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Beethoven, Symphonies n°5 et 7, Ouvertures Coriolan et Fidelio, Chicago Symphony Orchestra, Fritz Reiner, 1955 et 1959, 1 CD BMG 1998, notice en anglais.

Un seul mot: superbe !

Une des cinquièmes les plus acérées qu'on puisse entendre, tranchante, ample et élancée, sans une lourdeur, verre et acier !

La septième -"apothéose de la danse", disait d'elle Richard Wagner- est non moins belle, nerveuse (ce quatrième mouvement!) et condensée... quand la cinquième est tout expansivité, rage et révolte.

Quant aux deux Ouvertures, elles sont taillées au scalpel, à même la chair, à frémir !

Dans cette glorieuse série d'enregistrements RCA-Victor célébrant les débuts de la "stéréo vivante" -ou de la stéréo qui donne la vie-, un disque inoubliable, intemporel, privilégié -fier, éloquent, c'est en ce sens aussi qu'il est "superbe"-, le Chicago Symphony Orchestra, sous la baguette de son Pygmalion, Fritz Reiner, atteignant les cimes.

Un Beethoven comme on veut l'entendre, immense, éblouissant! Jupitérien! Prométhéen! Maître de la foudre et du feu ! Monumental, oui, grandiose, mais aussi plein d'allégresse... géant de marbre dansant dans l'orage!
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...dans la Symphonie n°1 de Beethoven.
Emigré aux Etats-Unis, il devint citoyen américain en 1928. Sa rencontre avec l'orchestre de Chicago remonte à 1937, au Festival de Ravinia : il en prendra la direction en 1953 pour une glorieuse décennie qui nous valut nombre de disques de référence, quoique parfois fort controversés par la critique musicale de l'époque.
C'est le cas de ces enregistrements beethovéniens, que personnellement j'admire pour leur autoritaire maîtrise tout en étant incapable de les aimer véritablement.

Humeur péremptoire, geste aigu, humour féroce, énergie irrépressible décrivent bien cette "Cinquième" captée en mai 1959.
L'orchestre démontre sa précision et sa puissance mais son brio manque parfois de coeur, voire de personnalité distinctive, si ce n'est une froide virtuosité en acier chromé.
L'acoustique très résonnante menace la netteté des lignes et surpondère les basses, gonflant les biceps d'une prestation déjà très musclée en soi.
Dans l'Allegro initial, écoutez la hargne rageuse de la réexposition !
La transition claironnante entre les deux "attaca" déchaîne un Finale qui avale la mesure avec une boulimie dévorante voire hystérique...
Pour entendre un radical point de comparaison, écoutons la version si légère et pétillante de Günter Wand à la même époque avec le Gürzenich de Cologne...

Cette "Septième" captée en octobre 1955 fut je crois la toute première à apparaître sur le marché stéréophonique, concomitamment à celle d'Otto Klemperer (octobre-décembre 1955) avec le Philharmonia. Bientôt suivie par Guido Cantelli en mai 1956 (Emi) puis Karl Böhm avec le Berliner Philharmoniker en avril 1958.
Dans le "Poco sostenuto - vivace", la tension qu'imprime le maestro hongrois ne masque rien de l'architecture. L'Allegretto s'épanouit avec une éblouissante majesté, puissamment épaulée par les contrebasses. Herculéen et rayonnant !
Le Presto est robustement dirigé. On y entend siffler le crin sous les archets des violons, fins et déliés. On croirait même sentir l'odeur de la colophane surchauffée...
Certes amputé de quelques coupures qui l'écourtent, le Finale affirme une vigueur époustouflante, incandescente...

Gravée en 1959, l'Ouverture de Coriolan manifeste la même densité orchestrale, peut-être trop roborative pour illustrer la neurasthénie du héros inspiré par Heinrich Joseph von Collin.
Mais l'éloquence dramatique diligentée par Reiner (moins de 7 mn !) s'avère néanmoins prompte à balayer toute réticence.
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