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500 PREMIERS RÉVISEURSle 11 septembre 2012
- le journaliste : présentez vous et dîtes nous ce que vous aimez...

- Captain Sensible : 25 ans, bassiste, j'aime jouer au cricket, écouter de la musique psychédélique et du jazz, lire de la philosophie. J'aimerais rester pauvre et continuer à jouer jusqu'à mes 80 ans parce qu'à l'heure actuelle j'adore toute cette merde !

- Rat Scabie : 23 ans, batteur, j'adore casser des trucs. Mon ambition ? boire plein d'alcool, avoir plein de gonzesses et prendre toutes les drogues imaginables par tous les trous possibles pour vivre pendant que je le peux encore !

- Brian James : 22 ans, guitariste, Je n'ai aucun commentaire à faire sur quoi que ce soit . Je joue habituellement sur une Gibson rouge qui comporte en général 6 cordes...

- Dave Vanian : 21 ans, chanteur, un jour j'ai rencontré Rat et Brian qui m'ont dit que je ressemblais à un chanteur, alors depuis...je chante !

Premier album punk sorti par un groupe anglais en février 1977, "Damned, Damned, Damned" demeure 35 ans après l'archétype, la quintessence, le substantifique moelle d'un mouvement qui devait révolutionner la culture anglaise et bien au delà. Continuateurs des Stooges (dont ils reprennent le "I feel alright") et du MC5, moins poseurs que les Sex Pistols, dépourvus de la moindre once pop à la Buzzcocks, les Damned jouaient l'urgence, l'absurdité et la déconne à 100 à l'heure, comme pour mieux mettre en évidence les blocages d'une société britannique nostalgique de son glorieux passé et désormais contrainte d'en rabattre avec sa morgue compassée ...

C'était comme si les Damned criaient à la face des gentlemen enchapeautés, le parapluie bien placé : "l'Angleterre nouvelle c'est nous, va falloir vous y faire et allez tous vous faire foutre !" Et ça faisait rudement du bien de pouvoir écouter ça à fond la caisse comme il est écrit au dos de la pochette : "made to be played loud at low volume". "Neat, neat, neat", "Fan Club", "I Fall", "Born to Kill", "Stab your Back", "Feel the pain", "New Rose"....en tout 12 morceaux pour une déflagration sonique comme jamais n'en avait connue la perfide Albion !

Les Damned étaient géniaux ! Et vu l'époque actuelle certains jeunes musiciens de rock feraient bien d'en prendre de la graine !
1010 commentaires|6 personnes ont trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus
le 20 avril 2010
En 1977, les punks ne savaient pas ce qu'ils voulaient, mais ils le voulaient tout de suite. Ils étaient jeunes et pas large d'épaule et se retrouvaient tous au concert. Là ils dansaient le pogo et crachaient sur leurs idoles. En rentrant ils achetaient une guitare et se mettaient à jouer. Ils reprenaient « I wanna be your dog » et « Vicious » parce que ces chansons parlaient de chiens et de vice mais surtout parce qu'elles n'avaient pas plus de trois accords. Ils ajoutaient trois quatre chansons de deux accords chacune et donnaient leur premier concert, tirant gloire de quelques salves de glaviots, suscitant d'autres vocations.

Les groupes se constituaient un soir, se scindaient le lendemain, foisonnaient, chacun étant à la fois acteur et spectateur. Un mélange des genres rendu d'autant plus facile qu'il n'était pas besoin de savoir jouer. Les apprentis musiciens des Damned étaient ainsi passés par les London SS, tout comme Mick Jones et Paul Simonon ou Billy Idol qui venaient de former les Clash et Generation X.

Le style punk reposait sur le principe du trois accords- zéro solo (ou alors avec deux notes, pas plus). Il est tentant, du reste, d'expliquer ce style par la simple et criante limite technique du guitariste, forcément débutant puisqu'il vient d'acheter son instrument (ou de l'emprunter à son grand frère). Etant entendu, par ailleurs, que le bassiste, ayant décidé de laisser pendre son instrument au niveau des genoux, ne PEUT PAS jouer, et que tout le monde est capable d'opérer un simple tchac ! poum ! binaire et roboratif.

Les Damned, quand ils entrèrent en studio, savaient donc à peine jouer. Seul Captain Sensible pouvait prétendre à une certaine aisance (lui ça faisait au moins douze mois qu'il s'était mis à la basse). C'était mal parti cette affaire. Mais aux manettes, officiait un certain Nick Lowe. Or, tout ce qu'a touché le bonhomme à cette époque s'est transformé en or. Nick Lowe, quand il ne sortait pas ses disques avec son pote Dave Edmunds, jouait les producteurs chez Stiff Records. On lui doit les premiers opus de Costello (rendons lui grâce à jamais pour cela) ainsi que quelques uns des meilleurs Dr Feelgood (la chanson « Milk and Alcohol» est de lui). Il est parvenu à chaque fois à insuffler une force et peaufiner un son qui traversent les décennies avec insolence.

Pour y parvenir avec les Damned, il a fallu qu'il mette un peu la main à la pâte lui-même. Ce n'est évidement pas Brian James qui assure le solo sur Fish. Il est du reste permis de soupçonner le producteur d'avoir doublé ou carrément remplacé les apprentis farceurs sur certaines plages. Après tout, il est de notoriété publique que les Sex Pistols ne jouaient pas sur leur 33 tours. Reste quand même des moments où ce sont manifestement nos lascars qui jouent (c'est-à-dire qu'on sent bien le batteur pas trop en place et les doigts gourds du grateux qui courent désespérément après la note de basse). Mais c'est encore meilleur.

