sisters" est une grande reussite avec bien sur une contribution plus importante de dickey betts qui s'affirme de plus en plus en tant que compositeur et guitariste,cet album de 1973 possede une excellente production et une collection de chansons merveilleuses comme en temoignent "ramblin' man" "wasted words" "jelly jelly"ou encore "pony boy"(magnifique country-blues acoustique),les arrangements sont excellents notamment les parties doublees a la guitare et a l'orgue hammond sur "jessica" ,et gregg nous pond un super blues "come and go blues" tres style west-coast,un grand moment de musique americaine joue par un super groupe des 70s;pascal49
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