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..., mais cette exécution de Gardiner en 1991 m'a autant intéressé que conquis.
Comme on s'en doute, le chef anglais vise à dégraisser la partition, à la soustraire d'un lourd romantisme wagnérien issu d'une certaine tradition interprétative, à révéler le subtil canevas rythmique, les accentuations habituellement dissimulées derrière l'épais manteau orchestral et choral.
On peut ainsi percevoir maints détails de phrasés rarement entendus ailleurs. Et comme Gardiner veille aussi au grand souffle de l'architecture (on n'en dirait pas autant de la version Norrington chez Virgin), la minutie ne s'oppose pas au sens de la forme globale mais magnifie le schéma expressif.

Ce projet authenticisant ne pouvait se dispenser d'une réflexion sur la facture et les modes de jeu : sont ainsi sollicités des cors en fa, des hautbois viennois, des timbales à baguette dure. Et un travail sur le maniement d'archet, qui limite le vibrato à bon escient.
Les textures instrumentales apparaissent méticuleusement ouvragées et se moirent d'une agréable patine, reflétant de délicates couleurs, et répondant à la subtilité des inflexions vocales presque chorégraphiques dont le compositeur a parsemé son Requiem.

On ne vante plus les qualités de précision, de justesse du Monteverdi Choir, qui cisèle le chant avec une netteté et une exactitude à peu près sans équivalent.
En contrepartie, l'élan, les saillies sembleront plus abrupts que dans la plupart des formations concurrentes. Quant à la puissance déclamatoire, l'apogée de la marche funèbre "Denn alles Fleisch" ne laisse aucun doute sur l'éloquence de ces vaillants choristes. Quelle fulgurante dynamique, avec des irruptions, des extinctions à couper le souffle !
Charlotte Margiono et Rodney Gilfry, sensibles et attachants, ne sauraient effacer le souvenir des prestigieux solistes qui les ont devancés, mais s'apparient adroitement à ce projet.

Au travers cette entreprise rayonnent le texte et la pensée luthériens. Une émotion pure, intime et intelligente. Autant que se dessine la virtuosité des anciens modèles baroques qu'admirait Brahms. Car plus d'une fois en écoutant ce disque on pense aux sublimes eaux fortes polyphoniques d'Heinrich Schütz.

L'enregistrement montre un certain recul mais un vrai relief, dont on profitera à condition de pousser le volume habituel de l'amplificateur.
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le 29 janvier 2014
Je n'aime pas cette version du requiem, je la trouve "ampoulé". On est loin de celle de Klemperer ou Karajan et c'est aussi pour ça que je l'ai acheté , mais vraiment ça ne passe pas. Autant j'aime Gardiner au service de Bach , Haendel... que là... non.
À vous de juger après tout, on a là quelque chose de très diffèrent et c'est bien l'intérêt.
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