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13 internautes sur 14 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Même Reiner est rarement passé aussi près de la perfection absolue »..., 8 juillet 2006
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
...écrit le Guide Fayard des Indispensables du CD
Pour accomplir cet exploit, il fallait une phalange d'élite : l'orchestre de Chicago, « fort d'une section cuivres légendaire et d'une discipline à toute épreuve, demeure l'outil taillé sur mesure » nous rassurait François Dru dans son dossier consacré aux "Tableaux d'une exposition" dans le magazine Diapason n°574 (novembre 2009, page 71).
Cette interprétation du 7 décembre 1957 se distingue par son implacable rigueur d'exécution, qui n'exclut pas la sensibilité.
Certains enregistrements qu'on dit mythiques déçoivent parfois à la longue. Pour moi, ce ne fut jamais le cas de celui-ci : une légende bien réelle heureusement, et qui peut se confronter sans risque aux alternatives discographiques depuis un demi-siècle. Cette version résiste à la même altitude que sa réputation.
La perfection n'est pas de ce monde, et l'on pourrait s'ingénier à traquer quelques failles d'exécutions ou impuretés stylistiques. Après moult écoutes, je n'ai rien trouvé qui encourage pareille mesquinerie.
Retenue, grandeur et dignité peuvent caractériser le ton de l'approche.
Dès la première Promenade, on peut admirer le galbe des cuivres américains. Les équilibres entre pupitres : dans "Gnomus", le dosage bois / trompettes du Meno mosso (1'41). La crécelle ne précipite pas une conclusion sur les chapeaux de roue, comme on l'entend souvent ailleurs.
Le "Vieux Château" distille d'hypnotiques mélanges instrumentaux, d'une délicatesse aussi exquise que suave.
On remarquera que "Bydlo figure parmi les plus lents de la discographie : en 3'26 (noire à 38), le char à boeufs se traîne péniblement. En des mains moins expertes, on guetterait l'emphase. Ici c'est l'émotion qui domine, à mesure que l'attelage laboure son sillon.

Le "Ballet des Poussins" fournit un autre modèle de tact, tant les piaillements de flûte, hautbois et clarinette n'agressent pas l'oreille mais charment délicieusement. Dans le Trio (0'32), on notera la méticulosité du percussionniste quand les baguettes frappent alternativement la peau ou la caisse métallique.
Dans "Samuel Goldenberg et Schmuyle", on trouve un gage de fidélité à la partition : mesure 8, tous les cordes et bois doivent se taire un demi-soupir avant que la trompette ne gémisse sa complainte, sauf les violoncelles qui doivent maintenir leur ré bémol pendant une croche. Tendez ici l'oreille à 0'38, vous entendrez avec quelle précision le chef hongrois respecte cette indication de Ravel.
Au demeurant, le caractère de ces deux portraits hassidiques trouve ici une convaincante incarnation : l'arrogance moralisatrice contre l'infortune plaintive.
Encore besoin de preuves ? Écoutez la fulgurante escalade des trompettes lors des quatre dernières secondes du "Marché de Limoges" !!!
Les cuivres des "Catacombes" qui soignent le coloris plutôt que l'éclat.
Pourtant, la férocité de "Baba Yaga" ne se trouve en rien édulcorée. La "Grande Porte" de Kiev éblouit par sa majesté, sa pureté, sa transparence, sa lisibilité, sa parure en pourpre et or : mesure 81 (2'31), la noblesse du cortège qui s'agrège autour des tintements de cloches et tam-tam. Mesure 97 (3'01) : est-ce outrer la louange si l'on dit que le stylo tombe des mains en admirant l'apparition en gloire du thème chanté aux trois trompettes et glockenspiel ?

A ce niveau, et auréolé par une prise de son qui éclipse la plupart des concurrents, comment prétendre ombrager un tel sommet de l'art interprétatif ?