Car il faut bien le dire, ce disque n'a pas pris une ride. Tout est formidable de spontanéité. Toutes les chansons sont bonnes. Les Damned sèment 11 standards punks (plus une reprise des Stooge) que tous les groupes reprendront ou copieront inconsciemment et ce jusqu'à pas plus tard qu'avant-hier (les riffs de « New rose » par exemple). Mention spéciale bien sûr à « Neat neat neat » et son refrain imparable. LE masterpiece du punk, pour beaucoup, dont moi.

« Damned, damned, damned » est le premier disque punk. Et il est resté le meilleur.

ps
Oui j'en vois qui lèvent le doigt au fond de la classe. Le premier véritable disque punk n'est pas celui des Damned. On avance les Saints et surtout les Ramones. Alors c'est vrai, ces deux groupes avaient sorti des disques d'une musique d'obédience incontestablement punk quelques mois avant. Mais il y a une chose que ces deux combos n'avaient pas : ils n'étaient pas Anglais et avaient les cheveux beaucoup trop longs. Disqualifiés, donc. Poing final et majeur droit devant ! Oï !!
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Avec "Damned Damned Damned", ils furent les premiers Punks à sortir un album. Adolescent à ce moment là et bercé par Génésis, Yes ou Pink Floyd ce fut une grande claque. Ils jouaient vite très vite, étaient très jeunes et leur look etait une révolution.
J'ai eu la chance de les voir en 1981 au Lyceum Ballroom de Londres et ils assuraient vraiment.
Au millieu des années 80, ils prirent un virage et se lancèrent dans le Gothique (c'était sympa mais la fraicheur de ce disque ou celle de "Machine Gun Etiquette" en 79 s'était estompée).
Pour les nostalgiques du Punk ou pour ceux qui le découvre actuellement, cet album est indispensable au même titre que "never mind the bollocks" des Sex Pistols, du premier Clash, du premier Ramones ou encore de "I'm stranded" des Saints.
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le 24 janvier 2012
Indispensable.
Cet album est surement un des dix meilleurs album "Punk" de l'époque.
Aucun morceaux n'est a jeter même leur reprise des Stooges tient la route.
Si vous devez acheté un album des Damned sans hésitation c'est celui-ci qu'il vous faut.
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le 8 avril 2007
Album sec, rapide, violent. Un coup de ceinture. Une baston. Un pogo. Cet album coule dans mes veines. C'est l'album le plus rapide. C'est l'album le plus idiot - la pochette! Quelle liberté!

D'autres plus savants diront ce qu'est devenu cet album dans l'histoire. En tout cas, quelques semaines ou moins après le label New Rose naissait à Paris. Du nom d'un des titres de cette album.

Si vous aimez les buzzcocks, les stooges, "ace of spades" de motorhead...

Pas les graisses genre sepultura, ou quelque chose comme ça.

Profitez en bien!
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le 5 novembre 2005
Premier album "punk" anglais (1976) avant les Sex Pistols, ce premier opus des Damned est un chef d'oeuvre. C'est violent, rapide, déjanté, marrant et... très bien composé et... très bien joué! Brian James est un des meilleurs guitaristes de l'époque, Rat Scabies un batteur exceptionnel, Dave Vanian a une voix profonde à la Bowie... "Neat Neat Neat" et "New Rose" sont des classiques de tous les temps et la reprise des Stooges "I Feel Alright" est un bijou! Bref ce disque est la quintescence du punk tel qu'il devait l'être et aurait du le rester: du rock pur et dur, sauvage et mélodieux, irrévérencieux et beau. Les Damned ne se prenaient pas au sérieux mais ils étaient pourtant tellement bons! Un must dans votre discothèque...
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le 21 mars 2008
le premier album des damned est aussi chronologiquement le premier vinyle punk sorti dans les bacs. cet album est une vraie tuerie qui tiens essentiellement à la qualité des compositions de brian james et de son jeu de guitare monstrueux !!! à l'écoute de new rose on ne peut s'empécher de pogoter et de tout envoyer valser (smash it up ?) tandis que captain sensible sort LA ligne de basse qui tue (neat neat neat). rien à redire sur le reste de l'album qui se termine avec une reprise au vitriol des stooges. les cd bonus de cette édition seront indispensables aux fans, démos et live inédit sont au rendez-vous.
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le 7 juin 2015
Du bon son comme j'aime . Simple et diablement efficace . Le groupe punk pur et dur a la maniere des sex pistols
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le 6 septembre 2000
Contrairement a ce qu'on pourrait croire, ce ne sont pas les sex pistols qui ont enregistres les premiers disques punk, mais les damned (en anglais on prononce 'daimd'). Le present disque fut le premier album du punk. Neanmoins, attention a la pochette. Vous y verrez les quatre membres du groupe les tronches comptement aspergees de creme chantilly. Pour le reste, l'album est completement dejante (a part l'inepte 'fan club'). On y retrouve new rose, le premier disque punk, une reprise hahurissante du I feel alright des Stooges et une chanson hysteriquement mysogine sur la mere Thatcher 'so messed up'.
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le 1 août 2015
Ayant connu cet album à sa sortie !!! Hé oui. .. les année passent ... the damned une bombe !!! à cette époque ! Mais franchement resortir celui ci en cd et vinyle en 2015 !!!! C'est du n'importe quoi ... en 77 ça représenter quelque chose.. tout un mouvement punk !!! Maintenant musicalement c'est nul !!! Ça paraît cucu !!! Neat.neat neat ...... allez les papis on va se refaire un petit pogo !!!!
Franchement c'est ridicule .......à ne pas confondre avec l'album des sex pistols . Un grand classique intemporel du ROCK !
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