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2 internautes sur 2 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 Equilibre, 18 octobre 2013
Par 
Pèire Cotó (Occitània) - Voir tous mes commentaires
(TOP 50 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner - Symphonie n° 6 ( enr. 1976 ) (CD)
Il y a des erreurs dans l'attribution des commentaires. Sur la page où s'inscrira celui-ci, vous trouverez aussi des commentaires d'une version de Günter Wand avec la NDR et probablement d'autres encore. L'expérience montre qu'il est impossible de faire corriger ces fausses attributions. Je ne suis donc pas responsable du fait que vous trouviez mon commentaire sur autre chose que l'enregistrement suivant : Bruckner, Symphonie n°6, en la majeur, édition Nowak (pas de différence avec Haas), Kölner Rundfunk-Sinfonie-Orchester, Günter Wand, 25 août 1976.

La prise de son est trop réverbérée, comme dans toute l'intégrale, et il est improbable en plus que Günter Wand ait recherché la netteté des timbres instrumentaux, afin d'éviter leur fusion. Il recherche en tout cas l'équilibre sonore et fait confiance à la partition pour atteindre celui des motifs.

Le premier mouvement est intermédiaire entre Klemperer, qui prend le "Majestoso" (sic) très au sérieux, qui choisit une grandeur jupitérienne, une respiration sereine et sûre, une netteté des interventions instrumentales, idéalement amenées, et Jochum (Orchestre symphonique de la Radio bavaroise, 3 juillet 1966, DGG), rapide, léger, souple, plein de vivacité et de fraîcheur adolescente, qui cherche moins à rendre sensible la partition. Néanmoins, Wand est le plus rapide des trois et sa stabilité de tempo le rapproche de Klemperer. C'est un mouvement très prenant, ce qu'il doit à la seule régularité de sa construction, qui séduit moins dans le détail mais gagne sur la durée. L'équilibre des plans de l'orchestre, l'opposition des motifs, la gradation des intensités, tout cela est sans défauts.

Dans le Finale, point faible de la 6e Symphonie, Wand donne une cohérence à des motifs qui bien souvent donnent l'impression d'aller dans tous les sens, ce qui peut surprendre pour un chef qui n'a pas le goût du maquillage : ces motifs semblent se présenter comme les étapes d'une réflexion ou d'une recherche, difficile d'expliquer pourquoi. Le mouvement lent est celui qui souffre le plus de la réverbération qui noie ses motifs et leur orchestration. La rigueur rythmique est bienvenue dans le Scherzo et le Trio souffre moins d'abstraction que d'autres dans cette série. Günter Wand respire comme Bruckner.
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5 internautes sur 6 ont trouvé ce commentaire utile 
5.0 étoiles sur 5 une version essentielle, 24 juin 2006
Par 
earthlingonfire - Voir tous mes commentaires
(TESTEURS)    (TOP 500 COMMENTATEURS)   
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner : Symphonie n° 6 en la majeur (enregistrement public) (CD)
Regrets éternels pour la Sixième programmée à Berlin, qui devait s'ajouter aux n° 5, 4, 9, 7 et 8 publiées par RCA, cinq disques qui ont méchamment secoué la discographie brucknérienne, et qui aurait vraisemblablement remis quelques pendules à l'heure, mais empêchée par le décès de Wand. Cette symphonie est pourtant, plus que les autres, en besoin de chef et surtout d'orchestres de haut niveau. Le Chicago Symphony Orchestra n'y a connu que Barenboim et Solti, faux brucknériens, les Berliner Philharmoniker Barenboim et Karajan, dont il faut se méfier chez Bruckner, les Wiener Philharmoniker ne s'y sont aventurés qu'avec Stein (mais un concert avec Harnoncourt peut laisser espérer un disque). Restent donc :- Jochum, un peu expéditif dans ses deux intégrales avec le SOBR et la Staatskapelle de Dresde, mais excellent en concert à Amsterdam,- Klemperer, guère aidé par le Philharmonia, orchestre trop anglais pour être brucknérien,- Chailly et le Concertgebouworkest sur leur trente et un,- Celibidache avec les Münchner Philharmoniker, assez remarquables.On se tournera donc avec intérêt vers la dernière gravure de Wand, extraite d'une série d'enregistrements en public avec le NDRSO, dont il savait tirer le meilleur, immédiatement antérieure aux bandes berlinoises, et déjà témoignages d'une maturité hors du commun. On trouve cet art de déployer une oeuvre dans ses différentes dimensions, en particulier horizontale et verticale, sans qu'elles entrent en conflit (ce qui n'est pas la même chose que de prendre le chemin paresseux du "juste milieu"). Tout chante toujours, et avec lyrisme, et chaque chant est caractérisé, différencié. Malgré des cordes vite anéanties par les cuivres, les pupitres sont homogènes, évidemment, car Wand connaît son Bruckner, mais sans atteindre l'effet de masse typique de l'orchestre brucknérien et si étranger aux orchestres radiophoniques allemands (nostalgie de Berlin), mais le chef en profite pour mettre en valeur un nombre étonnant de détails noyés dans la plupart des autres versions, en particulier des rappels thématiques qui contribuent donc à unifier la symphonie. Wand ne cherche pas à la tirer vers l'esthétique plus héroïque des plus grandes symphonies de Bruckner, mais est attentif à lui donner son caractère et ses atmosphères propres. Tout compris, une version essentielle.
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1 internaute sur 2 a trouvé ce commentaire utile :
5.0 étoiles sur 5 La Référence!, 25 juin 2013
Achat vérifié(De quoi s'agit-il ?)
Ce commentaire fait référence à cette édition : Bruckner - Symphonie n° 6 ( enr. 1976 ) (CD)
Cette réédition était très attendue. Car au début des années 80, Gunther WAND n'avait pas de concurrent. Il est ici sur ses terres, dans son Allemagne profonde. Certes il fallait oser diriger Bruckner , car dès la première les difficultés abondent. Par exemple, le premier mouvement de la première symphonie risque d'être entendu comme quelque chose d'assez trivial au sens de commun, de banal, mais c'est justement en cela que réside le génie de Bruckner : tout ce qui se présente à lui comme matériau possible d'une composition, tout ce qui le touche et l'émeu, il le transcende pour en saisir l'essence et l'utilise pour composer. La version inégalée de ces symphonies.
fb797425
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