Quant aux compléments de programme, ils trônent à la même altitude : voilà un SACD qui perpétue la légende.
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5 internautes sur 5 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 « Même Reiner est rarement passé aussi près de la perfection absolue »..., 8 juillet 2006
Par 
Mélomaniac (France) - Voir tous mes commentaires
(#1 CRITIQUE au Tableau d'HONNEUR)    (TOP 10 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Moussorgski : Tableaux d'une Exposition - une Nuit sur le mont Chauve (CD)
...écrit le Guide Fayard des Indispensables du CD
Pour accomplir cet exploit, il fallait une phalange d'élite : l'orchestre de Chicago, « fort d'une section cuivres légendaire et d'une discipline à toute épreuve, demeure l'outil taillé sur mesure » nous rassurait François Dru dans son dossier consacré aux "Tableaux d'une exposition" dans le magazine Diapason n°574 (novembre 2009, page 71).
Cette interprétation du 7 décembre 1957 se distingue par son implacable rigueur d'exécution, qui n'exclut pas la sensibilité.
Certains enregistrements qu'on dit mythiques déçoivent parfois à la longue. Pour moi, ce ne fut jamais le cas de celui-ci : cette version ne trahit pas sa réputation.
La perfection n'est pas de ce monde, et l'on pourrait s'ingénier à traquer quelques failles d'exécutions ou impuretés stylistiques. Après moult écoutes, je n'ai rien trouvé qui encourage pareille mesquinerie.
Retenue, grandeur et dignité peuvent caractériser le ton de l'approche.
Dès la première Promenade, on peut admirer le galbe des cuivres américains. Les équilibres entre pupitres : dans "Gnomus", le dosage bois / trompettes du Meno mosso (1'41). La crécelle ne précipite pas une conclusion sur les chapeaux de roue, comme on l'entend souvent ailleurs.
Le "Vieux Château" distille d'hypnotiques mélanges instrumentaux, d'une délicatesse aussi exquise que suave.
On remarquera que "Bydlo figure parmi les plus lents de la discographie : en 3'26 (noire à 38), le char à boeufs se traîne péniblement. En des mains moins expertes, on guetterait l'emphase. Ici c'est l'émotion qui domine, à mesure que l'attelage laboure son sillon.

Le "Ballet des Poussins" fournit un autre modèle de tact, tant les piaillements de flûte, hautbois et clarinette n'agressent pas l'oreille mais charment délicieusement. Dans le Trio (0'32), on notera la méticulosité du percussionniste quand les baguettes frappent alternativement la peau ou la caisse métallique.
Dans "Samuel Goldenberg et Schmuyle", on trouve un gage de fidélité à la partition : mesure 8, tous les cordes et bois doivent se taire un demi-soupir avant que la trompette ne gémisse sa complainte, sauf les violoncelles qui doivent maintenir leur ré bémol pendant une croche. Tendez ici l'oreille à 0'38, vous entendrez avec quelle précision le chef hongrois respecte cette indication de Ravel.
Au demeurant, le caractère de ces deux portraits hassidiques trouve ici une convaincante incarnation : l'arrogance moralisatrice contre l'infortune plaintive.
Encore besoin de preuves ? Écoutez la fulgurante escalade des trompettes lors des quatre dernières secondes du "Marché de Limoges" !!!
Les cuivres des "Catacombes" qui soignent le coloris plutôt que l'éclat.
Pourtant, la férocité de "Baba Yaga" ne se trouve en rien édulcorée. La "Grande Porte" de Kiev éblouit par sa majesté, sa pureté, sa transparence, sa lisibilité, sa parure en pourpre et or : mesure 81 (2'31), la noblesse du cortège qui s'agrège autour des tintements de cloches et tam-tam. Mesure 97 (3'01) : est-ce outrer la louange si l'on dit que le stylo tombe des mains en admirant l'apparition en gloire du thème chanté aux trois trompettes et glockenspiel ?

A ce niveau, et auréolé par une prise de son qui éclipse la plupart des concurrents, comment prétendre ombrager un tel sommet de l'art interprétatif ?

