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le 21 janvier 2011
"Bird venait de mourir(...)Jackie(McLean) m'a emmené au Bohemia entendre Cannonball(...)C'était la chose la plus fantastique qu'on ait entendue." "Un peu de Rabbit(surnom de Johnny Hodges), un peu de Benny Carter...et tout mélanger(...)Moi, j'ai encore beaucoup de choses à prendre. Je n'ai pas fini de voler!"
Même sans cette interview accordée en 1988 à Ben Sidran (Jazz Magazine n°373), on entendra sans peine le merveilleux "voleur" qu'est Phil Woods en écoutant ce "Here's to my lady", sans conteste l'un des plus beaux disques que le saxophoniste ait enregistré au cours de sa longue carrière. Cette déclaration d'amour dédiée à son épouse Jill brille et nous émeut du "Superette" initial au "Just us" final. Les hommages sincères et assumés du "voleur" à ceux qu'il aime sont plus beaux que jamais: "Another love song" (l'un des "clous" du disque), "Here's to my lady", "Butter" (pour le moelleux tromboniste Ellingtonien Quentin Jackson), "Johnny Hodges", "Charles Christopher" (Parker)...Même l'architecte catalan Gaudi est évoqué. A ces très belles compositions originales viennent s'ajouter quelques standards ("Yours is my heart alone", "Blue and sentimental" ou "Canadian sunset") qui mettent un peu plus en lumière, si besoin était, le lyrisme et la maestria de Woods. Ce disque nous offre ainsi un programme d'une densité exceptionnelle, où pas un morceau ne pêche ni n'enlève de l'intérêt à l'ensemble. Les ambiances s'avèrent variées et Woods troque à 3 reprises son alto pour la clarinette (et quel superbe clarinettiste il est!). Mais c'est sans aucun doute une réussite collective qu'il faut célébrer ici, le trio du pianiste Tommy Flanagan (George Mraz,b Kenny Washington,dms) accomplissant merveille sur merveille. Si la perfection n'est pas de ce monde, les quatre compères ont pourtant fait route vers elle ces 20 et 21 décembre 1988. On notera également une très belle prise de son.
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