undrgrnd Cliquez ici Livres Cahier de vacances nav-sa-clothing-shoes Cloud Drive Photos cliquez_ici Cliquez ici Acheter Fire Achetez Kindle Paperwhite cliquez_ici Jeux Vidéo

Commentaires client

3,0 sur 5 étoiles1
3,0 sur 5 étoiles
5 étoiles
0
4 étoiles
0
3 étoiles
1
2 étoiles
0
1 étoile
0
Format: CD|Modifier
Prix:18,83 €+ Livraison gratuite avec Amazon Premium

Votre évaluation :(Effacer)Evaluez cet article
Partagez votre opinion avec les autres clients

Un problème s'est produit lors du filtrage des commentaires. Veuillez réessayer ultérieurement.

Dévolu au seul Tears of Ecstasy du japonais Oki Hiroyuki, le 5ème volume des musiques de film de John Zorn est une affaire bien chaotique. Le film en question (difficile voire impossible à localiser) raconte, selon les propres mots de Zorn, l'histoire d'aliens venus sur Terre et qui y passe leur temps dans des orgies rectales que la bonne morale m'interdit d'expliciter plus avant. Vaste programme en tout cas auquel le compositeur répond par une série de vignettes (de moins d'une minute à un peu plus de deux) alternant aspiration mélodiques et élans bruitistes avant-gardistes.

Pour parvenir à ses fins, Zorn a réuni deux guitaristes (Ribot et Quine), son vieux complice percussionniste (Cyro Baptista) et se charge lui-même du piano (préparé), des échantillonnages et du saxophone alto (utilisé avec parcimonie). Forcément, le résultat n'est pas à mettre entre toutes les oreilles même s'il est plutôt plus abordable que la moyenne des travaux zorniens avec sa mixture d'ambient, de jazz, d'americana, de punk, de world music et d'expérimentations soniques non identifiées. Abordable et souvent frustrant puisqu'aucun thème, très réussi ou pas, ne s'y voit développé au-delà d'une très courte durée provoquant de logiques envies de plus quand la mayonnaise prend vraiment (ce qui est assez régulier). Evidemment, sans le support visuel, ces vignettes - en particulier quand la mélodie est absente - perdent quelque peu de leur sens, rien de très logique puisqu'elles furent conçue dans une optique illustratrice et sont donc ici orphelines.

Au final, Tears of Ecstasy possède les défauts de ses qualités et les qualités de ses défauts. Enchainement de miniatures, il a l'avantage de ne jamais lasser et le désavantage de ne jamais durer. Un mal pour un bien ou un bien pour un mal ? A vous de juger. En ce qui me concerne, la satisfaction est au rendez-vous mais je suis bien conscient que pareil OMNI (objet musical non-identifié) pourra déplaire ou déranger ceux peu roués aux excès du génial compositeur New Yorkais ou clients d'un certain conformisme harmonique.

Personnel:
- Robert Quine: guitare
- Marc Ribot: guitare
- Cyro Baptista: percussions
- John Zorn: saxophone alto, piano preparé, échantillonneur
- Jason Baker: voix (44)
0Commentaire|Une personne a trouvé cela utile. Ce commentaire vous a-t-il été utile ?OuiNonSignaler un abus

Liens Sponsorisés

  (De quoi s'agit-il?)