Quant aux compléments de programme, ils trônent à la même altitude : voilà un CD qui perpétue la légende.
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18 internautes sur 20 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Reiner ou l'art de la direction d'orchestre - 2, 3 mars 2008
Par 
Nicolas Mesnier-Nature "NMN" "LE DISC... (Besançon, France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 500 COMMENTATEURS)   
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Dans un son qui mérite tous les éloges, Reiner nous gratifie d'un modèle de direction d'orchestre égalant, voire surpassant la version d'Ancerl, la différence se faisant par une couleur orchestrale bien à elle pour la philharmonie tchèque. Mais le clou réside dans l'époustouflante « Nuit sur le Mont Chauve » jouée à une vitesse sidérante (un peu plus de 10') dans un délire virtuose des pupitres proprement hallucinant. On retrouvera cette impression dans l'ouverture « Russland et Ludmila » où l'orchestre fuse avec une aisance et une justesse qui laissent pantois.
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17 internautes sur 19 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Une pure merveille, 17 février 2008
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J'ai été saisi à l'écoute de ce disque. Un choc. Interprétation magnifique, et que dire de la prise de son ! Incroyable quand on sait qu'elle date de 1957. Le reste du programme est du même niveau. N'hésitez-plus!
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7 internautes sur 8 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 simplement superbe, 19 janvier 2010
Par 
jefco - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
Enregistré il y a 50 ans, ce Moussorgski fera vibrer votre coeur et vos murs. Interprétation quasi parfaite et prise de son d'un réalisme et d'un relief ahurissants. Magnifique!
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7 internautes sur 9 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Fritz Reiner, la rigueur dans la souplesse., 6 janvier 2011
Par 
L' AIGLE (Paris France) - Voir tous mes commentaires
(TOP 1000 COMMENTATEURS)   
RCA VICTOR avec ces LIVING STEREO est le pendant de MERCURY LIVING PRESENCE. Ces deux labels américains, pendant plus de dix ans ont produit le plus grand nombre de références discographiques. Lorsque vous verrez les noms du tandem Richard Mohr, Producteur et Lewis Layton, recording Engineer, n'hésitez surtout pas, car vous être en présence d'un joyau sonore insurpassé.
Ce grand chef Hongrois émigra aux USA en 1922. Après Cincinnati, Philadelphie et Pittsburgh, il est nommé chef permanent à Chicago de 1953 à 1963 ou sa réputation lui vaut un contrat avec la RCA qui lui consacre une collection pour lui tout seul. Le présent disque s'ouvre en fanfare sur le thème de Promenade des très fameux et célèbres TABLEAUX D'UNE EXPOSITION de MOUSSORGSKY, partition de piano orchestré par le génie de Maurice RAVEL. Au velouté de la trompette suit la rondeur des cuivres et les 15 tableaux de l'exposition défilent dans une splendeur sonore inégalée. Vient ensuite les Fontaines et les Pins de Rome de RESPIGHI dans leurs irisations luxuriantes de timbres par un très grand orchestre de virtuoses. A découvrir d'urgence.
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3 internautes sur 4 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Ce programme de musique russe mérite vraiment ..., 5 octobre 2010
Par 
Jaamuna - Voir tous mes commentaires
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... tous les commentaires élogieux dont il a déjà fait l'objet.

En effet ces titres enregistrés par Fritz REINER à la tête de l'orchestre symphonique de Chicago en 1957 et 1959 se situent tous pour moi en tête de leur discographie respective.
Une mention particulière pour Moussorgski avec un « tableaux d'une exposition » d'une majesté inouïe et une « nuit sur le mont chauve » complètement débridée.

De plus il faut saluer l'excellence du travail des techniciens de RCA qui a permis de retrouver sur ce SACD une interprétation à l'état pur dans sa splendeur et sa limpidité originelle.
En conclusion un CD exemplaire à tous points de vue.
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5.0 étoiles sur 5 Quel son !, 7 mars 2014
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"Des enregistrements d'une époque de qualité retranscris en sacd pour une nouvelle génération d'auditeurs". c'est clairement ça... j'ai acheté ce sacd sans connaitre tous les morceaux présents, et quelle claque auditive ! Magnifiques interprétations, son ample, naturel et suave, instruments étincelants...une merveille. Living stéréo ? oui, je suis bien parti pour m'offrir presque toute la série en sacd...
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5.0 étoiles sur 5 A découvrir, 4 mars 2014
Par 
Tygielski "Slavic" (Rouen, France) - Voir tous mes commentaires
(VRAI NOM)   
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1 très bon cd pour ceux qui voudraient découvrir les opéras russes.
A acheter sans crainte et à écouter les yeux ferméq
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2 internautes sur 3 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 un son à couper le souffle, 25 novembre 2011
Je reste toujours admiratif en lisant les explications musicologiques des commentateurs qui m'ont précédé. J'avoue que je suis bien incapable d'expliquer pourquoi telle interprétation l'emporte sur d'autres. Pour cela, je fais confiance aux spécialistes.
Par contre, ce qui me frappe à l'écoute de ce CD (je n'ai malheureusement pas la possibilité d'exploiter la piste SACD avec un matériel à la hauteur), c'est l'extraordinaire qualité de l'enregistrement et sans doute du mixage et de la remasterisation. Indiscutablement, il s'agit d'un CD de référence pour tester une installation audiophile. Certes, la qualité de l'enregistrement est telle que ce disque fera chanter les systèmes les plus ternes, mais il poussera à l'extrême les systèmes HDG.
J'ai rarement entendu un étagement et une spatialisation aussi réalistes, des instruments aussi détourés, des basses aussi présentes physiquement (contrebasses, timbales, cuivres). La dynamique est tout simplement extraordinaire. Un autre commentateur a parlé de faire vibrer les murs avec le coeur. On ne peut mieux dire, si vos enceintes tiennent le choc, c'est sûr, les murs vont vibrer et vos voisins avec. Et sur un morceau comme La Nuit sur le Mont chauve on imagine ce que cela peut donner !
Et il semblerait que tous les enregistrements de living stereo soient du même tonneau... Cela donne l'eau à la bouche.
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